Finances françaises & conjoncture

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Re: Finances françaises & conjoncture

par energy_isere » 27 mars 2026, 19:31

Dette : la France franchit un nouveau cap et atteint 3460 milliards d’euros

Article de leJDD 26 mars 2026

Inexorablement, la dette française continue de s’accroître. Selon les données révélées ce vendredi par l’Insee, celle-ci atteint 3 460 milliards d’euros à la fin de l’année de 2025, soit 115,6 % du PIB, contre 112,5 % un an plus tôt. Si la conjecture est marquée par le conflit au Moyen-Orient, elle s’inscrit dans cette longue spirale de dégradation des finances publiques. Ce vendredi, le Premier ministre Sébastien Lecornu se rend à Bercy pour présider une réunion interministérielle à ce sujet.

Comme le note Le Figaro, le taux d’emprunt de la France a pris 50 points en un mois, en lien avec le déclenchement de la guerre entre l’Iran, Israël et les États-Unis. Selon les calculs de l’institut Rexecode, la charge de la dette [les dépenses de l’État consacrées au paiement des intérêts de la dette, NDLR] devrait atteindre 63 milliards d’euros en 2026, et flirter avec les 120 milliards en 2030, un montant supérieur au budget annuel de l’Éducation nationale.
.....................
https://www.msn.com/fr-fr/actualite/fra ... 9921&ei=53

Re: Finances françaises & conjoncture

par energy_isere » 27 mars 2026, 10:44

France-Le déficit public s'établit à 5,1% du PIB en 2025

Reuters •27/03/2026

Le déficit public français ‌s'est résorbé en 2025, davantage qu'anticipé par le gouvernement, montrent les données ​publiées vendredi par l'Insee.

Le déficit public français a représenté l'an dernier 5,1% du produit intérieur brut (PIB), contre 5,8% en 2024. Le gouvernement français ​avait pour objectif de ramener le déficit à 5,4% du PIB en 2025.

Selon les données ​de l'Insee, les dépenses ont ralenti ⁠à +2,5% en 2025 après +4,0% en 2024, tandis que les recettes ‌ont accéléré à +3,9% après +3,2%.

"Ça montre que les efforts collectifs commencent à payer", a déclaré sur TF1 le ministre de ​l’Action et des Comptes ‌publics David Amiel.

"Cette baisse du déficit, ce n'est ⁠pas le fruit du hasard", a-t-il ajouté. "C'est parce que l'État a tenu la dépense, c'est parce que la croissance a tenu bon."

Pour l'année ⁠2026, le gouvernement ‌de Sébastien Lecornu entend réduire le déficit public à 5% ⁠du PIB.

Le gouvernement aura cependant l'occasion de revenir sur le ‌niveau exact qu'il anticipe pour cette année, compte tenu de ⁠la situation internationale, a précisé David Amiel.

"Les chiffres pour ⁠l'année 2025 nous ‌invitent à être ambitieux pour la nouvelle baisse du déficit en ​2026", a-t-il déclaré.

Les données de l'Insee ‌révèlent que la dette publique a augmenté à 115,6% du PIB fin 2025, après 112,6% ​l'année précédente.

"L’augmentation de la dette publique en 2025 résulte essentiellement de la hausse de la dette de l’État (+136,2 milliards d'euros), ⁠qui s’endette via des titres de court et de long termes (+135,5 milliards d'euros)", indique un communiqué de l'Insee.

En 2025, la dette des administrations publiques au sens de Maastricht a augmenté de 154,4 milliards d'euros, pour s'établir à 3.460,5 milliards d'euros.
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 2edb18d476

Re: Finances françaises & conjoncture

par energy_isere » 25 mars 2026, 22:54

France: l'Insee revoit en baisse ses prévisions de croissance pour les deux premiers trimestres

Boursorama avec AFP •24/03/2026

L'Insee a légèrement revu en baisse ses prévisions de croissance pour les deux premiers trimestres 2026, à 0,2% contre 0,3% avant, en raison de la "flambée des hydrocarbures" liée à la guerre au Moyen-Orient, selon sa note de conjoncture publiée mardi.

La France devrait connaître "un net regain d'inflation", qui "franchirait les 2% au cours du printemps", ajoute l'Institut national de la statistique (Insee), qui retient dans sa note sur l'hypothèse "d'un maintien des cours du pétrole autour de 100 dollars jusqu'en juin".

L'inflation sur un an s'est élevée à 0,9% en février.

"L'environnement international a brutalement changé", et "les désordres du monde viendraient percuter l'économie française via les prix", a indiqué lors d'une conférence de presse le chef du département de conjoncture de l'Insee, Dorian Roucher.

En France, la croissance "résisterait au premier semestre" mais serait "fragilisée", prévoit l'Insee. Le produit intérieur brut (PIB) de la France augmenterait ainsi de 0,2% au premier trimestre comme au deuxième trimestre, contre 0,3% attendus par l'Insee en décembre sur chacun de ces trimestres.

L'institut statistique table par ailleurs sur un "acquis de croissance" à mi-2026 - c'est-à-dire ce que serait la croissance totale annuelle si le PIB n'évoluait plus du tout au second semestre - de 0,9%, contre 1% prévus avant.

"C'est déjà autant que pour l'ensemble de l'année 2025", où la croissance s'était élevée à 0,9%, souligne la note de conjoncture. Elle avait été de 0,2% au quatrième trimestre 2025.

Dans le détail, pour le premier semestre, "les moteurs de l'activité changeraient légèrement, avec un peu plus de demande privée, un peu moins de demande publique et un net soutien extérieur", détaille l'Insee.
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 7ecd0a5547

Re: Finances françaises & conjoncture

par energy_isere » 22 mars 2026, 15:05

Le chiffre du commerce extérieur - Analyse annuelle 2025

Publié le 06/02/2026

En 2025, le solde commercial FAB/FAB en valeur augmente de 10,0 milliards d’euros par rapport à 2024 et s’établit à -69,2 Md€.
Après avoir atteint son niveau le plus bas à -161,7 Md€ en 2022, il poursuit son redressement entamé en 2023 mais à un rythme
moindre. L’amélioration du solde en 2025 est portée par l’énergie, notamment par le pétrole raffiné et les hydrocarbures
naturels, ainsi que par les matériels de transport, en particulier l’aéronautique et les automobiles. Le solde agricole et
agroalimentaire se dégrade nettement, de 5 Md€, et son excédent atteint seulement 200 M€, plus bas historique depuis au moins
l’an 2000. Malgré le redressement du solde commercial, celui-ci reste, en 2025, inférieur de 11,1 Md€ à son niveau de 2019,
principalement en raison de la dégradation du solde des produits manufacturés, en particulier des produits agroalimentaires, des
matériels de transport, notamment des automobiles, et des produits informatiques, électroniques et optiques.

Les exportations rebondissent en 2025 (+2,5 %), après une année de baisse, et atteignent 614,7 milliards d’euros. Leur hausse
s’explique globalement par celle des volumes exportés. Ce rebond est principalement dû à la hausse des livraisons de produits
aéronautiques. Les exportations de produits pharmaceutiques, de produits informatiques, électroniques et optiques ainsi que de
produits métallurgiques et métalliques sont également dynamiques. À l’inverse, les exportations de produits chimiques reculent.

Les importations CAF se redressent légèrement en 2025 (+0,7 %), pour atteindre 703,6 milliards d’euros. Cette augmentation est
davantage due aux volumes qu’aux prix. La totalité de la hausse est portée par les produits manufacturés (+2,9 %), avec
notamment l’aéronautique, les produits agroalimentaires et les produits pharmaceutiques. À l’inverse, les importations
d’hydrocarbures naturels, de pétrole raffiné et d’automobiles reculent. La diminution des approvisionnements énergétiques en
valeur est due à la baisse des prix, mais ils restent toutefois plus élevés qu’en 2019, en raison des prix du gaz et, dans une moindre
mesure, du pétrole.
Malgré la forte hausse des droits de douane et une évolution défavorable du taux de change, les exportations de la France vers
les États-Unis résistent mieux que celles de ses partenaires européens en 2025. En revanche, hors aéronautique, elles reculent
nettement en fin d’année, avec des diminutions de prix sur de nombreux produits emblématiques sensiblement plus marquées
que sur les autres marchés
https://www.douane.gouv.fr/sites/defaul ... opilot.com

Re: Finances françaises & conjoncture

par mobar » 11 mars 2026, 16:40

Quatre catégories de PIB différents

Les données du PIB peuvent être présentées et ajustées de diverses façons. Pour cette raison, il est important de comprendre les différentes catégories de PIB qui sont utilisées et calculées par les organismes de statistiques et les analystes.

Il existe quatre catégories principales de PIB que vous êtes susceptible de rencontrer lorsque vous lisez au sujet de la production économique.
1. PIB nominal

Le PIB nominal est la catégorie la plus simple parmi les quatre. Il s’agit simplement du PIB en prix courants, sans correction en fonction de l’inflation.

Les comparaisons d’une année à l’autre ne sont toutefois pas toujours probantes, car il n’est pas possible de savoir quelle portion de la différence est attribuable à une variation des prix (inflation) ou à une variation du volume de production.
2. PIB réel

Le PIB réel est une mesure du PIB corrigée de l’inflation.

Pour comparer les données du PIB d’une année à l’autre, le PIB réel est le meilleur indicateur à utiliser. La variation observée d’une année à l’autre sera attribuable à des changements de volume et non de prix.

Il existe de nombreuses façons de calculer le PIB réel, mais une méthode simple consiste à diviser le PIB nominal par un déflateur du PIB, c’est-à-dire un indice qui suit les variations de prix par rapport à une année de référence.
3. PIB par habitant

«Pour obtenir le PIB par habitant, on divise le PIB, qu’il soit nominal ou réel, par la population totale», explique Jovanka Charbonneau. Il permet d’évaluer le niveau de vie moyen et le bien-être économique.
4. PIB ajusté en fonction de la parité du pouvoir d’achat

Le PIB ajusté en fonction de la parité du pouvoir d’achat facilite les comparaisons à l’échelle internationale.

Comme différentes économies utilisent différentes devises, il pourrait ne pas être immédiatement possible de comparer les données du PIB. Pour y parvenir, il faut convertir les valeurs monétaires du PIB d’un pays dans la devise de l’autre.

Toutefois, il peut être difficile d’utiliser les taux de change du marché pour effectuer cette conversion, car ceux-ci ont tendance à fluctuer. Pour cette raison, les économistes utilisent l’indice de parité de pouvoir d’achat, un type de taux de change qui indique ce qu’on paierait dans différents pays pour la même quantité de biens et de services.
https://www.bdc.ca/fr/articles-outils/b ... rieur-brut

Re: Finances françaises & conjoncture

par GillesH38 » 11 mars 2026, 16:08

mobar a écrit :
11 mars 2026, 14:30
En 2025, on peut dire que la croissance était de 0% du PIB, annulée par l'inflation.
La croissance est TOUJOURS corrigée de l'inflation au départ, il ne faut pas la corriger deux fois.

En revanche elle n'est pas corrigée de la croissance démographique, si on enlève la croissance démographique, on obtient la croissance du PIB/habitant et pas du PIB total.

Re: Finances françaises & conjoncture

par mobar » 11 mars 2026, 14:30

En 2025, on peut dire que la croissance était de 0% du PIB, annulée par l'inflation.
La croissance économique en France en 2025 s'est établie à 0,9 %, un niveau supérieur aux prévisions initiales du gouvernement, malgré un contexte d'incertitudes politiques et budgétaires. Ce résultat marque un ralentissement par rapport à 2024 (1,1 %), mais témoigne d'une certaine résilience de l'économie, notamment grâce à une accélération de l'investissement des entreprises et une bonne tenue de la consommation au troisième trimestre 2025
Aperçu généré par IA
L'inflation en France a nettement ralenti en 2025, s'établissant à une moyenne annuelle de 0,9 % (contre 2,0 % en 2024), l'un des taux les plus faibles de la zone euro. Cette baisse a été portée par le recul des prix de l'énergie et une augmentation contenue des produits manufacturés, malgré une légère hausse de l'inflation sous-jacente (+1,4 % en janvier 2025)

Re: Finances françaises & conjoncture

par GillesH38 » 11 mars 2026, 13:28

pour la France, c'est la croissance trimestrielle, pas annuelle. Mais clairement il n'y a quasiment plus de croissance du PIB par habitant en France depuis un certain temps.

Re: Finances françaises & conjoncture

par kercoz » 11 mars 2026, 13:24

energy_isere a écrit :
11 mars 2026, 10:44
La Banque de France table sur une croissance de 0,2 à 0,3% au 1er trimestre

C.L. source Reuters Publié le 11/03/2026

L 'économie française devrait enregistrer une solide croissance pour le trimestre en passe de s'achever, selon la Banque de France, qui met en avant néanmoins un bémol : le déclenchement des frappes israélo-américaines contre l'Iran la semaine dernière pourrait assombrir les perspectives.

Dans sa note de conjoncture mensuelle, la banque centrale française maintient ses projections selon lesquelles la deuxième économie de la zone euro devrait croître de 0,2% à 0,3% au premier trimestre. Ces prévisions pourraient être revues à la baisse si la crise au Moyen-Orient faisait grimper les prix de l'énergie ou perturbait les chaînes d'approvisionnement.

Rythme conforme

L'enquête de la BdF, réalisée auprès d'environ 8.500 entreprises entre le 25 février et le 4 mars, montre également que l'activité économique en février a poursuivi sa progression à un rythme globalement conforme aux anticipations. La Banque de France note cependant que l'incertitude a fortement augmenté après le déclenchement de la guerre en Iran le 28 février, selon les chefs d'entreprise interrogés.
..................
https://www.boursier.com/actualites/eco ... 54308.html
"Une solide croissance" alors que la russe plonge lamentablement à 1%:
https://www.bfmtv.com/economie/internat ... 30791.html

Re: Finances françaises & conjoncture

par energy_isere » 11 mars 2026, 10:44

La Banque de France table sur une croissance de 0,2 à 0,3% au 1er trimestre

C.L. source Reuters Publié le 11/03/2026

L 'économie française devrait enregistrer une solide croissance pour le trimestre en passe de s'achever, selon la Banque de France, qui met en avant néanmoins un bémol : le déclenchement des frappes israélo-américaines contre l'Iran la semaine dernière pourrait assombrir les perspectives.

Dans sa note de conjoncture mensuelle, la banque centrale française maintient ses projections selon lesquelles la deuxième économie de la zone euro devrait croître de 0,2% à 0,3% au premier trimestre. Ces prévisions pourraient être revues à la baisse si la crise au Moyen-Orient faisait grimper les prix de l'énergie ou perturbait les chaînes d'approvisionnement.

Rythme conforme

L'enquête de la BdF, réalisée auprès d'environ 8.500 entreprises entre le 25 février et le 4 mars, montre également que l'activité économique en février a poursuivi sa progression à un rythme globalement conforme aux anticipations. La Banque de France note cependant que l'incertitude a fortement augmenté après le déclenchement de la guerre en Iran le 28 février, selon les chefs d'entreprise interrogés.
..................
https://www.boursier.com/actualites/eco ... 54308.html

Re: Finances françaises & conjoncture

par energy_isere » 18 févr. 2026, 23:56

France: inflation de 0,3% sur un an en janvier, confirme l'Insee

Boursorama avec AFP •18/02/2026
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 46e17f70be

Re: Finances françaises & conjoncture

par energy_isere » 12 févr. 2026, 09:32

France: croissance de 0,2 à 0,3% au 1er trimestre, prévoit la Banque de France
Boursorama avec AFP •12/02/2026
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 6b98075918

Re: Finances françaises & conjoncture

par energy_isere » 30 janv. 2026, 10:06

La croissance française a été de 0,9% en 2025, estime l'Insee

Boursorama avec AFP •30/01/2026

Le produit intérieur brut (PIB) français a progressé de 0,9% sur l'année 2025, après une croissance de 0,2% au quatrième trimestre, a annoncé vendredi l'Institut national de la statistique (Insee).

La croissance a ainsi ralenti au quatrième trimestre, après un troisième trimestre plus vigoureux à 0,5%.

Sur l'année, la croissance française à 0,9% fait suite à une progression du PIB de 1,1% en 2024 et de 1,6% en 2023.
..............................
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 4159e1bb1c

Re: Finances françaises & conjoncture

par energy_isere » 30 janv. 2026, 10:04

France: La croissance du PIB ralentit à 0,2% au 4e trimestre

Reuters •30/01/2026
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 446d5b184e

Re: Finances françaises & conjoncture

par energy_isere » 09 janv. 2026, 16:52

France: le déficit commercial s'est réduit à 4 milliards d'euros en novembre 2025 (douanes)

Boursorama avec AFP •08/01/2026

Le déficit commercial de la France s'est réduit de 600 millions d'euros à 4 milliards d'euros en novembre 2025, à la faveur d'une légère hausse des exportations et d'une baisse des importations, ont indiqué les douanes jeudi.

Les exportations se sont établies à 52,2 milliards d'euros, en progression de 200 millions d'euros, et les importations ont diminué de 400 millions d'euros à 56,2 milliards d'euros, ont précisé les douanes dans un communiqué.

En octobre, le déficit commercial atteignait 4,6 milliards d'euros, moins qu'estimé précédemment.

Le solde énergétique de la France s'est amélioré. Le déficit s'est réduit de 500 millions d'euros à 2,7 milliards d'euros, les exportations ayant augmenté de 200 millions d'euros grâce à la hausse des prix de l'énergie à l'export, tandis que les importations ont reculé de 300 millions d'euros.

Le solde des produits manufacturés a suivi la même tendance (+200 millions d'euros à -3,1 milliards d'euros), bénéficiant de la hausse de 400 millions d'euros du solde des biens de consommation qui repasse dans le vert pour la première fois depuis juillet 2024, à 300 millions d'euros, ont souligné les douanes.

Les importations de biens de consommation ont ainsi baissé de 400 millions d'euros alors que les exportations sont restées stables.

Sur douze mois, le déficit commercial atteint 70,1 milliards d'euros.

En novembre 2025, le solde des transactions courantes est lui repassé dans le rouge, avec un déficit de 800 millions d'euros, après un excédent de 1,4 milliard d'euros en octobre, a indiqué par ailleurs la Banque de France.

Le déficit des échanges de biens a augmenté à 3,7 milliards d'euros, après 2,1 milliards en octobre, a-t-elle précisé.

L'excédent des échanges de services s'est réduit, revenant de 4,4 milliards en octobre à 3,7 milliards en novembre.
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... a5a14a32af

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