2016 , une nouvelle crise financière ? ou bien 2017 ? 2018 ? 2019 ?

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Re: 2016 , une nouvelle crise financière ? ou bien 2017 ? 2018 ? 2019 ?

par energy_isere » 24 oct. 2019, 20:09

energy_isere a écrit :
30 sept. 2019, 23:48
Ah on entre en Octobre.
Alors dans 3 semaines, le 24 octobre on va fêter les 90 ans de jeudi noir le 24 octobre 1929, début du Krach de 1929.
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Krach_de_1929
Voila les 90 ans.
Le krach de 1929 fête son 90 ème anniversaire

BOURSORAMA•24/10/2019

Le jeudi 24 octobre 1929, la Bourse de New York vivait son « jeudi noir » : une séance boursière marquée par une chute de 22,6% pour l'indice phare de Wall Street, le Dow Jones. Un effondrement qui restera dans les annales comme la plus importante crise de l'histoire du capitalisme moderne et qui précipita les Etats-Unis dans la grande dépression. Retour sur cette séance historique, 90 ans après, jour pour jour.

Origines du krach

Les années 20 ont été marquées par une phase de forte croissance économique. Au sortir de la Première Guerre mondiale, le monde industriel vit deux révolutions majeures dans deux secteurs clés, que sont l'industrie et l'automobile . C'est l'époque du Fordisme. Le progrès technique permet alors d'engendrer des gains de productivité qui hissent les Etats-Unis au rang de première puissance industrielle au monde.

Sur la période 1917-1927, la croissance moyenne de la productivité atteint en moyenne 3,8% par an, «son plus haut niveau de l'histoire», selon l'économiste Jean-Pierre Petit.
De 1922 à 1929, l'indice Dow Jones progresse en moyenne de 18% par an, soit une hausse de plus de 300% en seulement 8 ans. Dans le même temps, la production industrielle américaine enregistre une hausse de 50%, une progression significative mais qui reste loin des 300% de hausse du Dow Jones sur la période.

Exubérance irrationnelle

«Le cours des titres augmente plus que les profits des entreprises, qui eux-mêmes augmentent plus que la production, la productivité, et enfin plus que les salaires, bons derniers dans cette course», résume un spécialiste de l'histoire économique. C'est cette déconnexion entre la réalité économique et le sentiment que la Bourse ne peut que monter qui alimenta tous les excès.


Une bulle spéculative se forme alors, amplifiée par le nouveau système d'achat à crédit d'actions. Baptisé call loan, ce système permet aux investisseurs d'acheter des titres avec une couverture de seulement 10% : ainsi un dollar déposé permet d'acheter 10 dollars. Quelques jours avant le krach (les 18, 19 et 23 octobre), les premières ventes massives ont lieu. Ce sont encore des prises de bénéfices, mais elles commencent à entraîner les cours à la baisse.

Retour sur le «jeudi noir»

Le jeudi 24 octobre 1929, un vent de panique se met à souffler sur les marchés. L'étincelle qui a mis le feu aux poudres ? Une rumeur qui circule dans les salles de marchés selon laquelle de gros investisseurs auraient pris massivement leurs bénéfices. La nouvelle se répand comme une trainée de poudre. A l'approche de la mi-séance, les acheteurs ont déserté le marché. Plus personne ne veut acheter, quel que soit le prix, ce qui provoqua un effondrement des cours. À midi, l'indice Dow Jones accuse une perte de 22,6 %, c'est la plus forte chute d'un indice boursier de l'histoire.

Face au désastre, les principaux banquiers de new York se réunissent en urgence et décident d'intervenir pour soutenir les cours, ce qui permet de contenir la baisse. Mais cela ne suffit pas à rassurer les organismes de prêts qui demandent aux emprunteurs de leur restituer les liquidités prêtées. De nombreux investisseurs qui ont emprunté pour spéculer sont ainsi contraints de liquider leurs positions (appels de marge ou margin calls) ce qui accentue la baisse. A la clôture, le Dow Jones parvient à limiter son repli à 13% pour ce seul jeudi noir.

Entre octobre et fin décembre 1929, la chute des indices se poursuivit, avec un repli de 32% pour le Dow Jones. Ce krach boursier eut des répercussions majeures, aux quatre coins du globe. L'Amérique traversa une période de déflation et de grande dépression. Pour d'autres pays comme l'Allemagne c'est au contraire l'hyperinflation qui mis à genoux l'économie et constitua un terreau fertile pour l'avènement du troisième Reich.
https://www.boursorama.com/bourse/actua ... f82d326f87

Re: 2016 , une nouvelle crise financière ? ou bien 2017 ? 2018 ? 2019 ?

par paradigme » 11 oct. 2019, 15:47

L’extension de la dette jusqu'à l'infini, c'est possible, la dette c'est le problème de qui au juste ? La dette c'est l'outil du plus fort pour enfoncer encore plus le plus faible et par voie de conséquence les équilibres biologiques et humains. La dette c'est la guerre mais aussi la guerre au vivant !

Quand un extrémiste de l'économie libérale vous dit que quelque chose ne va pas c'est que sa soumission au marché l'a empêché de voir le fameux cygne noir, les taux négatifs, la planche à billets, toujours et encore, endettez vous vous deviendrez riches :-)

"Il se passe des choses anormales dans certaines banques aux États-Unis… Il était compréhensible que des banksters aient pu être en manque de liquidités à la fin de ce troisième trimestre, mais il n’est pas normal que la Fed soit encore obligée d’apporter des dizaines de milliards de dollars à certaines d’entre elles"
https://chevallier.biz/des-banksters-am ... fficultes/

Re: 2016 , une nouvelle crise financière ? ou bien 2017 ? 2018 ? 2019 ?

par tita » 02 oct. 2019, 11:00

alain2908 a écrit :
02 oct. 2019, 09:03
Tu perçois un risque sur le marché de l'immobilier de bureau US si ils boivent la tasse ?
J'ai pas de chiffre mais je doute qu'il soit assez gros.
Non, le problème n'est pas le secteur d'activité de wework. Le problème, c'est l'illusion que cette entreprise donnait quand à son potentiel. C'est ce que j'essaie d'expliquer dans le sujet que j'ai créé, "Buzz 4.0. Wework", c'est un peu la cerise sur le gâteau du comportement irrationnel des acteurs du capital-risque, et la sonnette d'alarme que toute la vague de ces nouvelles entreprises est largement surévaluée et n'atteindront pour la plupart jamais la profitabilité.

D'ailleurs, l'agence de notation Fitch a dégradé la note de Wework à CCC+, càd la zone des Junk Bonds, ces obligations à haut risque de défaut, mais avec un haut rendement. Softbank a injecté $7.5 milliards dans cette entreprise... Et doit en injecter un peu plus pour qu'elle ne fasse pas faillite et perde tout. Mais l'enjeu est plus large, c'est tout son portefeuille d'investissements via son "Vision Fund" qui est aussi sous pression.

Re: 2016 , une nouvelle crise financière ? ou bien 2017 ? 2018 ? 2019 ?

par alain2908 » 02 oct. 2019, 09:03

je n'avais jamais entendu parler de wework avant cette péripétie rocambolesque.
A part Softbank personne n'a encore perdu trop d'argent dans l'histoire.
Tu perçois un risque sur le marché de l'immobilier de bureau US si ils boivent la tasse ?
J'ai pas de chiffre mais je doute qu'il soit assez gros.

Re: 2016 , une nouvelle crise financière ? ou bien 2017 ? 2018 ? 2019 ?

par tita » 01 oct. 2019, 18:51

alain2908 a écrit :
01 oct. 2019, 15:57
Qui sera le premier domino...
Beaucoup de candidats...
- Le couple Wework-Softbank, ou l'IPO la plus foireuse de l'année. Derrière, c'est tout un ensemble de valeurs technologiques qui sont en train de boire la tasse.
- Le marché automobile... Depuis 2009, les ventes mondiales avaient une croissance assez spectaculaire (66 millions de véhicules au creux de 2009, 96 millions en 2017). Mais le marché est en baisse depuis. C'est une industrie qui draine autour d'elle un ensemble de sous-traitants gigantesque. Sans oublier l'influence dans la consommation de pétrole.
- Une crise immobilière dans la zone euro? Beaucoup en parle... Et les banques sont anxieuses de ce côté-là.
- Les opérateurs pétroliers dans le schiste US. Déjà en difficulté, une baisse du pétrole entraînerait une vague de restructuration dans un secteur très endetté. Mais ce serait plutôt un domino plus loin dans la chaîne.
- Les fonds d'investissements qui parient sur les ETF (cf mon post un peu plus haut). Aussi un domino plus loin dans la chaîne.
- Sans oublier Tesla, NIO, et même la faillite de Thomas Cook qui ébranle quand même le château de carte et crée un sentiment négatif.

A voir... Mais pour moi, c'est clairement wework qui va secouer le cocotier et mettre fin à cette période d'exubérance financière. Morgan Stanley compare cet échec avec celui de Bear Stearns (crise des subprimes) ou la fusion AOL-Time Warner qui avait marqué la fin de la bulle internet. Bref, la fin d'une époque!

Re: 2016 , une nouvelle crise financière ? ou bien 2017 ? 2018 ? 2019 ?

par alain2908 » 01 oct. 2019, 15:57

Je sens aussi cette atmosphère pré-orageuse où tout est soudainement très calme.
Qui sera le premier domino...

Re: 2016 , une nouvelle crise financière ? ou bien 2017 ? 2018 ? 2019 ?

par tita » 01 oct. 2019, 14:55

energy_isere a écrit :
30 sept. 2019, 23:48
Ah on entre en Octobre.
Alors dans 3 semaines, le 24 octobre on va fêter les 90 ans de jeudi noir le 24 octobre 1929, début du Krach de 1929.
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Krach_de_1929
La bulle est amplifiée par le nouveau système d'achat à crédit d'actions nommé le call loan, qui depuis 1926 est permis à Wall Street. Les investisseurs peuvent ainsi acheter des titres avec une couverture de seulement 10 % : pour dix dollars achetés, ils ne déposent qu'un dollar.
« le cours des titres augmente plus que les profits des entreprises, qui eux-mêmes augmentent plus que la production, la productivité, et enfin plus que les salaires, bons derniers dans cette course ».
Ce ralentissement est en partie dû à un phénomène d'asphyxie : les capitaux disponibles accourent à la bourse plutôt que vers l'économie « réelle ».
Ce ne sont en effet plus les dividendes qui attirent les investisseurs, mais la possibilité de revendre avec une importante plus-value ; beaucoup de titres sont achetés à crédit à cette fin.
Effets levier par la dette, stagnation de l'économie réelle, flux des capitaux dans les produits financiers. Et surtout, les paris sur la hausse des titres et non les résultats des entreprises. Il y a quand même des similitudes frappantes. Bon, c'est beaucoup plus technique aujourd'hui (hedge, risques "calculés"), la globalisation a permis de maintenir une croissance industrielle grâce aux économies émergentes, et surtout il y a des freins pour contrer les effets de panique.

Mais comme on a pu le voir en 2007-2008, ça n'empêche pas une crise de se produire. On ne va pas voir un "black xxxday", mais plutôt une tendance baissière persistante sur une longue durée.

Bon, j'admets que j'ai un biais pessimiste vu que je me focalise sur les risques potentiels. Entre la bulle technologique, les difficultés des banques, la stagnation économique, la croissance de la dette et la croissance du secteur financier secondaire (produits financiers), on peut vite avoir l'impression que tout est sur le point de s'écrouler. Les 3/4 de ce sujet sujet concernait une crise en 2016... Qui ne s'est finalement pas produite.

Quelle différence y'a-t-il 3.5 ans après? Entretemps ça a continué de gonfler jusqu'en septembre 2018, avant de quasi stagner depuis. Une situation à risque... Si l'engouement et les espoirs de reprise ne sont pas rapidement retrouvés (dans les 6-9 mois), la correction va débuter, à commencer par les entreprises qui visaient une croissance rapide tout en faisant de la perte.

On n'y est pas encore, le S&P500 flirte toujours avec son plus haut niveau (2976 pts, contre 3025 pts fin juillet).

Re: 2016 , une nouvelle crise financière ? ou bien 2017 ? 2018 ? 2019 ?

par mobar » 01 oct. 2019, 11:10

Et ce sera un jeudi comme en 1929 ! :ghost: :wtf:

Re: 2016 , une nouvelle crise financière ? ou bien 2017 ? 2018 ? 2019 ?

par energy_isere » 30 sept. 2019, 23:48

Ah on entre en Octobre.
Alors dans 3 semaines, le 24 octobre on va fêter les 90 ans de jeudi noir le 24 octobre 1929, début du Krach de 1929.
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Krach_de_1929

Re: 2016 , une nouvelle crise financière ? ou bien 2017 ? 2018 ? 2019 ?

par mobar » 18 sept. 2019, 10:48

Il va bientôt être temps de vider ses comptes et vendre ses actions pour investir dans la pierre ou dans le foncier!

Re: 2016 , une nouvelle crise financière ? ou bien 2017 ? 2018 ? 2019 ?

par tita » 18 sept. 2019, 09:10

Rendu célèbre (et surtout très riche) par la crise des subprimes -il a été l'un des premiers à miser sur l'effondrement du marché immobilier américain- le financier Michael Burry pense avoir identifié d'où viendra la prochaine tempête. À ses yeux, l'engouement pour la gestion passive, via les ETF et autres fonds indiciels, a toutes les caractéristiques d'une bulle.
https://www.tradingsat.com/actualites/m ... 78279.html

En gros, la gestion passive consiste à placer son argent dans les indices (CAC40 ou S&P500), sans chercher à évaluer les performances individuelles pour faire mieux que le marché (gestion active). Le problème étant que les volumes d'échanges d'action sont faibles dans certaines entreprises alors que des sommes considérables sont placées dans les produits financiers ETF (Exchange Traded Funds) indexés sur sur la valeur de ces entreprises. Ces placements cachent le risque sous-jacent des entreprises auxquelles elles sont adossées. Une similitude avec les CDO qui étaient des produits financiers indexés sur des titres de dette, à l'origine de la crise de 2008.
"Le vilain secret des fonds indiciels, développe Michael Burry, c'est la répartition des montants investis dans chaque titre au sein des indices dont ils tentent de répliquer les performances". Autrement dit, la stratégie des fonds d'investissement passif est risquée car, dans chaque indice, si certains titres sont très liquides, d'autres le sont beaucoup moins. Or, les gérants qui reproduisent les évolutions des indices -via des produits dérivés complexes- seraient selon lui piégés par un problème de liquidité en cas de retournement de marché. "Au sein de l'indice S&P 500, par exemple, plus de la moitié des valeurs (266) ont un volume d'échanges inférieur à 150 millions de dollars par jour. Cela peut sembler beaucoup mais en comparaison ce sont des trillions [milliers de milliards] de dollars qui sont déversés dans ces ETF et indexés sur ces titres". Même constat sur le Russell 2000 au sein duquel 1.049 valeurs enregistrent des volumes d'échanges quotidiens inférieurs à 5 millions de dollars (et inférieurs à un million de dollars pour 456 d'entre elles), précise Michael Burry.
Pour schématiser la situation, il explique que "la salle de spectacle continue de se remplir alors que la porte de sortie reste la même" explique-t-il. Et tout cela ne va faire qu'empirer à mesure que la liquidité de l'ensemble des marchés actions et obligataires diminue" prévient-il. Donc à mesure que la proportion des investissements passifs augmente", comme c'est actuellement le cas.
A noter que la popularité des ETF n'est pas cantonnée aux USA, ces produits financiers se développent fortement en Europe.

Re: 2016 , une nouvelle crise financière ? ou bien 2017 ? 2018 ? 2019 ?

par paradigme » 21 août 2019, 20:36

Le billet de 100$ est le plus courant, ça peut sembler étrange, de mon point de vue c'est simplement la dilution du dollar qui ne fait que commencer, bientôt pour 100$ t'auras plus grand chose !
"le billet de 100 dollars est plus répandu que son homologue de 1 dollar."
"Près de 14 milliards de billets de 100 dollars circulent, contre un peu plus de 12 milliards pour la plus petite des coupures américaines."
https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-in ... ts-1125488

D'ailleurs le déficit de l'administration des USA va bientôt dépasser les 1000 000 000 000 de $ !
"Le Congressional Budget Office a révisé ses prévisions, et adresse une nouvelle mise en garde à l'administration. Selon ses calculs, le déficit américain va dépasser les 1.000 milliards de dollars dès l'an prochain"
https://www.lesechos.fr/monde/etats-uni ... 20-1125624

Re: 2016 , une nouvelle crise financière ? ou bien 2017 ? 2018 ? 2019 ?

par energy_isere » 16 août 2019, 10:34

L'NVERSION DE LA COURBE DES TAUX DU TRÉSOR AMÉRICAIN INQUIÈTE WALL STREET

mercredi 14 août 2019

Le taux d'intérêt sur les bons du Trésor américains à dix ans est passé temporairement mercredi sous celui des bons à deux ans, un phénomène connu sous le nom d'"inversion de la courbe des taux". Ce mouvement, qui reflète la différence de rendement accordé par l'Etat américain aux investisseurs misant sur sa dette à court ou à long terme, est particulièrement redouté des marchés financiers car il est généralement l'indicateur avancé d'une récession.

Première fois depuis 2007

L'inversion s'est produite vers 13h40, quand le taux à 10 ans est tombé juste en-deçà de celui du taux à 2 ans, autour de 1,62%. Il s'agit de la première fois, depuis 2007, que la courbe des taux s'inverse outre-Atlantique. Dans le même temps, le taux de l'emprunt à 30 ans est lui tombé à son plus bas niveau historique, à 2,0139%. La nouvelle a immédiatement fait chuter les indicateurs de tendance de l'ouverture à Wall Street, qui pointait alors vers un début de séance en baisse de plus de 300 points pour le Dow Jones, tandis que la Bourse de Paris s'est aussi enfoncée dans le rouge, perdant brièvement plus de 2%.
.........
........
L'inversion de la courbe des taux aux Etats-Unis n'entraîne néanmoins "pas automatiquement une récession à court terme. On peut rester plusieurs mois voire plusieurs trimestres dans une situation d'inversion de courbe sans que l'économie n'entre en récession", a analysé pour l'AFP Cyriaque Dailland, gérant diversifié chez Sanso IS. "Il (ce phénomène, ndlr) confirme cependant une phase de ralentissement de la croissance mondiale" et "augmente la probabilité de récession mais pas systématiquement à très court terme" ajoute le gérant.

Un phénomène pas forcément annonciateur d'une récession

Les courbes de taux sont considérées comme "normales" quand les taux de rendement associés à un placement sont d'autant plus élevés que leur échéance est lointaine. Il apparaît en effet logique d'exiger des taux plus importants pour de l'argent immobilisé plus longtemps. À l'inverse, une situation où les taux courts rapporteraient plus que les longs trahirait donc un manque de confiance dans l'évolution à court terme de l'économie, et serait donc annonciateur d'une récession.
Pour le chef économiste d'UBS Paul Donovan, cette croyance n'a toutefois rien de rationnel. D'abord, cela signifierait que les gérants obligataires soient investis par on ne sait quel miracle d'une capacité à prévoir l'avenir mieux que tous autres intervenants, économistes compris. Ensuite, si une inversion de la courbe des taux prédisait nécessairement une récession, cela devrait se vérifier partout et tout le temps, or ce n'est tout simplement pas le cas. La courbe des taux britanniques, par exemple, est restée inversée pendant des années sans récession alors que la courbe des taux japonais ne s'est pas inversée depuis 1991 malgré plusieurs récessions.
https://www.tradingsat.com/actualites/m ... 75503.html

Re: 2016 , une nouvelle crise financière ? ou bien 2017 ? 2018 ? 2019 ?

par mobar » 15 août 2019, 17:38

Quand on regarde les cours de bourse de la plupart des acteurs industriels de référence sur 10 ans, Exxon, Total, Boeing, Airbus , Air Liquide ... les actions sont à un plus haut par contre les bancaires de premier plan : Société Générale, UBS, Deutsche Bank ... sont dans le rouge

"il y a des jours ou ça s'évapore!" disait l'autre

Re: 2016 , une nouvelle crise financière ? ou bien 2017 ? 2018 ? 2019 ?

par paradigme » 15 août 2019, 14:15

Plus c'est gros plus ça passe ! incroyable l'ami des banksters, vient nous donner la leçon, d'après ce Monsieur il faudrait accélérer la planche à billets pour la croissance... tout le monde sait ici et ailleurs que la croissance n'est plus possible, non ce que voudrait ce Monsieur c'est sauver les banques qui refilent leur crédits pourris à la BCE ! On croit rêver, on nous prend vraiment pour des c... !

"L’analyste financier Nicolas Goetzmann explique, dans une tribune au « Monde », que les taux négatifs ne sont pas la conséquence de « l’argent gratuit » déversé par la Banque centrale européenne" aux banques...
https://www.lemonde.fr/idees/article/20 ... _3232.html

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