[Crise] L'économie des USA en difficulté

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Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

par energy_isere » 10 juin 2018, 12:43

Etats-Unis: la guerre commerciale, une épine pour les constructeurs automobiles étrangers

La probabilité d'une guerre commerciale et ses nouvelles taxes sur les importations de voitures entrevue au sommet du G7 samedi au Canada risque de perturber les constructeurs automobiles étrangers présents aux Etats-Unis, qui y importent un grand nombre de véhicules malgré leur forte implantation sur le sol américain.
................

En 2017, environ 17,23 millions de véhicules ont été vendus aux Etats-Unis, selon le cabinet AutoData, qui compile les données des constructeurs et des concessionnaires.

Près de 8,7 millions de ces voitures ont été importées, estime le Center For Automotive Research, principalement du Mexique et Canada (deux partenaires américains dans le cadre de leur traité de libre-échange Aléna) ainsi que du Japon.

Depuis le début de l'année, la part des voitures produites et vendues aux Etats-Unis est en baisse à 50,1% contre 51,1% à la même période en 2017, selon le cabinet Edmunds.com.

Au moins 82% des véhicules écoulés par Volkswagen étaient importés, selon Edmunds, 55% pour Toyota, 57% pour Hyundai, 70% pour Mercedes-Benz, 68% pour BMW.

A l'inverse, plus de la moitié des voitures vendues aux Etats-Unis par le "Big Three" de Detroit ont été produites sur le sol américain: 80% pour Ford, 60% pour General Motors et 55% pour Fiat Chrysler.
......................
https://www.romandie.com/news/Etats-Uni ... 926048.rom

Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

par energy_isere » 08 juin 2018, 13:03

Apple vaut plus que LVMH, Total, L’Oréal, Sanofi, Airbus, BNP, Kering, Axa et Vinci réunis

08 juin 2018

La firme à la pomme continue d'avaler les records à un rythme effréné. L'action Apple a inscrit mardi soir à Wall Street un nouveau plus haut historique à 193,31 dollars, en hausse de +0,77%, portant la capitalisation boursière du groupe à un nouveau record absolu de 950 milliards de dollars. La firme à la pomme pourrait ainsi bientôt devenir la première entreprise cotée au monde à valoir 1 000 milliards de dollars.

Les niveaux sans précédents affichés en Bourse par le fabricant de l’iPhone ont de quoi donner le vertige. Ces 950 milliards de dollars équivalent tout bonnement – à 2 milliards près – à la capitalisation boursière des 9 plus grosses entreprises françaises du CAC 40.

Si on les additionne, les valorisations de LVMH (156,3 milliards d’euros), Total (140,4 milliards d'euros), L’Oréal (116,9 milliards), Sanofi (82,1 milliards), Airbus (77,3 milliards), BNP Paribas (66,7 milliards), Kering (63,2 milliards), Axa (52,7 milliards) et Vinci (50,7 milliards), totalisent 806,3 milliards d’euros, soit 948,3 milliards de dollars au cours actuel.

Résultats records et rachats d’actions

Depuis le début de l’année, la valorisation d’Apple progresse désormais de 25,5%, continuant de tirer à la hausse le Nasdaq, son indice de référence, qui a progressé dans le même temps de 10%.

L'ascension du titre s’est accélérée avec la publication début mai des résultats records du deuxième trimestre de la marque à la pomme, qui ont fait taire les inquiétudes relatives au niveau de la demande pour l’iPhone X.

Avec un chiffre d’affaires de 61,14 milliards de dollars, en hausse de 16%, Apple a aligné un sixième trimestre d’affilée avec une progression de son taux de croissance. Et la suite s’annonce tout aussi favorable avec une croissance attendue entre +13% et +18% au troisième trimestre.

En matière de rentabilité, le bénéfice a bondi de plus de 25% pour atteindre 13,8 milliards de dollars au deuxième trimestre, et les 250 milliards de dollars de cash dont dispose la firme de Cupertino lui ont permis d’annoncer un programme de rachat d’actions sans précédents de 100 milliards de dollars...
https://bfmbusiness.bfmtv.com/bourse/ap ... 65236.html

Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

par mobar » 16 mai 2018, 21:24

Reportage vintage sur 50 ans de dissidence de Noam Chomsky
https://youtu.be/jWBPXYePQ64

Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

par phyvette » 23 avr. 2018, 23:22

La fin de la foire est proche, on va pas tarder a devoir compter les bouses. Les rendements obligataires US poursuivent leur remontée, le taux du T-Bond 10 ans américain atteint les 2,977%.

Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

par Remundo » 04 avr. 2018, 08:31

la flamboyante amérique... à force de spéculer sur l'immobilier, voici le résultat !
États-Unis : de plus en plus de SDF vivent dans leur voiture
LA NEWSLETTER ACTUNous la préparons pour vous chaque matin

Dans certains États américains, alors que les loyers flambent suite à la crise du logement et que le nombre de sans-domicile augmente, ils sont de plus en plus nombreux à vivre dans leur véhicule. Une situation "déprimante" et difficile, la majorité des villes interdisant aux automobilistes de dormir dans leur voiture ou prohibant le stationnement de longue-durée.
Et on vient leur chercher encore les poux jusque dans leur coquille d'acier...

]Source France TV info

Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

par mobar » 23 mars 2018, 13:18

On va pas se plaindre des conneries de Trumpy qui enfoncent l'empire américain
On devrait plutôt être reconnaissants pour ceux qui l'ont aidé à arriver au pouvoir, hein Vladimir? :wtf:

Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

par tita » 23 mars 2018, 12:31

Du coup, Wall street a de nouveau dévissé:
https://www.zonebourse.com/actualite-bo ... -26212892/

Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

par energy_isere » 22 mars 2018, 21:39

Chine : Trump annonce des sanctions de 60 milliards de dollars

Le président américain souhaite répondre économiquement aux « pratiques déloyales » de la Chine en sanctionnant les importations chinoises aux États-Unis.

Source AFP é le 22/03/2018 Le Point.fr

Donald Trump a lancé jeudi son offensive commerciale maintes fois annoncée contre la Chine qui s'apparente toutefois davantage à un avertissement qu'à des mesures immédiates pour répondre aux « pratiques déloyales » du géant asiatique. Le président américain a signé jeudi « un mémorandum ciblant l'agression économique de la Chine » et évoqué des mesures punitives contre des importations chinoises d'un montant pouvant atteindre « 60 milliards de dollars » pour tenter de mettre un terme à ce qu'il affirme être la concurrence déloyale de Pékin et le vol de propriété intellectuelle. Plus tôt, ses conseillers économiques avaient parlé de « quelque 50 milliards de dollars ».

Si l'administration Trump n'a pas été d'une clarté absolue sur ce à quoi ces montants faisaient exactement référence – la valeur des importations qui seront taxées ou bien le montant des taxes sur ces importations –, cette annonce pourrait conduire à une guerre commerciale, Pékin ayant d'ores et déjà annoncé qu'elle ne resterait « pas les bras croisés ». Il s'agit de « compenser les gains obtenus par les Chinois par le biais de pratiques commerciales déloyales », a expliqué un haut responsable de la Maison-Blanche.

Préserver le secteur des hautes technologies


Concrètement, le président « va charger le représentant au commerce (USTR) de publier une liste de produits et des taxes envisagées qu'il compte prendre dans les 15 jours suivant la signature du mémorandum », a précisé Everett Eissenstat, directeur adjoint du conseil économique national. L'USTR, Robert Lighthizer, sera aussi chargé « de recourir au processus de règlement des conflits de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) pour s'attaquer aux pratiques discriminatoires dans l'octroi de licences par la Chine ».

.............................
http://www.lepoint.fr/monde/chine-trump ... 818_24.php

Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

par Glycogène » 17 mars 2018, 10:00

energy_isere a écrit :
15 mars 2018, 10:24
Toys "R" Us n'a plus réussi à honorer les échéances de sa dette de 6,6 milliards de dollars (soit 5,3 milliards d'euros), héritée de son rachat par endettement en 2005 par les fonds d'investissement KKR et Bain Capital et l'investisseur immobilier Vornado Realty Trust.
Il faut bien comprendre ce que ça veut dire : les fonds d'investissement ont racheté TrU par LBO, et une fois propriétaire, ont "donné" leur dette à l'entreprise, qui s'est retrouvé très endettée, alors qu'aucun investissement concret dans l'entreprise n'avait été fait.
C'est juste une escroquerie pour pomper le plus de bénéfices de l'entreprise. Mais c'est légal, car on ne veut pas interdire ces pratiques, alors que ça ne couterait rien à l'interdire.
Perso, je m'en fout de la disparition de cette chaine de magasin, mais c'est pour le principe.

Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

par energy_isere » 15 mars 2018, 10:24

Jouets : Toys "R" Us ferme tous ses magasins aux Etats-Unis

Par latribune.fr 15/03/2018

Les consommateurs sont de plus en plus à préférer les plateformes d'achat en ligne tandis que les enfants se tournent davantage vers les gadgets électroniques. Et dans la distribution de jouets, ça se ressent forcément. L'emblématique Toys ''R'' Us doit mettre la clé sous la porte de 735 magasins aux Etats-Unis. De fait, 33.000 employés sont en danger.

Le distributeur de jouets emblématique Toys'R'Us, en graves difficultés financières, va mettre en liquidation ses 735 magasins aux Etats-Unis, a-t-il annoncé jeudi dans un communiqué.

Le groupe américain en faillite met ainsi en péril 33.000 emplois après avoir échoué à la fois à trouver un repreneur et à conclure un accord portant sur la restructuration d'une dette de plusieurs milliards de dollars.


"Nous ne disposons plus du soutien financier pour poursuivre nos activités américaines (...)", a simplement déclaré Dave Brandon, directeur général de Toys "R" Us.

Quelque six mois après le dépôt de bilan de Toys "R" Us, la liquidation de l'entreprise est un coup dur à la fois pour les consommateurs et pour des centaines de fabricants de jouets, dont Mattel, le propriétaire de Barbie, le spécialiste des jeux de société Hasbro ou encore Lego.

Pour rappel, Toys'R'Us, dont le siège se situe à Wayne dans le New Jersey (Est), recense 65.000 employés dont plus de la moitié aux Etats-Unis.

Des pertes dans plusieurs pays

Le groupe prévoit une "réorganisation" et un "processus de vente" pour ses activités au Canada, en Asie, en Allemagne, en Autriche et en Suisse. Toys'R'Us a également précisé que les options restaient ouvertes pour ses autres activités à l'étranger, dont ses magasins en France, mais aussi en Australie, en Pologne, au Portugal et en Espagne.

L'entreprise a également dit être en discussions avec certains candidats intéressés par un éventuel accord visant à adosser ses magasins les plus performants aux Etats-Unis - total qui pourrait aller jusqu'à 200 - à ses opérations canadiennes.

3.000 postes supprimés en Grande-Bretagne

Selon le Wall Street Journal, le groupe devrait également liquider ses activités en Australie, en France, en Pologne, au Portugal et en Espagne.

Mercredi, les co-administrateurs judiciaires du distributeur ont dit que les 75 magasins restants du groupe en Grande-Bretagne fermeraient leurs portes d'ici à six semaines, ce qui entraîne la suppression de quelque 3.000 postes.

Les créanciers ont décidé que le liquidation des actifs de Toys "R" Us, premier distributeur de jouets aux Etats-Unis et l'un des plus connus au monde, leur rapporterait davantage qu'un maintien sous perfusion de l'activité, avaient dit plus tôt des sources proches du dossier.

Les distributeurs en souffrance

Avec des consommateurs qui font de plus en plus leurs emplettes sur des plateformes en ligne telles qu'Amazon.com et des enfants qui privilégient des gadgets électroniques par rapport aux jouets, Toys "R" Us n'a plus réussi à honorer les échéances de sa dette de 6,6 milliards de dollars (soit 5,3 milliards d'euros), héritée de son rachat par endettement en 2005 par les fonds d'investissement KKR et Bain Capital et l'investisseur immobilier Vornado Realty Trust.

"C'est un environnement implacable pour les distributeurs installés dans les centres commerciaux", a déclaré Brian Davidoff, un avocat spécialisé dans la restructuration financière.

Pour rappel, Toys'R'Us s'était déclaré en faillite en septembre 2017, se plaçant sous la protection du chapitre 11, une disposition américaine permettant à une entreprise de continuer à fonctionner normalement à l'abri de ses créanciers. Mais le groupe a continué à rencontrer des difficultés pour se relancer et trouver de l'argent frais, ce qui a entraîné un grand nombre d'analystes à prédire récemment sa liquidation judiciaire.
https://www.latribune.fr/entreprises-fi ... 71937.html

Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

par mobar » 15 mars 2018, 06:44

energy_isere a écrit :
14 mars 2018, 22:13
Toute la subtilité entre taux de chomage et taux de participation à la vie active :

«Le taux de chômage a beau être à 4,1%, on est encore loin du plein emploi. Pour la simple et bonne raison que le taux de participation à la vie active est de 62% seulement alors que, à titre de comparaison il est de 85% en Europe. Compte tenu de la santé du marché du travail, la Fed ne peut pas relever ses taux trop rapidement», explique Daniel Gerino. «Tant que le taux de participation à la vie active n'a pas remonté, on ne pourra pas normaliser la politique monétaire sans s'exposer à des risques. Si la Fed resserre sa politique monétaire trop tôt alors tous les actifs trinqueront et l'arbitrage bond [ndlr : obligations] pourrait faire vaciller le marché obligataire américain.»
Remarques de comptable!

L'important ce n'est pas 60% travaillent comme des cons 60 heures par semaine pendant que les 40% d'autres galèrent

Il est plus important que tous s'occupent et participent à la construction commune même s'ils ne sont au boulot que 20 heures en moyenne, ils se portent tous mieux et la société avec eux

Personne ne travaille pour s'occuper, certains bossent parce qu'ils aiment leur servitude, d'autres parce qu'ils aiment leur boulot (c'est un peu la même chose) et la grande majorité parce qu'il faut bien bouffer, et tous creusent la tombe de la civilisation avec leur frénésie imbécile

Donne leur à tous un revenu inconditionnel et tu supprimes d'un seul coup d'un seul le chômage et le travail inutile et imbécile

Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

par energy_isere » 14 mars 2018, 22:13

Toute la subtilité entre taux de chomage et taux de participation à la vie active :

Pourquoi la Fed ne doit pas remonter ses taux tout de suite

Boursorama le 14/03/2018

Après 38 trimestres consécutifs de croissance, l'économie américaine reste vigoureuse tandis que l'inflation oscille des 2,2% en rythme annuel, le cocktail idéal pour des marchés déjà généreusement valorisés car il laisse la voie libre à la Fed pour relever ses taux et normaliser en douceur sa politique monétaire. Pourtant la banque centrale américaine aurait tort de jouer aux apprentis sorciers en remontant trop tôt ses taux, car elle pourrait bien être l'allumette qui va mettre le feu aux poudres. C'est notamment l'avis de Daniel Gerino, fondateur et président de Carlton sélection.

Les Etats-Unis ne sont pas en fin de cycle

Contrairement à ce qu'on peut lire ou entendre, les Etats-Unis ne sont pas en fin de cycle selon le président de Carlton Sélection. Certes, après neuf ans de reprise économique, il semblerait logique que le moteur commence à manquer de carburant. Mais après la consommation, c'est au tour de l'investissement de prendre le relais et d'alimenter la croissance. Et de fait, «le taux de capacité d'utilisation remonte la pente aux Etats-Unis, ce qui incite fortement les entreprises à investir», note Daniel Gerino.

Du côté de l'inflation, les derniers chiffres du CPI sont rassurants avec une hausse de l'indice des prix à la consommation de 2,2% en rythme annuel en janvier. Et lorsque l'on regarde le dernier rapport mensuel sur l'emploi, qui dévoilait près de de 313.000 créations d'emplois en février, sans hausse notable des salaires, les investisseurs ont été rassurés sur le dynamisme de l'économie américaine et sur le spectre de voir l'inflation ressurgir par la hausse des salaires.

La voie semble libre pour que la Fed relève ses taux et normalise en douceur sa politique monétaire. Sauf qu'on aurait tort de croire que le marché du travail est suffisamment solide pour supporter des conditions monétaires moins favorables.

Un marché du travail plus fragile que ne le laissent penser les statistiques

«Le taux de chômage a beau être à 4,1%, on est encore loin du plein emploi. Pour la simple et bonne raison que le taux de participation à la vie active est de 62% seulement alors que, à titre de comparaison il est de 85% en Europe. Compte tenu de la santé du marché du travail, la Fed ne peut pas relever ses taux trop rapidement», explique Daniel Gerino. «Tant que le taux de participation à la vie active n'a pas remonté, on ne pourra pas normaliser la politique monétaire sans s'exposer à des risques. Si la Fed resserre sa politique monétaire trop tôt alors tous les actifs trinqueront et l'arbitrage bond [ndlr : obligations] pourrait faire vaciller le marché obligataire américain.»

Une remontée des taux pourrait en effet avoir des effets désastreux sur l'économie réelle et faire décrocher les marchés. D'abord, parce que le taux d'épargne des ménages américains est significativement faible, près de 7 Américains sur 10 détiennent moins de 1.000 $ d'épargne. Et même si les derniers chiffres sont plutôt en amélioration, un peu plus de 43 millions d'Américains vivent sous le seuil de pauvreté (13,5%). De plus, une partie de la population a tendance à vivre à crédit, parfois au-dessus de leurs moyens. Le problème c'est que ces crédits ont été souscrits à taux variables, ce qui signifie que si les taux remontent, le crédit sera plus cher à rembourser chaque mois. De quoi plomber lourdement la confiance et la consommation des ménages.

Ne pas négliger le mur de la dette
....................
http://www.boursorama.com/actualites/po ... bb6903cc57


Lui aux USA il est pas chomeur, il est dans les statistiques de ceux qui ne participent pas à la vie active.

Image

Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

par energy_isere » 13 févr. 2018, 22:32

La rénovation des infrastructures, priorité de Donald Trump pour 2018

Washington annonce un plan sur dix ans de 1 500 milliards à 1 700 milliards de dollars, qu’il va financer à hauteur de 200 milliards de dollars.

Le Monde.fr avec AFP, AP et Reuters | 12.02.2018 Par Arnaud Leparmentier (New York, correspondant)

Un métro et des trains bringuebalants, l’aéroport LaGuardia de New York transformé en gigantesque chantier, des canalisations percées à deux pas de chez soi, des rues défoncées, des ponts et des tunnels si embouteillés qu’il est audacieux de quitter Manhattan : nul besoin d’aller bien loin pour constater le délabrement des infrastructures américaines, dont Donald Trump avait dit, lors de la campagne électorale, qu’elles étaient dignes d’un pays du tiers-monde. Le candidat avait promis d’y remédier.

Lundi 12 février, le président a présenté son plan de grands travaux. « Cela va être une grande semaine pour les infrastructures. Après avoir dépensé si stupidement 7 000 milliards de dollars [5 680 milliards d’euros] au Moyen-Orient, il est temps maintenant d’investir dans NOTRE pays », a écrit M. Trump sur Twitter. La Maison Blanche annonce un plan sur dix ans de 1 500 milliards à 1 700 milliards de dollars, qu’elle va financer à hauteur de 200 milliards de dollars.

La mobilisation de ces fonds est loin d’être assurée : la Maison Blanche peut proposer des dépenses, mais c’est le Congrès qui dispose. Autant ce plan aurait semblé consensuel dans la foulée de l’élection de M. Trump, autant il sera délicat à mettre en œuvre à neuf mois des élections de mi-mandat.

Aller chercher l’argent des autres

Surtout, ces 200 milliards de dollars fédéraux sont une goutte d’eau. Etalée sur dix ans, cette somme ne représente que 20 milliards par an, soit 0,1 % du produit intérieur brut (PIB) américain. C’est sept fois mois que les 1 450 milliards de baisses d’impôts sur dix ans de la réforme fiscale. A peine plus que la rallonge budgétaire de 160 milliards accordée pour 2018 et 2019 aux militaires, alors que les Etats-Unis ne mènent pas de guerre. Pour tourner les choses autrement, 20 milliards, c’est le montant que réclame Donald Trump pour construire le mur à la frontière mexicaine ou quatre fois ce qu’a coûté le prolongement sur trois kilomètres d’une ligne de métro à Manhattan. « Malheureusement, il n’y a pas assez d’argent pour payer toutes les infrastructures dont notre pays a besoin », a concédé la secrétaire aux transports, Elaine Chao, citée par Reuters. Aucun projet emblématique n’a pour l’instant été annoncé pour incarner ce plan.
.........................................
http://www.lemonde.fr/ameriques/article ... _3222.html

Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

par matthieu25 » 30 janv. 2018, 20:24

Les Etats-Unis sont comme un boxeur qui suit les règles quand il domine le combat, mais demande à ce qu’on change les règles quand il est en train de perdre

Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

par tita » 22 janv. 2018, 20:55

Le sénat a accepté un compromis permettant de mettre fin au shutdown, permettant de repousser le vote du budget au 8 février... Mais surtout de négocier les accords sur l'immigration avant cette date (la garantie que requéraient les démocrates)

Le compromis doit encore être voté par la chambre des représentants, avant de se retrouver sur le bureau de Trump.

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