Cuivre, zinc et autres métaux : la flambée ... disparait !

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Re: Cuivre, zinc et autres métaux : la flambée ... disparait !

par energy_isere » 15 mars 2020, 14:06

Le groupe allemand BASF dévoile une technologie de substitution partielle du palladium par le platine

Agence Ecofin 11 mars 2020

BASF, le plus grand groupe de chimie au monde a annoncé la mise au point d’une technologie de catalyseur trimétallique qui permet de remplacer partiellement le palladium par le platine dans les véhicules légers à essence, sans compromettre les normes d’émission. C’est une grande avancée dans la course pour trouver des alternatives crédibles au palladium, dont la production mondiale ne suffit plus à combler la forte demande du secteur automobile, ce qui entraine de fortes hausses de prix.

Le développement de cette technologie, obtenue avec la collaboration de compagnies minières comme Sibanye-Stillwater et Impala Platinum (Implats), permettra donc de rééquilibrer le marché des métaux du groupe du platine et d’alléger le coût de production des catalyseurs pour les constructeurs automobiles. En effet, si le palladium se négocie actuellement à 2 500 $ l’once, son métal frère qui devrait le remplacer est largement disponible et se vend trois moins cher (880 $/oz).

« Nous sommes fiers d’avoir contribué à une solution qui alignera à long terme la demande sur l’offre et qui profitera à tous les membres de la chaîne de valeur », a commenté Nico Muller, PDG d’Implats, dans des propos relayés par Mining Weekly.
https://www.agenceecofin.com/metaux/110 ... le-platine

Re: Cuivre, zinc et autres métaux : la flambée ... disparait !

par energy_isere » 17 févr. 2020, 08:34

Le rhodium, discret métal devenu "le plus cher du monde"

AFP•15/02/2020

Peu connu du grand public et plébiscité dans l'automobile pour sa capacité à limiter la pollution, le rhodium a vu récemment son prix s'envoler, au point d'être considéré comme le métal "le plus cher du monde".

Son prix a presque doublé depuis le 1er janvier, passant de 6.000 dollars à 11.500 dollars l'once vendredi, selon le cours publié deux fois par jour par le groupe de chimie Johnson Matthey. Sept fois plus que l'or.

Qu'est-ce que le rhodium ?
Le rhodium est un métal blanc argenté de la famille des platinoïdes, "d'aspect proche de l'argent, très dur et très résistant à la corrosion", explique à l'AFP John Plassard, spécialiste des marchés chez Mirabaud.

"Il n'y a pas de mines de rhodium à proprement parler", ajoute-t-il, le rhodium étant un sous-produit de l'extraction du platine ou du nickel.

Considéré comme un métal rare, le rhodium ne fait pour autant pas partie de la catégorie des "terres rares", cet ensemble de 17 métaux fournis à 95% par la Chine et essentiels à une série de produits technologiques.

A quoi sert-il ?
Le rhodium "fait partie de ces métaux qui participent à la transformation du secteur automobile", indique M. Plassard.

Il est principalement utilisé par l'industrie automobile dans la fabrication des catalyseurs d'échappements - ou pots catalytiques - car il permet de limiter l'émission de gaz polluants, notamment l'oxyde d'azote (NOx).

Le rhodium trouve également des utilisations en chimie et dans la composition de bijoux, comment certains colliers ou bracelets du joailler Swarovski.

Où en trouve-t-on ?

L'Afrique du Sud a extrait entre 80% et 85% de la production mondiale en 2019, selon un rapport publié mercredi par Johnson Matthey, le reste se partageant entre la Russie et l'ensemble des autres pays du monde.

La production totale s'élève à environ 26 tonnes par an ces trois dernières années, auquel viennent s'ajouter entre 10 et 13 tonnes de rhodium recyclé, selon le même rapport.

Les conditions d'extractions "ne sont pas exemptes de certains risques", rappelle M. Plassard, qui pointe "la toxicité potentiellement cancérigène de ce type de métaux".

Pourquoi est-il si cher ?
Sa rareté et la dépendance de son approvisionnement à une zone d'extraction figurent parmi les principaux facteurs du coût élevé du rhodium.

La demande forte de l'industrie automobile portée par les mesures anti-pollution, en Europe mais aussi en Chine, s'est accentuée l'an dernier (+14%), générant une situation de déficit du marché.

De plus, "l'intérêt des investisseurs en quête de nouvelles valeurs refuges a également tiré les prix vers le haut", ajoute M. Plassard.

Si les perspectives pour son prix sont bonnes pour 2020 - Johnson Matthey s'attend à un accroissement du déficit de l'offre - certains analystes alertent sur le volet spéculatif et rappellent le revers de fortune du rhodium en 2008, dont le cours avait été brusquement divisé par dix entre juin et novembre.

Est-il le seul métal dont le prix décolle cette année ?
Les cours des métaux ont plutôt souffert depuis le 1er janvier à cause des craintes pesant sur la demande chinoise, le premier importateur de matières premières étant en proie à une épidémie de pneumonie virale qui contraint son économie et menace de peser sur sa croissance.

Mais certains tirent leur épingle du jeu: le palladium a gagné près de 25% depuis le début de l'année, tiré lui aussi par la demande de l'industrie automobile, et, dans une moindre mesure l'or, soutenu par son statut de valeur refuge.

L'once de palladium s'échangeait vendredi sur le London Metal Exchange autour de 2.435 dollars l'once, contre environ 1.580 dollar pour l'once de métal jaune.
https://www.boursorama.com/bourse/actua ... cc0c22ac85

Re: Cuivre, zinc et autres métaux : la flambée ... disparait !

par energy_isere » 05 janv. 2020, 21:48

Les 50 plus grosses capitalisations boursières (Market cap) des mineurs dans le monde. (charbon y compris)

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Source
Top 50 biggest mining companies
Frik Els | January 3, 2020
https://www.mining.com/top-50-biggest-mining-companies/

Re: Cuivre, zinc et autres métaux : la flambée ... disparait !

par energy_isere » 02 nov. 2019, 09:14

Le cours de l'once de Palladium à croisé l'or en juillet dernier.
Maintenant ça flambe à 1800 dollar l'once.

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Le prix de l’once de palladium atteint pour la première fois 1 800 $

Agence Ecofin 29 oct 2019

Le prix du palladium a atteint lundi un nouveau record à 1 800 $ l’once à New York. Cette hausse est entretenue par la pénurie du métal conjuguée à la croissance de la demande pour les dispositifs antipollution des véhicules.

Le palladium est en effet utilisé dans les convertisseurs catalytiques présents dans les dispositifs antipollution des véhicules. De nouvelles règles environnementales plus strictes obligent les constructeurs automobiles à y recourir impérativement, mais l’offre du métal ne suit pas le rythme de la demande. La Russie, premier producteur mondial, a vu sa production stagner le mois dernier alors que l’Afrique du Sud qui occupe le deuxième rang, a enregistré en août sa plus forte baisse en 18 mois.

Si cette montée du prix est partie pour durer, certains observateurs craignent qu’elle incite les constructeurs automobiles à trouver des alternatives moins coûteuses, comme le platine. Cette alternative ne serait toutefois pas crédible en raison des progrès technologiques encore nécessaires pour égaler l’efficacité du palladium.
https://www.agenceecofin.com/metaux/291 ... fois-1-800

Re: Cuivre, zinc et autres métaux : la flambée ... disparait !

par energy_isere » 25 oct. 2019, 22:34

En Russie, les producteurs de palladium se frottent les mains

Par Daniel Vallot RFI Diffusion : vendredi 25 octobre 2019

C’est un métal rare, mais de plus en plus utilisé par les constructeurs automobiles : les cours du palladium ne cessent de s’envoler. De quoi ravir la Russie, principal producteur de cette matière…

Plus de 1 700 dollars l’once au mois de septembre, le palladium ne cesse de battre des records sur les marchés internationaux. Devant le platine, et devant l’or, considérés pourtant depuis des années comme des valeurs refuges en ces temps d’incertitude économique. L’explication de ce succès : le palladium est un métal, que l’on ne trouve que dans quelques pays et surtout, les constructeurs automobiles en ont besoin pour équiper de pots catalytiques leurs moteurs à essence.

Depuis le scandale des moteurs Diesel, et avec le durcissement des normes écologiques, la demande n’a cessé de croître. Certains analystes s’inquiètent même d’une possible pénurie, car la Chine à son tour impose des normes environnementales à ses constructeurs – ce qui accroît encore la demande pour ce métal.

+80 % de bénéfice net pour Nornikel

Cette envolée des cours du palladium inquiète les industriels qui en ont besoin, mais elle réjouit bien entendu les quelques pays producteurs. À commencer par la Russie, principal producteur devant l’Afrique du Sud. Nornickel, l’entreprise qui exploite et qui vend le métal, a vu ses bénéfices s’envoler ces dernières années. En 2019 elle a même vu son bénéfice net augmenter de plus de 80 % au premier semestre. Et a pu se permettre d’augmenter sa production de 6 % dans le même temps, sans craindre de faire baisser les cours.

La Russie peut envisager l’avenir avec sérénité : le marché automobile n’est pas près de s’effondrer, et les alternatives au palladium sont pour l’heure inexistantes. Car si le platine est lui aussi utilisé pour la fabrication de pots catalytiques, c’est pour les moteurs Diesel que les constructeurs en ont besoin. En outre les constructeurs automobiles ne sont pas les seuls à utiliser le palladium : le métal est également recherché par les industriels de la chimie, ou de l’électronique.
http://www.rfi.fr/emission/20191025-rus ... -nornickel

Re: Cuivre, zinc et autres métaux : la flambée ... disparait !

par energy_isere » 20 août 2019, 08:21

Le géant minier BHP double son bénéfice annuel et annonce un dividende record

AFP parue le 20 août 2019

Le géant minier anglo-australien BHP a annoncé mardi avoir plus que doublé son bénéfice net annuel, grâce à l'augmentation des prix du minerai de fer et une reprise après un précédent exercice morose.

Le plus grand groupe minier mondial a publié un bénéfice de 8,3 milliards de dollars américains sur un an pour son exercice décalé clos au 30 juin, contre 3,7 milliards de dollars américains sur les 12 mois précédents.

L'exercice 2017/2018 avait été plombé par des dépréciations d'actifs et des coûts exceptionnels liés à une catastrophe naturelle survenue au Brésil en 2015 impliquant une société dont il était actionnaire.

Le bénéfice sous-jacent - l'indicateur favori du numéro un mondial qui ne prend pas en compte les coûts exceptionnels -, scruté par le marché, a augmenté de 2% à 9,4 milliards de dollars américains grâce aux prix élevés des marchandises et une production en hausse.

BHP a également annoncé un dividende de 78 cents, une remontée aux actionnaires qualifiée de record qui complète un dividende exceptionnel lié à la cession pour 10,5 milliards de dollars américains de ses actifs dans le schiste au Texas et en Louisiane au géant britannique BP versé en janvier.

"La hausse des prix et une production record de plusieurs de nos activités a entraîné des flux de trésorerie très importants," s'est félicité le directeur général de BHP Andrew Mackenzie.

Ces sommes ont permis "d'investir dans des projets de croissance intéressants, de faire avancer nos programmes d'exploration et d'augmenter les dividendes versés à nos actionnaires," a complété le dirigeant.

Le cours du minerai fer, qui pèse environ la moitié du bénéfice sous-jacent de BHP, a bondi à 117 dollars américains la tonne plus tôt dans l'année.

La société compte désormais six nouveaux projets en cours après l'autorisation ce mois-ci de l'exploitation d'un gisement de pétrole et de gaz à 500 millions de dollars à Trinidad et Tobago.

Ces projets devraient permettre de maintenir des résultats "solides sur le long terme", selon M. Mackenzie.
https://www.connaissancedesenergies.org ... ord-190820

Re: Cuivre, zinc et autres métaux : la flambée ... disparait !

par energy_isere » 04 mars 2019, 20:24

Du cuivre au zinc, les prix des métaux ont connu leur plus forte hausse en dix ans depuis le début de l'année. En cause, l'amenuisement des stocks dans les entrepôts.

Par Claire Fages RFI le 04 mars 2019

La baisse des stocks réveille les prix des métaux. Le cuivre a gagné 10 % en deux mois, le zinc 11 %, le nickel 20 %. Une inflation que l'on n'avait pas connue depuis la crise financière, souligne le quotidien Les Echos. L'explication est à chercher du côté des entrepôts rattachés aux grandes bourses des métaux, le London Metal Exchange et la bourse de Shanghai. Des entrepôts éparpillés un peu partout sur la planète et qui servent de dernier recours pour livrer les acheteurs.

13 jours de cuivre, 8 de zinc

Or ces entrepôts sont à des niveaux historiquement bas. « Pour le cuivre, soulignait la semaine dernière le PDG du géant suisse des mines et du négoce Glencore, nous avons 13 jours de réserve, le zinc est à un niveau jamais vu de 8 jours, et le nickel à 34 jours ».

La cause de cet assèchement des stocks de métaux ? Des règles plus strictes pour l'entreposage du London Metal Exchange peuvent en partie l'expliquer. Mais la demande est également vigoureuse. Surtout les mines peinent à augmenter la production au même rythme qu'autrefois. C'est particulièrement le cas pour le zinc et le cuivre.

Deux fois moins d'investissements

Les groupes miniers, affaiblis par le plongeon des cours entre 2014 et 2016, ont investi deux fois moins l'an dernier qu'en 2012, souligne le Financial Times, et plus dans le maintien des installations que dans de nouveaux projets. On pourrait ajouter les perturbations de la production de cuivre qu'ont connues la République démocratique du Congo et la Zambie, du fait des disputes fiscales entre les sociétés minières, dont Glencore, et les gouvernements.

La guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine pèse moins désormais sur les cours des métaux ? Les marchés semblent avoir digéré ce risque pour l'activité économique mondiale et ils reviennent un peu aux fondamentaux de l'offre et de la demande. D'autant que la Chine veut relancer son économie, soulignent les analystes des banques d'investissement. Pékin pourrait baisser ses taux d'intérêt pour la première fois depuis quatre ans, ce qui devrait entraîner au deuxième semestre une reprise de la demande de métaux, dont la Chine est le premier importateur mondial. De quoi continuer de doper les cours.
http://www.rfi.fr/emission/20190304-bai ... rix-metaux

Re: Cuivre, zinc et autres métaux : la flambée ... disparait !

par energy_isere » 03 mars 2019, 20:31

Paulad a écrit :
25 févr. 2019, 12:11
Palladium continue sa flambée
Ce qui a pour effet de booster le recyclage du Palladium des pots catalytique des voitures. En moyenne 3 grammes peuvent être récupérés de chaque pot.

Par exemple BASF a des usines de recyclage en Caroline du Sud, dans le Michigan et en UK.
Junkyard palladium growing as an answer to disappearing resource

Bloomberg News | 3 days ago |

Junkyard palladium is quickly becoming a growth market as mined supplies of the silvery-white metal used to control harmful auto emissions run increasingly short.

With palladium prices up 80 percent since mid-August, recyclers are gaining an edge at a time when some producers are forecasting a deficit of about 1 million ounces for the year. If the raw metal is removed from holders in 2019 at the same rate as 2018, “known inventories” may run out in about a year, said Nicky Shiels, a strategist at the Bank of Nova Scotia.

Recyclers can recover about 90 percent of the metal from catalytic converters in junked cars for a fraction of the cost of mining it. The result: As prices surged, so did the amount of reclaimed palladium. In the first 10 months of 2018, 3.2 million ounces were returned to the market, up 11 percent from the year earlier. That’s almost half the amount produced in mines.

“Recycling is where we expect to see the strongest growth,” said Suki Cooper, an analyst at Standard Chartered Bank, by telephone. "It’s a significant portion of total supply.”

About 80 percent of palladium ends up in the exhaust systems of cars, where it helps turn pollutants into less-harmful carbon dioxide and water vapor. It’s also used in electronics, dentistry and jewelry. The metal’s mined primarily in Russia and South Africa, and mostly extracted as a secondary product to other metals, such as platinum or nickel.

The problem moving forward, according to Cooper, is that there are “no fresh investments to increase output in either of the two regions.”

Falling short
In 2019, the amount of palladium produced is projected to fall short of demand for the eighth straight year. While some obscure metals are still more valuable, the price for palladium topped gold in December for the first time since the early 2000s.

Scrap dealers “are more aware of where palladium prices are. Over the past two years, we’ve been seeing an increase in recycling” driven by higher prices of platinum group metals, including palladium, and higher steel prices as well, Cooper said. At the same time, she added, "scrap dealers are also recovering spent autocats at a faster pace.”

Three grams
Recyclers recover about three grams of palladium from the catalytic converters in junked cars in a three-step process that starts with a dealer removing the catalytic converter. Refiners will then use large semi-automated sheers to get to the palladium before it’s ground into a fine powder in a large milling machine.

To make it 99.95 percent pure,While automakers could throw a wrench in palladium’s use by switching to platinum, which has many of the same characteristics, it’s not an easy change. Research shows that technological advances are needed before platinum can match the performance of existing palladium-based catalytic converters, and analysts have said it could take as long as 18 months to incorporate such a switch.

In the meantime, recyclers are doing their best to take advantage of the deficit.

“The market trends are clear,” said Uve Kupka, the president for North America at Heraeus Precious Metals, in an email. His company is now “aggressively” investing in its global recycling business, he added. the powder is then concentrated using an electric arc furnace and refined through a wet chemical process, according to BASF, which has recycling facilities in South Carolina, Michigan and the U.K.

Meanwhile, all of this is happening as consumption of palladium could increase with the production of electric vehicles amid a global push to cut emissions for cleaner air, Eily Ong, an analyst at Bloomberg Intelligence.

“The EU has a binding target of cutting emissions by at least 40 percent by 2030 from 1990 levels, while China aims for 26-28 percent cuts from 2005 levels,” Ong wrote in a report.

There are other factors helpful to the recyclers as well. The volume of vehicles sold for scrap increased last year as the price of steel climbed, making it more profitable to scrap old cars, according to Pete Duncan, general manager of market research for Johnson Matthey Plc, a U.K.-based specialty chemicals company.
http://www.mining.com/web/junkyard-pall ... -resource/

Re: Cuivre, zinc et autres métaux : la flambée ... disparait !

par Paulad » 25 févr. 2019, 12:11

Palladium continue sa flambée

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Re: Cuivre, zinc et autres métaux : la flambée ... disparait !

par Paulad » 19 févr. 2019, 14:21

Merci phyvette !
Le deuxième domaine d'application le plus demandeur en palladium est l'électronique et en particulier son utilisation, parfois allié au nickel, dans la fabrication de condensateurs multicouches en céramique33 et de connecteurs. Ces condensateurs se trouvent dans des composants électroniques grand public : téléphones cellulaires, ordinateurs, télécopieurs, électronique embarquée des véhicules
Du coup peut-être un peu plus que 3-5g ?

Re: Cuivre, zinc et autres métaux : la flambée ... disparait !

par phyvette » 19 févr. 2019, 13:02

Paulad a écrit :
19 févr. 2019, 11:41
Je me demande quel pourcentage du prix çà a sur une voiture, aussi infime soit-il.
120 à 200 €

https://www.metaux-precieux.fr/cours-da ... s-lingots/
Un pot catalytique contient en moyenne 3-5 g de palladium
https://fr.wikipedia.org/wiki/Palladium ... s_alliages

Re: Cuivre, zinc et autres métaux : la flambée ... disparait !

par Paulad » 19 févr. 2019, 11:41

Le palladium est en roue libre : 83% d'augmentation en 2 mois.
Et ce n'est pas prêt de s'arrêter ! Je me demande quel pourcentage du prix çà a sur une voiture, aussi infime soit-il.

Re: Cuivre, zinc et autres métaux : la flambée ... disparait !

par energy_isere » 02 févr. 2019, 12:10

. RDC : productions de cuivre et cobalt en hausse pour Glencore en 2018, grâce aux opérations de sa filiale Katanga

Agence Ecofin 1er fev 2019

Le géant minier Glencore a annoncé, vendredi, une hausse en glissement annuel de 11% à 1 453 700 tonnes de sa production de cuivre en 2018. Dans le même temps, la production de cobalt de la compagnie a augmenté de 57% par rapport à 2017, totalisant 42 200 tonnes.

Dans son bilan annuel, la compagnie a indiqué que ces bonnes performances reflètent la reprise des opérations de sa filiale congolaise Katanga Mining, survenue fin 2017.

Si les ventes de cuivre en 2018 étaient inférieures de 22 000 tonnes au volume produit (à cause du calendrier des expéditions), la production de cobalt est quant à elle temporairement stockée sur le site, en attendant l’implémentation d’une solution à long terme pour éliminer les excès d’uranium identifiés.

Pour rappel, en novembre 2018, Katanga Mining a suspendu ses exportations et ventes de cobalt, après avoir détecté de faibles niveaux de radioactivité dans le produit de sa mine Kamoto. Cotée à la Bourse de Toronto, la filiale de Glencore exploite, en RDC, un important complexe minier qui produit du cuivre raffiné et du cobalt, avec pour vision de devenir le plus grand producteur de cuivre en Afrique et le plus grand producteur de cobalt au monde.
https://www.agenceecofin.com/compagnie/ ... le-katanga

Re: Cuivre, zinc et autres métaux : la flambée ... disparait !

par energy_isere » 16 janv. 2019, 20:33

L’industrie avait prédit que le palladium vaudrait plus cher que l’or

Myrtille Delamarche Usine Nouvelle le 15/01/2019

Le palladium vaut désormais plus cher que l'or. Une tendance lisible dans les prix de vente des métaux industriels bien avant que les cours de référence ne l'actent. Et ce n’est pas à cause du désamour européen pour le diesel…


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Le prix du palladium industriel a dépassé celui de l'or dès le mois de septembre 2018.

Début décembre, le cours du palladium a dépassé celui de l’or pour la première fois en seize ans. Longtemps le moins cher des métaux précieux, ce cousin du platine a peu à peu distancé tous les autres grands métaux cotés. Avec des hausses successives de 22% en 2016, 56% en 2017 et près de 19% en 2018, le métal gris s'offre des perspectives 2019 encourageantes, avec un déficit prévisible.

Mais si l'on regarde les prix de vente des métaux précieux industriels, les courbes de valeur de l'or et du palladium se sont croisées dès le mois de septembre.

Le palladium avait déjà fait plusieurs incursions au-dessus du cours de l’or après une période de hausse en janvier 2018. Mais c'est le 19 septembre 2018 qu'est intervenue l’inversion durable des valeurs de l’or et du palladium, sans que l’or puisse reprendre le dessus depuis. Le palladium valait alors 463 euros de plus au kilogramme que l’or, selon les prix de vente des métaux précieux compilés par Cookson-Clal. A fin 2018, cette différence s’était creusée à plus de 7000 euros. Elle vient de dépasser les 9000 euros. C’est la différence exacte qui séparait les prix en euros des deux métaux précieux mi-janvier 2018. Mais c’était alors l’or qui surpassait le palladium.

Un marché en déséquilibre

Qu’est-ce qui explique cette hausse effrénée du palladium depuis 2017 ? Les deux principaux pays producteurs, la Russie et l’Afrique du Sud, n’ont pourtant pas démérité dans l’extraction. La production sud-africaine est relativement stable (à 2,554 Moz en 2017 et 2,651 Moz projetées en 2018). En Russie, les données communiquées par Norilsk Nickel montrent que sur les 2,73 Moz extraites en 2017 (+7%), seulement 2,4 Moz ont atteint le marché. Le Global Palladium Fund constitué par Norilsk doit être bien pourvu, et son métal devrait revenir sur le marché d’ici 2020.

Si le recyclage des pots catalytiques s’améliore (2,4 millions d’onces en 2017, en hausse de plus de 20%), il ne compense pas les hésitations de la production minière. En baisse de 6% en 2017 (à 6,371 millions d’onces), elle est remontée en 2018 (évaluée à 6,88 Moz).

La demande mondiale de palladium est en nette hausse (de 10,079 millions d'onces en 2017 à 10,218 Moz projetées pour 2018 par Johnson-Matthey). Dans la catalyse automobile, poids-lourd de secteurs utilisateurs, elle a bondi de 6%, en 2017, à un record de 8,39 millions d’onces. Avant de monter à quelque 8,5 Moz en 2018, un chiffre mis en perspective par ce rappel: en 2010, elle se montait à 5,8 Moz.

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Malgré la crise du diesel en Europe, ce n’est pas la région qui tire le plus la demande mondiale de palladium. La demande industrielle de palladium n’y était en hausse que de 2% en 2017, tandis qu’elle montait de 6% en Amérique du Nord et de 7% en Chine et dans le "reste du monde". La demande chinoise (2,178 Moz en 2018) pesant bien plus que la demande européenne (1,7 Moz)

Quant à la demande du reste de l’industrie (hors auto) – électricité, chimie, dentaire et bijouterie - elle est relativement stable (+2% en 2017, -2% projetés en 2018).

Si l'or, valeur-refuge, est particulièrement la proie de facteurs non-industriels comme la variation des monnaies et des marchés-actions, le palladium, lui, reste résolument un métal industriel. Raison pour laquelle ses cours industriels sont plus parlants que ses cours de référence.
https://www.usinenouvelle.com/article/l ... or.N793439

Re: Cuivre, zinc et autres métaux : la flambée ... disparait !

par energy_isere » 22 déc. 2018, 11:54


L'Indonésie prend le contrôle de la mine de Grasberg, Rio Tinto sort du capital

DOWJONES | LE 21/12 2018

L'Indonésie a pris le contrôle vendredi d'une des plus importantes mines de cuivre et d'or du monde, à l'issue d'une transaction de 3,85 milliards de dollars impliquant le géant minier anglo-australien Rio Tinto et le groupe américain Freeport-McMoRan.


L'Etat indonésien contrôle désormais 51% environ de la mine de Grasberg, tandis que Freeport détient les 49% restants. Rio Tinto, qui a reçu l'essentiel des fonds payés, sort du capital.

Selon les termes de l'accord, Freeport reste l'opérateur de la mine de Grasberg.

Cette opération intervient à l'issue d'un long litige entre Freeport et l'Etat indonésien, qui a fait fuir les investisseurs et menacé les approvisionnements en métal du pays
https://m.investir.lesechos.fr/actualit ... 14665.html

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