Situation énergétique : La France en particulier

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Re: Situation énergétique : La France en particulier

par energy_isere » 18 janv. 2019, 00:24

Centrale de Cordemais: quel coût pour une conversion à la biomasse ?

AFP le 17 janv. 2019

Produire de l'électricité à partir de biomasse à la centrale de Cordemais coûterait nettement plus cher (+70%) qu'à partir de charbon, ce qui nécessiterait des subventions de l'État, selon une contribution du conseil économique social environnemental (Ceser) des Pays de la Loire.

Le projet "Ecocombust" de reconversion de la centrale à charbon de Cordemais (Loire-Atlantique) en centrale biomasse nécessite en effet la construction d'une usine de fabrication de granulés à partir de déchets de bois et de végétaux. "Des améliorations techniques" sont en outre nécessaires pour permettre à la centrale de brûler 100% de biomasse, contre 80% dans les derniers tests réalisés par EDF, selon cette contribution rédigée par Gwénaël Plagne, délégué syndical CGT d'EDF.

L'investissement porterait sur "quelques dizaines de millions d'euros", ont précisé des responsables d'EDF entendus par le Ceser. Et l'électricité produite coûterait "aux alentours de 120 euros" du mégawattheure (MWh), contre environ 70 euros/MWh pour la production à partir de charbon.

Ce coût est supérieur à celui de l'éolien (de 57 à 91 euros/MWh selon les modèles), "mais se rapproche du coût de l'électricité qui sera produite via le futur (réacteur nucléaire) EPR de Flamanville (estimé entre 110 à 120 euros/MWh)", selon la contribution de Ceser.

Pour asseoir son modèle économique, la centrale de Cordemais fonctionnerait essentiellement pendant les pics de consommation, pendant lesquels le prix de l'électricité peut dépasser 120 euros/MWh. "EDF défend qu'avec ce mode de fonctionnement et des subventions au minimum au lancement du projet, l'équilibre économique pour l'industriel serait tenu, sous réserve d'une diminution de quelques dizaines d'emplois", écrit Gwénaël Plagne.
https://www.connaissancedesenergies.org ... ien-190117

Re: Situation énergétique : La France en particulier

par energy_isere » 11 janv. 2019, 22:05

La fermeture des centrales à charbon en 2022 en France déjà remise en cause

Aurélie Barbaux Usine Nouvelle le 11/01/2019

François de Rugy a déclaré lors d’une réunion avec des syndicats que la date de 2022 pour la fermeture de la centrale à charbon de Cordemais pourrait être ajustable en fonction des besoins du réseau. Il a confirmé sa position dans un courrier co-signé par Emmanuelle Wargon, adressé aux représentants syndicaux.

Mesure phare de la politique de réduction d’émission de CO2 du gouvernement, la fermeture des centrales électriques à charbon en France promise d’ici à 2022, a déjà du plomb dans l’aile. Suite à un mouvement social sur le site EDF de Cordemais (Loire-Atlantique), où tournent encore deux unités de production d’électricité de 600 MW (1200 MW au total, soit une tranche nucléaire), le ministre de la transition écologique et solidaire, François de Rugy, avait convoqué les syndicats à une réunion au ministère le 10 janvier.

Initialement, c’était pour obtenir le déblocage du site et sa remise en fonctionnement pour assurer une forte demande d’électricité dans les prochains jours, notamment en Bretagne. Du pain béni pour les grévistes mobilisés depuis l’annonce du projet de fermeture des quatre centrales à charbon en France, à Cordemais, au Havre (Seine-Maritime), à Gardanne (Bouches-du-Rhône) et Saint-Avold (Moselle). Or les conditions ne sont pas réunies, notamment en matière de sécurité d’approvisionnement, et ne le seront pas d’ici à 2022.

Un courrier confirme les déclarations


RTE, le transporteur d’électricité, dans son dernier bilan avait indiqué que le système électrique français sera équilibré, mais sans marge, jusqu’en 2020. Et qu’il serait ensuite possible d’envisager la fermeture progressive des cinq unités de production d’électricité à partir du charbon sur quatre sites à la condition de continuer à développer "fortement" les énergies renouvelables, de mettre en service la centrale combinée gaz de Landivisiau (Finistère), sans fermer d’autres unités de production, de fiabiliser et d’accroître les effacements et de mettre en service trois nouvelles interconnexions : une avec l’Italie et deux avec la Grande-Bretagne, en 2020-2021.

Dans un courrier du 11 janvier adressé aux représentants syndicaux de la centrale de Cordemais François de Rugy et Emmanuel Wargon, qui le signent, rappelle que "le gouvernement confirme son objectif de fermeture des centrales à charbon". Ils ajoutent néanmoins que "le calendrier de cessation de production d’électricité à partir de charbon devra bien évidemment prendre en compte la nécessite de préserver la sécurité d’approvisionnement dans un contexte marqué par les incertitudes relatives notamment aux dates de mises en services de l’EPR de Flamanville et de construction de la centrale de Landivisiau et à la durée des visites décennales des centrales nucléaire".

Le sort de Cordemais lié à Flamanville, Landivisiau et aux visites décennales...

Des conditions déjà valables pour la fermeture de Fessenheim comme le rappelle le consultant Nicolas Goldberg dans un tweet : "Pour le réseau, la fermeture de #Fessenheim était conditionné à la mise en service de l'EPR, l'éolien offshore et le gaz de Landivisiau. Depuis l'abandon de Fessenheim, c'est désormais la fermeture de la centrale charbon de Cordemais qui y est conditionnée". Des conditions que François de Rugy ne peut garantir. RTE non plus, qui envisageait dans les variantes de son bilan qu’il faudrait peut-être conserver une des centrales à charbon, imaginant plutôt celle de Cordemais. C’est apparemment la conclusion à laquelle est arrivé le ministre qui a expliqué aux syndicats que la date de 2022 pourrait "être ajustable", et que "la sécurité du réseau primera", rapporte la CGT dans un communiqué.

Le projet Ecocombust de conversion de Cordemais à la biomasse, qui permettrait à la centrale de ne plus tourner qu’avec 20% de charbon et le reste en biomasse, fera l’objet d’une réunion le 24 janvier entre EDF et le ministère. Une victoire pour EDF, qui dit être entré en négociation sur la fermeture des centrales et refuse de s’exprimer sur le sujet.
https://www.usinenouvelle.com/article/l ... se.N791299

Re: Situation énergétique : La France en particulier

par energy_isere » 27 nov. 2018, 22:41

Les consommations d'énergie en France et leur impact sur le climat

AFP
parue le 27 nov. 2018 à 04h06
Quelle énergie consomme la France? Pour quels usages? Comment et où est-elle produite? Tour d'horizon du paysage énergétique français avant la présentation par l'exécutif de sa feuille de route pour les 10 ans à venir.

Un bouquet énergétique particulièrement nucléarisé

La consommation (primaire) d'énergie de la France s'élevait l'an dernier à 248,2 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep). Avec un parc de 58 réacteurs en France, le nucléaire en représentait la plus grande part (40%), devant le pétrole (29%), le gaz (15%), les énergies renouvelables (10%) et le charbon (près de 4%).

La répartition est toute autre si on considère le seul mix électrique. L'atome a fourni autour de 72% de la production de courant, devant les énergies renouvelables (environ 18%, dont 10% d'hydroélectricité), le gaz (près de 8%), le charbon (moins de 2%) et le fioul (moins de 1%).

Quelle consommation par secteur ?

Le secteur du résidentiel-tertiaire (logements et bâtiments) est celui qui consomme le plus d'énergie (près de 45%), notamment du gaz et de l'électricité pour le chauffage et les différents usages nécessitant du courant (éclairage, informatique, électroménager, climatisation, etc.)

Les transports concentrent eux le tiers de la consommation énergétique finale française, via les carburants issus en quasi totalité du pétrole et une petite part de biocarburants (environ 6%). L'industrie ne représente aujourd'hui plus qu'environ 20% de l'énergie consommée. Le gaz et l'électricité représentent chacun plus du tiers de ces consommations, tandis que le pétrole et le charbon ont perdu du terrain.

Enfin, l'agriculture totalise moins de 3% de la demande d'énergie, mais il s'agit essentiellement de produits pétroliers pour les machines agricoles.

D'où vient l'énergie consommée en France ?

Si la France a globalement un solde d'échanges positif en matière d'électricité, elle doit importer le pétrole et le gaz qu'elle consomme.

En matière d'or noir, l'Arabie saoudite et le Kazakhstan sont les premiers fournisseurs du pays, devant le Nigeria. Suivent dans un ordre qui évolue selon les années, la Russie, l'Angola et la Norvège. En ce qui concerne le gaz, la Norvège reste le principal fournisseur de la France, loin devant la Russie, les Pays-Bas ou l'Algérie.

En conséquence, la facture énergétique de la France évolue fortement avec les cours du brut, dont dépend également le prix du gaz. En 2017 par exemple, elle a bondi de 23% à 38,6 milliards d'euros.

Combien d'émissions de CO2 liées à l'énergie?

En 2015, les émissions de gaz à effet de serre (CO2, méthane, etc.) françaises liées à la production ou à la consommation d'énergie ont atteint 316 millions de tonnes, dont l'essentiel proviennent du CO2. Elles représentaient 70% de l'ensemble des émissions françaises, selon les dernières données publiées par le ministère de la Transition écologique et solidaire.

Près de 30% des émissions liées à l'énergie proviennent des transports, devant l'industrie manufacturière et de construction, le bâtiment, puis le secteur de la production d'énergie.

Depuis 1990, les plus fortes réductions d'émissions sont issues du secteur de l'industrie manufacturière (-38%) et de la production d'énergie (-37%). A l'inverse, les émissions du secteur du bâtiment ont progressé (+4,9%).

sources: CGDD, RTE.
https://www.connaissancedesenergies.org ... mat-181127

Mince, j'ignorais que le Kazhakstan est le 2ieme fournisseur de la France en pétrole. Et comment arrive t'il ?

Re: Situation énergétique : La France en particulier

par energy_isere » 15 nov. 2018, 21:33

Les centrales à charbon pourront fermer avant 2022 sous conditions, selon RTE

Aurélie Barbaux Usine Nouvelle le 15/11/2018

Selon le transporteur d’électricité RTE, les quatre centrales à charbon françaises et la centrale nucléaire de Fessenheim pourront être fermées passé l’hiver 2020 sans menacer l’approvisionnement ni l’équilibre du réseau.

Image
La centrale à charbon du Havre (Seine-Maritime

La promesse du gouvernement de fermer les quatre centrales électrique à charbon d’ici à 2022 pourra être tenue. Celle de fermer Fessenheim aussi. Techniquement, en tout cas, selon le transporteur d’électricité RTE (filiale indépendante d’EDF à 50,1%), le système électrique français sera équilibré, mais sans marge, jusqu’en 2020, en raison de la fermeture d’une partie des moyens de production thermiques français, ces dernières années, notamment des dernières centrales au fioul de Métropole.

Et après l’hiver 2020, des marges de sécurité devraient réapparaître, prévient RTE dans un communiqué. Elles permettraient la fermeture, progressive, des cinq unités de production charbon situées sur les sites de Cordemais (Loire Atlantique), du Havre (Seine-Maritime), de Gardanne (Bouches-du-Rhône) et de Saint-Avold (Moselle) ainsi que la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin), mais sous conditions.

La consommation d’électricité ne devra pas s’envoler. Il faudra continuer à développer "fortement" les énergies renouvelables et mettre en service la centrale combinée gaz de Landivisiau (Finistère), sans fermer d’autres unités de production. Il faudra aussi fiabiliser et accroître les effacements et mettre en service trois nouvelles interconnexions : une avec l’Italie et deux avec la Grande-Bretagne, en 2020-2021.

En attendant, pour cet hiver 2018-2019, après analyse des prévisions de production et de consommation en France et en Europe, RTE estime que l’approvisionnement en électricité devrait être assuré.
https://www.usinenouvelle.com/article/l ... te.N769874

Re: Situation énergétique : La France en particulier

par energy_isere » 19 oct. 2018, 11:16

La fermeture des centrales à charbon confirmée pour 2022

18 octobre 2018

Interrogé jeudi 18 octobre 2018 sur BFM TV et RMC, François de Rugy, le ministre de la transition écologique, a confirmé la fermeture de toutes les centrales à charbon de France d'ici 2022. C'était d'ailleurs une promesse de campagne du candidat Macron. Le ministre reçoit dans la journée les élus locaux concernés puis se rendra dans les prochaines semaines sur chaque site. François de Rugy s'est voulu rassurant, "il faudra assurer la reconversion des salariés".

Quatre centrales à charbon
Il existe seulement quatre centrales électriques à charbon en France, à Cordemais (Loire-Atlantique), à Saint-Avold (Moselle), à Gardanne (Bouches-du-Rhône) et au Havre (Seine-Maritime).

Centrale havraise
La centrale à charbon du Havre a été créée en 1963. Elle est l'un des symboles de la ville (ses deux cheminées dominent la zone industrialo-portuaire). Elle a une puissance installée de 600 MW et se compose d'une unité de production, qui vient de réaliser un important programme de modernisation. Quelque 250 personnes travaillent sur le site.
https://www.tendanceouest.com/amp-29696 ... -2022.html

Re: Situation énergétique : La France en particulier

par energy_isere » 21 avr. 2018, 13:42

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Re: Situation énergétique : La France en particulier

par mobar » 07 mars 2018, 23:44

Le réseau électrique actuel est complètement inadapté au PV, il est prévu pour distribuer à des millions de consommateurs la production de moins d'une centaine de centrales, il a couté un bras et un œil à construire, mais il disparaitra pas demain

Un réseau basé sur le PV alimentera des millions de consommateur avec la production de millions de producteurs dont la plupart seront les mêmes

Recycler les infrastructures actuelles pour les convertir aux infrastructures futures laissera suffisamment de matériaux disponible pour les entretenir pendant des siècles, pas besoin de fossiles pour ça, quelques % de l'électricité PV suffira amplement

Avec le parc PV actuel on produit suffisamment d'énergie pour doubler le parc existant tout les 2 ans, en moins de 20 ans tu multiplies le parc actuel de 300 GW par 1 million ... et tu as encore à ta disposition du pétrole du charbon et du gaz pour au moins 100 ans

Ce n'est pas un problème de ressource, ni de technique, ni même d'argent, seulement un problème de lobbies et de volonté politique

La question de la disparition imminente des fossiles dans un claquement de doigts est un leurre et une arnaque de plus!
energy_isere a supprimé le message publié par energy_isere le 24 févr. 2018, 12:53.

Re: Situation énergétique : La France en particulier

par energy_isere » 24 févr. 2018, 12:51

up

Re: Filiére nucléaire Francaise

par GillesH38 » 24 févr. 2018, 08:14

mobar a écrit :
24 févr. 2018, 06:52
Le solaire PV va progressivement effacer les fossiles et la biomasse thermique à vocation électrique, il pourrait même à terme venir concurrencer l'éolien pour peu que sa durée de vie augmente encore. Le seul marché qui tiendra encore quelques années ou décennies est celui de l'énergie embarquée. Lui aussi,rendra les armes quand le PV aura percé partout et qu'il sera couplé à l'électrolyse de l'eau. La régulation du réseau et la substitution des fossiles sera alors complète,
quand tu nous auras expliqué comment fabriquer du PV et un réseau électrique au même prix, sans fossiles bon marché, oui.

Re: Filiére nucléaire Francaise

par mobar » 24 févr. 2018, 06:52

C'était couru d'avance!

Les technologies qui sont dépendantes d'une matière première disponible en quantité limitée, couteuse à extraire, produire, transporter, transformer et distribuer ne peuvent pas tenir sur le long terme face à des énergies renouvelées, gratuites et disponibles partout

Dès lors que l'on aura remplacé les machines mécaniques et thermiques par des moyens de production actifs, inusables et disponibles sous toutes les latitudes, les énergies conventionnelles n'auront plus que des marchés de niche

Le solaire PV va progressivement effacer les fossiles et la biomasse thermique à vocation électrique, il pourrait même à terme venir concurrencer l'éolien pour peu que sa durée de vie augmente encore. Le seul marché qui tiendra encore quelques années ou décennies est celui de l'énergie embarquée. Lui aussi,rendra les armes quand le PV aura percé partout et qu'il sera couplé à l'électrolyse de l'eau. La régulation du réseau et la substitution des fossiles sera alors complète,

Quant au nuke, il vit ses dernières années. Les constructions actuelles sont basées sur des perspectives de rentabilité qui datent d'un autre age et le résultat d'un lobbying forcené, c'est le chant du cygne ou plutôt le baroud du déshonneur ... faudra quand même se souvenir des noms de ceux qui l'ont mené!

On ne le regrettera pas ...

http://www.lemondedelenergie.com/laveni ... 017/05/19/
http://les-smartgrids.fr/pourquoi-solai ... ie-avenir/
https://alaingrandjean.fr/2017/12/18/la ... voltaique/
https://www.alternatives-economiques.fr ... e/00002924

Filiére nucléaire Francaise

par Remundo » 21 févr. 2018, 08:44

des nouvelles,

le kWh nucléaire - largement - battu par les EnR et le gaz pour la production électrique

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Source : étude Lazard (Etats-Unis)

Tendance sur plusieurs années

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Re: Situation énergétique : La France en particulier

par energy_isere » 10 juil. 2017, 15:09

Pour Mobar toute centrale electrique de plus de 50 ans doit étre fermée quelque soit son état, renové ou pas, avec du potentiel restant ou pas.

Je propose aussi de vouer à la destruction le personnage Mobar à sa 50 iéme année. S'il pouvait s'euthanasier à cette age la ça serait le top.

Re: Situation énergétique : La France en particulier

par Glycogène » 10 juil. 2017, 00:10

mobar a écrit :Mise en service en 1963 (54 ans de service), cette centrale était vouée à être ferraillée à courte échéance.
Pourtant la seule tranche encore en activité a été rénovée en 2014 :
Wikipedia a écrit :L'unité 4 de la centrale, la seule encore en activité, est arrêtée le 15 mars 2014 pour la réalisation de grands travaux dans le cadre d'un plan national pour la modernisation des unités de production thermique intitulé "Projet Charbon 2035" et initié par EDF. L'entreprise investit alors 160 millions d'euros dans ces travaux au Havre, le but étant d'améliorer les performances de la centrale et ainsi améliorer le rendement, ce qui permettra de consommer moins de charbon à quantité électrique égale. Parmi les travaux, c'est notamment la rénovation de la turbine, du rotor de l'alternateur et de la chaudière, la construction d'une nouvelle salle de commande en mode numérique, le remplacement complet de la distribution électrique. 1 500 salariés sont mobilisés.

Re: Situation énergétique : La France en particulier

par mobar » 08 juil. 2017, 18:00

Centrale du Havre : alibi foireux du Mulot et jeu de rôle en Macronie

Mise en service en 1963 (54 ans de service), cette centrale était vouée à être ferraillée à courte échéance. C'est toujours épatant de voir le nombre d'abrutis qui s'esbaudissent sur des décisions soit disant courageuses! :-"

https://fr.wikipedia.org/wiki/Centrale_ ... e_du_Havre

Re: Situation énergétique : La France en particulier

par mobar » 08 juil. 2017, 17:47

Plan climat du Nicolas Mulot
Comme ses prédécesseurs, pour le nuke, le Mulot tape en touche !

http://www.frequenceterre.com/2017/07/0 ... -de-hulot/

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