économie russe

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Re: économie russe

par energy_isere » 21 avr. 2025, 15:48

Plus personne n'achète de voitures neuves en Russie
La situation est tellement grave que l'industrie automobile russe pourrait avoir besoin du soutien du gouvernement pour survivre.


Article de Anthony Alaniz 21 avril 2025

Les ventes de voitures neuves en Russie sont en chute libre. Les données de l'Association des entreprises européennes (AEB) montrent que les ventes de mars 2025 ont chuté de 45 % par rapport au même mois l'année dernière, les constructeurs automobiles n'ayant vendu que 83 000 véhicules le mois dernier dans le pays. Les ventes pour le trimestre sont en baisse de 26 %, à 254 000 unités.

Selon l'AEB, un groupe de lobbying représentant les investisseurs étrangers en Russie, il s'agit de la troisième pire contraction des ventes enregistrée dans le pays au cours des dix dernières années. Les ventes avaient chuté de 59 % en mars 2022, un mois après l'invasion de l'Ukraine par la Russie, et de 36 % au début de l'année 2015, pendant la crise financière qui a frappé le pays.

La situation semble toutefois plus grave cette fois-ci. Alexey Kalitsev, président du comité des constructeurs automobiles de l'association, a déclaré que « la poursuite de la tendance actuelle pourrait entraîner une crise dans le secteur, qui nécessitera un soutien urgent de l'État ».

Selon M. Kalitsev, les acheteurs pensaient que « certaines entreprises qui avaient quitté le marché russe reviendraient », ce qui ne s'est pas produit, ce qui n'a fait qu'« augmenter le volume de la demande différée, qui pourrait entraîner une croissance à l'avenir ». Toutefois, si cette tendance se poursuit, l'industrie ne pourra pas survivre.

De nombreux constructeurs automobiles mondiaux ont quitté le marché russe ou cessé leurs activités dans ce pays après l'invasion de l'Ukraine. Ford, BMW, Lamborghini, Toyota, Mercedes-Benz et d'autres ont pris diverses mesures pour se distancier du pays, notamment en payant leurs employés pour qu'ils démissionnent, en vendant des actifs et en arrêtant la production. Les sanctions contre la Russie ont également nui à son industrie automobile nationale, ce qui a accentué les difficultés financières de ces entreprises.
https://www.msn.com/fr-fr/auto/actualit ... d20d&ei=38

Re: économie russe

par energy_isere » 19 avr. 2025, 12:28

alain2908 a écrit :
19 avr. 2025, 09:52
article passionnant.
j'en cite un extrait
Pas pu lire en entier, il faut être abonné. :-(

Re: économie russe

par alain2908 » 19 avr. 2025, 09:52

article passionnant.
j'en cite un extrait
Une véritable crise se profile à l’horizon. Même Rosstat (l’agence publique de statistiques) s’est mise à mentir sur l’inflation réelle. Mais un jour, il sera révélé que tout n’était que mensonge.

Comment pouvez-vous en être si sûr ?

Dans aucun pays du monde on n’a encore vu une inflation qui, comme le prétendent les sources officielles, serait de 9 % et où le taux d’intérêt directeur fixé par la Banque centrale est de 21 %. N’importe quel économiste vous dira que c’est un non-sens.

À combien estimez-vous cette inflation ? Vous disposez de données exclusives provenant de toute la Russie. Votre chaîne Telegram rassemble des informations provenant de localités situées dans les régions les plus à l’est comme de la partie européenne du pays, c’est-à-dire de gens qui font leurs courses. Quels enseignements en tirez-vous ?

J’ai imaginé le projet “Inflation réelle”. Des gens de toute la Russie m’envoient quotidiennement des listes de prix de leur région, parfois en prenant des photos des prix dans les magasins, parfois des menus, des devis, etc. Je m’intéresse principalement aux prix à la consommation des biens courants – produits alimentaires, services, appareils ménagers.

Au cours du premier mois de cette année, l’augmentation nette de ces prix a été de 6 %. Cela signifie que, dans un an, elle sera de 60 à 80 %. Selon mes calculs, l’inflation réelle l’année dernière s’est située entre 30 et 40 %. En novembre et décembre, Rosstat a admis une hausse de l’inflation de 2 % par mois. Il est donc clair qu’ils mentent. Le calcul de la croissance du PIB est fondé sur de fausses données. Si nous prenons comme source les chiffres de Rosstat, la croissance du PIB a été de l’ordre de 4 % en 2024. Mais si nous prenons l’inflation réelle comme point de départ, la Russie est en récession.

Re: économie russe

par phyvette » 18 avr. 2025, 19:32

Selon l’économiste russe Viatcheslav Shiryaev, Vladimir Poutine sait qu’il ne lui reste plus beaucoup de temps pour mener sa guerre en Ukraine avant que la Russie ne soit définitivement rongée par tous ses maux. Un grand entretien paru dans le quotidien tchèque “Denik N”.
https://www.courrierinternational.com/l ... rer_229301

Re: économie russe

par energy_isere » 09 avr. 2025, 01:57

Prix du pétrole et offensive en Ukraine : la Russie s'inquiète "des risques" d'une baisse de ses revenus

Boursorama avec Media Services •08/04/2025

Le brut russe de marque Oural s'échangeait mardi à près de 50 dollars le baril, son plus bas niveau depuis 2023, selon des données du marché, soit une baisse de près de 15% par rapport à sa moyenne de mars.

En marge des remous sur les marchés mondiaux, la Russie s'est inquiétée mardi 8 avril "des risques" d'une baisse de ses revenus, sur fond de chute des prix du pétrole. Cette déclaration du ministère des Finances intervient à la suite de la guerre commerciale lancée par les Etats-Unis, à laquelle s'ajoute une annonce de l'Opep d'une hausse plus marquée qu'attendu de sa production.

Près d'un tiers du budget fédéral russe en 2025 doit provenir de la vente des hydrocarbures, dont principalement le pétrole, une rentrée financière vitale pour Moscou pour poursuivre l'offensive que son armée mène en Ukraine depuis plus de trois ans. Le baril de pétrole américain est tombé temporairement lundi sous le seuil des 60 dollars, une première depuis avril 2021, avant de se stabiliser mardi vers 12h30 GMT autour de 61 dollars.

Manne financière cruciale pour l'effort de guerre de Poutine

Mardi 8 avril, le ministère russe des Finances a ainsi évoqué "les risques" de ces secousses sur ses rentrées budgétaires. "Il existe des risques que (ces revenus) diminuent en raison de l'affaiblissement de l'environnement des prix", a-t-il indiqué. "Si ces guerres douanières (...) se poursuivent, cela entraînera une baisse du commerce mondial, de l'économie mondiale et, potentiellement, de la demande pour nos ressources énergétiques", a relevé la patronne de la Banque centrale de Russie (BCR), Elvira Nabioullina. "Il existe donc des risques", a-t-elle mis en garde lors d'une réunion avec des députés.

Lundi, le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, avait dit que le Kremlin "suivait de près" la situation. Les dirigeants ukrainiens, très critiques envers les clients étrangers du pétrole et gaz russes, ont de leurs côté exprimé lundi l'espoir que les tensions économiques fassent pression sur les finances de Moscou. "Plus les prix du pétrole seront bas, moins les Russes auront d'argent pour financer leur guerre", a écrit lundi Andriï Iermak, le chef de l'administration présidentielle ukrainienne, sur les réseaux sociaux. D'après l'économiste russe Evguéni Kogan, à terme, "il pourrait y avoir une baisse" des dépenses russes de défense et de sécurité" (qui doivent représenter près de 9% du budget cette année), selon Vladimir Poutine, "mais elle sera légère et probablement pas immédiate", a-t-il noté auprès de l'AFP.
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 90790cf155

Re: économie russe

par mobar » 26 mars 2025, 11:21

alain2908 a écrit :
26 mars 2025, 10:50
mobar a écrit :
26 mars 2025, 08:51
Seuls les urbains et les blaireaux peuvent y trouver un réel intérêt et ça restera comme ça encore longtemps!
Ca fait déjà un gros marché : https://www.un.org/fr/desa/world-urbanization-prospects
Rien n’a jamais fait perdre plus de pognon que les fantasmes sur les gros marches! :lol:

Les urbains bien equipes en transport en commun ou desargentes ou qui ne disposent pas le place de parking ... n’en ont rien a faire de posseder un VE

Et ils sont tres majoritaires quand aux blaireaux il y en a beaucoup moins que l’on croit

Re: économie russe

par kercoz » 26 mars 2025, 11:16

alain2908 a écrit :
26 mars 2025, 10:50
mobar a écrit :
26 mars 2025, 08:51
Seuls les urbains et les blaireaux peuvent y trouver un réel intérêt et ça restera comme ça encore longtemps!
Ca fait déjà un gros marché : https://www.un.org/fr/desa/world-urbanization-prospects
Ca va faciliter la réduction par moitié de la surpopulation.

Re: économie russe

par alain2908 » 26 mars 2025, 10:50

mobar a écrit :
26 mars 2025, 08:51
Seuls les urbains et les blaireaux peuvent y trouver un réel intérêt et ça restera comme ça encore longtemps!
Ca fait déjà un gros marché : https://www.un.org/fr/desa/world-urbanization-prospects

Re: économie russe

par mobar » 26 mars 2025, 08:51

Les freins à la vente des VE, il sont opérationnels depuis le début des voitures électriques en 1899! :lol:

Seuls les urbains et les blaireaux peuvent y trouver un réel intérêt et ça restera comme ça encore longtemps!

Re: économie russe

par kercoz » 25 mars 2025, 13:39

alain2908 a écrit :
25 mars 2025, 10:30

Je vois pas de bonnes raisons à ce que les pays de l'OPEP ou les US jouent les prix à la baisse. mais un malheur est si vite arrivé...
Actuellement prix du baril 70 $
Peut etre pour freiner le développement des VE.......Ou du fait que les VE etant amorcés des les pays riches , .....le pauvres ont besoin de carburant moins cher pour leur velomoteurs

Re: économie russe

par alain2908 » 25 mars 2025, 10:30

La banque centrale russe estime que le cycle de baisse des prix du pétrole risque de se prolonger
Le 24 mars 2025 à 13:01
La banque centrale russe estime que le cycle de baisse des prix du pétrole risque de se prolonger
La banque centrale de Russie a averti les décideurs politiques du Kremlin que les États-Unis et l'OPEP ont la capacité d'inonder le marché pétrolier et de provoquer une répétition de l'effondrement prolongé des prix des années 1980, qui a contribué à la chute de l'Union soviétique.

Cet avertissement a été lancé quelques semaines avant que les présidents russe et américain, Vladimir Poutine et Donald Trump, n'entament des pourparlers pour mettre fin à la guerre en Ukraine.

M. Trump a prévenu qu'il pourrait imposer de nouvelles sanctions à la Russie s'il n'y avait pas d'accord de paix. Il s'est également engagé à augmenter la production de pétrole des États-Unis et a appelé l'Arabie saoudite, chef de file de l'OPEP, à pomper davantage de pétrole pour aider l'économie mondiale.

La banque centrale a émis cet avertissement dans une présentation préparée pour une discussion présidée par le premier ministre Mikhail Mishustin en février et consultée par Reuters.

La banque centrale, qui examine les risques économiques dans des rapports classifiés au moins une fois par an, n'a pas précisé dans quel scénario l'OPEP et les États-Unis pourraient inonder le marché et quelle était la probabilité de ces risques.

Dans ses rapports précédents, consultés par Reuters, la banque centrale a cité les prix du pétrole comme l'un des risques pour l'économie russe, mais elle n'a jamais été aussi précise sur la manière dont un cycle prolongé de bas prix du pétrole pourrait se produire.

Le ministère de l'économie, séparément, a également fait une présentation pour la réunion, citant d'autres risques pour l'économie, tels que le ralentissement de l'activité des investisseurs, l'augmentation des coûts et les "mauvaises dettes".

Rien n'indique que l'OPEP envisage de modifier sa politique d'approvisionnement, ce qui entraînerait une forte augmentation de la production.

Si les États-Unis peuvent encore augmenter leur production de pétrole, la majeure partie des augmentations proviendra probablement d'autres producteurs non membres de l'OPEP, tels que la Guyane, le Brésil et le Kazakhstan, où les grandes compagnies pétrolières mondiales augmentent leur production.

"Le prix du pétrole constitue un risque important", indique l'une des diapositives examinées par Reuters, qui cite parmi les risques "une augmentation significative de la production aux États-Unis et en dehors de l'OPEP".

Elle indique également que la capacité de réserve de l'OPEP est proche d'un niveau record et ajoute qu'elle est égale au volume des exportations de pétrole brut de la Russie.

"Après la période de hausse des prix du pétrole de 1974 à 1985, 18 ( !!!) années de baisse des prix du pétrole ont constitué un précédent historique", indique la diapositive de présentation en utilisant trois points d'exclamation.

CHUTE DES SOVIETS ET PRIX DU PÉTROLE

Pour la Russie, deuxième exportateur mondial, le pétrole et le gaz ont été à la fois sa force et sa faiblesse depuis que les Soviétiques ont découvert l'un des plus grands bassins d'hydrocarbures au monde en Sibérie occidentale, dans les décennies qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale.

Pendant des décennies, les prix élevés du pétrole ont permis au Kremlin d'amortir l'économie et de dépenser pour des campagnes politiques à l'étranger, comme le soutien aux gouvernements de Cuba, de l'Angola et du Viêt Nam.

Lorsque les prix ont chuté, l'économie s'est effondrée, avec des conséquences géopolitiques spectaculaires, comme en 1991, lorsque l'Union soviétique s'est effondrée.

L'effondrement des prix du pétrole dans les années 1980 a empêché l'Union soviétique de suivre les États-Unis dans la course aux armements. Les problèmes financiers se sont aggravés et ont conduit à la fin de l'Union soviétique, un événement que le président russe Vladimir Poutine a qualifié à plusieurs reprises de tragédie.

Les prix du pétrole se négocient actuellement autour de 70 dollars le baril - un niveau confortable pour la Russie, dont le budget table sur un prix du pétrole de 69,7 dollars le baril.

Igor Yushkov, professeur à l'Université financière du gouvernement russe, a déclaré que la banque était inquiète en raison de la faiblesse des prix du pétrole et de la force du rouble.

"Le budget ne se porte probablement pas bien, car nous sommes déjà à la fin du mois de mars et nous ne respectons pas les paramètres budgétaires prévus pour 2025", a-t-il déclaré.

Moscou a subi plusieurs chocs financiers dus à la faiblesse des prix du pétrole depuis 1991. En 1998, elle s'est retrouvée en défaut de paiement sur sa dette extérieure après que les prix aient chuté à 10 dollars le baril.

En 2008, Moscou a dû déployer ses réserves fiscales et ses réserves de sécurité pour stabiliser l'économie et contenir le chômage après que les prix du pétrole ont chuté en raison des problèmes liés aux prêts hypothécaires à risque aux États-Unis.

Les prix du pétrole ont également chuté brutalement au cours des 15 dernières années, notamment pendant la pandémie de coronavirus, mais la nature à court terme du déclin n'a pas sérieusement mis à l'épreuve la résilience du Kremlin.

Poutine s'est entretenu avec l'influent prince héritier saoudien Mohammed bin Salman au début du mois et a souligné l'"importance" de l'accord pétrolier OPEP+ pour la stabilité du marché mondial du pétrole.

"L'engagement de la Russie et de l'Arabie saoudite à respecter les obligations assumées dans "OPEP Plus" a été souligné", a déclaré le Kremlin dans le compte-rendu de la conversation téléphonique.

L'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que la capacité de réserve totale de l'OPEP - la production inutilisée qui peut être mise en service - s'élève à environ 5,3 millions de bpj, ce qui est proche des exportations russes de pétrole et de carburant.

L'Arabie saoudite a déclaré qu'elle était en mesure d'augmenter sa production de 9 millions de bpj actuellement à sa capacité maximale de 12 millions de bpj en l'espace de quelques mois. (Reportage de Reuters ; rédaction de Guy Faulconbridge et David Evans)
https://ch.zonebourse.com/cours/indice/ ... -49413902/

Je vois pas de bonnes raisons à ce que les pays de l'OPEP ou les US jouent les prix à la baisse. mais un malheur est si vite arrivé...
Actuellement prix du baril 70 $

Re: économie russe

par energy_isere » 23 mars 2025, 11:26

Le numéro un du diamant Alrosa joue la prudence face à l'incertitude économique

RFI le : 21/03/2025

La société minière russe Alrosa a décidé de suspendre l'exploitation de ses gisements de diamant jugés les moins rentables. Cette mesure illustre la volonté du numéro un mondial – en volume – de diminuer sa production et de réduire ses coûts.

La stratégie a été annoncée en novembre dernier et se matérialise par cette décision qui concerne les gisements dont la production annuelle est inférieure à un million de carats, ceux qui sont jugés les moins rentables. Plusieurs sites en Yakoutie, la région où sont extraits la majorité des diamants de Russie, pourraient être affectés.

Alrosa prévoit cette année une production de 29 millions de carats contre 33 millions l'année dernière, et 34,6 millions en 2023. « Cette baisse notable reste toutefois dans la moyenne de ce que produit le géant minier russe chaque année », relève un industriel du secteur.

Suspendre l'activité pour réduire les coûts

Alrosa va pouvoir tailler dans ses effectifs, aujourd'hui évalués à 35 000 personnes. C'est une façon de réduire les frais, dans un contexte géopolitique difficile. Les pays du G7 et de l'Union européenne ont en effet interdit les importations de diamants russes le 1er janvier 2024, ce qui a obligé Alrosa à réorganiser une partie de son commerce de pierres. L'entreprise a aussi directement pâti d'un secteur en petite forme ces deux dernières années, en raison d'une demande en berne qui a fait baisser les prix.

Alrosa a renforcé ses liens avec Dubaï et l'Inde

Alrosa a connu des jours meilleurs, d'où la vente ces derniers mois d'une partie de sa production à l'État et sa volonté désormais de faire des économies. Le géant minier a vu son chiffre d'affaires baisser de 25% l'année dernière, mais il faut relativiser : l'entreprise a vendu pour plus de deux milliards de dollars de diamants, grâce à une réorientation de ses exportations vers l'Inde et vers Dubaï.

Cette année, Alrosa devrait profiter d'une consommation qui se redresse doucement et de prix qui repartent à la hausse, comme en témoignent les dernières ventes au Botswana, l'autre pays du diamant : plusieurs lots de pierres brutes se sont vendues 10 à 15 % de plus que le mois dernier.
https://www.rfi.fr/fr/podcasts/chroniqu ... 9conomique

Re: économie russe

par energy_isere » 22 mars 2025, 10:42

Russie : face à une inflation qui refuse de refluer, la banque centrale maintient son taux directeur à 21%

Boursorama avec Media Services •21/03/2025

Malgré une croissance à 4,1% en 2024, l'économie russe reste confrontée à une série de problèmes structurels : pénuries de main d'œuvre, inflation, taux d'emprunts exorbitants ou encore dépendance accrue envers les dépenses de défense.

Relevé à 21% depuis octobre 2024, le taux directeur de la banque centrale russe est resté inchangé vendredi 21 mars, l'institution cherchant la parade à la flambée de l'inflation, avec une hausse des prix qui a dépassé 10% en février.

La BCR cherche depuis de long mois à faire baisser la hausse des prix, tirée par l'explosion des commandes militaires pour soutenir l'offensive en Ukraine et les conséquences des sanctions occidentales. "Les pressions inflationnistes actuelles ont diminué mais restent élevées", a déclaré la banque centrale dans un communiqué pour justifier sa décision.

La majorité des analystes s'attendaient à un tel choix, après la colère exprimée publiquement par des entrepreneurs russes, dont des grands patrons, qui ont dit avoir de grandes difficultés à emprunter, les taux bancaires pouvant désormais atteindre 30%.

Jusqu'à 8% d'inflation en 2025 ?

En décembre, Vladimir Poutine avait décrit la hausse des prix comme "un signal préoccupant" , un rare aveu de la part du président russe qui vante pourtant régulièrement "la résistance" de l'économie nationale face aux lourdes sanctions occidentales.

Pour tenter de faire baisser l'inflation, qui a atteint 10,1% sur un an en février (au plus haut depuis février 2023), la BCR avait relevé fin octobre 2024 son taux directeur à 21%, un niveau jamais vu depuis 2003, sans pour autant réussir depuis à infléchir la courbe de la hausse des prix, qui reste largement au-delà de l'objectif officiel de 4%.

Mi-février, la BCR a même dû relever ses prévisions d'inflation pour 2025, s'attendant désormais à une hausse des prix comprise entre 7 et 8%.

Malgré une croissance à 4,1% en 2024, l'économie russe reste confrontée à une série de problèmes structurels, entre pénuries de main d’œuvre persistantes, inflation élevée, taux d'emprunts exorbitants ou encore dépendance accrue envers les dépenses de défense.
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 8e4e4b3a76

Re: économie russe

par Glycogène » 14 mars 2025, 13:59

phyvette a écrit :
14 mars 2025, 12:58
Comparé à la mi-janvier, lorsque l'Oural était expédié vers la Baltique à 70 dollars et plus, le pétrole russe a chuté de 23 %.
C'est en effet une baisse plus importante que pour le Brent, qui a perdu 15% sur cette période (82$ > 70$) et que le WTI qui a perdu 16% (80$ > 67$).

Re: économie russe

par phyvette » 14 mars 2025, 12:58

https://francais.news-pravda.com/world/ ... 73790.html

Les prix du pétrole Russe continuent de baisser.
L'Oural est tombé à 54 dollars le baril. Comparé à la mi-janvier, lorsque l'Oural était expédié vers la Baltique à 70 dollars et plus, le pétrole russe a chuté de 23 %.

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