[Crise] Au tour de l'Allemagne... Ja !

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Re: [Crise] Au tour de l'Allemagne... Ja !

par energy_isere » 30 sept. 2019, 18:04

Allemagne: Les grands instituts réduisent leurs prévisions de PIB

PUBLIÉ LE 30/09/2019 BERLIN (Reuters)

Les principaux instituts d'études économiques allemands ont revu à la baisse leurs prévisions de croissance de la première économie d'Europe pour cette année, a-t-on appris lundi de deux sources informées de leur décision.

Cette prévision, qui doit être prise en compte par le gouvernement pour ses propres projections économiques, est abaissée à 0,5%, contre 0,8% prévu en avril, a-t-on précisé de mêmes sources.

Selon l'une de ces deux sources, les instituts tablent désormais pour 2020 sur une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 1,1%, contre 1,8% prévu il y a six mois.
https://www.usinenouvelle.com/article/a ... ib.N889504

Re: [Crise] Au tour de l'Allemagne... Ja !

par tita » 24 sept. 2019, 10:13

Europe/PMI-Première contraction du secteur privé allemand depuis 2013

ALLEMAGNE - CONTRACTION DE L'ACTIVITÉ DU PRIVÉ EN SEPTEMBRE

BERLIN - L'activité du secteur privé en Allemagne s'est contractée en septembre pour la première fois depuis six ans et demi en raison d'une accentuation inattendue de la récession dans le secteur manufacturier et de la décélération dans les services.
L'indice PMI "flash" composite, qui regroupe l'industrie manufacturière et les services, a reculé à 49,1 contre 51,7 en août. Il passe ainsi pour la première fois depuis avril 2013 sous le seuil de 50 séparant contraction et expansion.

Les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient un chiffre de 51,5.

Le sous-indice du secteur manufacturier a plongé à 41,4, son plus bas niveau depuis plus de dix ans. Celui des services a reculé à 52,5 après 54,8 en août, traduisant ainsi une croissance ralentie de l'activité.

FRANCE - LA CROISSANCE DU SECTEUR PRIVÉ RALENTIT EN SEPTEMBRE

PARIS - La croissance du secteur privé en France a été plus faible que prévu en septembre, montrent les résultats provisoires de l'enquête mensuelle réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d'achat (PMI).

L'indice composite, qui combine les données pour le secteur manufacturier et celui des services, s'affiche à 51,3 dans sa version "flash" contre un consensus de 52,7 et après 52,9 en août.

Ce chiffre est le plus faible depuis quatre mois mais il se maintient tout de même au-dessus de la barre de 50 qui sépare la contraction de la croissance.

Le ralentissement provient principalement du secteur manufacturier, dont l'indice ressort à 50,3 (consensus 52,7) contre 52,9 le mois précédent.

L'indice des services résiste mieux, même s'il a baissé lui aussi plus que prévu, à 51,6 contre un consensus de 53,2 et après 53,4 en août.
https://investir.lesechos.fr/marches/ac ... 873408.php

Re: [Crise] Au tour de l'Allemagne... Ja !

par energy_isere » 12 sept. 2019, 17:39

Allemagne: L'Ifo abaisse le PIB 2019, attend une récession au 3e trimestre

REUTERS•12/09/2019 BERLIN

L'Institut Ifo a abaissé jeudi sa prévision de croissance pour l'Allemagne en 2019 et annoncé que la première économie d'Europe serait en récession au troisième trimestre, dernière prévision à faire monter la pression sur la Banque centrale européenne (BCE) pour prendre de nouvelles mesures de soutien à la croissance.

L'Ifo a revu en baisse ses prévisions de croissance pour cette année, de 0,6% à 0,5%, tout en annonçant que l'économie allemande se contracterait probablement de 0,1% au troisième trimestre, ce qui marquerait l'entrée du pays en récession après une contraction de même ordre sur la période avril-juin.

"Les perspectives sont assombries par de grandes incertitudes", a dit Timo Wollmershäuser de l'institut, soulignant les risques potentiels de Brexit sans accord et de montée en puissance des tensions commerciales.

L'économie allemande est affaiblie par la contraction de son secteur manufacturier, très dépendant des exportations.

L'Ifo note que la faiblesse du secteur manufacturier se propage à d'autres secteurs de l'économie, dont la logistique et le secteur des services, et affecte le marché du travail.

L'institut prévoit une légère reprise de la croissance au quatrième trimestre. Il précise que ses prévisions sont fondées sur l'hypothèse qu'il n'y aura ni Brexit sans accord, ni escalade des tensions commerciales.

Pour l'année 2020, l'Ifo a également abaissé sa prévision de croissance du PIB, qui passe de 1,7% à 1,2%.

L'Institut allemand de politique macroéconomique (IMK) a déclaré de son côté jeudi qu'il y avait près de 60% de chances que l'économie allemande entre en récession.

L'Institut de Kiel pour l'économie mondiale (IfW) a lui aussi abaissé mercredi ses prévisions de croissance en raison de la guerre commerciale et de l'incertitude autour du Brexit.
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 67b34dddae

Re: [Crise] Au tour de l'Allemagne... Ja !

par energy_isere » 06 sept. 2019, 20:17

Moteur devenu boulet, l'industrie allemande décline encore

AFP•06/09/2019

Loin de se redresser, l'industrie allemande a entamé le troisième trimestre par deux statistiques décevantes, nourrissant les inquiétudes sur une entrée en récession de la première économie européenne.
.............
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... c2fd9a747b

Re: [Crise] Au tour de l'Allemagne... Ja !

par energy_isere » 11 août 2019, 13:31

La production chute en Allemagne, le risque de récession se précise

Le 07/08/2019

La production industrielle allemande a subi en juin une baisse plus marquée qu'attendu, montrent les statistiques officielles publiées ce 7 août, qui confortent le scénario d'une contraction de la première économie d'Europe au deuxième trimestre.

La baisse de l'activité du secteur industriel allemand a atteint 1,5% par rapport à mai, alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un repli limité à 0,4%. "Le plongeon continu de la production est inquiétant", a commenté Alexander Krüger, économiste de la Bankhaus Lampe, ajoutant que la récession du secteur industriel risquait de se poursuivre avec l'escalade des tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine. Les deux premières économies mondiales sont en effet des destinations clés pour les exportations allemandes, ce qui se traduit par un impact disproportionné de leur conflit sur l'économie de l'Allemagne.

"Plus cela durera, plus il sera probable que d'autres secteurs de l'économie soient entraînés à leur tour dans la baisse. Les prévisions de croissance pour l'Allemagne pourraient être de nouveau réduites", a ajouté Alexander Krüger.

Sur l'ensemble du deuxième trimestre, la production industrielle allemande a reculé de 1,8%, un mouvement qui a touché notamment la production de métaux et d'équipements industriels ainsi que l'automobile, précise le ministère de l'Economie.

PRÉLUDE À UNE RÉCESSION TECHNIQUE ?

Mardi, les chiffres mensuels des commandes à l'industrie ont dépassé les attentes mais le ministère a mis en garde contre tout excès d'optimisme en soulignant que les statistiques de juin avaient profité de quelques gros contrats et que le secteur était encore loin de la reprise. L'économie allemande dans son ensemble devrait avoir au mieux stagné au deuxième trimestre et les derniers indicateurs publiés sur le climat des affaires suggèrent qu'elle pourrait se contracter au troisième trimestre en raison des conflits commerciaux, des incertitudes sur le Brexit et du ralentissement de l'économie mondiale dans son ensemble.

Le gouvernement allemand prévoit pour l'instant une croissance de 0,5% du produit intérieur brut (PIB) sur l'ensemble de cette année avant un rebond à 1,5% en 2020.

Pour Andreas Scheuerle, économiste de DekaBank, les chiffres de la production industrielle suggèrent une contraction de 0,2% du PIB au deuxième trimestre après la croissance de 0,4% des trois premiers mois de l'année. "Nous supposons qu'il s'agit du prélude à une récession technique", ajoute-t-il. Une récession technique se définit par deux trimestres consécutifs de recul du PIB.

Destatis, l'institut fédéral de la statistique, doit publier mercredi prochain la première estimation du PIB du deuxième trimestre. Le chiffre de la production industrielle de mai a été révisé à la baisse et montre désormais un repli de 0,1% au lieu d'une hausse de 0,3%.
https://www.usinenouvelle.com/article/a ... se.N873440

Re: [Crise] Au tour de l'Allemagne... Ja !

par energy_isere » 23 mai 2019, 10:22

Allemagne: Le rebond du PIB favorisé par la consommation au 1e trimestre

REUTERS•23/05/2019

Les dépenses de consommation des ménages allemands ont enregistré au premier trimestre leur plus forte hausse depuis huit ans, favorisant un rebond de l'économie également alimenté par le regain d'activité de la construction et la vigueur inattendue des exportations.

Le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 0,4% par rapport aux trois derniers mois de 2018, a confirmé jeudi Destatis, l'institut fédéral de la statistique, et de 0,7% en rythme annuel et en données corrigées des variations saisonnières.

La consommation privée a augmenté de 1,2% d'un trimestre sur l'autre, sa plus forte progression depuis 2011, contribuant à la croissance du PIB à hauteur de 0,6 point de pourcentage.

L'investissement dans la construction a bondi de 1,9%, assurant une contribution à l'évolution du PIB de 0,2 point.
.......
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 24c6722c99

Re: [Crise] Au tour de l'Allemagne... Ja !

par energy_isere » 14 févr. 2019, 21:41

L'Allemagne échappe de justesse à la récession

le 14/02/2019
BERLIN (Reuters) - L'économie allemande a enregistré une croissance nulle au quatrième trimestre 2018 après une contraction au troisième, évitant ainsi de justesse une récession technique, l'impact du Brexit et des conflits commerciaux dans le monde menaçant de mettre un coup d'arrêt à une décennie de croissance ininterrompue.

Le produit intérieur brut (PIB) du pays a stagné au dernier trimestre de l'an dernier, selon l'estimation préliminaire publiée jeudi par Destatis, l'office fédéral de la statistique.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance de 0,1%.

La première puissance économique européenne est confrontée au ralentissement de la croissance mondiale, aux tensions commerciales déclenchées par la politique protectionniste du président américain Donald Trump et au risque d'un retrait désordonné du Royaume-Uni de l'Union européenne en mars.

"L'Allemagne ne s'en sort pas trop mal", dit Andreas Scheuerle, économiste chez DekaBank, concernant les chiffres du quatrième trimestre. "Mais le premier trimestre ne devrait pas être facile non plus, les incertitudes politiques pesant lourdement sur la confiance des chefs d'entreprises", ajoute-t-il.

Après une contraction de 0,2% au troisième trimestre, la première d'un trimestre sur l'autre depuis 2015, l'Allemagne évite donc de justesse une récession technique, qui se définit par deux trimestres consécutifs de baisse d'activité.

Par rapport au quatrième trimestre 2017, la croissance est ressortie à 0,9%, comme prévu, a ajouté Destatis, comme attendu par les économistes interrogés par Reuters. Ajustée des variations saisonnières, cette croissance sur un an a été de 0,6% sur octobre-décembre, inférieure au consensus (+0,7%).


UN PASSAGE À VIDE PLUS LONG QUE PRÉVU ?

Sur l'ensemble de 2018, l'économie allemande a connu son rythme de croissance le plus faible depuis 2015, à 1,5%. La croissance devrait ralentir encore cette année, à 1%, et certains prédisent une dégradation des finances publiques avec un déficit budgétaire qui pourrait atteindre 25 milliards d'euros d'ici 2023.

Les répercussions des conflits commerciaux et des inquiétudes concernant la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne pèsent sur le climat des affaires, qui s'est dégradé en janvier pour le cinquième mois d'affilée.

La DIHK, la fédération des chambres de commerce et d'industrie allemandes, a abaissé jeudi sa prévision de croissance pour 2019 de 1,7% à 0,9% et elle estime qu'elle pourrait même être limitée à 0,7% dans l'hypothèse d'une chute de 10% des exportations vers le Royaume-Uni et de nouvelles turbulences sur les marchés financiers.

Le moral des ménages est également déprimé par la baisse de la demande de biens et services allemands en Chine, dans les autres pays de la zone euro et les économies émergentes.

De surcroît, le gouvernement allemand craint que l'appropriation du savoir-faire allemand par des entreprises étrangères, notamment chinoises, ne fragilise la base industrielle sur laquelle le pays a bâti sa prospérité.

Le ministre de l'Economie, Peter Altmaier, a déclaré la semaine dernière que le gouvernement envisageait de prendre des participations dans des entreprises de secteurs jugés stratégiques pour les protéger d'éventuelles tentatives de rachat par des sociétés étrangères.

Dressant un tableau inhabituellement sombre de l'économie allemande, le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, a déclaré de son côté fin janvier que le passage à vide serait plus marqué et plus long que prévu.

Dans ce contexte, la Banque centrale européenne (BCE) pourrait retarder la normalisation de sa politique monétaire et accroître son soutien à l'activité et au crédit, disent des économistes.

"Le bon côté des chiffres publiés aujourd'hui est que cela ne peut pas être bien pire", dit Carsten Brzeski chez ING.

"Les fondamentaux de l'économie restent solides et les chances de rebond restent nettement plus élevées que la probabilité d'une nouvelle déception", ajoute-t-il.
https://www.usinenouvelle.com/article/l ... on.N806535

Re: [Crise] Au tour de l'Allemagne... Ja !

par energy_isere » 24 janv. 2019, 23:49

Berlin abaisse sa prévision de croissance à 1,0% en 2019-presse

REUTERS | LE 24/01 2019

gouvernement allemand ne prévoit plus que 1,0% de croissance cette année, et non plus 1,8%, en raison du ralentissement économique mondial et du Brexit, écrit le Handelsblatt jeudi.


La nouvelle prévision du ministère de l'Economie, qui sera annoncée mercredi prochain, s'accompagnera d'une projection de croissance de 1,6% pour 2020, ajoute le quotidien financier.

Un porte-parole du ministère de l'Economie s'est refusé à commenter cette information avant la conférence de presse du ministre Peter Altmaier prévue la semaine prochaine.

Le sentiment des investisseurs allemands s'est légèrement amélioré en janvier mais leur perception des conditions économiques actuelles est à son plus bas niveau depuis quatre ans, a montré mardi l'enquête de l'institut de conjoncture ZEW.


Le ralentissement de la croissance des marchés émergents, les frictions commerciales déclenchées par Etats-Unis et le risque d'une sortie sans accord du Royaume-Uni de l'Union européenne en mars ont provoqué un coup de frein de l'économie allemande après neuf années d'expansion.

La première économie d'Europe, également impactée par des perturbations de production dans l'industrie automobile avec l'entrée en vigueur de nouvelles normes de certification, a enregistré l'an dernier une croissance de 1,5%, le taux le plus faible en cinq ans, selon des données publiées le 15 janvier.

L'institut Ifo a abaissé le mois dernier sa projection de croissance pour 2019 à 1,1% au lieu de 1,9% et le Fonds monétaire international a réduit la sienne à 1,3% cette semaine, au lieu de 1,9% également.
https://m.investir.lesechos.fr/actualit ... 21907.html

Re: [Crise] Au tour de l'Allemagne... Ja !

par energy_isere » 15 janv. 2019, 20:50

Allemagne: Croissance de 1,5% en 2018, la plus faible en cinq ans

Publié le 15/01/2019 BERLIN (Reuters)

L'économie allemande a enregistré l'an dernier une croissance de 1,5%, le taux le plus faible en cinq ans et qui marque un net ralentissement par rapport à 2017, selon une estimation préliminaire publiée mardi par Destatis, l'office fédéral de la statistique.

La première puissance économique européenne est confrontée au ralentissement de la croissance mondiale, aux tensions commerciales déclenchées par la politique protectionniste du président américain Donald Trump et au risque d'un retrait désordonné du Royaume-Uni de l'Union européenne en mars prochain.

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une croissance de 1,5% en 2018 après celle de 2,2% enregistrée en 2017.

En données ajustées des effets du calendrier, la croissance de 2018 ressort également à 1,5% contre 2,5% l'année précédente, a ajouté Destatis.

"L'économie allemande a ainsi progressé pour la neuvième année consécutive, même si la croissance a été moins dynamique", a déclaré l'office de statistique, en notant que l'expansion avait été principalement tirée par la demande intérieure avec une progression de la consommation des ménages et des dépenses publiques.

Le commerce extérieur a eu en revanche un effet légèrement négatif, les importations ayant davantage augmenté (+3,4%) que les exportations (+2,4%). En 2017, les exportations allemandes avaient progressé de 4,6% et les importations de 4,8%.

Selon Destatis, le quatrième trimestre s'est probablement soldé par une modeste croissance après la contraction de 0,2% du produit intérieur brut au troisième trimestre, évitant ainsi une récession technique caractérisée par deux trimestres consécutifs de contraction de l'activité.

Les chiffres du PIB du quatrième trimestre seront publiés en février.

Le ministère de l'Economie a commenté ces données en indiquant que la croissance restait positive à l'entame de 2019.

Il a noté que la croissance de 2018 avait été également freinée par des perturbations dans la production automobile après l'entrée en vigueur de nouvelles normes de certification et par des facteurs exceptionnels tels qu'une épidémie de grippe, des grèves et le niveau historiquement bas du Rhin qui a interrompu momentanément le trafic fluvial.
https://www.usinenouvelle.com/article/a ... ns.N792989

Re: [Crise] Au tour de l'Allemagne... Ja !

par energy_isere » 11 déc. 2018, 20:59

Berlin abaisse la prévision de croissance de 2018

Publié le 11/12/2018 BERLIN Reuters

Le gouvernement allemand a revu en baisse mardi sa prévision de croissance de 2018, qu'il anticipe autour de 1,5% à 1,6%.

Berlin projetait en octobre 1,8% de croissance cette année. C'était déjà une révision à la baisse par rapport à la prévision d'avril qui donnait 2,3% de croissance.

"La croissance a quelque peu ralenti ces derniers mois comme c'est le cas également dans beaucoup d'autres pays", a déclaré le ministre de l'Economie Peter Altmaier à l'association de la presse étrangère à Berlin.

"Pour l'année dans son ensemble, nous aurons une croissance de l'ordre de 1,5% à 1,6%", a-t-il ajouté, comptant cependant sur une 10ème année de croissance ininterrompue en 2019.

La première économie d'Europe, très tournée vers l'exportation, pâtit des différents conflits commerciaux internationaux du moment mais aussi d'un ralentissement économique général dans le monde.

Grâce à des coûts d'emprunt bas, à un emploi record et à de solides hausses salariales, la demande intérieure est devenue un important relais de croissance en Allemagne.

Mais la consommation privée a fléchi durant l'été et les dépenses des ménages ont freiné la croissance dans son ensemble au troisième trimestre, pour la première fois depuis 2013.
https://www.usinenouvelle.com/article/b ... 18.N782119

Re: [Crise] Au tour de l'Allemagne... Ja !

par energy_isere » 29 nov. 2018, 21:53

Francfort attend un afflux de 750-800 milliards d'euros d'actifs lié au Brexit

Publié le 29/11/2018 FRANCFORT (Reuters)

Les banques devraient transférer 750 à 800 milliards d'euros d'actifs à Francfort en raison de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, a déclaré jeudi Frankfurt Main Finance, principale fédération financière de la ville.

La majeure partie des transferts d'actifs devraient avoir lieu au premier semestre 2019, a précisé son directeur général Hubertus Väth, dans un communiqué.

Les banques basées à Francfort représentent actuellement un montant total de 3.500 milliards d'euros d'actifs.

Sur les 37 institutions financières qui ont sollicité une nouvelle licence bancaire ou l'extension d'une licence existante auprès de la Banque centrale européenne (BCE), 30 ont choisi Francfort comme siège européen, a précisé Hubertus Väth. Et une demi-douzaine des banques qui ont choisi une autre implantation prévoient quand même de renforcer leur présence à Francfort.

Hubertus Väth a confirmé tabler sur la création de 10.000 postes dans la capitale financière allemande grâce au Brexit mais il a ajouté que ces créations de postes devraient se faire plus lentement que prévu initialement.

L'objectif sera atteint dans les huit ans suivant le référendum de juin 2016, et non cinq ans comme prévu initialement, a-t-il expliqué.
https://www.usinenouvelle.com/article/f ... it.N776274

Re: [Crise] Au tour de l'Allemagne... Ja !

par energy_isere » 29 nov. 2018, 20:20

Le géant allemand de la pharmacie et de la chimie a annoncé ce jeudi 29 novembre la suppression de 12 000 postes. Ces suppressions sont une conséquence directe du rachat par le groupe Bayer de Monsanto, connu pour ses herbicides cancérigènes.

29 Nov 2018

Le groupe Bayer emploie près de 120 000 personnes à travers le monde. Cette annonce équivaut donc à la suppression de 10 % de ses effectifs. Il s’agit de 12 000 personnes en moins, principalement en Allemagne, précise le groupe.

................
http://www.rfi.fr/economie/20180607-bay ... ds-dollars

herbicides sur les employés = emploiicide.

Re: [Crise] Au tour de l'Allemagne... Ja !

par energy_isere » 14 nov. 2018, 11:06

:shock:
Le PIB allemand se contracte au 3e trimestre, une première depuis 2015

Reuters 14/11/2018

L'économie allemande s'est contractée au troisième trimestre pour la première fois depuis 2015, affaiblie par un coup de frein des exportations dans le contexte de tensions commerciales internationales et par une baisse de la production automobile due à l'entrée en vigueur de nouvelles normes antipollution.

Le produit intérieur brut (PIB) de la première économie européenne a diminué de 0,2% sur la période juillet-septembre après avoir progressé de 0,5% au trimestre précédent, selon l'estimation rapide publiée mercredi par l'Office fédéral de la statistique (Destatis).

Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une contraction de 0,1%.

Sur un an, la croissance ressort à 1,1%, en données corrigées des variations saisonnières comme en données brutes, alors que les économistes attendaient +1,3% dans les deux cas.

"Le léger tassement du PIB comparé au trimestre précédent est dû principalement à l'évolution du commerce extérieur : les calculs provisoires montrent qu'il y eu moins d'exportations et davantage d'importations au troisième trimestre par rapport au deuxième", a indiqué Destatis, qui publiera le 23 novembre les chiffres détaillés de la statistique.

L'économie allemande n'avait plus connu de contraction depuis le premier trimestre 2015.

Le gouvernement avait prévu ce coup de mou en raison de goulets d'étranglement dans le secteur automobile avec l'entrée en vigueur, le 1er septembre, des nouvelles normes de certification dites WLTP .

"L'Allemagne n'a pas un problème avec son économie mais plutôt avec son industrie automobile", observe Andreas Scheürle économiste chez DekaBank. "En raison des changements de certification, il a fallu réduire sensiblement la production automobile et cela a entraîné des dommages collatéraux pour d'autres secteurs."


Le président de la Bundesbank, Jens Weidmann, a aussi imputé le mauvais chiffre du PIB aux perturbations dans l'industrie automobile, en assurant que la bonne santé de l'économie allemande n'était pas remise en cause.

Les inquiétudes se font pourtant croissantes quant à l'impact des tensions commerciales et aussi du Brexit sur l'économie allemande, qui en est à sa neuvième année d'expansion.

Aux craintes liées à la politique commerciale américaine s'ajoutent désormais le risque d'une crise politique en Allemagne, où la coalition de la chancelière Angela Merkel a manqué d'exploser à deux reprises.

Publiée mardi, l'enquête mensuelle de l'institut d'études économiques ZEW a montré que les investisseurs n'attendaient pas de rebond rapide de l'économie allemande.

Carsten Brzeski, économiste chez ING, attend une reprise de la production automobile au quatrième trimestre mais estime que la statistique de mercredi "sert de piqûre de rappel pour dire que la stabilité politique et une croissance forte ne sont pas des acquis."

"La mauvaise tenue des exportations, malgré une parité de l'euro favorable, suggère que les tensions commerciales et la faiblesse des marchés émergents peuvent continuer de peser sur la croissance allemande", ajoute-t-il dans une note.

Le mois dernier, la fédération DIHK des Chambres de commerce et d'industrie a ramené sa projection de croissance du pays de 2,2% à 1,8% pour 2018 et dit prévoir un ralentissement à 1,7% en 2019 face à la montée des risques intérieurs comme extérieurs.

Re: [Crise] Au tour de l'Allemagne... Ja !

par energy_isere » 30 août 2018, 12:26

Allemagne: Nouvelle baisse du chômage en août, taux stable à 5,2%

Reuters 30/08/2018

Le nombre de chômeurs a encore diminué en août en Allemagne et l'emploi a atteint un record en juillet, soulignant la vigueur du marché de l'emploi qui alimente la reprise par la demande interne de la première économie de la zone euro.

L'Office fédéral du Travail a fait état jeudi d'une baisse de 8.000 à 2,330 millions du nombre de chômeurs en août en données corrigées des variations saisonnières, conformément aux attentes des économistes interrogés par Reuters.

Le taux de chômage est resté inchangé à 5,2%, au plus bas depuis la réunification de 1990.

L'emploi total mesuré selon les normes de l'Organisation international du travail a atteint un niveau inédit à 44,7 millions de personnes en juillet, selon des données publiées séparément par l'Office fédéral du Travail.

Les dépenses des ménages sont désormais le principal moteur de la croissance en Allemagne, dopées par le niveau record de l'emploi, les hausses salariales et le bas niveau des taux d'intérêt.

Le moral des ménages s'est toutefois dégradé pour le deuxième mois consécutif, selon l'indice de l'institut GfK pour le mois de septembre publié mercredi, qui signale un possible ralentissement de la croissance au troisième trimestre.
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 49bf1166ba

Re: [Crise] Au tour de l'Allemagne... Ja !

par energy_isere » 25 août 2018, 17:38

L'Allemagne affiche une croissance robuste

Par Estelle Nguyen | 24/08/2018

Contrairement au reste de la zone euro, le PIB de la première puissance économique d’Europe a accéléré au printemps, confirmant son estimation préliminaire d’une croissance de 0,5% au deuxième trimestre et permettant de dégager un excédent budgétaire record sur la première moitié de l’année.


Tous les indicateurs de l'économie allemande sont au vert. Selon les chiffres publiés ce vendredi 24 août par Destatis, l'Allemagne a en effet enregistré une croissance solide au deuxième trimestre avec une progression de 0,5%, accélérant légèrement par rapport au premier trimestre (0,4%). En données non ajustées des effets calendaires (jours ouvrés et variations saisonnières), l'office fédéral allemand des statistiques précise que la croissance annuelle a atteint 2,3% après 1,4% sur les trois premiers mois de l'année.

Une performance qui contraste avec celle de la zone euro, qui a affiché une croissance de 0,3% au cours de cette période.

Cette vigueur a permis aux caisses publiques d'afficher un excédent budgétaire inédit depuis la Réunification en 1990, de 48,1 milliards d'euros au premier semestre 2018. Ce surplus des comptes publics représente 2,9% du PIB allemand, en dessous des critères de Maastricht, qui demandent aux Etats de respecter la fameuse barre des 3% de déficits publics. Dans le détail, l'Etat fédéral a signé le plus gros excédent à 19,5 milliards d'euros. Les Länder totalisent 13,1 milliards d'euros d'excédent budgétaire et les communes, 6,6 milliards d'euros.
.......
https://www.latribune.fr/economie/union ... 88379.html

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