Le nucléaire iranien

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Re: Le nucléaire iranien

par energy_isere » 07 juil. 2020, 19:55

"Accident", "sabotage"? Que s'est-il passé au complexe nucléaire iranien de Natanz?

AFP•07/07/2020

"Accident", ou "sabotage israélien"? Que s'est-il passé exactement dans les premières heures du 2 juillet au complexe nucléaire iranien de Natanz? L'AFP fait le point sur ce que l'on sait.
.............
lire : https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 1a352624ab

Re: Le nucléaire iranien

par energy_isere » 15 juin 2020, 20:18

Nucléaire : l'Iran sous pression de l'AIEA

AFP parue le 15 juin 2020

Le refus persistant de l'Iran d'autoriser des inspections sur deux sites suspects d'activités nucléaires non déclarées dans le passé crispe ses relations avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) qui a renouvelé lundi son appel à coopérer pour éviter une escalade autour de ce dossier.

Deux rapports produits début juin par l'AIEA alimentent les préoccupations sur l'avenir de l'accord nucléaire de 2015 signé avec l'Iran, et en voie de délitement depuis que les États-Unis s'en sont retirés en 2018. Ces rapports sont au coeur de la réunion, cette semaine, du Conseil des gouverneurs de l'AIEA organisée exceptionnellement par vidéoconférence.

Dans un premier document consulté par l'AFP, le gendarme du nucléaire constate l'impasse dans laquelle se trouvent, après plus d'un an, ses demandes d'explication à la République islamique à propos de matériel et d'activités nucléaires non déclarés par Téhéran au début des années 2000.

Trois sites suspects situés en Iran intéressent l'agence onusienne qui a requis l'accès à deux d'entre eux en janvier. Sans succès jusqu'à présent. Dans une déclaration ouvrant le Conseil des gouverneurs lundi matin, le directeur général de l'AIEA, Rafael Grossi, a de nouveau appelé "l'Iran à coopérer immédiatement et pleinement avec l'Agence, notamment en fournissant un accès rapide aux endroits que nous avons mentionnés".

Le blocage de l'Iran pourrait être sanctionné par l'adoption, cette semaine, d'une résolution rappelant le pays à ses obligations.

Influence américaine

Ce type de démarche est rare, la dernière résolution critique de l'AIEA sur l'Iran remontant à 2012. À ce stade, une résolution aurait avant tout une portée symbolique et viendrait alourdir le climat des discussions entre Téhéran et la communauté internationale.

Les activités présumées dont l'agence onusienne veut vérifier la nature se seraient déroulées il y a plus de 15 ans, et rien n'indique qu'elles se poursuivent ou constituent une quelconque menace à l'heure actuelle. Mais les inspecteurs veulent en avoir le coeur net. Si l'Iran continue à refuser ces inspections ou s'il est avéré que le pays a mené un programme nucléaire non déclaré sur ces sites sensibles, il fera en outre face à l'accusation de violer son contrat avec l'AIEA. Le dossier pourrait alors être transmis au Conseil de sécurité de l'ONU.

Les analystes du groupe de réflexion américain Arms Control soulignent le risque de "politisation" de ce dossier par les États-Unis de Donald Trump engagés dans une stratégie de "pression maximale" sur l'Iran.

Parallèlement, Washington exhorte les États toujours parties à l'accord nucléaire (Allemagne, France, Grande-Bretagne, Russie, Chine) à lui emboîter le pas et à dénoncer le texte. Jusqu'ici, ces pays ont soutenu à bout de bras cet accord qui ne tient plus qu'à un fil puisqu'en représailles au rétablissement des sanctions américaines, Téhéran a multiplié les manquements à ses engagements.

Épineux embargo

Ainsi, depuis un an, la République islamique a pu accroître son stock d'uranium enrichi, relever son taux d'enrichissement à 4,5% - au-delà des 3,67% fixés par l'accord - et augmenter le nombre et la performance de ces centrifugeuses.

Un second rapport rédigé par l'AIEA début juin constate que l'accumulation d'uranium dépasse de près de huit fois la limite autorisée. Mais, à la différence du contentieux sur les activités passées, ces entorses sont strictement documentées par l'agence, dont les inspections se poursuivent sans entrave, et sans contretemps lié à la pandémie de Covid-19.

Ce régime de vérification, qui permet garder le programme nucléaire iranien sous observation, est l'un des acquis majeurs de l'accord de 2015, font valoir ses défenseurs. Par ailleurs, malgré les écarts constatés, le taux d'enrichissement est demeuré stable depuis un an et reste encore loin du seuil de 90% requis pour la fabrication d'une bombe atomique.

Mais les États-Unis resserrent régulièrement l'étau. Fin mai, ils ont mis fin à des dérogations clés en matière de coopération internationale sur le nucléaire civil iranien. Concrètement, les pays impliqués en Iran dans des projets qui n'ont pas de vocation militaire risquent d'être sanctionnés par Washington s'ils ne se désengagent pas. Cela concerne avant tout la Russie.

L'administration américaine fait aussi pression sur les Européens pour obtenir une prolongation de l'embargo sur les ventes d'armes internationales à la République islamique, qui doit être levé progressivement à partir d'octobre. Téhéran a prévenu que prolonger l'embargo tuerait définitivement l'accord nucléaire international, avec le danger que cessent les inspections de l'AIEA.
https://www.connaissancedesenergies.org ... ire-200615

Re: Le nucléaire iranien

par energy_isere » 06 juin 2020, 01:33

Nucléaire: l'Iran continue d'accumuler de l'uranium et de bloquer deux sites

AFP parue le 05 juin 2020

L'Iran continue à accumuler de l'uranium enrichi, dont le stock dépasse de presque huit fois la limite autorisée par l'accord nucléaire de 2015, et bloque depuis plusieurs mois l'inspection de deux sites anciens, a indiqué l'AIEA vendredi dans un rapport sur les activités nucléaires de Téhéran.

Selon les constatations des inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique, la quantité accumulée par Téhéran atteignait en date du 20 mai 1.571,6 kilos d'uranium enrichi pour une limite autorisée à 202,8 kilos (ou 300 kilos équivalent UF6) dans l'accord de Vienne signé entre l'Iran et les grandes puissances.

Dans le précédent rapport remontant à février, ce stock était de 1.020,9 kilos.

L'accord international sur le nucléaire iranien (JCPOA) est menacé depuis que les Etats-Unis l'ont dénoncé unilatéralement en 2018. Téhéran, asphyxié par les sanctions, a riposté en s'affranchissant, depuis mai 2019, de plusieurs de ses engagements.

A rebours des obligations inscrites dans ce pacte prévu pour limiter drastiquement ses activités nucléaires, l'Iran produit aussi de l'uranium enrichi à un taux de 4,5%, supérieur au seuil de 3,67% fixé par l'accord, selon le rapport consulté par l'AFP.

Le taux d'enrichissement n'a cependant pas augmenté depuis juillet 2019 et reste encore très loin du seuil requis pour la fabrication d'une bombe atomique (plus de 90%).

Les experts estiment généralement que la quantité requise pour confectionner une bombe nucléaire est de l'ordre de 1.050 kilos d'uranium équivalent UF6 faiblement enrichi à moins de 5%, un seuil que Téhéran a dépassé depuis le début de l'année.

Ces entorses de l'Iran à ses engagements internationaux fragilisent l'accord sur le nucléaire signé en 2015 et compliquent le dialogue du pays avec les Etats restant parties prenantes au texte - la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, la Russie et la Chine.

Autre point de tensions avec la République islamique : l'Iran continue de refuser à l'AIEA l'accès à deux sites que l'agence onusienne souhaite inspecter, selon le rapport consulté par l'AFP.

Le document relève "avec une vive préoccupation que, pendant plus de quatre mois, l'Iran a refusé à l'agence l'accès (...) à deux endroits".

Ces sites, à propos desquels l'AIEA s'interroge sur l'existence passée de matériel et activités nucléaires non déclarés, n'ont pas de lien avec les opération actuelles de l'Iran. Selon plusieurs sources diplomatiques, ils ont trait aux projets nucléaires militaires du pays dans les années 2000.

Mais le pays a l'obligation de répondre à ces demandes d'explication de l'agence en tant qu'Etat signataire du Traité de non prolifération (TNP), soulignent les spécialistes.
https://www.connaissancedesenergies.org ... tes-200605

Re: Le nucléaire iranien

par nemo » 28 mai 2020, 10:47

Je suis curieux de voir le vote des russes et des chinois concernant l'embargo sur les armes.

Re: Le nucléaire iranien

par energy_isere » 28 mai 2020, 08:39

Washington met fin à des dérogations-clés pour le nucléaire civil iranien

AFP parue le 27 mai 2020

Les Etats-Unis ont annoncé mercredi la fin des dérogations qui autorisaient jusqu'ici des projets liés au programme nucléaire civil iranien malgré les sanctions de Washington, ultime vestige, côté américain, de l'accord international de 2015 dont Donald Trump a claqué la porte.

"Aujourd'hui, j'annonce la fin des exemptions aux sanctions pour tous les projets nucléaires en Iran", a déclaré le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo dans un communiqué.

Concrètement, les pays encore attachés à l'accord sur le nucléaire iranien et impliqués dans ces projets qui n'ont pas vocation militaire risquent d'être sanctionnés par les Etats-Unis s'ils ne se désengagent pas. Cela concerne avant tout la Russie.

Malgré sa "campagne de pression maximale" contre Téhéran depuis qu'elle a claqué la porte en 2018 de l'accord nucléaire signé à Vienne, l'administration Trump avait jusqu'ici régulièrement prolongé ces dérogations, sans leur donner de grande publicité.

Elles concernaient notamment le réacteur de Téhéran destiné à la recherche, ainsi que le réacteur à eau lourde d'Arak, modifié sous le contrôle de la communauté internationale de manière à rendre impossible la production de plutonium à usage militaire.

Mike Pompeo a octroyé une dernière période de 60 jours "permettant aux sociétés et entités impliquées dans ces activités de mettre fin à leurs opérations".

En revanche, le secrétaire d'Etat américain a renouvelé pour 90 jours la dérogation dont bénéficie le programme de soutien international à la centrale de Bouchehr, "pour assurer la sécurité des opérations".

Celle pour l'usine nucléaire de Fordo avait déjà été annulée en novembre.

- "Escalade inacceptable" -

"Politiquement, ces dérogations n'étaient pas cohérentes avec la stratégie de pression maximale", estime Behnam Ben Taleblu, du cercle de réflexion Foundation for Defense of Democraties, qui défend la tolérance zéro à l'égard de Téhéran.

"Les violations par l'Iran ne font qu'augmenter, avec ou sans dérogations", a-t-il assuré.

Le débat était vif au sein du gouvernement américain depuis plusieurs mois sur la nécessité de soumettre aussi ces programmes, comme quasiment tout le reste de l'économie iranienne, aux sanctions de Washington, et empêcher ainsi les sociétés russes, chinoises et européennes impliquées de continuer à y prendre part.

La ligne dure a fini par l'emporter, en réponse au désengagement progressif de Téhéran de l'accord de 2015.

La République islamique a en effet commencé ces derniers mois à ne plus respecter ses propres engagements en matière nucléaire, pour protester contre les sanctions américaines qui mettent à genoux son économie.

Cette décision iranienne a poussé les signataires européens de l'accord de Vienne (France, Royaume-Uni et Allemagne) à lancer une procédure contre l'Iran pour violation de ce texte, qui ne tient donc plus qu'à un fil.

"Le régime iranien poursuit ses menaces nucléaires", a déploré Mike Pompeo, dénonçant une "escalade inacceptable". "Je ne peux plus justifier le renouvellement de ces dérogations", a-t-il estimé.

"Le chantage nucléaire du régime va déboucher sur une pression accrue sur l'Iran", a-t-il encore prévenu.

Le secrétaire d'Etat a également placé le directeur exécutif de l'Organisation de l'énergie atomique d'Iran, Amjad Sazgar, et un autre responsable chargé de la recherche et développement sur les centrifugeuses, Majid Aghai, sur une liste noire américaine.

L'escalade des tensions entre les deux pays ennemis a atteint son apogée début janvier, lorsque l'armée américaine a tué dans une frappe près de l'aéroport de Bagdad le puissant général iranien Qassem Soleimani.

L'administration Trump entend désormais se battre pour prolonger l'embargo international sur les ventes d'armes conventionnelles à l'Iran, qui expire en octobre. Téhéran a déjà prévenu qu'une telle mesure acterait la "mort à jamais" de l'accord sur le nucléaire.
https://www.connaissancedesenergies.org ... ien-200527

Re: Le nucléaire iranien

par energy_isere » 26 févr. 2020, 07:30

Accord nucléaire iranien: réunion de conciliation ardue à Vienne

AFP parue le 26 févr. 2020

Les Européens, la Chine et la Russie cherchent mercredi à trouver avec l'Iran un terrain d'entente sur son programme nucléaire, lors de leur première rencontre depuis le lancement d'une procédure contre Téhéran, accusé de violer l'accord de 2015.

Qualifiée dans les médias par le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov de "chance pour arrêter l'escalade avant qu'il ne soit trop tard", leur réunion se déroule à Vienne, en Autriche, au niveau des directeurs politiques dans le cadre de la commission mixte, l'instance de discussion prévue par l'accord sur le nucléaire iranien.

Selon le terme du mécanisme de règlement des différends prévu par l'accord, les parties doivent tenter de trouver une solution avant de décider s'il convient de la soumettre aux ministres des Affaires étrangères.

L'absence de conciliation peut mener au rétablissement par le Conseil de sécurité de l'ONU de toutes les sanctions qui avaient été levées dans le cadre de l'accord de Vienne, mais les Européens assurent que tel n'est pas leur objectif.

La rencontre est présidée par Helga Schmid, spécialiste du dossier auprès du haut représentant de l'UE, Josep Borrell. Outre l'Iran, elle réunit des représentants de la Chine, la Russie, du Royaume-Uni, la France et l'Allemagne.

L'accord historique de Vienne est sérieusement menacé depuis que les Etats-Unis l'ont dénoncé unilatéralement en 2018. Téhéran, asphyxié par les sanctions, a riposté en s'affranchissant, depuis mai 2019, de plusieurs de ses engagements tous les deux mois, rappelle l'ONG américaine Arms Control Association.

Les Européens considèrent que les violations décidées par les autorités iraniennes ne sont toutefois pas encore toutes irréversibles. Pour l'instant, l'Iran a déclaré qu'il poursuivrait sa coopération avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), permettant aux inspecteurs d'avoir accès aux installations déclarées.

"Nous avons tous intérêt à sauver le JCPOA (acronyme anglais pour Plan d'action global commun, désignant l'accord) pour que les inspecteurs puissent continuer leur travail en Iran", estime un diplomate interrogé par l'AFP.

- Mécanisme de troc -

Mais les négociations entre l'Iran, les Européens, la Chine et la Russie n'ont "pas de date butoir" et "on est encore loin d'un résultat", un calendrier n'ayant pas été arrêté, a-t-il ajouté.

A la mi-février, l'Iran s'est dit disposé à annuler tout ou partie des mesures prises pour se désengager de l'accord, seulement si l'Europe lui assure en échange des avantages économiques "significatifs".

En janvier 2019, un mécanisme de troc nommé Instex a été créé par les Européens pour contourner les sanctions américaines imposées à l'Iran en évitant d'utiliser le dollar.

Instex doit fonctionner comme une chambre de compensation permettant à l'Iran de continuer à vendre du pétrole et d'importer en contrepartie d'autres produits. Il n'a jusqu'à présent favorisé aucune transaction.

L'Iran réclame notamment des achats de pétrole pour limiter l'impact économique des sanctions américaines. En échange, Téhéran pourrait "au moins geler ses stocks d'uranium" selon le diplomate.

Téhéran produit actuellement de l'uranium enrichi à un taux supérieur au seuil de 3,67% fixé par l'accord et ne respecte plus la limite de 300 kilos imposée à ses stocks d'uranium enrichi.

Ces prochains jours, l'AIEA, basée à Vienne, doit remettre à ses pays membres les résultats de ses dernières inspections sur les capacités techniques de l'Iran et le stock d'uranium enrichi.

L'accord de 2015 offre à l'Iran la levée d'une partie des sanctions internationales en échange de garanties destinées à prouver la nature exclusivement civile de son programme nucléaire.
https://www.connaissancedesenergies.org ... e-200226-0

Re: Le nucléaire iranien

par energy_isere » 01 févr. 2020, 11:13

Les Iraniens déclarent qu'ils sont maintenantt capable d'enrichir l' Uranium à n'importe quel pourcentage.
Iran Claims It’s “Able To Enrich Uranium At Any Percentage”

Iran's Deputy Atomic Energy Organization Director Ali Asghar Zarean made a key, provocative announcement on Saturday, saying the Islamic Republic has now passed the low uranium enrichment threshold for a nuke.

“At the moment, if (Iranian authorities) make the decision, the Atomic Energy Organization, as the executor, will be able to enrich uranium at any percentage,” Ali Asghar Zarean said, according to Reuters.

Specifically, he declared the agency had surpassed 1,200 kg of low-level enriched uranium, following early last month Iran's leaders declaring they consider the program under "no limitations" following the Qassem Soleimani assassination.

The Saturday announcement also comes nearly two weeks after European signatories to the 2015 nuclear deal - Germany, France and Britain - said they are moving to trigger the JCPOA's dispute resolution mechanism formally declaring Tehran is in breach, which could bring UN sanctions.

A report in The Jerusalem Post underscores how dire the situation is after this latest threshold has been reached:

If true, the news could substantially accelerate the point at which Israel and the US might need to decide if they will intervene militarily before Iran develops a nuclear weapon.

However, none of this necessarily means Iran has moved to take the final step of weaponizing and delivering the material. Leadership in Tehran has continually emphasized its nuclear program is for peaceful energy purposes.

The 1,200kg would still have to be enriched to 90 percent weaponized uranium for a weapon. Combined with the challenges of a delivery method, Israeli defense officials say it could take up to a year to develop a nuke if the Iranians were to move on it now, according to The Jerusalem Post.

To compare to pre-2015 nuclear deal levels, Iran had much more uranium yet never enriched it past the 20 percent level. It remains to be seen whether Iran's newest announcement is a possible bluff, or an attempt at sowing disinformation to intimidate Washington — still a distinct possibility which awaits IAEA or other international scientific confirmation.

By Zerohedge.com
https://oilprice.com/Energy/Energy-Gene ... ntage.html

Re: Le nucléaire iranien

par energy_isere » 17 janv. 2020, 08:05

Uranium : l'Iran affirme que son « enrichissement quotidien » est supérieur au niveau avant 2015

AFP parue le 16 janv. 2020

Le président iranien Hassan Rohani a affirmé jeudi que l'"enrichissement quotidien" d'uranium par son pays était "supérieur" aujourd'hui à ce qu'il était avant la conclusion de l'accord international sur le nucléaire iranien de 2015.
......
https://www.connaissancedesenergies.org ... 015-200116

Re: Le nucléaire iranien

par energy_isere » 05 janv. 2020, 22:10

Nucléaire: l'Iran s'affranchit de toute limite sur ses centrifugeuses

AFP•05/01/2020

L'Iran a annoncé dimanche ce qu'il a présenté comme la "cinquième et dernière phase" de son plan de réduction de ses engagements en matière nucléaire, affirmant qu'il ne se sentait désormais plus tenu par aucune limite "sur le nombre de ses centrifugeuses".
Cette annonce de Téhéran survient dans un climat de tensions accrues entre les Etats-Unis et Téhéran après l'assassinat du général iranien Qassem Soleimani, tué vendredi par une frappe aérienne américaine à Bagdad.

Dans un communiqué, le gouvernement de la République islamique indique néanmoins que "la coopération de l'Iran avec l'AIEA [l'Agence internationale de l'énergie atomique, qui soumet son programme nucléaire à un strict contrôle, NDLR] se poursuivra comme avant".

Le gouvernement explique que, "en conséquence" de sa décision sur les centrifugeuses, "il n'y a plus aucun obstacle entravant le programme nucléaire de la République islamique d'Iran sur le plan opérationnel", qu'il s'agisse de "la capacité à enrichir [l'uranium], du niveau d'enrichissement [de l'uranium], de la quantité de matériau enrichi, ou de la recherche et développement".

Téhéran ajoute cependant que "le programme nucléaire de l'Iran continuera désormais uniquement sur la base [des] besoins techniques du pays".

Et jusqu'à présent, la République islamique a toujours indiqué avoir besoin d'enrichir l'uranium à hauteur d'environ 5%, pas plus, niveau suffisant pour produire le combustible nécessaire à la production d'électricité dans une centrale nucléaire.

Le communiqué iranien ne dit pas que les besoins techniques du pays ont changé.

Le gouvernement répète en revanche qu'il est prêt à faire machine arrière à tout moment sur ses annonces.

"Si les sanctions [contre l'Iran réimposées et durcies par les Etats-Unis depuis 2018] sont levées et que l'Iran bénéficie des retombées" attendues de l'accord international sur son programme nucléaire conclu à Vienne en 2015, la République islamique d'Iran est prête à revenir" à l'application pleine et entière de ses engagements, indique-t-il.

Par cet accord passé entre Téhéran et le Groupe des Six (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie et Allemagne), l'Iran a accepté de réduire drastiquement ses activités nucléaires, de façon à prouver que celles-ci n'ont aucune visée militaire, en échange de la levée d'une partie des sanctions économiques internationales qui asphyxiaient alors son économie.

Mais la décision du président américain Donald Trump de dénoncer unilatéralement l'accord en mai 2018 et de poursuivre une politique de pression maximale contre la République islamique a fait fuir les investisseurs étrangers qui étaient revenus en Iran ainsi que les acheteurs traditionnels du pétrole iranien et plongé le pays dans une violente récession, privant ainsi Téhéran des bénéfices qu'il attendait.

- Et après ? -
.........
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 7b543b3fbc

Re: Le nucléaire iranien

par energy_isere » 18 nov. 2019, 23:03

Iran: Washington met fin à une dérogation pour l'usine nucléaire de Fordo

AFP parue le 18 nov. 2019

Les Etats-Unis vont mettre fin le 15 décembre à une dérogation qui permettait à l'usine nucléaire iranienne de Fordo de fonctionner malgré les sanctions américaines, a annoncé lundi le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo.

L'Iran a relancé début novembre des activités d'enrichissement d'uranium dans son usine souterraine de Fordo, dans le cadre de son désengagement progressif de l'accord sur le nucléaire iranien en réponse au retrait unilatéral américain.

"Le bon niveau d'enrichissement d'uranium par le premier Etat soutien du terrorisme au monde est zéro", a martelé Mike Pompeo devant la presse.

Selon lui, "il n'y a aucune raison légitime autorisant l'Iran à reprendre l'enrichissement dans ce site jadis clandestin". "L'Iran devrait mettre fin immédiatement à ses activités sur place", a insisté le secrétaire d'Etat.

"En conséquence, les Etats-Unis vont mettre fin à leur dérogation liée a l'installation nucléaire de Fordo à compter du 15 décembre 2019", a-t-il déclaré.

Après avoir claqué la porte en mai 2018 de l'accord international de 2015, l'administration de Donald Trump a rétabli toutes ses sanctions économiques contre l'Iran, qu'elle n'a cessé de durcir depuis dans le cadre d'une campagne de "pression maximale". Mais en toute discrétion, elle continuait régulièrement à renouveler des dérogations pour trois projets du programme nucléaire civil iranien, notamment celui de Fordo.

Par ailleurs, Mike Pompeo a mis en garde les autorités iraniennes pour leur réaction aux manifestations contre la hausse du prix de l'essence à travers le pays.

"Le monde vous regarde", a-t-il lancé. "Les Iraniens profiteront d'un avenir meilleur quand leur gouvernement commencera à respecter les droits humains fondamentaux, abandonnera sa rhétorique révolutionnaire et sa politique étrangère déstabilisatrice dans la région", a-t-il dit.
https://www.connaissancedesenergies.org ... rdo-191118

Re: Le nucléaire iranien

par energy_isere » 14 nov. 2019, 00:52

Suite du post au dessus.

Coulage du premier béton de l'unité 2 de Bushehr.
Concrete poured for Bushehr unit 2

11 November 2019

Iran has started construction of unit 2 of its nuclear power plant at Bushehr. A ceremony to mark the pouring of first concrete was held yesterday and was attended by the president of the Atomic Energy Organisation of Iran, Ali Akbar Salehi, government officials and executives from Russian state nuclear corporation Rosatom.

Image

Russian-built Bushehr 1 - the first nuclear power unit in the Middle East - was connected to the national grid on 3 September 2011. Bushehr units 2 and 3 are to be completed in 2024 and 2026, respectively. Rosatom subsidiary ASE, which is the general contractor for the Bushehr project, and Nuclear Power Production and Development Company of Iran signed an EPC turnkey contract for construction of the units at Bushehr in November 2014. The two VVER-1000 units will be built with Generation III+ technology, including the latest safety features, and have a combined capacity of 2100 MWe, ASE has said.

"Nuclear power provides reliable electricity ... and each power plant saves us 11 million barrels of oil or USD660 million per year," Salehi said in a broadcast from the ceremony yesterday.

Iranian and Russian companies signed the contract for the construction of Bushehr units 2 and 3, each 1057-megawatt reactors, and work started in December 2016 and AEOI said yesterday that pouring first concrete marks more than 30% of the project's schedule.

Since the beginning of the project, more than three million cubic meters of earth has been excavated, and 3000 tonnes of reinforced concrete and about 350,000 tonne of cement have been used, it said
http://www.world-nuclear-news.org/Artic ... ehr-unit-2

Re: Le nucléaire iranien

par energy_isere » 10 nov. 2019, 19:11

Nucléaire: Iran et Russie inaugurent une nouvelle phase de leur coopération (Bouchehr)

AFP parue le 10 nov. 2019

Téhéran et Moscou ont inauguré dimanche une nouvelle phase des travaux de construction d'un deuxième réacteur à Bouchehr, seule centrale électrique nucléaire d'Iran, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Ali Akbar Saléhi, vice-président de la République islamique et chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA), et Alexandre Lokchine, directeur adjoint de Rosatom, l'agence nucléaire russe, ont lancé officiellement la pose de la dalle de béton de ce réacteur à Bouchehr, dans le Sud-Ouest de l'Iran.

A long terme, l'OIEA prévoit d'avoir trois réacteurs nucléaires en activité à Bouchehr.

"D'ici à 2027-2028, lorsque ces projets seront achevés, nous aurons 3.000 MW d'électricité produite par le nucléaire", a déclaré M. Saléhi lors de la cérémonie.

Alors que l'Iran était au ban des nations, la Russie a accepté au milieu des années 1990 de reprendre le contrat de construction de la centrale nucléaire de Bouchehr abandonné par l'Allemagne.

Le premier réacteur de la centrale, d'une puissance de 1.000 MW, est entré en service en 2011.

L'Iran et la Russie avaient lancé officiellement la construction des réacteurs 2 et 3 en novembre 2017, en marge d'une visite du président russe Vladimir Poutine à Téhéran.

Conformément à l'accord international sur le nucléaire iranien conclu en 2015 à Vienne, la Russie doit fournir à l'Iran le combustible dont la République islamique à besoin pour le fonctionnement de ses centrales électriques nucléaires.

Destiné à garantir que le programme nucléaire iranien n'a aucune visée militaire, cet accord apparaît menacé depuis que les Etats-Unis s'en sont retirés unilatéralement en mai 2018 avant de rétablir des sanctions économiques contre Téhéran.

En riposte à ces sanctions qui la privent des bénéfices qu'elle escomptait de l'accord, la République islamique a commencé en mai à s'affranchir progressivement des engagements qu'elle avait pris à Vienne.

Jeudi, l'Iran a mis en oeuvre la quatrième phase de ce plan de réduction de ses engagements en relançant les activités d'enrichissement d'uranium qu'il avait accepté de geler dans son usine souterraine de Fordo (environ 180 kilomètres au sud de Téhéran).
https://www.connaissancedesenergies.org ... -en-direct

Re: Le nucléaire iranien

par energy_isere » 07 nov. 2019, 08:37

L'Iran a repris jeudi 7 nov ses activités d'enrichissement d'uranium à l'usine souterraine de Fordo, conformément à sa décision annoncée mardi de réduire encore un peu plus ses engagements pris devant la communauté internationale en 2015 sur son programme nucléaire.
https://www.connaissancedesenergies.org ... rdo-191107


Sur l'agence de presse Iranienne :
L'Iran commence la reproduction de l’uranium enrichi à Fordo

Selon une déclaration d'AEOI, l'opération a débuté le jeudi 7 novembre à 00h00 (heure locale), à ​​la suite du transfert d'un cylindre de 2 800 kilogrammes contenant 2 000 kilogrammes d'UF6 (hexafluorure d'uranium) de la centrale nucléaire de Natanz vers le site de Fordo- près de la ville de Qom, où 1 044 centrifugeuses sont installées

Image
https://fr.irna.ir/news/83544914/L-Iran ... 3%A0-Fordo

Re: Le nucléaire iranien

par energy_isere » 05 nov. 2019, 20:54

L'Iran va reprendre ses activités d'enrichissement d'uranium dans son usine de Fordo (à quelque 180 km au sud Téhéran) gelées depuis l'entrée en vigueur de l'accord international sur le nucléaire iranien conclu à Vienne en 2015, a déclaré M. Rohani.

AFP•05/11/2019

Aux termes de cet accord, a rappelé M. Rohani dans un discours retransmis par la télévision d'Etat, l'Iran stocke à Fordo 1.044 centrifugeuses de première génération IR-1 qui tournent à vide.

"A partir de demain, nous commencerons à injecter du gaz [de l'uranium à l'état gazeux, NDLR] à Fordo", a-t-il ajouté, en faisant référence au procédé utilisé pour produire de l'uranium enrichi en isotope 235 à partir de ces machines.

Il s'agit de la "quatrième étape" du plan de réduction des engagements iraniens en matière nucléaire lancé en mai en riposte au retrait des Etats-Unis, un an plus tôt de l'accord de Vienne, a indiqué M. Rohani.

L'annonce d'un nouveau recul iranien était attendue, lundi ayant marqué l'expiration d'un nouveau délai de 60 jours donné par la République islamique à ses partenaires de l'accord de Vienne pour l'aider à contourner les sanctions américaines rétablies depuis le départ des Etats-Unis.

M. Rohani a précisé que les activités nucléaires à Fordo resteraient sous le contrôle de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), comme le reste des activités nucléaires iraniennes, soumis au régime d'inspection le plus strict jamais mis au point par cet organe de l'ONU.

Le président iranien a par ailleurs donné une nouvelle période de deux mois aux Etats encore partie à l'accord de Vienne (Chine, France, Grande-Bretagne, Russie et Allemagne) pour répondre aux demandes de l'Iran, faute de quoi son pays réduira encore davantage ses engagements.

Aux termes de ce pacte, Téhéran a accepté de réduire drastiquement ses activités nucléaires --afin de garantir leur caractère exclusivement civil-- en échange de la levée d'une partie des sanctions internationales asphyxiant son économie.

Le retrait des Etats-Unis de l'accord et la politique de "pression maximale" du gouvernement du président américain Donald Trump contre Téhéran prive l'Iran des bénéfices économiques qu'il escomptait de l'accord de Vienne.

La République islamique assure rester attachée à la survie de l'accord et être prêt à revenir à l'application complète de ses engagements dès lors que les autres parties respecteront les leurs en prenant des mesures concrètes pour satisfaire ses demandes, et en particulier en lui permettant d'exporter son pétrole.
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... fcf7bff634

Re: Le nucléaire iranien

par energy_isere » 04 nov. 2019, 17:31

Nucléaire iranien : Téhéran assure produire 5 kg d'uranium enrichi par jour

BOURSORAMA AVEC AFP SERVICES 04/11/2019

L'Iran ne se sent plus tenu par ses engagements en matière de nucléaire depuis le retrait unilatéral des États-Unis.

Le chiffre a été multiplié par plus de 10 en deux mois : l'Iran a indiqué lundi 4 novembre produire désormais 5 kg d'uranium enrichi par jour. Téhéran s'est récemment affranchi d'un certain nombre de restrictions sur son programme nucléaire auxquelles il avait consenti en 2015.

L'annonce a été faite devant la télévision d'État par Ali Akbar Saléhi, vice-président de la République islamique et chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA). M. Saléhi a également indiqué que son pays avait mis au point en deux mois deux nouveaux modèles de centrifugeuses avancées , dont l'un commence à être testé.

RIPOSTE AU RETRAIT AMÉRICAIN

Par un accord conclu à Vienne en juillet 2015 avec le Groupe 5+1 (Chine, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie et Allemagne), Téhéran a accepté de réduire drastiquement ses activités nucléaires -afin de garantir leur caractère exclusivement civil- en échange de la levée d'une partie des sanctions internationales qui asphyxiaient son économie. En riposte au retrait unilatéral des États-Unis de ce pacte en mai 2018 et au rétablissement de lourdes sanctions américaines la privant des bénéfices économiques qu'elle en attendait, la République islamique a commencé en mai à revenir sur certains de ses engagements.

Elle produit ainsi de l'uranium enrichi à un taux supérieur à la limite de 3,67% prévue par l'accord de 2015 et ne respecte plus la limite de 300 kg imposée à ses stocks d'uranium (faiblement) enrichi.

PLUS AUCUNE LIMITE

Début septembre, Téhéran a annoncé la troisième phase de son plan de réduction de ses engagements, indiquant ne plus se sentir tenu par aucune des limites imposées par l'accord à ses activités de recherche-développement en matière nucléaire.

Avant la troisième phase, "notre production (...) était de 450 grammes d'uranium enrichi par jour, mais celle-ci s'élève désormais à 5.000 grammes par jour", a déclaré M. Saléhi lors d'une visite avec des médias iraniens au centre de recherche nucléaire de Natanz, dans le centre de l'Iran. Selon les images de la télévision d'État, M. Saléhi a mis en route sur place une nouvelle cascade de 30 centrifugeuses de type IR-6, dont la production d'uranium faiblement enrichi contribue à l'accélération de la hausse des stocks du pays.

Les ingénieurs iraniens "sont parvenus à construire un prototype d'IR-9, notre machine la plus récente, ainsi qu'un nouveau prototype de machine appelé IR-s [...] tout cela en deux mois", a-t-il dit sans spécifier les caractéristiques techniques des modèles. Un de ces nouveaux prototypes est désormais testé avec de l'uranium a l'état gazeux, a ajouté M. Saléhi, précisant que l'Iran ne faisait plus tourner aucune centrifugeuse de 1e génération (IR-1), seul modèle autorisé par l'accord de Vienne.

"Tout cela alors que certains disent que l'industrie nucléaire (iranienne) a été détruite", a-t-il renchéri.

"Nous devons remercier aussi l'ennemi, qui nous a donné cette occasion de montrer la puissance de la République islamique, en particulier dans le domaine de l'industrie nucléaire", a-t-il ajouté.
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 3bffb1147c

la carte dans le lien mentionne les mines d' Uranium de Saghand et Gachin
Saghand Uranium Mine
An underground uranium mine; overseen by the Nuclear Fuel Production division of the Atomic Energy Organization of Iran (AEOI); construction activities continue as of 2011 according to the International Atomic Energy Agency; located in Yazd province, 185 km northeast of Yazd city; has ore reserves of 1.5 million tons with an average grade of 553 ppm; ore to be processed into uranium ore concentrate at the Yellowcake Production Plant at Ardakan; Chinese experts participated in exploration work; Ghasem Soleymani is director of uranium mining operations; according to the National Council of Resistance of Iran (NCRI), Mehdi Kabirzadeh is executive director.
https://www.iranwatch.org/iranian-entit ... anium-mine
Gchine Uranium Mine

Open pit uranium mine; overseen by the Atomic Energy Organization of Iran (AEOI); mining operations started in July 2004, according to Iran; previously the site of facilities for the production of yellowcake uranium through percolation leaching; uranium reserves estimated to be 40 tons; uranium ore processed at the Bandar Abbas mill.
https://www.iranwatch.org/iranian-entit ... anium-mine

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