Le dirigeable : come back ou pas ?

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Re: Le dirigeable : come back ou pas ?

par energy_isere » 28 janv. 2020, 21:44

suite de ce post du 20 nov 2017 viewtopic.php?p=2262908#p2262908
Le dirigeable géant Airlander 10 est de retour... avec un nouveau design

SYLVAIN ARNULF Usine Nouvelle 28/01/2020

IMAGES Le projet de dirigeable Airlander, porté par la société anglaise Hybrid Air Vehicles, refait parler de lui, après plusieurs années de silence. Un nouveau design a été présenté en vue de son industrialisation.

Le grand retour des dirigeables... Le sujet est régulièrement dans l'air, mais se dégonfle presque aussitôt. Cela fait en effet plusieurs décennies que l'on annonce le retour en grâce du dirigeable, notamment pour le transport de marchandises. En France, le projet Flying Whales envisage même l'ouverture d'une usine en Nouvelle-Aquitaine.

En Grande-Bretagne, c'est la société Hybrid Air Vehicles (HAV) qui milite pour le retour de la technologie, depuis le début des années 2010. En 2016, la start-up faisait les gros titres après le premier vol spectaculaire de l'Airlander 10, plus gros aéronef au monde. Mais le sixième vol, en novembre 2017, se soldait par un crash embarrassant. La start-up a depuis été très discrète.

Un Airlander allongé et affiné

Elle refait parler d'elle début 2020 avec la publication d'images du design de la version industrielle du dirigeable. HAV explique que l'avion modernisé a été allongé (avec presque 100 mètres de longueur) et affiné. Il présente "une forme plus basse et plus économe en carburant (avec une traînée aérodynamique réduite), un train d'atterrissage amélioré (rétractable en vol), une cabine plus large et plus longue pour les passagers, le fret et l'équipement". Elle ne révèle pas le nom de ses premiers clients mais affirme discuter avec des "organisations des secteurs du tourisme et des technologies propre". Des lettres d'intention auraient été signées pour la commande de dix dirigeables.

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LAirlander 10 dispose de deux moteurs diesel pour le décollage, mais une fois en vol des gaz comme l'helium permettent une importante économie de carburant, de l'ordre de 75% par rapport à un vol conventionnel pour la même charge. Mais la start-up dit également développer un système de propulsion électrique "avec Collins Aerospace et l'université de Nottingham" pour des voyages zéro carbone.

Mais tout reste encore à faire : développer et certifier l'appareil, trouver les fonds pour créer un site de production (l'entreprise a quitté sa base de l'aérodrome de Cardington en 2016), transformer les lettres d'intention en commandes fermes... HAV table encore sur un retour dans les airs en 2024.
https://www.usinenouvelle.com/article/l ... gn.N923864

Re: Le dirigeable : come back ou pas ?

par energy_isere » 11 déc. 2019, 21:16

Flying Whales lève 30 millions d'euros de plus pour ses dirigeables Made in France

RÉMI AMALVY Usine Nouvelle 11/12/2019

Et 30 millions d'euros de plus pour Flying Whales ! Après avoir reçu 25 millions d'euros de la part de Bpifrance en 2018, l'entreprise française de Suresnes (Hauts-de-France) réussit à convaincre ADP, Bouygues, Air Liquide, la région Nouvelle-Aquitaine et le gouvernement du Québec d'investir dans son projet de dirigeables.
https://www.usinenouvelle.com/article/f ... ce.N912339

Re: Le dirigeable : come back ou pas ?

par energy_isere » 20 juin 2019, 20:09

Flying Whales va lancer sa première usine de dirigeables en Gironde et créer 200 emplois

19 juin 2019

Ce mercredi 19 juin, au Salon de l’air et de l’espace au Bourget, la jeune société Flying Whales, qui compte 100 salariés, a annoncé sa décision d’implanter son usine de dirigeables destinés au transport de charges lourdes dans la région Nouvelle-Aquitaine

"Nous avons eu des offres de la part de cinq autres régions françaises (Auvergne-Rhône-Alpes, PACA…) et celle de la Nouvelle-Aquitaine était loin devant sur le plan économique, social… Son président, Alain Rousset, est visionnaire, il n’hésite pas à entrer au capital des entreprises", a souligné Sébastien Bougon, président de Flying Whales, ce mercredi 19 juin, au salon du Bourget.

Le rêve de faire du dirigeable un fret aérien vert
Cette start-up, porte un projet original transporter à bas coûts et de point à point des charges lourdes ou volumineuses en dirigeables géants (150 mètres de long, 40 mètres de haut et 60 mètres de large), dotés d’une capacité d’emport de 60 tonnes.

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L’un de ses tout premiers marchés potentiels est l’extraction de bois en zones difficiles d’accès. "Cela représente 1 million de m3 de bois par an en France", a précisé Sébastien Bougon.

Sa première usine de dirigeables LCA60T, destinés au marché européen, serait donc implantée dans la région Nouvelle-Aquitaine, en Gironde. L’objectif est qu’elle soit en service en 2021. Le Libournais tient la corde à ce jour, mais le site, qui s’étalera sur 30 hectares, ne peut encore être dévoilé, car il reste encore nombre de détails techniques et administratifs à régler. "C’est un investissement de 90 millions d’euros", a dévoilé à "Sud Ouest" le patron de Flying Whales.

"Ce sera une usine unique en son genre avec un design avant-gardiste, des dimensions immenses, des process d’assemblage révolutionnaires", a-t-il promis.

200 à 300 emplois directs générés

"À terme 200 à 300 emplois directs seraient créés en Nouvelle-Aquitaine par cette nouvelle filière aéronautique", a assuré Sébastien Boudon. L’usine a vocation à produire 12 dirigeables géants par an. Ce qui va nécessiter la mise en place de formation pour les futurs opérateurs de l’usine et même la création d’une école en interne à ce nouveau métier.

Cela en créera aussi beaucoup parmi les sous-traitants et, a minima, parmi deux partenaires néo-aquitains de Flying Whales : le Médocain Epsilon Composite, spécialiste de la fibre de carbone, pour la fabrication de la charpente du dirigeable en fibre de carbone et Reel, qui est installé en Charente-Maritime pour le système de levage de charge.

Le Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, qui croit en ce projet atypique, accompagne Flying Whales depuis sa première levée de fonds en 2017. "Nous sommes actionnaires de l’entreprise et pourrions monter à hauteur de 10 millions d’euros au total au capital de l’entreprise", a confié à "Sud Ouest", Alain Rousset.

Un business model, qui reste à concrétiser

Mais, il reste encore de nombreuses étapes à franchir pour Flying Whales avant de concrétiser ce nouveau business ambitieux, en particulier la certification européenne (Easa) de ces dirigeables, qui devrait intervenir en 2023.

L’entreprise travaillera sur ce point avec Aerocampus Aquitaine, campus de formation à la maintenance aéronautique, qui aide dans le monde entier des écoles à obtenir la certification européenne.

Le premier vol est prévu en 2022. Désormais, il va falloir que la société décroche des commandes fermes, qui sont censées arriver en 2021.
https://www.sudouest.fr/2019/06/19/flyi ... 26-705.php

Re: Le dirigeable : come back ou pas ?

par energy_isere » 22 nov. 2018, 20:56

L’envol commercial de Stratobus est prévu pour 2022

Olivier James Usine Nouvelle le 22/11/2018

Le projet de ballon dirigeable mené par Thales Alenia Space va entamer sa phase de développement en 2019. Les responsables visent à terme une production de quelques dizaines d’exemplaires par an.

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Stratobus franchit une nouvelle étape décisive : la revue technique ayant conclu à la faisabilité de ce ballon dirigeable lancé en 2016 par Thales Alenia Space, les responsables du projet comptent démarrer la phase de développement début 2019. Un nouveau jalon annoncé mardi 20 novembre et qui a permis aux responsables de préciser le calendrier d’un projet hors norme. "Les premiers démonstrateurs technologiques à échelle réduite devraient voler fin 2019", détaille Guy Boullenger, le directeur du projet. Le premier vol de qualification d’un modèle taille réelle interviendrait quant à lui en 2022, date du début de la commercialisation de cet engin, ouvrant dès lors la voie à son industrialisation.
"La revue qui a été effectuée nous permet aujourd’hui d’affirmer que les technologies critiques sont maîtrisées", assure Jean-Pierre Prost, responsable technique de Stratobus. Une phase de conception durant lesquelles les caractéristiques de l’appareil ont été quelque peu ajustées. A savoir : un ballon autonome de 140 mètres de long, de 8300 kilos et de 85 000 m3, évoluant à une altitude comprise entre 18 et 20 kilomètres, avec une capacité d’emport de charge utile de 450 kilos. Pas besoin de lanceur pour ce ballon gonflé à l’hélium qui monte seul, et qui se déplace grâce à quatre moteurs électriques alimentés par des cellules photovoltaïques.

De multiples missions visées

Ce qui pourrait séduire dans les applications civiles et militaires d’observation et de surveillance, d’autant que Stratobus peut rester au-dessus d’un point une année durant pour une durée de vie totale d’environ 5 ans. Une performance rendue possible grâce une enveloppe résistant aux affres de la stratosphère : "elle est composée de plusieurs films, pour garantir l’étanchéité en évitant les fuites de gaz, avec au milieu une trame en fibres qui permettent d’assurer une résistance mécanique à la surpression", précise un document de Thales Alenia Space.

Alors que le prix unitaire de cet engin mi-drone mi-satellite approche les 20 millions d’euros, les responsables du projet visent à terme une production de quelques dizaines d’appareils par an. Les missions visées ? Surveillance des frontières, exploitations pétrolières, piraterie maritime, identification de navires, mesure de la qualité de l’air, renforcement du réseau GSM au cours d'événements ponctuels, solutions de connectivité fixe et mobile complémentaires des réseaux existants… "Nous sommes encore dans une phase de compréhension des cibles marketing", reconnaît Yannick Combet, chef de projet Stratobus.

Stratobus embarque à son bord d’autres acteurs industriels qui verraient bien aussi l’engin prendre du poids commercialement dans les prochaines années. Quatre autres partenaires français sont impliqués : la société CNIM (Construction Navale Industrielle de la Méditerranée) qui réalise la structure et la nacelle, Solutions F en charge de la propulsion électrique (également partenaire de l’avion hybride Cassio avec Voltaero), Airstar Aerospace pour l’enveloppe équipée et enfin Tronico-Alcen qui assure le conditionnement de l’énergie à bord.
https://www.usinenouvelle.com/article/l ... 22.N773139

Re: Le dirigeable : come back ou pas ?

par energy_isere » 25 oct. 2018, 18:27

Des panneaux solaires flexibles ultra légers pour le Statobus de Thales Alenia Space

24 octobre 2018 // Par D.Cardon

Thales Alenia Space a validé les essais mécaniques statiques des premiers modules photovoltaïques à l'échelle 1 conçus pour son dirigeable autonome stratosphérique Stratobus.

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Stratobus, dont le premier vol est prévu en 2022, évoluera à 20 kilomètres d’altitude au-dessus du trafic aérien, pour remplir de multiples missions d'observation, de surveillance ou encore de télécommunication, avec une durée prévue de 5 ans. Afin d’assurer ses missions, Stratobus doit maintenir sa position et résister à des vents allant jusqu’à 90 km/h. Pour répondre à cette contrainte, 1000 m 2 de cellules photovoltaïques, placées sur un quart de la surface de l’enveloppe, vont fournir l’électricité nécessaire aux quatre moteurs électriques, au système de stockage d’énergie et à la charge utile.

Des modules photovoltaïques ultra légers pour équiper Stratobus

Ces modules ont été développés par Thales Alenia Space, en collaboration avec le CEA/Liten* sur son campus INES** avec une technologie de photovoltaïque innovante : des modules flexibles, économiques et légers affichant un poids inférieur à 800 g/m² A haut rendement, offrent une puissance supérieure à 200 W/m², et d'une grande surface, supérieure à 4m².

Les modules photovoltaïques sont constitués de cellules dont le rendement est supérieur à 24%. De récents tests ont démontré une excellente stabilité des matériaux d'encapsulation sous UV et ozone, et de faibles pertes de puissance relatives après les cycles thermiques . Ces modules sont prévus pour répondre aux contraintes environnementales thermique et mécaniques rencontrées, avec notamment les dilatations de l’enveloppe ainsi que la durée de vie élevée pour ce type de technologie.

*CEA Liten : Laboratoire d’Innovation pour les Technologies des énergies nouvelles

**INES :Institut National de l’Energie Solaire

https://www.thalesgroup.com/fr
http://www.electronique-eci.com/news/de ... enia-space

Re: Le dirigeable : come back ou pas ?

par energy_isere » 24 avr. 2018, 15:56

Airstar Aerospace veut une nouvelle usine de dirigeables pour 2020

Usine Nouvelle le 23/04/2018

Airstar Aerospace veut ouvrir une nouvelle usine en 2020 en Occitanie. Ce nouveau site sera dédié au programme Stratobus mené avec Thalès Alenia Space. Il prévoit la construction d'un dirigeable autonome de 100 mètres de longueur.

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La société Airstar Aerospace, spécialisée dans la conception et la fabrication de ballons stratosphériques et de dirigeables, veut ouvrir en 2020 une nouvelle usine de 10 000 m2 dans la région Occitanie pour accompagner sa croissance. Airstar Aerospace est né en 2015 du rachat de la branche espace de Zodiac Marine par le groupe Airstar, leader mondial des ballons éclairants.

En janvier, la filiale d'Airstar hésitait déjà entre trois sites pour cette nouvelle usine. Elle prévoit par ailleurs de réunir sur un même site de production une partie de son personnel basé en Isère, son siège actuel, et son unité industrielle d'Ayguevives, au sud-est de Toulouse.

Sous-traitante d'Airbus, de l'Agence spatiale européenne ou encore du Centre national d'études spatiales (Cnes), la société prévoit la construction d'un hangar de 40 mètres de hauteur dédié entre autres au programme Stratobus dans lequel Airstar Aeorospace est partenaire de Thalès Alenia Space.

Un dirigeable autonome de 100 mètres et alimenté en énergie solaire

Ce dirigeable autonome de 100 mètres de longueur, gonflé à l'hélium, évoluera à 20 kilomètres d’altitude environ, au-dessus de l’espace dédié au trafic aérien.

Alimenté en énergie solaire, il remplira des missions complémentaires à celle d'un satellite de télécommunications ou d'observation de la Terre pour la surveillance des frontières ou de sites, la sécurité militaire et le contrôle environnemental.

Ce projet de ballon stratosphérique dans lequel Airstar Aeropace est engagé depuis la prise de participation minoritaire opérée par Thalès Alenia Space en juin 2017, passe d'abord par la construction d'un premier prototype à échelle réduite. La production de ce démonstrateur devrait démarrer en 2019 pour un premier vol prévu en 2021.

Moins cher que des satellites

"Airstar Aeropace fournira l'enveloppe équipée avec les systèmes d'attaches du nez, les ballonnets de montée et de descente, des éléments de régulation de pression et l'empennage", explique Alice Clech, chef de projet marketing et communication du groupe Airstar.

"Pour le projet Stratobus, il y a un verrou technologique à lever au niveau du textile de l'enveloppe. Notre innovation va résider dans un textile à la fois ultra-résistant et ultra-léger pour résister aux conditions extrêmes de la stratosphère", ajoute la porte-parole d'Airstar.

Le dirigeable sera lancé depuis la Terre et positionné pour une année au terme de laquelle il redescendra pour des opérations de maintenance avant de repartir. "Il pourra accomplir des missions similaires à celle des satellites pour un coût moins élevé. Le fait qu'il puisse être réutilisé pour plusieurs missions est la base du modèle économique", précise Alice Clech.

Airstar Aerospace mise aussi sur les ballons captifs

Au-delà du projet Stratobus, Airstar Aerospace table aussi sur son activité liée aux ballons captifs.

Pour ces aérostats reliés au sol par des câbles en charge de la transmission des données, elle vise "le leadership européen". La société fait aussi partie des acteurs majeurs du projet AéroLifter, système hybride entre dirigeable et ballon captif dédié au débardage du bois en montagne et dont le premier vol pourrait intervenir en 2019.

Le fabriquant d'aérostats, qui a réalisé 4 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2017, prévoit "une croissance à trois chiffres" d'ici cinq ans et de passer de 50 à une centaine de salariés.
https://www.usinenouvelle.com/article/a ... ie.N684104

Re: Le dirigeable : come back ou pas ?

par Remundo » 15 mars 2018, 17:33

mobar a écrit :
15 mars 2018, 16:09
Le Stratobus n'est pas fait pour soulever 60 tonnes
oui, mais il est déjà bien gros... et sinon on parlait de l'autre :
Le futur dirigeable de Flying Whales séduit Bpifrance Le LCA60T, est un aéronef doté d’une capacité de chargement, déchargement et d’emport de 60 tonnes.
mobar a supprimé le message publié par mobar le 15 mars 2018, 16:13.

Re: Le dirigeable : come back ou pas ?

par mobar » 15 mars 2018, 16:11

Le Stratobus n'est pas fait pour soulever 60 tonnes mais pour rester en position en altitude au dessus d'un territoire et réaliser en autonomie des fonction de relais, de transfert ou de collecte d'informations

C'est un petit dirigeable de quelques centaines de m3

Il peut remplacer des ballons sondes, des instruments de mesure ... et plein d'autres équipements que l'on envoie par dizaines voire centaines tous les ans à fonds perdu

Il est autonome en énergie, pilotable du sol ou par une IA embarquée et pourrait même évoluer en flottes
Une idée qui n'a pas encore de concurrence, mais qui devrait faire école

Re: Le dirigeable : come back ou pas ?

par mobar » 15 mars 2018, 16:09

Le Stratobus n'est pas fait pour soulever 60 tonnes mais pour rester en position en altitude au dessus d'un territoire et réaliser en autonomie des fonction de relais, de transfert ou de collecte d'informations, il fait juste 50 000 m3 avec une puissance de 150 kWe, mais pourrait faire moins

Il peut remplacer des ballons sondes, des instruments de mesure ... et plein d'autres équipements que l'on envoie par dizaines voire centaines tous les ans à fonds perdu


Il est autonome en énergie, pilotable du sol ou par une IA embarquée et pourrait même évoluer en flottes
Une idée qui n'a pas encore de concurrence, mais qui devrait faire école

Re: Le dirigeable : come back ou pas ?

par Remundo » 15 mars 2018, 14:42

parce que tu as besoin de soulever 60 tonnes pour faire de la surveillance ou de la télécommunication ?

N'importe quel drone, ou PETIT ballon dirigeable à l'Hélium est suffisant... à moins qu'on demandât un char Leclerc pour écraser une fourmi...

Re: Le dirigeable : come back ou pas ?

par mobar » 15 mars 2018, 06:54

Le concept de Thales parait bien plus apte à retenir l'intérêt des investisseurs

Les missions d'information, de surveillance, de télécommunications, de relais ... sont bien plus faciles à réaliser avec le Stratobus et du coté des couts comparés aux solutions existantes, y a pas photo!

Re: Le dirigeable : come back ou pas ?

par Remundo » 14 mars 2018, 19:18

voici ce qui est efficace pour débarder du bois en terrain inaccessible aux engins :
https://www.youtube.com/watch?v=BiLPJCHB0js

ce mastodonte à la dynamique d'escargot fera combien de rotations en 1h ? :roll:

Re: Le dirigeable : come back ou pas ?

par energy_isere » 14 mars 2018, 18:50

Le futur dirigeable de Flying Whales séduit Bpifrance

Sybille Aoudjhane Usine Nouvelle le 14/03/2018

Lancée en 2013, l'entreprise française Flying Whales atteint une nouvelle étape dans la construction de son dirigeable : le LCA60T. Elle vient de convaincre Bpifrance d'investir 25 millions d'euros dans ce projet.

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Le futur dirigeable de Flying Whales séduit Bpifrance Le LCA60T, est un aéronef doté d’une capacité de chargement, déchargement et d’emport de 60 tonnes.

Bpifrance a annoncé un investissement de 25 millions d’euros pour soutenir le projet d’un dirigeable pour le transport de charges lourdes. Le ballon semble aérien et léger mais peut emporter 60 tonnes "destinées aux marchés du débardage du bois, du fret et du transport exceptionnel". Bpifrance précise que ce projet, intitulé LCA60T et pensé par l’entreprise Flying Whales, représente un investissement en R&D de 61 millions d’euros sur quatre ans. L’aide de Bpifrance s’inscrit dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir et d’un appel à projets de R&D structurants pour la compétitivité.

La banque d’investissement décrit le dirigeable comme un bon compromis entre la flexibilité de transport qu’a l’hélicoptère et les capacités de charge de l’avion "à des coûts d’exploitation très nettement inférieurs". Abdelkader Berkane Krachai, responsable sectoriel Industrie chez Bpifrance, ajoute : "Le projet LCA60T envisage de créer une solution de transport nouvelle dont le cadre réglementaire reste à construire." Flying Whales souligne aussi sa "très faible emprunte environnementale".

L'entreprise basée à Colombes (Hauts-de-Seine) s’était d’abord développée dans l’idée de répondre aux besoins de l’Office national des forêts (ONF). Le ballon était pensé pour transporter le bois des lieux de coupe aux scieries. "Au départ, nous avons cherché à répondre à cette problématique, explique Sébastien Bougon, le patron de l'entreprise. En 2012, nous avons eu une année de réflexion avec l'ONF pour définir les aspects fonctionnels et économiques du projet. L'ONF est en ce sens un parent de Flying Whales."

Une gageure technique

Assystem Technologies s’est associé à l’élaboration du projet. Le dirigeable de 150 mètres de long et haut comme un immeuble de douze étages présente plusieurs défis de conception. La société spécialisée dans l’ingénierie a proposé une construction dite stéréolithographique. "Cela consiste en la réalisation de couches successives qui se superposent les unes aux autres", indique Assystem Technologies. Opposé à une technique d’assemblage, "l’avantage de l’approche stéréo-lithographique est que toutes les opérations se font à hauteur d’homme, entre 1,80 et 12 mètres de hauteur. Elle fluidifie et sécurise les opérations, ce qui permet d’avoir un temps d’assemblage plus court, explique David Fiorina, vice-président Aerodefense d'Assystem Technologies. Le projet avance déjà sur la prochaine étape : la réalisation des pièces, dont les premières sont attendues pour 2021."

Flying Whales a pour ambition de construire une dizaine de LCA60T par an et par pays, pour l’instant en France et en Chine. L’entreprise espère débuter sa production industrielle en 2022.
https://www.usinenouvelle.com/editorial ... pi.N666299

Re: Le dirigeable : come back ou pas ?

par Remundo » 12 mars 2018, 07:59

GillesH38 a écrit :
12 mars 2018, 07:23
vu que l'hélium est aussi une ressource fossile, je ne vois pas trop en quoi c'est une technologie durable ...
on pourrait y mettre du dihydrogène solaire, hein ? interdiction de fumer ;)

Re: Le dirigeable : come back ou pas ?

par Remundo » 12 mars 2018, 07:54

ça serait rigolo de calculer la valeur de l'hélium perdu dans le crash.

pschhittt. :-o

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