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par energy_isere » 02 févr. 2026, 12:49
Algérie: inauguration d'une ligne ferroviaire "stratégique" vers une mine du Sahara Connaissance des Énergies avec AFP le 01 février 2026 Le président algérien Abdelmadjid Tebboune a inauguré dimanche une ligne ferroviaire de près de 1.000 km traversant le désert pour acheminer du minerai de fer du sud vers le nord du pays. M. Tebboune a qualifié cette ligne de l'un des "plus grands projets stratégiques de l'histoire de l'Algérie indépendante". Financée par l'Etat algérien et construite par le groupement chinois CRCC et des entreprises algériennes, elle relie la mine de Gara Djebilet, près de Tindouf (extrême sud-ouest) à la ville de Béchar, à 950 km plus au nord, d'où le minerai de fer sera ensuite transporté vers Oran (nord-ouest) et une usine produisant de l'acier. Ce projet est destiné à augmenter les capacités d'extraction de fer de l'Algérie qui ambitionne de devenir l'un des pays leaders en Afrique dans la production sidérurgique. Il devrait contribuer aussi à développer la région de Tindouf et à créer des emplois. Le gisement de Gara Djebilet, avec des réserves estimées à près de 3,5 milliards de tonnes et resté longtemps inexploité en raison notamment de son enclavement géographique, est perçu comme un des moteurs de la diversification économique de l'Algérie qui cherche à réduire sa dépendance aux hydrocarbures, selon des experts. La ligne "géante" Gara Djebilet-Tindouf-Béchar a été réalisée dans un "délai record" de 20 mois, s'est félicité M. Tebboune, venu inaugurer la ligne dans la gare de Béchar en présence du corps diplomatique et de membres du gouvernement. M. Tebboune a accueilli le premier train de voyageurs en provenance de Tindouf avant de donner le signal de départ d'un train transportant vers le nord une cargaison de minerai de fer, extraite de Gara Djebilet, selon des images à la télévision nationale. Vingt-quatre trains minéraliers circuleront quotidiennement dans les deux sens sur cette ligne, en plus de deux trains de marchandises et deux trains de voyageurs roulant à une vitesse maximale de 160 km/h. La gisement devrait produire 4 millions de tonnes par an dans la phase de démarrage puis sa production doit tripler à 12 millions par an d'ici à 2030, avant d'atteindre 50 millions de tonnes par an à terme, selon les projections du groupe public Feraal, qui gère le site. L'entrée en exploitation du gisement permettra à l'Algérie de réduire d'une manière "drastique" ses importations de minerai de fer et d'économiser "1,2 milliard de dollars par an", selon le quotidien L'Algérie Aujourd'hui.
par energy_isere » 31 janv. 2026, 21:25
L’Algérie lance le satellite Alsat-3B Par Oussama Khitouche -janvier 31, Le Général d’Armée Saïd Chanegriha, ministre délégué auprès du ministre de la Défense nationale (MDN) et Chef d’état-major de l’Armée nationale populaire (ANP), a supervisé, ce samedi, l’opération de lancement du deuxième satellite Alsat-3B, depuis la station terrestre de télédétection à Alger. Selon un communiqué du MDN, cette opération s’inscrit dans le cadre du renforcement et du développement des capacités nationales en matière de surveillance spatiale, ainsi que dans la continuité de la mise en place du système de surveillance de la terre à haute résolution Alsat-3. À son arrivée, le Général d’Armée a été accueilli par le Général-major Ali Sidan, commandant de la Première région militaire. Il a ensuite suivi des exposés techniques détaillés sur le satellite Alsat-3B, en présence de l’ambassadeur de Chine en Algérie, du directeur de l’Agence spatiale algérienne, de l’Inspecteur général de l’ANP, ainsi que de hauts responsables du ministère de la Défense nationale et de l’état-major de l’ANP. Le lancement du satellite Alsat-3B a eu lieu avec succès à 05h01 (heure locale), soit 00h01 (heure de Chine), depuis la base de lancement de Jiuquan, au Nord-Ouest de la Chine. Cette opération intervient après le succès du lancement du satellite Alsat-3A, le 15 janvier dernier. Il s’agit de la deuxième opération réussie en moins d’un mois, constituant un exploit technologique majeur et une nouvelle étape dans le processus de construction de l’Algérie nouvelle et victorieuse. ............................
par energy_isere » 04 janv. 2026, 20:32
Algérie : le plan 2026-2030 de Sonatrach face à la demande intérieure de gaz Agence Ecofin 30 dec 2025 Sonatrach cherche à préserver l’équilibre entre besoins domestiques et engagements à l’export. Le groupe algérien entend pour cela consolider ses capacités de production et sécuriser ses infrastructures dans un environnement énergétique marqué par des contraintes structurelles. L’Assemblée générale ordinaire (AGO) de Sonatrach a approuvé le budget 2026 ainsi que le plan de développement couvrant la période 2026-2030, selon une information publiée par Algérie Presse Service (APS), jeudi 25 décembre. Aucun détail n’a été communiqué à ce stade sur les montants d’investissement, les objectifs de production ou les priorités opérationnelles associées à ce plan. Cette adoption intervient dans un contexte de progression continue de la consommation intérieure de gaz naturel. Selon le ministère algérien de l’Énergie et des Mines, la demande nationale a dépassé 45 milliards de mètres cubes en 2023. L’Agence internationale de l’énergie (AIE) indique par ailleurs que plus de 95 % de l’électricité produite en Algérie repose sur le gaz naturel, ce qui place cette ressource au cœur du système énergétique du pays. Dans le même temps, l’Algérie demeure un acteur majeur du marché gazier international. D’après les données compilées par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), les exportations de gaz naturel ont atteint environ 49 milliards de mètres cubes en 2024, contre un peu plus de 52 milliards en 2023. Les exportations de gaz naturel liquéfié (GNL) se sont établies autour de 11 à 12 millions de tonnes, principalement à destination du marché européen. Cette situation s’explique par la structure même du secteur gazier. Selon l’AIE, les capacités de production, de transport et de liquéfaction reposent sur des infrastructures lourdes, dont les cycles d’investissement s’étendent sur plusieurs années. Une situation qui limite les ajustements rapides entre consommation intérieure et volumes exportés, alors que la majorité des exportations gazières algériennes demeure encadrée par des contrats à moyen et long terme, les volumes échangés hors contrat restant limités. Comme l’a rapporté l’Agence Ecofin, l’Algérie vise une production gazière annuelle d’environ 200 milliards de mètres cubes d’ici cinq ans, contre près de 137 milliards en 2023. Le pays renforce parallèlement la sécurité de ses gazoducs afin de fiabiliser ses exportations. Selon les autorités, l’Algérie s’inscrit dans une démarche visant à renforcer sa souveraineté industrielle dans le secteur pétrogazier. Un programme d’investissement de 60 milliards de dollars sur la période 2025-2029 a d’ailleurs été annoncé, dont une part majoritaire est destinée à l’exploration, au transport et au traitement des hydrocarbures.
par supert » 27 déc. 2025, 17:43
par energy_isere » 22 nov. 2025, 14:51
Le chinois Sinopec va construire en Algérie une unité d'hydrotraitement de naphta lourd à 437 millions $ Agence Ecofin 18 nov 2025 Les raffineries de pétrole de Sonatrach couvrent totalement les besoins du marché algérien en carburants depuis 2020. La nouvelle unité d'hydrotraitement de naphta lourd permettra d’augmenter davantage la capacité de production d'essence du pays. Sonatrach a signé le lundi 17 novembre un contrat avec Sinopec Guangzhou Engineering, pour la construction d'une unité d'hydrotraitement de naphta lourd au niveau de sa raffinerie située dans la ville d’Arzew, au Nord-Ouest de l'Algérie. Ce contrat clé en main de type « ingénierie, approvisionnement, construction et mise en service (EPCC) » a été signé à Alger par Slimane Slimani, vice-président de la compagnie pétrolière publique algérienne chargé du segment raffinage et pétrochimie, et Wang Xiaowei, vice-président de la société chinoise. Le coût de l'infrastructure prévue sur une superficie de 5 hectares et dont la construction devrait durer 30 mois, est estimé à 57 milliards de dinars algériens (environ 437 millions USD). L’unité présentera une capacité de traitement de 738 000 tonnes de naphta lourd par an, ce qui doit permettre de faire passer la capacité de production annuelle d'essence de la raffinerie d'Arzew de 550 000 à 1,2 million de tonnes. L’hydrotraitement de naphta lourd est un procédé de raffinage de ce produit issu de la distillation du pétrole, qui utilise de l'hydrogène pour éliminer les impuretés comme le soufre et l'azote. Cette étape est essentielle pour le purifier et le préparer à des utilisations ultérieures, principalement l'alimentation de l'unité de reformage catalytique qui le transforme en essence de haute qualité. Le PDG de Sonatrach, Noureddine Daoudi, a précisé, lors de la signature du contrat, que ce projet entre dans le cadre du programme de développement de la compagnie publique, qui vise entre autres à développer ses capacités sur le segment du raffinage. Sonatrach dispose de 5 raffineries de pétrole brut cumulant une capacité de traitement de 27 millions de tonnes par an, et d’une unité de traitement de condensats d’une capacité de 5 millions tonnes par an. Ces capacités lui permettent de couvrir totalement les besoins du marché algérien en carburants, et d’exporter une partie des produits comme le naphta, le fuel-oil, les huiles de bases et les aromatiques vers d’autres marchés. Sinopec Guangzhou Engineering est quant à elle une filiale du géant pétrolier chinois Sinopec Group, spécialisée dans la conception et réalisation d'ouvrages industriels dans le domaine des hydrocarbures.
par kercoz » 14 nov. 2025, 21:54
par Silenius » 14 nov. 2025, 18:36
A l’indépendance, il fut naturalisé algérien et se convertit à l’islam. "Le cas n’est pas isolé, explique Boualem Sansal. Certains Allemands qui sont venus se battre auprès des Algériens lors la guerre de libération
par Jeuf » 14 nov. 2025, 12:47
supert a écrit : ↑01 nov. 2025, 13:26 L'Algérie... grâce à l'exportation de son électricitéChers scientifiques, dites-moi sur combien de bornes on peut se permettre de transporter de l'électricité sans être trop perdant s'il vous plaît ? Parce que dans ma tête, plus on transporte du courant, plus on en perd.
L'Algérie... grâce à l'exportation de son électricité
Voici les points clés : 1. Technologie utilisée Courant alternatif (AC) : utilisé pour la distribution régionale. Les pertes augmentent avec la distance (effet Joule + effet capacitif). Courant continu haute tension (HVDC) : pour les échanges internationaux ou interrégionaux. C’est la solution la plus efficace pour limiter les pertes sur plusieurs centaines ou milliers de kilomètres. 2. Ordres de grandeur des pertes Lignes AC haute tension (400 kV) : pertes typiques de 6 à 8 % pour 1 000 km. Lignes HVDC : pertes réduites à 2 à 3 % pour 1 000 km. Les pertes viennent surtout des câbles et des stations de conversion. 3. Capacité et nombre de “bornes” Dans ce contexte, les “bornes” sont en réalité des points de connexion (postes électriques, interconnexions). On peut transporter plusieurs gigawatts sur une seule ligne HVDC (exemple : 2 GW sur 1 000 km avec ~3 % de pertes). 4. Exemples concrets France ↔ Espagne : interconnexion HVDC INELFE (64 km, 2 GW, pertes < 1 %). Norvège ↔ Allemagne : NordLink (623 km, 1,4 GW, pertes ~3 %). Chine : lignes HVDC de 3 000 km transportant 8 GW avec pertes < 5 %. Conclusion : Pour des échanges entre régions/pays, il faut HVDC pour rester sous 3 % de pertes sur 1 000 km.
par kercoz » 13 nov. 2025, 20:53
par supert » 13 nov. 2025, 19:03
dites-moi sur combien de bornes on peut se permettre de transporter de l'électricité sans être trop perdant s'il vous plaît ?
par supert » 01 nov. 2025, 13:26
par energy_isere » 01 nov. 2025, 11:27
Algérie : le renouvelable au cœur de la stratégie du nouveau patron de Sonatrach Agence Ecofin 29 oct 2025 L’Algérie nourrit des ambitions pour la promotion des énergies renouvelables dans son mix énergétique, encore largement basé sur le gaz naturel qui fournit l’essentiel de la production d’électricité du pays. Des ambitions qui peinent encore à se concrétiser. Nommé à la tête de Sonatrach dimanche 26 octobre 2025, Noureddine Daoudi veut associer la compagnie nationale des hydrocarbures à la transition énergétique du pays. Lors de sa prise de fonction, ce géologue de formation, a déclaré vouloir « édifier une entreprise plus forte et plus résiliente […] en investissant dans les énergies renouvelables » et placer ce volet au centre de la stratégie de croissance de Sonatrach. Dans un contexte énergétique mondial en pleine mutation, Daoudi promet une Sonatrach capable d’innover sans renier son ancrage dans le pétrole et le gaz. Il lie cette orientation à la modernisation de l’entreprise et à la valorisation du capital humain, deux priorités qu’il a mises en avant lors de sa prise de fonctions. Depuis plus de dix ans, l’Algérie affiche sa volonté de diversifier son mix énergétique. Les autorités ont multiplié les annonces et mis en place un cadre institutionnel dédié, avec la création de la Société Algérienne des Énergies Renouvelables (SHAEMS), chargée de piloter les projets solaires et d’attirer les investisseurs, avec pour objectif officiel de porter la part du renouvelable à 30 % d’ici 2035. Mais sur le terrain, les réalisations peinent encore à suivre le rythme des ambitions. La quasi-totalité de l’électricité du pays continue de provenir du gaz, tandis que les centrales solaires en projet restent pour l’essentiel en phase d’appel d’offres ou de contractualisation. La part des énergies renouvelables dans le mix électrique national reste inférieure à 1 %, selon les chiffres de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Ainsi, Daoudi souhaite accélérer la mise en œuvre des programmes déjà amorcés par Sonatrach, notamment l’intégration du solaire sur ses sites pétroliers, le lancement de filières présentées comme stratégiques telles que l’hydrogène vert, encore à l’étude, et la poursuite des initiatives de recherche et de captage du carbone. Ce virage s’inscrit dans la continuité des orientations arrêtées par les autorités algériennes depuis 2021 et confirme l’objectif d’augmenter la part des renouvelables dans le mix énergétique national. La stratégie climat de Sonatrach, présentée en 2024, mentionne explicitement des actions visant à améliorer l’efficacité énergétique des sites et à réduire les émissions de méthane et de torchage. Ces priorités traduisent l’intégration progressive du solaire et du captage du carbone dans les opérations du groupe, en appui à la politique nationale de transition énergétique. Pour autant, les défis demeurent importants. Selon la fondation Friedrich-Ebert-Stiftung et le Transnational Institute, la progression des énergies renouvelables en Algérie se heurte encore à des lenteurs administratives, à la complexité des procédures de financement et à un manque d’incitation pour les investisseurs privés.
par energy_isere » 01 nov. 2025, 11:09
L’Algérie veut moderniser le système de contrôle de son réseau électrique national Agence Ecofin 31 oct 2025 En mars, l’Algérie a affiché son ambition de soutenir son économie grâce à l’exportation de son électricité. Pour atteindre cet objectif, le pays doit toutefois renforcer et moderniser ses infrastructures électriques. En Algérie, le ministre de l’Énergie et des Énergies renouvelables, Mourad Adjal (photo), a annoncé le lancement, en 2026, d’une opération de réhabilitation du système de maîtrise et de télésurveillance du réseau électrique national. L’information a été rapportée jeudi 30 octobre par l’Agence algérienne de Presse (APS), à l’issue d’une rencontre sectorielle tenue à Alger. Le ministre a précisé que cette opération concerne spécifiquement le dispositif SCADA, exploité par la Sonelgaz, société publique en charge de la production, du transport et de la distribution d’électricité. Cette réhabilitation a pour objectif d’« améliorer davantage le service public de l’électricité » sur l’ensemble du territoire national. Selon les éléments rapportés par la presse algérienne, la réhabilitation portera concrètement sur le système de supervision et de télécontrôle qui permet de surveiller, commander et réguler les flux d’électricité à travers le réseau national. L’opération comprendra la mise à niveau technique du dispositif existant, ainsi qu’un travail de modernisation des équipements de communication et des infrastructures numériques utilisées par les centres régionaux de contrôle. Ces travaux seront menés sous la supervision de la Sonelgaz qui gère déjà les infrastructures de transport et de distribution à haute tension. Expliquant l’opportunité de ce projet, le ministère de l’Énergie indique que cette réhabilitation répond à la nécessité de renforcer la fiabilité du réseau électrique national et d’assurer un suivi plus efficace des installations. Il souligne également que la croissance de la demande, l’extension du réseau et la diversification des capacités de production rendent nécessaire la modernisation des systèmes de pilotage. L’initiative s’inscrit dans la continuité des efforts engagés par les pouvoirs publics pour renforcer la sécurité énergétique du pays. Ces dernières années, le gouvernement a lancé plusieurs programmes de modernisation et de fiabilisation des infrastructures. Parmi ceux-ci, le Programme national de développement des énergies renouvelables et d’efficacité énergétique, qui vise 27 % d’énergies renouvelables dans la production nationale d’électricité d’ici 2030 et à la mise en place d’un cadre incitatif pour le raccordement au réseau.
par energy_isere » 26 oct. 2025, 20:21
Algérie : Rachid Hachichi, le PDG du géant pétro-gazier Sonatrach, limogé Par SudOuest.fr avec AFP le 26/10/2025 Après deux ans de fonction, Rachid Hachichi, PDG du géant pétrolier algérien Sonatrach, a été limogé. Les raisons de ce départ sont pour l’instant inconnues. Le PDG du géant pétro-gazier public algérien Sonatrach, Rachid Hachichi, a été limogé après deux ans dans ses fonctions, a annoncé dimanche la télévision publique algérienne, sans donner de raisons à son départ. M. Hachichi, en poste depuis octobre 2023, a été remplacé par Noureddine Daoudi, qui a occupé auparavant plusieurs postes importants dans le secteur des hydrocarbures en Algérie. L’ancien PDG lui aussi limogé M. Daoudi a été installé dans ses nouvelles fonctions lors d’une cérémonie officielle par le ministre des Hydrocarbures et des mines Mohamed Arkab, selon des images diffusées par la télévision publique. Cet ancien cadre de la Sonatrach avait notamment présidé entre avril 2020 et août 2023 l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (Alnaft). L’Alnaft est chargée d’attirer les investisseurs dans les secteurs gazier et pétrolier et de gérer les appels d’offres ainsi que l’attribution de licences d’exploration et d’exploitation. Il y a deux ans, M. Hachichi avait pris les rênes du groupe Sonatrach en remplacement de Toufik Hakkar, limogé après près de quatre ans à la tête de ce groupe détenu à 100 % par l’État et crucial pour l’économie algérienne. M. Daoudi est le cinquième dirigeant de la compagnie publique des hydrocarbures algérienne depuis 1999.
par supert » 17 oct. 2025, 14:31
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