Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
Accéder au contenu
par energy_isere » 25 mars 2026, 23:16
La Russie remplacera ses sous-marins nucléaires d’attaque par une seule nouvelle génération d’ici 2035 L’État-Major de la marine russe vient de confirmer le remplacement ces prochaines années des sous-marins nucléaires d’attaque actuels. Issus de trois classes différentes, ils seront remplacés par une classe unique. La classe Iassen remplacera à terme les classes Akula, Sierra et Oscar II. | MINISTÈRE DE LA DÉFENSE RUSSE Alain Lepigeon Publié le 25/03/2026 Le marin Le commandant en chef de la marine russe, l’amiral Moïseïev, a annoncé au journal russe Krasnia Zvevda que les sous-marins nucléaires d’attaque actuels seront remplacés d’ici 2035 par des sous-marins de nouvelle génération de la classe Iassen/Iassen M (dénomination Otan). La classe Iassen, dont le premier exemplaire, le Severodvinsk, a été lancé en 2010, est amenée à succéder aux sous-marins de la classe Akula, Sierra et Oscar II, dont la conception remonte à l’époque soviétique. Dix à douze unités Leur remplacement progressif prévoit la mise en service de dix à douze unités, alors que cinq navires de la classe Iassen ont déjà été mis à l’eau. La flotte russe se verra ainsi dotée d’une flotte standardisée avec ces sous-marins polyvalents de 13800 tonnes, capables de lancer des missiles Kalibr, Oniks et Tsirkon ainsi que des torpilles. Ils peuvent opérer furtivement durant de longues périodes dans pratiquement toutes les zones océaniques a notamment déclaré l’amiral Moïseïev. Pour l’heure, le Perm, cinquième exemplaire de la classe Iassen, lancé en mars 2025, doit terminer ses essais cette année. Les Ulyanovsk, Voronej et Vladivostok sont actuellement en construction au chantier de Sevmash. Ce programme de construction a cependant subi des retards importants en raison de la guerre en Ukraine et de l’embargo subi par la Russie.
par kercoz » 01 mars 2026, 21:16
par energy_isere » 01 mars 2026, 21:14
Avec la mort de Khamenei, Poutine perd encore un allié d'envergure AFP •01/03/2026 Bachar al-Assad, Nicolas Maduro, Ali Khamenei: en l'espace d'un an et demi, Vladimir Poutine a perdu plusieurs de ses alliés étrangers d'importance sans que le Kremlin, empêtré dans sa guerre en Ukraine, ne puisse y faire grand chose. Le dirigeant russe s'est contenté dimanche d'une lettre pour exprimer ses condoléances après l'assassinat du guide suprême iranien, "un homme d’État hors pair qui a apporté une contribution personnelle immense au développement des relations d’amitié entre la Russie et l’Iran". S'il a dénoncé un acte de "violation cynique" de "la morale et du droit international", Vladimir Poutine et les autorités russes n'ont officiellement pas annoncé d'aide concrète à Téhéran face aux frappes américaines et israéliennes en cours. En juin 2025, répondant à une question de l'AFP lors d'une conférence de presse, M. Poutine avait déclaré ne même pas vouloir "discuter" de l'éventualité du meurtre de Khamenei. Samedi, c'est le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, qui a pris l'initiative, selon Moscou, d'appeler son homologue russe, Sergueï Lavrov, alors que les bombardements avaient commencé. Pour l'expert russe Alexandre Baounov, du centre Carnegie, la mort de Khamenei met le président russe dans une "situation difficile". Car Vladimir Poutine a cherché depuis la réélection de Donald Trump à ménager le turbulent milliardaire américain afin d'obtenir les faveurs de Washington dans les négociations pour mettre fin à la guerre lancée par l'invasion russe en Ukraine en 2022. Début janvier, l'enlèvement par les Etats-Unis de l'ex-dirigeant vénézuélien, Nicolas Maduro, avait marqué la perte d'un autre partenaire de Moscou. Là aussi, le Kremlin n'a rien pu faire. "Deux fois en deux mois, Poutine a échoué à accomplir son rôle de sauveur", souligne M. Baounov sur son compte Telegram. Et, dans le cas de Khamenei, ajoute l'expert, "le tueur est son ami Trump". Précédemment, Vladimir Poutine avait pu au moins aider l'ex-dirigeant ukrainien Viktor Ianoukovitch à trouver refuge en Russie, en février 2014. Il a aussi offert l'asile à Bachar al-Assad et sa famille après son renversement en Syrie, en décembre 2024. - Perte d'influence - A la différence du cas Maduro, la mort de Khamenei s'est déroulé dans une partie du monde que la Russie considère comme son "hémisphère", estime M. Baounov. L'expert compare cet assassinat à celui du Libyen et allié du Kremlin Mouammar Kadhafi, en 2011, qui avait marqué, selon M. Baounov, "un tournant dans la politique russe" et l'une des justifications de Vladimir Poutine pour "rompre avec l'Occident". Téhéran est resté l’un des plus proches alliés et soutiens de la Russie tout au long de l’offensive lancée en 2022 par Moscou contre l'Ukraine. Kiev et les Occidentaux accusent Téhéran d'avoir fourni à la Russie des armes et des technologies militaires, tels que les drones Shahed, de conception iranienne, que Moscou produit désormais massivement et utilise quotidiennement pour bombarder l'Ukraine. En 2025, la Russie et l'Iran ont également signé un traité de partenariat stratégique visant à renforcer leurs liens — y compris dans le domaine militaire. Outre la perte d'un important allié en la personne d'Ali Khamenei, les conséquences pour Moscou du conflit en cours en Iran sont encore difficiles à évaluer. Le député russe Anatoli Vasserman, interrogé par le média russe MK.ru, a assuré que la guerre pourrait profiter à court terme à la Russie si elle entraîne une forte hausse des prix du pétrole, et poser sur le plus long terme de "gros problèmes" aux Etats-Unis et à Israël si les autorités iraniennes "résistent". Pour sa part, Kiev s'est logiquement réjoui de l'assassinat du dirigeant iranien. Pour le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriï Sybiga, sa mort montre que la Russie n'est pas un "partenaire fiable même pour ceux qui comptent beaucoup sur elle" et qu'elle perd de l'influence à cause de sa "guerre insensée contre l'Ukraine".
par energy_isere » 06 févr. 2026, 14:20
Un général du renseignement militaire russe blessé par balles à Moscou Publié le 06/02/2026 par Andrew Osborn MOSCOU, 6 février (Reuters) - Le général Vladimir Alexeïev, directeur adjoint du GRU, les services de renseignement militaire russes, a été blessé par balles vendredi dans son immeuble à Moscou et hospitalisé, rapportent les autorités. Selon le bureau du procureur de Moscou, Vladimir Alexeïev a été touché de plusieurs balles dans un bâtiment résidentiel du nord-ouest de Moscou par un agresseur non identifié qui a pris la fuite. Âgé de 64 ans, l'officier, l'un des émissaires envoyés par l'armée pour négocier avec Evguéni Prigojine lors de la mutinerie menée par le chef du groupe de mercenaires Wagner en juin 2023, a été hospitalisé dans un état grave. Vladimir Alexeïev est visé par des sanctions américaines pour une ingérence numérique russe dans l'élection présidentielle de 2016 aux Etats-Unis. L'Union européenne l'a aussi frappé de sanctions pour l'empoisonnement de l'ancien agent russe Sergueï Skripal et de sa fille en 2018 à Salisbury, en Angleterre. .....................
par GillesH38 » 02 févr. 2026, 10:23
par Jeuf » 01 févr. 2026, 13:58
GillesH38 a écrit : ↑29 janv. 2026, 04:24 mais c'est une excellente nouvelle ça
par GillesH38 » 29 janv. 2026, 04:24
par Cp 3 » 29 janv. 2026, 02:02
par mobar » 27 janv. 2026, 11:34
alain2908 a écrit : ↑22 janv. 2026, 06:52 Pou l’instant Poutine a pas dit non. Il a meme dit que les 1mds de contribution pouvait etre pris sur les avoirs gelés.
par alain2908 » 22 janv. 2026, 06:52
par GillesH38 » 22 janv. 2026, 05:41
Le site d'investigation russe The Insider relève d'ailleurs que « le Kremlin s'est embrouillé dans ses versions sur l'empoisonnement de Navalny ». En énumérant certaines de ces versions dans un article du 25 septembre, le site titre ironiquement : « Il n'y a pas eu de poison ! Il y en a eu mais pas le Novitchok ! C'était le Novitchok mais pas le nôtre ! C'était le nôtre mais il l'a bu lui-même ! »[84].
Dans le cadre de cette enquête, le média Bellingcat révèle le 21 décembre 2020 qu'Alexeï Navalny, se faisant passer pour un haut responsable du FSB, a piégé lui-même un agent du FSB, Konstantin Kudryavtsev, et est parvenu à lui faire avouer à son insu qu'une tentative d'assassinat avait eu lieu contre lui[92],[93],[94]. Les détails cliniques de l'empoisonnement, exigés par Moscou, sont publiés dans The Lancet fin 2020[95],[9
par Cp 3 » 22 janv. 2026, 02:57
par GillesH38 » 21 janv. 2026, 08:52
Cp 3 a écrit : ↑21 janv. 2026, 08:11 Si je suis " pro-poutine " , c' est plutot par défaut . Car je pense que Poutine a quand même un idéal de justice même si c' est centré autours des dites valeurs traditionnelles
par Cp 3 » 21 janv. 2026, 08:11
par GillesH38 » 21 janv. 2026, 05:32
Haut