Le transport maritime se met au gaz naturel liquéfié

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Re: Le transport maritime se met au gaz naturel liquéfié

par energy_isere » 10 nov. 2019, 20:27

Le minier BHP à lancé un appel d'offre pour des minéraliers à motorisation gaz.
Il doit choisir rapidement pour un premier minéralier en 2021.
BHP weighing LNG power for iron ore ships

Reuters | November 4, 2019

BHP, the biggest listed miner, aims to decide early next year who has won a tender for LNG-fueled transport to ship up to 27 million tonnes, or about 10%, of its iron ore to cut emissions by around a quarter, a senior executive said.
........
https://www.mining.com/web/bhp-weighing ... ore-ships/

Re: Le transport maritime se met au gaz naturel liquéfié

par energy_isere » 06 nov. 2019, 20:23

Disney remet le couvert pour trois paquebots au gaz

Publié le 05/11/2019

La compagnie américaine Disney Cruises et le constructeur naval allemand Meyer Werft ont signé un accord global (memorundun of understanding) en vue de la réalisation de trois nouveaux paquebots alimentés au gaz carburant en complément des trois navires identiques déjà commandés en Allemagne.

Image

Encore rare en Europe, la flotte de paquebots du groupe Disney passera de quatre navires actuellement à dix d’ici 2026. (Photo : Meyer Werft)
https://lemarin.ouest-france.fr/secteur ... ots-au-gaz

Re: Le transport maritime se met au gaz naturel liquéfié

par energy_isere » 19 oct. 2019, 10:18

Plus de détails sur le post au dessus, livraison dans 4 mois.
En 2020, Total receptionera son navire ravitailleur au GNL

Agence Ecofin 18 oct 2019

Le Groupe français Total a annoncé qu’elle se fera livrer en février 2020, son premier grand navire-citerne de gaz naturel liquéfié (GNL) pour ravitailler des navires commerciaux. La société prévoit déjà de ravitailler les navires de la société française de transport maritime CMA-CGM, pendant au moins dix ans, via le nouveau navire.

Le navire a été réalisé par le constructeur chinois Hudong-Zhonghua Shipbuilding. Il est long de 135 m, possède une capacité de stockage de 18 600 m3 et surtout est conforme à la décision de l’Organisation maritime internationale de limiter considérablement la teneur en soufre des combustibles marins à partir de 2020.

Les navires commerciaux qui fonctionnent au GNL permettent de réduire considérablement les émissions globales de la marine marchande, avec une diminution des émissions de soufre et des particules fines de 99 %, d’oxyde d’azote de 85 % et de gaz à effet de serre d’environ 20 %.

Pour Momar Nguer, président de Total Marketing et Services, « le développement de ce type de navire est essentiel pour permettre au GNL de devenir un combustible marin largement utilisé ».
https://www.agenceecofin.com/transport/ ... eur-au-gnl

Re: Le transport maritime se met au gaz naturel liquéfié

par energy_isere » 18 oct. 2019, 20:28

Mise à l’eau du 1er navire souteur de GNL de Total

Publié le 18/10/2019

Le premier navire souteur de GNL de Total a été mis à l’eau près de Shanghai, où il est construit par le chantier naval chinois Hudong-Zhonghua Shipbuilding, a annoncé le groupe français le 18 octobre.

Image
https://lemarin.ouest-france.fr/secteur ... l-de-total

Re: Le transport maritime se met au gaz naturel liquéfié

par energy_isere » 25 sept. 2019, 20:13

Mise à l’eau du « CMA CGM Jacques Saadé » (à propulsion GNL)

Publié le 25/09/2019

Le chantier Jiangnan de Shanghai a mis à l’eau le mercredi 25 septembre le CMA CGM Jacques Saadé, premier des neuf porte-conteneurs de 23 000 EVP propulsés au GNL qui seront tous sous pavillon français Rif.

Cette étape dans le processus de construction (voir la vidéo ci-dessous) du premier navire au monde de très grande capacité au GNL – reconnaissable à son inscriprion « LNG powered » sur la coque – s’est déroulée au chantier Shanghai Jiangnan-Changxing en présence de Rodolphe Saadé, PDG de CMA CGM, de responsables français et chinois ainsi que de dirigeants d’entreprises et clients du groupe. « Nous ouvrons ainsi la voie à un transport maritime international où croissance économique et compétitivité vont de pair avec le développement durable et la lutte contre le changement climatique», a déclaré Rodolphe Saadé, cité par communiqué.

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https://lemarin.ouest-france.fr/secteur ... ques-saade


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https://www.usinenouvelle.com/article/l ... is.N888304
.........."En faisant ce choix stratégique, le Groupe CMA CGM confirme son engagement résolu en faveur de la protection de l’environnement et de la transition énergétique de l’industrie", apprend-on dans un communiqué. Avec le GNL, le groupe promet une réduction des émissions d’oxydes de soufre et de particules fines de 99%, une baisse des émissions d’oxydes d’azote allant jusqu’à 85%, et une réduction des émissions de dioxyde de carbone de l’ordre de 20%. De quoi être en règle lors de l'instauration prochaine d'une zone de réglementation des émissions de polluants (ECA) en mer Méditerranée, à l'horizon 2022.

Re: Le transport maritime se met au gaz naturel liquéfié

par energy_isere » 24 sept. 2019, 20:21

NYK commande un méga transporteur de voitures au gaz carburant

Publié le 24/09/2019

Premier opérateur de navires transporteurs de voitures à avoir opté pour le gaz carburant, avec la paire Auto Eco et Auto Energy de 3 800 véhicules en service depuis 2016 dans sa filiale européenne UECC, l’armateur japonais voit plus grand avec un nouveau navire de 7 500 voitures.

Image

Avant NYK, c’est le norvégien Siem qui accueillera un gros transporteur de voitures au gaz carburant avec le « Siem Confucius » affrété par Volkswagen. (Photo : DR)
https://lemarin.ouest-france.fr/secteur ... res-au-gaz

Re: Le transport maritime se met au gaz naturel liquéfié

par energy_isere » 20 sept. 2019, 00:03

Shell et QP créent une coentreprise dans le soutage de GNL

Publié le 19/09/2019

La compagnie étatique qatarie Qatar petroleum (QP) et l’anglo-néerlandais Shell ont signé le 18 septembre un accord visant à fonder une coentreprise de soutage de GNL.
https://lemarin.ouest-france.fr/secteur ... age-de-gnl

Re: Le transport maritime se met au gaz naturel liquéfié

par energy_isere » 17 sept. 2019, 07:33

"Le GNL, une solution adéquate pour verdir le transport maritime" (Philippe Berterottière, GTT)

Par Propos recueillis par Michel Cabirol | 16/09/2019

GTT surfe sur les bonnes perspectives de la filière GNL, fortement boostée notamment par la demande chinoise. Le leader mondial dans les systèmes de confinement pour le transport par voie maritime et le stockage en conditions cryogéniques du GNL a déjà engrangé près de 40 commandes en huit mois.

Depuis le début d'année, GTT semble marcher sur l'eau. Quel est le bilan à la fin de l'été sur le plan commercial ?
En 2018, GTT a vendu des cuves GNL à 50 bateaux. Depuis le début de l'année 2019, nous avons déjà obtenu des commandes pour 38 bateaux. L'année 2019 devrait s'inscrire pour GTT dans la continuité de 2018, année de reprise très forte pour le marché du GNL, marquée par le lancement de plusieurs investissements pour de nouvelles usines de liquéfaction. Depuis début 2019, plusieurs projets ont été engagés, dont notamment l'un fin mai par l'entreprise Cheniere aux Etats-Unis, qui a annoncé un nouveau train de liquéfaction. Les perspectives conduisent à l'optimisme dans toute la filière GNL avec de nouvelles usines de liquéfaction et de nouveaux bateaux pour pouvoir acheminer cette énergie vers les zones de consommation. Les Qataris ont par exemple investi aux Etats-Unis en convertissant un terminal de regazéification en usine de liquéfaction afin d'exporter du gaz de schiste américain liquéfié. Par ailleurs, le secteur attend encore d'autres décisions comme l'extension des capacités de liquéfaction au Qatar...

Quel est le moteur de cette croissance du marché du GNL ?
Le GNL est consommé à près 75% en Asie, une région du monde où les besoins énergétiques connaissent une croissance forte. Aujourd'hui, 63% du mix électrique de la Chine est issu du charbon, qui est une énergie accessible : une centrale se construit en 18 à 24 mois en Chine. Cela dit, les Chinois sont vraiment décidés à faire évoluer leur mix en se tournant plus vers le GNL. L'an dernier, les importations chinoises de GNL ont augmenté de 43%. C'est considérable. La Chine est devenue le deuxième importateur mondial. Tout le secteur est porté par la demande chinoise. Parmi les autres solutions propres : le nucléaire en panne médiatique depuis Fukushima. En outre, les centrales nucléaires de 3ème génération coûtent beaucoup, beaucoup plus cher qu'avant. Quant aux énergies renouvelables, elles sont encore peu adoptées. Comme elles sont intermittentes, il y a besoin d'une énergie pour pallier cette intermittence. Dans ces conditions, le gaz est la solution idéale car une centrale électrique au gaz se démarre très rapidement. Le gaz, plus propre et rapide à mettre en œuvre, se couple parfaitement avec le renouvelable pour la génération électrique. Le secteur surfe là-dessus.

Le groupe GTT va-t-il réaliser une très belle année 2019 comme en 2018 ?
Avec près de 40 commandes en 8 mois, 2019 est déjà une belle année pour GTT. Les dernières décisions d'investissement pour des projets de liquéfaction prises aux Etats-Unis confirment que le GNL est très "américain". Le gaz de schiste transformé en GNL est profitable pour notre industrie. Comme il est loin des principales zones de consommation (l'Asie du Nord-Est), la filière a besoin d'un nombre important de bateaux pour le transporter. C'est très positif.

Depuis le début d'année, avez-vous pu embarquer de nouveaux clients ?
Dans le GNL-carburant, nous avons convaincu Hapag-Lloyd, un grand armateur allemand pour qui nous réalisons la conversion d'un porte-conteneur au GNL. Il s'agit pour l'armateur de réaliser un test avant d'envisager d'autres conversions. A Singapour, nous avons obtenu une commande pour fournir un bateau avitailleur, qui va livrer du GNL à des bateaux marchands. C'est là une grande preuve de confiance sur ce marché. Enfin, nous avons également reçu une nouvelle commande pour le design des cuves de cinq nouveaux portes conteneurs propulsés au GNL.

Où en est la concurrence sur le marché des cuves de GNL ?
Sur le marché des méthaniers, qui est notre marché historique, la flotte est principalement équipée de nos technologies. La concurrence essaie de trouver des technologies qui puissent rivaliser avec les nôtres. C'est très challengeant : cela nous pousse à faire encore mieux.

Quelles sont vos pistes de diversification ?
Les réglementations sur les émissions de gaz à effet de serre vont continuer à se renforcer, ainsi nous devons réfléchir à la manière dont nous pouvons aider les armateurs à aller plus loin dans la réduction de leurs émissions. Le GNL semble être une solution adéquate pour verdir le transport maritime.

Ce marché est encore balbutiant. Existe-t-il déjà des navires en opération ?
Aux Etats-Unis, il existe une barge de 2.200 m3 dotée de notre technologie qui permet de ravitailler des porte-conteneurs avec du GNL. Elle est en opération et fonctionne bien. Cependant aucun bateau en fonctionnement n'est encore équipé de nos technologies. Le premier sera un porte-conteneur CMA CGM livré mi-2020.

Le pari de CMA CGM peut-il constituer un déclic pour les autres armateurs ?
La mise en service de leurs navires sera effectivement un déclic. L'autre déclencheur viendra de l'entrée en vigueur au 1er janvier 2020 de la nouvelle réglementation mondiale (2020 Global Sulphur Cap). Les armateurs devront s'y adapter.

Les Etats-Unis vont-ils respecter cette nouvelle réglementation ?
Les Etats-Unis pèsent relativement peu dans le transport maritime mondial. Il ne semble pas être sur l'agenda des Américains de reporter cette réglementation. Au 1er janvier 2020, tous les bateaux, même anciens, ne devront pas émettre plus de 0,5% d'oxyde de soufre. Trois solutions peuvent être mises en œuvre pour respecter cette réglementation : acheter du fuel désulfuré, beaucoup plus cher ; mettre des nettoyeurs de fumée pour faire baisser le taux de soufre ; ou passer au GNL. Le GNL est la solution la plus chère en investissement, mais on l'amortit, au prix actuel des autres énergies, en 7 à 8 ans, selon les bateaux. Les armateurs trouvent que c'est très long. Cependant, il faut avoir conscience que si le prix du pétrole augmente, la solution GNL deviendra beaucoup plus intéressante. A 100 dollars le baril, le retour sur investissement ("payback") se fait en quatre ans. Aussi, plus le prix du pétrole augmente, plus la solution du GNL devient compétitive.

En dépit de leur attentisme, les armateurs réfléchissent-ils déjà à la solution GNL?
Il y a peu de commandes de bateaux en raison des incertitudes sur le commerce mondial, et d'achats relativement récents de bateaux par les armateurs. Cette tendance ne peut être que temporaire parce qu'il y a toujours une croissance mondiale et une volonté d'être plus efficace sur le plan énergétique et sur la réduction des émissions.

Quelle distance peut naviguer un porte-conteneur, un super tanker au GNL ?
Les porte-conteneurs CMA CGM comportent d'immenses cuves GNL d'une capacité de 18 600 m3 qui donnent la possibilité de faire un aller-retour Europe du nord-Chine sur le même réservoir. Cela donne la possibilité à CMA CGM de trouver le GNL le moins cher du monde pour faire le tour du monde et revenir. Comme il y a pas mal d'écart de prix du GNL selon les zones géographiques, ces cuves représentent un avantage concurrentiel.

L'histoire semble parler pour GTT. Le fuel désulfuré, les nettoyeurs de fumées ce ne sont que des pis-aller, non ?
Avec le nettoyeur de fumée, les bateaux rejettent des boues d'acide sulfurique dans la mer. Cela contribue à l'acidification des océans et augmente la consommation de fuel et donc la génération de CO2. C'est donc une fausse bonne idée. Il faut également prendre en considération qu'avec le temps les réglementations environnementales seront de plus en plus restrictives et pousseront vers des solutions beaucoup plus propres.

Sur quels bateaux, la technologie de GTT est-elle la plus compétitive ?
Nos technologies ont un vrai sens sur les très grands bateaux (porte-conteneurs, , grands pétroliers et vraquiers)représentant un marché d'à peu près 500 à 600 bateaux par an. Nous souhaitons en capter une grande partie. Nous sommes très ambitieux. Sur les autres bateaux, nous estimons qu'il y aura d'autres technologies pertinentes avec lesquelles GTT sera en concurrence. Tout l'enjeu est de rendre nos technologies accessibles et compétitives pour différentes tailles de bateaux.

Sur le marché de croisière, quels sont vos objectifs ?
Chaque année, quelques grands bateaux sont commandés, représentant, en unité, un petit marché. Pour l'instant, nous démontrons notre pertinence sur les petits paquebots. Nos technologies permettent d'économiser de l'espace et les armateurs de ce type de paquebots y sont très sensibles. Une fois que nous aurons démontré que cela marche, je pense que les armateurs de grands paquebots y viendront.

Quid sur les cuves terrestres ?
On croit évidemment beaucoup au GNL, et on croit aussi aux GBS (Gravity Based System), des réservoirs en ciment posés au fond de l'eau près des côtes, qui permettent de fournir un stockage GNL presque invisible et en toute sécurité. Pour les îles, cela va être une solution intéressante, car elles sont très soucieuses de l'impact visuel. Elles ne veulent pas voir le béton défigurer leurs côtes, mais elles ont aussi besoin d'énergie pour le tourisme avec le minimum d'émissions. L'idée de recourir au GNL et de mettre le réservoir dans l'eau les intéresse beaucoup. Nous travaillons sur cette solution pour les usines de liquéfaction mais aussi pour les îles, qui ont de petites centrales électriques et qui voudraient passer au GNL. Nous discutons avec des Etats, des îles, et travaillons beaucoup avec les grands énergéticiens.

Les GBS représentent-ils un marché important ?
C'est un marché d'avenir. La tendance est au verdissement des énergies. Le renouvelable étant le meilleur "ami" de GTT : quand il n'y a plus de vent ni de soleil, il faut toujours que le téléphone, l'électricité et la climatisation fonctionnent. Le gaz, donc le GNL, est la solution. Une nouvelle solution de stockage discrète et économique comme les GBS a tout son sens.

Est-ce que la technologie de GTT pourrait verdir le prochain porte-avions de la Marine nationale ?
Pourquoi pas ? La propulsion coûterait sans doute beaucoup moins cher qu'avec des réacteurs nucléaires. Et si un porte-conteneurs de 400 mètres de long peut faire le tour du monde, pourquoi pas un porte-avions ?

Avez-vous des critiques de l'écosystème "écolo" sur vos solutions ?
Nous ne sommes pas dans le collimateur de l'écosystème. Le gaz est l'ami du renouvelable, pas son ennemi. Ne pas recourir au gaz implique le stockage en batteries, ce qui rend cette énergie renouvelable encore plus chère et probablement assez polluante.

GTT dispose de solutions d'avenir sur plusieurs marchés. Quelles sont les autres technologies en concurrence à part la voile ?
Nous recevons des tas de startups, qui proposent des solutions à base de voile, avec l'idée d'apporter 20 % à 30 % du besoin en propulsion du bateau. Pourquoi pas. Pour donner un ordre de grandeur, l'organisation mondiale maritime a annoncé qu'il faudrait que le monde maritime ait divisé par deux ses émissions en 2050, par rapport à 2008. Comme d'ici là, le transport maritime aura été multiplié par trois, cela revient à trouver un moyen de diviser par six les émissions. Le GNL peut être une solution pour les bateaux, les émissions d'oxyde de soufre vont disparaître, mais les émissions de CO2 ne seront réduites que de 30%. Plusieurs technologies peuvent permettre de réduire les émissions : les bulles qui permettent de fluidifier le frottement entre l'océan et le bateau, le digital, les moteurs qui vont moins consommer. Diviser par six les émissions est juste énorme et cela montre qu'il y a un fort besoin en termes de technologies pour répondre à cette très grande ambition. GTT se place dans cette logique : nous souhaitons investir dans des solutions qui font sens en termes d'efficacité énergétique et environnementale des navires.
https://www.latribune.fr/entreprises-fi ... 27790.html

Re: Le transport maritime se met au gaz naturel liquéfié

par energy_isere » 02 sept. 2019, 19:57

Route du Nord : 1ère traversée d’un tanker propulsé au GNL

Publié le 02/09/2019 lemarin

Le pétrolier Aframax Korolev Prospect de Sovcomflot a entamé le 26 août la traversée de la Route maritime du nord en étant propulsé au GNL.

Image

Livré en 2019, le « Korolev Prospect » est doté d’une capacité de 113 232 tonnes de port en lourd. (Photo : Sovcomflot)
https://lemarin.ouest-france.fr/secteur ... lse-au-gnl

Re: Le transport maritime se met au gaz naturel liquéfié

par energy_isere » 24 août 2019, 09:56

Le LNG pourrait rapidement équiper 10 % de la flotte mondiale.
Cap on sulphur emissions to drive global demand for LNG as shipping fuel

8/23/2019 DUBAI worldoil

Demand for LNG as a conventional source of energy in the maritime industry will continue to grow because of its technological advantages in meeting the standards and requirements in limiting the emissions of sulphur, a greenhouse gas. According to marine fuel expert Sergey Ivanov, the global sulphur cap of 0.5%, which is set to be implemented by the International Maritime Organization (IMO) next year, could drive the global uptake on LNG as bunker fuel.

The new regulation will have an impact on up to 70,000 ships around the world once it comes into effect on January 1, 2020. Vessel operators are expected to turn to cleaner fuels to meet their targets and global environmental commitments.

Ivanov, director of Marine Bunker Exchange AB, noted LNG’s availability and competitiveness have the potential to lead as a major alternative to other heavy fuels once the new environmental regulation on maritime emissions is in place.

Ivanov said, “While different technologies can be used to comply with air emission limits, LNG technology is the only option that can meet existing and upcoming requirements for the main types of emissions such as sulphur, nitrogen oxides, particulate matter, and carbon dioxide. LNG can compete price-wise with distillate fuels and, unlike other solutions, in many cases does not require the installation of additional process technology.”

Studies have shown that there is already a rising demand for LNG with more than 10 per cent of the world’s fleet to be powered by natural gas. The Middle East is one of the major sources of LNG, accounting for 94 million tons, or about 30% of the world’s supply coming from the region in 2018, with the UAE and Oman among the leading exporters.

Ivanov further explained that there has to be sustained awareness about the benefits of LNG as it remains less known across the world, including the associated risks with it and how they can be dealt with such as safe and reliable logistical concepts, considering that there is an increasing transition as well to natural gas in general consumption including heating and electricity generation.

Ivanov said, “To serve as a fuel on regular shipping or transport connections, LNG must be delivered where it is needed and when it is needed in the volumes required. It is, therefore, very important to address these matters – to have the necessary competence, knowledge and skills. Decision makers in governments, authorities and companies need to understand the subject of their decision-making and the consequences of the decisions they make when it comes to the application of LNG.”
https://www.worldoil.com/news/2019/8/23 ... pping-fuel

Re: Le transport maritime se met au gaz naturel liquéfié

par energy_isere » 02 août 2019, 12:53

Deux nouveaux bateaux de la Brittany Ferries navigueront bientôt grâce à du gaz naturel liquéfié

30 juillet 2019

La compagnie Brittany Ferries, basée à Roscoff, vient de confirmer qu’en 2022 et 2023, deux de ses bateaux navigueraient grâce à du gaz naturel liquéfié.

D’ici 2022 et 2023, deux navires de la Brittany Ferries, le Salamanca et le Santoña, qui relieront le Royaume-Uni au nord de l’Espagne, navigueront grâce à du gaz naturel liquéfié (GNL). C’est l’entreprise espagnole Repsol qui fournira ce gaz aux bateaux lors de leurs escales à Bilbao et Santander.

Pour assurer ce ravitaillement, l’entreprise va devoir construire des terminaux de soutage de gaz naturel liquéfié à quai, avec un réservoir de près de 1 000 m3.

D’après Brittany Ferries, le gaz naturel liquéfié est « la solution la plus respectueuse de l’environnement actuellement disponible pour le transport maritime et permet de réduire le dioxyde de carbone d’environ 20 % et de ramener les émissions de dioxyde de soufre et d’azote ainsi que de particules à quasiment zéro. Il est également conforme à l’OMI 2020, la réglementation de l’Organisation maritime internationale qui entrera en vigueur en janvier 2020. »
https://hyeres.maville.com/actu/actudet ... 5_actu.Htm

Re: Le transport maritime se met au gaz naturel liquéfié

par energy_isere » 16 juil. 2019, 19:07

Oman : Total avance sur son projet de soutage de GNL

Publié le 16/07/2019

Total Oman E & P Development et Oman oil company ont retenu McDermott pour l’étude d’ingénierie d’avant-projet détaillé (Feed) relative au projet de soutage de GNL Sohar, prévu dans le sultanat d’Oman.
https://lemarin.ouest-france.fr/secteur ... age-de-gnl

Re: Le transport maritime se met au gaz naturel liquéfié

par energy_isere » 08 juil. 2019, 18:33

Balearia poursuit son développement dans les ferries au GNL

Publié le 08/07/2019

Et de trois. Avec son navire amiral Abel Matutes, qui a repris son service pour la desserte des îles Baléares après une reconversion de cinq semaines au chantier Gibdock de Gibraltar, la compagnie espagnole de ferries Balearia a désormais trois ferries au gaz carburant en flotte.

Image
Équipé de ses deux cuves de GNL en pontée et deux moteurs Mak en version dual fuel, l’« Abel Matutes » dispose d’une autonomie de 1 000 milles en mode gaz. (Photo : Balearia)
https://lemarin.ouest-france.fr/secteur ... ies-au-gnl

Re: Le transport maritime se met au gaz naturel liquéfié

par energy_isere » 20 mars 2019, 08:22

Le plus gros bateau de ravitaillement de LNG pour bateau est en Suède. 7500 m3 de LNG.
“Kairos”, the world’s largest bunker supply vessel (BSV) for liquefied natural gas (LNG), has conducted the first LNG bunker supply operation for the newbuild ferry MS “Visborg” at the ferry pier of the port of Visby in Sweden.

March 19 2019

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"Kairos" bunkering "Visborg" in Visby. Source: Nauticor.

The bunker operation puts into practice the contract for the supply of LNG, which was signed by Nauticor, a leading supplier of LNG as marine fuel, and Destination Gotland, the owner and operator of the new ferry, in December 2017 and enables the ferry to run its service on the environmental-friendly fuel while connecting the Swedish mainland with the island of Gotland.

Mahinde Abeynaike, CEO of Nauticor, underlined the importance of achieving this important milestone: “The start of LNG bunkering for Destination Gotland’s new LNG fuelled ferry “Visborg” marks the start-up of bunker operations with our new LNG bunker supply vessel “Kairos” and shows that the availability of LNG as fuel for shipping on a large-scale basis is secured in Northwest Europe. With shipping companies having access to a fuel that is not only financially attractive, but also environmentally sustainable, people and nature in Northwest Europe, and especially along the Swedish East coast, will benefit from a substantial reduction of emissions at sea and in port.”

By using LNG, a wide range of emissions, especially sulphur, nitrogen and particle matters, as well as carbon dioxide, can be significantly reduced.

Richard Schröder, Director Finance & Operations of Nauticor, emphasised the importance of cooperation to realise such projects: “The successful first LNG ship-to-ship bunker operation in the port of Visby is the result of intensive preparation by Nauticor’s team, its partners and authorities. The team of Nauticor is convinced that cooperation between first movers, suppliers and users, and the support from the authorities in charge is the key to establish LNG as fuel for shipping.”

With a tank capacity of 7,500 m³ “Kairos“ is the world’s largest LNG bunker supply vessel. Nauticor chartered the “Kairos” via the joint venture Blue LNG from the owner Babcock Schulte Energy, where Nauticor has a 90 % share and Lithuanian energy infrastructure provider KN (Klaipedos Nafta) has a 10 % share.
https://industryeurope.com/worlds-large ... bunkering/

Re: Le transport maritime se met au gaz naturel liquéfié

par energy_isere » 15 mars 2019, 21:26

Le premier paquebot au gaz de Costa mis à l’eau

Publié le 15/03/2019

Le chantier finlandais Meyer Werft de Turku a procédé le vendredi 15 mars à la mise à l’eau du Costa Smeralda, premier paquebot au gaz de Costa croisières - et second d’une série de onze navires alimentés au gaz naturel liquéfié devant être répartis parmi cinq des neuf compagnies intégrées au groupe américain Carnival.

Image
Le navire devrait être livré en septembre. (Photo : Éric Houri)
https://www.lemarin.fr/secteurs-activit ... a-mis-leau

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