Trafic aérien

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Re: Trafic aérien

par energy_isere » Hier, 13:38

L'aéroport de Dubaï enregistre un record de passagers en 2025

Reuters Publié le 11/02/2026

L'aéroport de Dubaï a atteint un record de fréquentation en 2025 et vise près de 100 millions de passagers en 2026.

Record en vue pour cette année... Dubai International Airport (DXB), le hub aérien le plus fréquenté au monde, devrait accueillir près de 100 millions de passagers en 2026, a annoncé ce mercredi son exploitant Dubai Airports, sur la base d'une performance record en 2025. L'opérateur prévoit 99,5 millions de passagers cette année, soulignant une demande soutenue sur plusieurs marchés.

L'an dernier, DXB avait déjà enregistré 95,2 millions de passagers, soit une hausse de 3,1% par rapport à 2024. L'Inde, l'Arabie saoudite et le Royaume-Uni restent parmi ses plus grands marchés, tandis que la Chine, l'Egypte et l'Italie ont connu une croissance à deux chiffres. "Nous avons observé de très bons marchés en croissance... et ce sont, je pense, les marchés où le potentiel est considérable", a estimé Paul Griffiths, directeur général de Dubai Airports, dans un entretien avec 'Reuters', citant notamment la Chine et la Russie.

L'aéroport prévoit également d'ajouter de nouvelles liaisons vers l'Arabie saoudite. "Riyadh Air, détenue par le fonds souverain du royaume et ayant commencé ses opérations l'année dernière, commencera à desservir DXB dans les prochains mois", a précisé Paul Griffiths.

"A la limite de sa capacité physique"

Dubai, qui abrite la plus haute tour du monde et les célèbres îles en forme de palmier, reste le principal hub touristique et commercial du Moyen-Orient. Il constitue un point de correspondance clé pour les vols entre l'Europe et l'Asie et avait accueilli 19,6 millions de visiteurs internationaux en nuitées l'année dernière, selon les données gouvernementales.

En 2025, DXB a enregistré ses journées, mois, trimestres et année les plus chargés, opérant "à la limite de sa capacité physique", a indiqué Dubai Airports. L'installation de nouvelles machines avancées de contrôle des bagages à main contribue à fluidifier le trafic et à réduire les temps d'attente.

Pour répondre à la demande croissante et à une population en rapide expansion, l'émirat a annoncé un plan d'expansion majeur de 35 milliards de dollars pour son second aéroport, Al Maktoum International, également géré par Dubai Airports. Cet aéroport a enregistré une croissance de 30% du nombre de vols l'an dernier et a accueilli 1,4 million de passagers. Une fois l'extension achevée, il pourra traiter jusqu'à 150 millions de passagers par an dans la prochaine décennie, pour atteindre une capacité annuelle finale de 260 millions de passagers.
https://www.boursier.com/actualites/eco ... 54182.html

Re: Trafic aérien

par energy_isere » 05 févr. 2026, 22:53

Après le Covid, un secteur aérien européen métamorphosé

Boursorama avec AFP •05/02/2026

L'Europe du Sud, la Turquie et les "low-cost" en forme, des liaisons intérieures et des compagnies traditionnelles en difficulté: le transport aérien européen a recouvré la santé après le Covid-19, mais la reprise a fait des gagnants et des perdants.

De loin, tous les indicateurs économiques semblent au vert: le Vieux Continent a vu ses aéroports battre des records de fréquentation l'année dernière, a annoncé jeudi leur principale association, ACI Europe, confirmant une fin de convalescence après la pandémie qui avait amputé le trafic des deux tiers en 2020.

Selon Eurocontrol, organisme paneuropéen de surveillance du trafic aérien, sa zone de couverture a géré en 2025 11,1 millions de vols, une hausse de 4% sur un an qui lui a permis de dépasser le volume de 2019.

L'Europe, qui représente plus du quart du trafic aérien mondial en passagers-kilomètres payants, indice de référence du secteur, devrait être la zone la plus rentable pour les compagnies aériennes en 2026, avec 14 milliards de dollars de bénéfices nets cumulés, a prévu l'Association internationale du transport aérien (Iata).

Le taux de remplissage moyen très élevé des appareils en Europe l'année dernière, à 84,7% selon l'Iata, explique à la fois la rentabilité des compagnies et le fait que le nombre de voyageurs a crû plus vite que celui des mouvements d'avions.

- Compagnies disparues -

Mais la crise a aussi altéré le paysage aérien européen en déplaçant son centre de gravité vers le sud et l'est. Certaines compagnies déjà fragiles et moins soutenues par les Etats n'ont pas résisté, comme l'Italienne Alitalia ou la Tchèque CSA, tandis que d'autres ont rejoint de grands groupes, telle la Scandinave SAS (Air France-KLM) avant bientôt la Portugaise TAP en train d'être privatisée.

En Europe du Nord, "la plupart des pays n'ont pas retrouvé leurs niveaux d'avant la pandémie", a signalé Eurocontrol, en citant le cas de l'Allemagne (-13% pour les vols aux départs et arrivées), des Pays-Bas et du Royaume-Uni (-4% tous les deux). La France a quant à elle évolué à deux points sous les niveaux des mouvements de vol de 2019.

Plus spectaculaire, la fréquentation des lignes intérieures en Allemagne et en France a sombré respectivement de 48% et 27% dans le même temps, selon ACI Europe.

Le secteur attribue ce phénomène à la concurrence du train et des visioconférences sur fond d'attention aux émissions de CO2, mais aussi à une fiscalité alourdie sur les billets d'avion.

Air France a tiré les conséquences d'un réseau intérieur en perte de vitesse, abandonnant sa base de Paris-Orly le mois prochain pour laisser la place à sa low-cost Transavia, en plein développement. Selon la Direction générale de l'aviation civile française, les aéroports de Toulouse et Bordeaux ont perdu plus d'un cinquième de leurs clients depuis 2019.

Les pays du Sud, comme la Grèce (+23% de vols en six ans), la Turquie (+20%), l'Espagne (+13%) ou l'Italie (+10%) ont en revanche été dopés par leur attractivité touristique.

- Correspondances vers la Russie -

Le directeur général d'ACI Europe, Olivier Jankovec, a pointé jeudi "la montée de la consommation d'expériences, par opposition à la consommation matérielle".

Effet induit du succès de ces destinations ensoleillées, les compagnies à bas coût spécialisées dans leur desserte affichent un fort dynamisme. Selon Eurocontrol, elles ont même dépassé pour la première fois en 2025 le volume des vols des transporteurs classiques.

Illustration en France: l'aéroport de Beauvais, base de la première compagnie aérienne européenne, la low-cost Ryanair, a accueilli l'année dernière deux tiers de passagers de plus qu'en 2019.

Un autre acteur a émergé ces dernières années, la Turquie, avec ses ambitieuses compagnies Turkish Airlines et low-cost Pegasus, ainsi qu'un atout-maître, l'aéroport géant d'Istanbul (IGA) inauguré fin 2018. Ce dernier est déjà le premier du Vieux Continent en nombre de vols et talonne Londres-Heathrow en volume de passagers, selon ACI Europe.

Au grand dam des compagnies aériennes européennes classiques qui dénoncent une concurrence déséquilibrée, en particulier en matière de contraintes réglementaires, IGA capitalise sur sa position stratégique entre l'Europe et l'Asie, mais aussi sur son rôle de plateforme de correspondance vers la Russie sous sanctions occidentales.
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 49f59c57ba

Re: Trafic aérien

par alain2908 » 28 janv. 2026, 13:00

un marché déprimé, c'est grave docteur ?

Re: Trafic aérien

par energy_isere » 26 janv. 2026, 23:19

Davantage de passagers aériens en France qu'avant le Covid-19, mais marché intérieur déprimé

AFP •26/01/2026

Le nombre de passagers aériens en France a dépassé pour la première fois en 2025 son niveau d'avant la pandémie de Covid-19, malgré la poursuite de la déprime du marché intérieur, selon des statistiques publiées lundi.

La Direction générale de l'aviation civile (DGAC) a dit avoir décompté 183 millions de voyages aériens individuels au départ ou à l'arrivée du territoire français sur des vols commerciaux, une hausse de 2,8% sur un an, permettant de battre de 1,9% le record de 2019.

Le trafic international, qui a représenté 85% du volume de passagers l'année dernière, a été 7,3% plus élevé que six ans plus tôt.

En revanche, le nombre de voyageurs sur les lignes intérieures s'est encore contracté, de 1,5% entre 2024 et 2025, et a été inférieur de 20,9% à son niveau de 2019, selon la même source.

Ce phénomène est attribué par les professionnels du secteur à la concurrence du train sur les lignes entre Paris et les grandes métropoles régionales, à une taxation récemment alourdie sur les billets d'avion, mais aussi aux visioconférences et aux politiques de responsabilité environnementale des entreprises.

De fait, les lignes radiales ont été les plus touchées par la désaffection des voyageurs, 29,9% moins nombreux sur celles-ci qu'avant la crise sanitaire. La fréquentation des liaisons transversales, de région à région, s'est quant à elle contractée de 21,5% sur la période.

Ce sont les lignes de et vers l'Outre-Mer qui ont redressé la tendance, grâce à une hausse de 3,1% par rapport à 2019.

A l'international, les routes à la santé la plus éclatante depuis le Covid sont celles de et vers l'Afrique (+31,8% en six ans), l'Union européenne (+6,4%) et l'Amérique (+6,1%).

L'Asie-Pacifique, où les confinements de population et fermetures de frontières avaient été particulièrement stricts pendant la pandémie, semble toujours en subir les séquelles, avec des flux passagers inférieurs de 5% à ceux de 2019.

La fréquentation des avions de et vers la Chine (-30,4%) et plus encore, le Japon (-34,8%) est restée particulièrement faible par rapport à 2019. Dans ce dernier pays, la faiblesse du yen pourrait aussi avoir dissuadé les touristes de se rendre en Europe.

Cette situation peut aussi s'expliquer par la fermeture de l'espace aérien russe aux compagnies françaises depuis l'invasion de l'Ukraine en 2022, ce qui complique la desserte de l'Extrême-Orient.
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... b13c75df19

Re: Trafic aérien

par energy_isere » 22 déc. 2025, 10:17

Transport aérien : plus de 1 000 milliards de dollars de revenus attendus en 2026, pour une marge nette de 3,9 % 

Publié le 21 décembre 2025 air-journal.fr

Les compagnies aériennes devraient battre un nouveau record de bénéfice net en 2026, à 41 milliards de dollars, mais avec une rentabilité toujours jugée « trop faible » par l’IATA au regard du rôle économique du secteur. Les revenus dépasseront le seuil symbolique de 1 000 milliards de dollars, tandis que les marges resteront quasi stables par rapport à 2025 et 2024.

..............................

Coûts, carburant et contraintes structurelles
Le recul attendu du prix du pétrole devrait apporter un léger répit en 2026, le baril de Brent étant projeté à 62 dollars en moyenne, contre 70 dollars en 2025, pour un prix moyen du kérosène en baisse de 2,4 %. Les dépenses de carburant resteraient néanmoins proches de 252 milliards de dollars et représenteraient un peu plus d’un quart des coûts d’exploitation, alors que les économies de consommation sont limitées par le vieillissement de la flotte et les retards de livraison d’avions neufs.

Les coûts hors carburant, eux, progresseraient de près de 6 % en 2026 pour atteindre 729 milliards de dollars, tirés par la masse salariale, la maintenance, les loyers d’avions et les redevances d’infrastructure. « Les défis de la chaîne d’approvisionnement, la pression réglementaire et l’augmentation des coûts restent autant de freins à une amélioration plus nette des marges », résume l’IATA.
..................................
lire https://www.air-journal.fr/2025-12-21-t ... 0exercices.

Re: Trafic aérien

par energy_isere » 06 déc. 2025, 11:54

La flotte aérienne de l'Afrique va doubler d’ici 2044, selon Boeing

Agence Ecofin 04 dec 2025

Alors que les perspectives annoncent une croissance soutenue pour le transport aérien africain, Boeing anticipe plusieurs centaines de nouvelles livraisons d’avions d’ici 2044. Une dynamique portée par l’essor démographique et la montée d’une classe moyenne aux besoins de mobilité croissants.

Le rapport actualisé de Boeing intitulé « Commercial Market Outlook (CMO) 2025 » estime que la flotte commerciale du continent passera à 1680 appareils à l’horizon 2044, soit plus du double d’aujourd’hui. Un parc de cette envergure sera nécessaire pour absorber la croissance soutenue de la demande en transport aérien.

Le trafic de passagers sur le continent devrait en effet croître en moyenne de 6 % par an jusqu’en 2044, stimulé par une population majoritairement jeune, une classe moyenne en expansion, l’urbanisation rapide et des investissements dans les aéroports et la connectivité, avec notamment un rôle central pour les compagnies africaines, notamment low-cost, sur les liaisons intra-africaines ainsi que celles vers l’Europe et le Moyen-Orient.

Sur 1205 nouveaux avions qui seront livrés au cours des 20 prochaines années, 70 % seront des monocouloirs, soit 865 unités, ce qui montre l’importance des réseaux domestiques et court/moyen-courriers. Les livraisons porteront aussi sur 240 gros-porteurs, 90 avions régionaux et 10 avions-cargos dédiés.

« L’impact économique de l’aviation en Afrique dépasse les emplois directs dans les compagnies aériennes et stimule également le tourisme, le commerce, l’investissement, les corridors logistiques et des milliers de rôles indirects dans l’hôtellerie, la fabrication et les services. À mesure que les transporteurs développent leurs flottes et étendent leurs réseaux de routes, la demande d’investissements dans l’écosystème plus large augmentera et le besoin de nouveaux personnels aéronautiques aussi », indique la note du constructeur.

Le constructeur évalue en parallèle la demande de services sur la période à environ 130 milliards USD, couvrant notamment la maintenance, les services numériques, les pièces de rechange, la formation et les solutions d’optimisation opérationnelle. Pour soutenir cette expansion, Boeing prévoit que l’Afrique aura besoin de 74 000 nouveaux professionnels de l’aviation commerciale d’ici 2044, incluant pilotes, techniciens de maintenance et agents de cabine.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... lon-boeing

Re: Trafic aérien

par energy_isere » 30 nov. 2025, 15:51

Sept ans après l’abandon de Notre-Dame-des-Landes, l'aéroport de Nantes-Atlantique est au bord de la saturation, selon la Cour des comptes

30 nov 2025
https://www.latribune.fr/article/region ... es-comptes

Re: Trafic aérien

par energy_isere » 22 nov. 2025, 12:32

Le Maroc accueillera la première base hors Europe de la compagnie aérienne EasyJet

19 novembre 2025 Agence Ecofin

EasyJet est la deuxième compagnie aérienne sur le segment low-cost en Europe, après Ryanair. Le transporteur britannique qui opère aussi au Maroc, veut faire de ce pays nord-africain un nouveau hub stratégique pour ses vols.
............
https://www.agenceecofin.com/actualites ... ne-easyjet

Re: Trafic aérien

par energy_isere » 15 nov. 2025, 11:22

La Tunisie cherche à renforcer ses infrastructures aéroportuaires face à la hausse des flux

Agence Ecofin 14 nov 2025

La Tunisie cherche à renforcer ses infrastructures d'aviation civile, clés pour le tourisme et les échanges internationaux. Les autorités multiplient les projets visant à améliorer la connectivité du pays et aligner les standards aéroportuaires sur ceux des plateformes méditerranéennes concurrentes.


Le gouvernement tunisien prévoit, selon des propos attribués par la presse locale au ministre des Transports Rachid Amri, d’injecter 3 milliards de dinars (environ 1 milliard USD) dans des travaux d’agrandissement de l’aéroport international de Tunis-Carthage. Il a indiqué, rapportent les sources, lors d’une présentation devant la Chambre des représentants, que cette extension permettra de porter la capacité annuelle de la plateforme à 18 millions de voyageurs, contre environ 7,2 millions en 2024.

Le projet intègre aussi la construction d’une ligne de métro reliant l’aéroport au centre-ville de Tunis, afin d’améliorer la connectivité urbaine et de fluidifier le trafic vers la capitale. Le ministre précise que le gouvernement conçoit le projet sous un modèle clé en main, à travers un contrat négocié après une phase de préqualification. L’Autorité tunisienne de l’aviation civile et des aéroports (OACA) a déjà finalisé l’étude de faisabilité.

Le projet constitue par ailleurs un ajustement du programme présenté en février 2024, qui prévoyait la construction d’un nouveau terminal pour porter la capacité de la plateforme à 13 millions de voyageurs. L’ambition revue à la hausse s’inscrit dans un contexte de reprise post-Covid du trafic aérien, soutenue notamment par la hausse des flux de passagers de Tunisair et la reprise progressive du tourisme international.

Parallèlement, les autorités étudient la possibilité de construire un nouvel aéroport à Bizerte dans le nord du pays, afin de désengorger Tunis-Carthage qui concentre aujourd’hui la majeure partie du trafic aérien tunisien. En 2024, le trafic global du pays s’est élevé à 12,5 millions de voyageurs, dont plus de la moitié enregistrés sur cette plateforme.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... e-des-flux

Re: Trafic aérien

par supert » 16 oct. 2025, 13:33

Petite inversion de lettrage du document ci-dessus :
Pays comptant le plus grand nombre d'aéroports
Ces chiffres incluent des pistes sans revêtement et des infrastructures fermées ou abandonnées
Je me suis posé la question suivante (et je vous la pose) : "que nous apprend ce document ?" La seule réponse que j'ai trouvé est "rien".

Les chiffres sont une drogue, à force d'accoutumance on ne peut plus s'en passer et ils abîment le cerveau.


Supertomate qui ne confond pas cochon volant et aéroport

Re: Trafic aérien

par energy_isere » 15 oct. 2025, 23:52

Re: Trafic aérien

par energy_isere » 07 oct. 2025, 09:09

Le trafic aérien européen a dépassé son niveau d'avant-Covid cet été mais la France est montrée du doigt pour son contrôle aérien

P.L. avec AFP 08 oct 2025

D'après Eurocontrol, le Vieux continent a vu transiter en moyenne 35.127 vols par jour cet été, soit 1% de plus qu'en 2019. L'organisme pointe en revanche le cas de la France qui "continue à souffrir de difficultés opérationnelles en raison de la capacité du contrôle aérien, des effectifs et des grèves".

Le trafic aérien européen a dépassé cet été son niveau de 2019, avant la crise sanitaire, tout en souffrant de moins de retards que l'année dernière malgré des points noirs comme en France, a annoncé ce lundi Eurocontrol.

Selon un bilan de l'organisme de surveillance paneuropéen, du 1er juin au 15 septembre, le ciel du Vieux continent a vu transiter en moyenne 35.127 vols par jour, une progression de 3,3% sur un an, et de 1% par rapport à la même période six ans plus tôt. La hausse du trafic a été encore plus nette dans certaines régions d'Europe, en particulier la zone sud-est (Albanie, ex-Yougoslavie, Turquie...) où elle a dépassé 5% sur un an, selon Eurocontrol.

Le record absolu de vols quotidiens, qui date de juin 2019 (37.228) n'a pas été battu, mais de peu puisque 37.034 mouvements d'avions ont été enregistrés le 18 juillet dernier. Malgré cette hausse, et des "complexités" nées de la fermeture d'espaces aériens liées à la guerre en Ukraine et aux conflits au Moyen-Orient, le trafic aérien s'est avéré plus fluide l'été dernier que lors de la même saison de 2024, s'est félicité Eurocontrol.

La France "souffre de difficultés opérationnelles"

L'organisme a noté une baisse de 26% des retards dus au contrôle aérien, à 3,87 minutes par vol. Les délais provoqués par le contrôle aérien en route, c'est-à-dire en dehors des phases de décollage et d'approche, ont quant à eux chuté de 24% à 1,88 minute par vol. Ce dernier chiffre reste pourtant "bien supérieur" à la cible européenne de 0,9 minute cette année, a pointé Eurocontrol.

L'organisme a mentionné, parmi les faiblesses du réseau de contrôle aérien européen, le cas de la France, qui "continue à souffrir de difficultés opérationnelles en raison de la capacité du contrôle aérien, des effectifs et des grèves".

Un mouvement social de deux syndicats minoritaires d'aiguilleurs du ciel français, les 3 et 4 juillet, a provoqué l'annulation de 1.422 vols et des retards de 3.713 trajets en moyenne par jour, et coûté environ 120 millions d'euros aux compagnies européennes, avait déjà indiqué Eurocontrol. Pendant l'été 2025, "les retards liés au contrôle aérien en route ont été supérieurs de 50% en France à ceux de la même période de 2024", a résumé l'organisme, estimant que cette contre-performance a eu des conséquences "sur le réseau (européen) tout entier".
https://www.bfmtv.com/economie/entrepri ... 60786.html

Re: Trafic aérien

par energy_isere » 01 août 2025, 23:08

L'IATA table sur une croissance de 4,1% par an du transport aérien africain

Agence Ecofin 31 juillet 2025

Avec sa population en pleine croissance et un trafic passagers progressif, l’Afrique confirme son potentiel dans le transport aérien. Pourtant, elle demeure un acteur encore marginal sur la scène internationale, freiné par des défis structurels, économiques et réglementaires persistants.

Selon les dernières projections de l’Association du transport aérien international (IATA), le transport aérien en Afrique devrait enregistrer une croissance annuelle moyenne de 4,1%, au cours des vingt prochaines années. A l’horizon 2044, la taille du secteur pourrait même doubler, indique l’organisation.

Dans un communiqué de presse publié le mercredi 30 juillet 2025, Somas Appavou, directeur régional des affaires extérieures de l’IATA pour l’Afrique, a souligné le potentiel considérable de l’aviation sur le continent. « Le secteur de l’aviation en Afrique est un moteur économique essentiel, qui contribue au PIB à hauteur de 75 milliards USD et soutient 8,1 millions d’emplois », a-t-il précisé.

Malgré ce rôle stratégique, le secteur est confronté à de nombreux obstacles structurels. Parmi les principaux freins identifiés : une fiscalité jugée trop lourde, un sous-financement persistant, et une fragmentation entre plusieurs acteurs. Cela entrave la fluidité des liaisons aériennes.

Face à cette situation, l’IATA appelle les gouvernements africains à faire du transport aérien un véritable levier de croissance économique, de création d’emplois et de progrès social. Elle les invite notamment à renforcer la sûreté aérienne, à alléger les charges fiscales, les taxes et redevances étant en moyenne 15 % plus élevées que la moyenne mondiale, et à résoudre de toute urgence la question des fonds bloqués.

« Plus important encore que la croissance du secteur est l'impact qu'une industrie aérienne florissante a sur le développement social et économique. Alors que les gouvernements établissent leurs priorités pour mener à bien leurs programmes avec des ressources limitées, il est essentiel de reconnaître que le soutien à l'aviation est un pilier de l'emploi, du commerce et du tourisme », a déclaré M. Appavou

En mai 2025, près d’un milliard de dollars de revenus générés par les compagnies aériennes restaient immobilisés sur le continent, soit 73% des fonds bloqués dans le monde. Une situation qui pousse certaines compagnies à réduire leurs fréquences de vol, voire à suspendre certaines lignes, avec des conséquences directes sur la connectivité internationale de l’Afrique. Pour y remédier, l’IATA exhorte les Etats à respecter leurs engagements internationaux et à garantir le rapatriement des revenus pour la viabilité du secteur.

Dans ce contexte, plusieurs initiatives voient le jour pour renforcer l’intégration régionale et donner un nouvel élan au secteur. C’est le cas du Marché unique du transport aérien africain (MUTAA), lancé en 2018 par l’Union africaine. Il vise à libéraliser le ciel africain en facilitant la circulation des avions, passagers et marchandises entre les pays membres.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... n-africain

Re: Trafic aérien

par Jeuf » 01 août 2025, 16:15

Rod a écrit :
01 août 2025, 15:06
Quel foutage de gueule! On nous bassine tous les jours pour une neutralité carbone en 2050 et, qu'est qu'on fait, on investi 50 milliards de livre dans l'agrandissement d'un aéroport. A gerber :evil:
au moins notre président a mis un terme au projet près de Nantes, on pourrait le mettre dans le "fil pro-macron" du forum, mais il n'existe pas.

Sinon, pas sûr qu'on aille au bout de ce projet, envisagé dons le monde "buisness as usual", qui continue tant que ça passe.

Re: Trafic aérien

par Rod » 01 août 2025, 15:06

Quel foutage de gueule! On nous bassine tous les jours pour une neutralité carbone en 2050 et, qu'est ce qu'on fait, on investi 50 milliards de livre dans l'agrandissement d'un aéroport. A gerber :evil:

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