Relations Chine - Pays Africains

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Re: Relations Chine - Pays Africains

par energy_isere » 21 juil. 2018, 08:27

L’Afrique au cœur de la politique économique chinoise

20 avril 2018

Le président chinois Xi Jinping entame ce samedi 21 juillet une tournée d'une semaine sur le continent, qui le mènera au Sénégal, au Rwanda et enfin en Afrique du Sud où aura lieu le sommet des pays émergents, les Brics. Depuis 2009, la Chine est devenue le premier partenaire commercial de l’Afrique, une position qui pose des questions de dépendance financière et politique.

Cela fait près de vingt ans que la Chine mise sur l’Afrique. Elle a commencé à se tourner vers le continent au début des années 2000. Selon le cabinet McKinsey, plus de 10 000 entreprises chinoises seraient actives aujourd'hui en Afrique et les échanges entre la Chine et l'Afrique auraient augmenté de 20 % chaque année depuis. La Chine est devenue en 2009 le premier partenaire commercial de l'Afrique, dépassant les anciennes puissances coloniales.

Aujourd'hui encore, l'Afrique est intégrée au principal projet économique chinois : les Nouvelles routes de la soie, dont le président Xi Jinping va faire la promotion lors de cette tournée africaine. Un projet fourre-tout lancé en mai 2017, censé renforcer les échanges de la Chine avec l’Europe et l’Asie. Et l'Afrique y a sa place.

« Il y a une carte officielle, explique Jean-François Di Meglio, président du centre de recherche Asia Centre. Elle [la route de la soie, ndlr] vient toucher l’Afrique à Djibouti, puis elle remonte vers le Nord jusqu’à la Méditerranée, en passant par le Soudan et par l’Egypte. Il faut aussi se souvenir qu’avant le projet de la Route de la soie, il y avait déjà beaucoup d’infrastructures portuaires en Afrique de l’ouest - en Côte d’Ivoire en particulier - ou en Afrique australe. Il existait donc des choses qui peuvent être récupérées. Et s’il y a des choses nouvelles à faire, elles peuvent être inclues dans ce tracé. Cela sert à sécuriser un certain nombre d’approvisionnements de la Chine en matières premières, et à absorber certaines surcapacités : à partir du moment où la Chine s’est équipée en infrastructures, cette capacité à construire des infrastructures doit se développer dans d’autres pays. »

Des prêts plutôt que des investissements

L'Afrique reste donc plus que jamais au cœur de la politique économique chinoise. Mais si la Chine prête beaucoup, elle investit très peu : trois à quatre milliards de dollars d'investissements par an, pour tout le continent. Alors que depuis vingt ans, la Chine a déversé plus de 140 milliards de dollars sous forme de prêts, selon l’agence Ecofin. Des prêts conditionnés à l'obtention de marchés pour ses entreprises, soit une pratique que les pays occidentaux de l'OCDE ont abandonnée.

« C’est un système qui est totalement défavorable aux capitales africaines dans leur grande majorité, juge Xavier Aurégan, chercheur auprès de l'Institut français de géopolitique. Si la Chine gagne des contrats, mais que, dans le même temps, elle n’investit pas ou très peu, c’est du gagnant-gagnant, mais pour la Chine ! Evidemment, les pays africains vont pouvoir développer leur territoire à travers ces infrastructures de communication, mais encore faut-il que ces infrastructures soient pérennisées dans le temps, qu’elles soient entretenues, que le matériel ne vieillisse pas trop vite… »

Résultat : l'Afrique s'endette auprès de la Chine. Pékin détient 55 % de la dette extérieure du Kenya, 60 % pour Djibouti, près de 70 % pour le Cameroun, par exemple. Ce qui pose des questions de dépendance, financière et politique.
..........
http://www.rfi.fr/afrique/20180720-chin ... ique-focus

Re: Relations Chine - Pays Africains

par energy_isere » 17 mars 2018, 12:27

L’Angola a été le pays africain qui a reçu le plus de financements chinois à l’énergie, depuis 2000

Agence Ecofin 12 mars 2018

L’Angola est le pays africain qui a drainé le plus d’investissements chinois, dans le domaine des infrastructures énergétiques, depuis l’année 2000. C’est ce que révèle une étude réalisée par l’Université américaine de Boston.

Selon les recherches, l’empire du Milieu a injecté plus de 34,8 milliards $ dans les infrastructures énergétiques sur le continent, au cours des 18 dernières années.

Sur ce montant, 8,9 milliards $ ont été recueillis par l’Angola, principalement pour des centrales hydroélectriques, notamment, celui de Caculo Cabaça. L’infrastructure, dont la construction a démarré en 2017, a obtenu 4,5 milliards $ de financement de la Banque industrielle et commerciale de Chine. La centrale d’une capacité de 2 170 MW permettra au pays d’atteindre son objectif qui est d’avoir une puissance installée de 9 000 MW.

Le Nigeria talonne l’Angola, en ce qui concerne l’obtention de fonds chinois avec 6,6 milliards $ recueillis. Il est suivi par un peloton composé de la Zambie, de l’Ouganda et de l’Afrique du Sud, qui ont recueilli chacun plus de 2 milliards $ et du Soudan qui a obtenu 1,6 milliard $. Les 11 milliards $ restants ont été répartis entre les autres pays du continent.

Les investissements chinois dans l’énergie, sur le continent, ont pris de l’ampleur au cours de ces dernières années. En 2017 par exemple, ils ont été de 6,8 milliards $, dépassant la région de l’Asie du Sud-Est qui a recueilli 5,8 milliards $.
https://www.agenceecofin.com/investisse ... epuis-2000

Re: Relations Chine - Pays Africains

par Raminagrobis » 28 janv. 2018, 16:59

Remundo a écrit :
28 janv. 2018, 13:25
c'est bête quand même, ça nous ferait des marchés...

sinon les Africains ne sauront-ils toujours rien construire après le passage des Chinois ? Il y a un proverbe Chinois qui dit "plutôt que d'offrir tes poissons à l'affamé, apprends lui à pêcher"
La métaphore est dépassée, elle vient d'un époque où y'avait assez de poissons pour tout le monde :geek:

Re: Relations Chine - Pays Africains

par Remundo » 28 janv. 2018, 15:01

belle carte, merci :geek:

Re: Relations Chine - Pays Africains

par energy_isere » 28 janv. 2018, 13:34

Remundo a écrit :
28 janv. 2018, 13:25
Il semble que les Chinois offrent des poissons... contre des concessions minières sans doute.
en effet :
Le défi des groupes miniers chinois en Afrique

Publié le 08 février 2017 Par Christophe Le Bec

Fusions-acquisitions, rachats et participations massives dans des projets d’exploitation… Pékin exhorte les groupes miniers à renforcer leurs positions en Afrique pour assurer son approvisionnement en métaux.

Alors que l’empire du Milieu représente à lui tout seul 43 % de la demande en métaux de base – fer, cuivre, bauxite-aluminium et manganèse –, les acteurs chinois sont encore méconnus et de taille moyenne dans le secteur minier. « Pas un n’apparaît parmi les 25 plus grandes entreprises mondiales », note Magnus Ericsson, analyste et professeur d’économie minière à l’université technologique de Lulea, en Suède, qui leur consacre ses dernières recherches en Afrique.

Encore des progrès à réaliser

Pourtant, peu à peu, certains groupes gagnent en compétence et se frayent un chemin dans un univers concurrentiel dominé jusqu’alors par les occidentaux. Notamment sur le continent où, contrairement à ces derniers, ils bénéficient d’un soutien diplomatique et financier efficace de la part de leur gouvernement. De simples acheteurs ou traders de minerais, ces sociétés chinoises deviennent actionnaires minoritaires dans des projets extractifs, avant – pour quelques-unes d’entre elles –, de reprendre directement leur exploitation.

Les groupes miniers chinois majeurs en Afrique sont quasiment tous publics – ou semi-publics quand ils disposent d’une filiale cotée à Hong-Kong pour y lever des fonds sur les marchés financiers. À leur tête, des technocrates ou des ingénieurs qui ont grandi dans le giron de l’État et sont à l’avant-poste d’une économie dirigée en pleine mutation.

Inexpérimentées, lourdement endettées, beaucoup d’entre elles affichent une rentabilité médiocre, et leur réputation pèche sur le plan technique, social, et environnemental. Ainsi, pour bâtir des champions miniers, Pékin entend faire le ménage parmi ses entreprises à l’étranger.

Image

L’État favorise donc désormais les rapprochements afin de restructurer leur passif et de faire des économies d’échelle. L’opération de fusion-acquisition qui a permis à l’aciériste BaoSteel d’acquérir en septembre 2016 le minier Wuhan Iron and Steel Corp., actif au Mozambique, affichant de lourdes pertes, en est l’illustration.

Se diversifier


Pékin pousse également ses groupes miniers à diversifier leur portefeuille alors que la plupart d’entre eux étaient spécialisés dans un seul minerai. Chinalco, le géant de la filière bauxite-aluminium, s’intéresse désormais au fer guinéen, et China Molybdenum – producteur de molybdène –, veut acheter la mine de cuivre de Tenke Fungurume en RD Congo.

Par ailleurs, afin de gagner en performance, il n’est plus question pour ces groupes de faire du « tout-chinois », en s’appuyant uniquement sur des cadres venus de l’empire du Milieu. Un mode de management qui les a longtemps coupés des réalités locales. Pour exemple, les grèves à répétition menées par les salariés zambiens de China Nonferrous Metal Mining Co. (CNMC) en 2011 et en 2012, dénonçant les mauvaises conditions de travail et l’importation de travailleurs chinois.

Certaines sociétés minières chinoises n’hésitent donc plus à intégrer des cadres étrangers pour gagner en compétences. C’est le cas de China Minmetals Corporation qui, après avoir racheté Anvil Mining, une société canadienne active dans le cuivre en RD Congo, en a maintenu la structure opérationnelle.

Travailler avec l’étranger

D’autres, comme Aluminum corporation of China limited (Chinalco), ont choisi d’apprendre aux côtés de partenaires occidentaux reconnus, avant de reprendre des exploitations à leur compte. Ainsi Chinalco décide, après cinq ans de partenariat avec le géant anglo-australien Rio Tinto sur le projet minier de fer du Mont Simandou, de lui racheter ses parts pour 1,3 milliard de dollars (soit 1,2 milliard d’euros) en septembre dernier.

« Les Chinois sont loin de pouvoir concurrencer les géants anglo-saxons tels que Rio Tinto, BHP Billiton et Anglo American, mais ils seront les grands miniers de demain », prédit Magnus Ericsson, qui voit, d’année en année, ces groupes prendre des positions en Afrique. Notamment ces derniers mois, profitant d’opportunités pour acquérir des gisements à prix cassés, du fait de la chute des cours.

Des investissements qu’ils réalisent essentiellement dans des projets déjà en exploitation – presque jamais en exploration et très rarement en phase de développement. Jeune Afrique dresse le portrait des trois premiers groupes miniers chinois avec lesquels il faut désormais compter.
http://www.jeuneafrique.com/mag/398050/ ... s-afrique/

Re: Relations Chine - Pays Africains

par Remundo » 28 janv. 2018, 13:25

c'est bête quand même, ça nous ferait des marchés...

sinon les Africains ne sauront-ils toujours rien construire après le passage des Chinois ? Il y a un proverbe Chinois qui dit "plutôt que d'offrir tes poissons à l'affamé, apprends lui à pêcher"

Il semble que les Chinois offrent des poissons... contre des concessions minières sans doute.

Re: Relations Chine - Pays Africains

par energy_isere » 28 janv. 2018, 13:20

Remundo a écrit :
28 janv. 2018, 12:53
l'Afrique devient l'arrière-cuisine de la Chine.
Dans les infos que je poste sur l' Afrique il apparaît que 90 % des barrages en construction et en projet le sont avec des entreprises Chinoise !

Re: Relations Chine - Pays Africains

par Remundo » 28 janv. 2018, 12:53

l'Afrique devient l'arrière-cuisine de la Chine.

Re: Relations Chine - Pays Africains

par energy_isere » 28 janv. 2018, 12:48

LA CROISSANCE AFRICAINE ENCORE TROP DÉPENDANTE DE LA CHINE

Après un tassement lié à la chute des prix du pétrole, l'économie africaine devrait rebondir en 2018. Mais cette croissance reste encore dépendante du prix des matières premières et des exportations vers la Chine.

24 Jan 2018 Afrique Media

...................
Cette croissance des pays africains reste hypothéquée par trois facteurs essentiels : le prix des matières premières, la santé économique de la Chine et le développement de la consommation interne.

La trop grande dépendance de l'économie africaine aux exportations de matières premières la rend vulnérable aux fluctuations de prix. L'impact a été particulièrement négatif ces dernières années sur les pays exportateurs de pétrole.

Par ailleurs, la grande inconnue reste l'évolution de la croissance en Chine, tant l'Afrique reste dépendante de ses relations économiques avec Pékin.

Selon une étude réalisée en 2015 par la Banque mondiale (Pigato and Tang), 27% des exportations du continent africain sont destinées à la Chine et parmi elles, les matières premières représentent 83% du total.
......................
http://www.afriquemedia.tv/infos/dossie ... e-la-chine

Re: Relations Chine - Pays Africains

par Raminagrobis » 28 janv. 2018, 10:22

Lien L'Union Africaine s'est rendu compte qu'elle était massivement espionnée par la Chine, qui a construit son siège en Ethiopie et surtout déployé l'informatique. Les données informatiques sont transférées nuitamment en Chine, y'a des micros partout...

Re: Relations Chine - Pays Africains

par energy_isere » 12 août 2017, 14:16

La Chine a inauguré le 1er août 2017 à Djibouti sa première base militaire à l'étranger. Il s'agit pour le Dragon chinois de s'affirmer sur la scène internationale.

12/08/2017

La Nouvelle Route de la Soie Maritime passe aussi par Djibouti. Pour preuve la Chine a inauguré le 1er août 2017 à Djibouti sa première base militaire à l'étranger.

Cette base chinoise, construite entre le port de Doraleh et la zone franche de Djibouti, doit abriter 400 militaires. Mais il se pourrait que ses effectifs soient décuplés d'ici 2026.

Stratégiquement situé sur le détroit de Bab-el-Mandeb au bord de la mer Rouge, un des corridors maritimes les plus fréquentés au monde, Djibouti accueille déjà des bases militaires française, américaine et japonaise. Il s'agit pour le Dragon chinois d'une manière de s'affirmer sur la scène internationale, et de protéger ses intérêts dans la région, en luttant par ailleurs sur la piraterie maritime dans la Corne de l'Afrique.

Pour mémoire, la marine chinoise est présente depuis fin 2008 au large de la Somalie et dans le golfe d'Aden, dans le cadre des efforts internationaux pour combattre la piraterie dans cette région, mais cette "base logistique" est la première du genre pour Pékin.

La Chine souhaite protéger les voies maritimes qui permettent d'acheminer des matières premières comme le pétrole: il en va de sa survie économique.

Il s'agit avant tout d'une stratégie d'occupation du terrain, orientée vers l'Afrique. Comme toutes les grandes nations, la Chine souhaite protéger les voies maritimes qui permettent d'acheminer des matières premières comme le pétrole. Il en va de sa survie économique, indique le géo-politologue Pierre Picquart. Pour l'heure, la Chine a bien l'intention de montrer qu'elle existe sur l'espace maritime tant pour le volet civil que pour le volet militaire.
http://www.huffingtonpost.fr/olivier-d- ... _23067210/

Image
Cérémonie d'inauguration de la première base militaire chinoise à l'étranger, à Djibouti, le 1er août 2017.

https://www.letemps.ch/monde/2017/08/03 ... -letranger

Re: Relations Chine - Pays Africains

par energy_isere » 01 juil. 2017, 12:19

La Chine va injecter 7 milliards $ dans des projets de liquéfaction de gaz naturel en Afrique

Agence Ecofin 27 juin 2017

Le gaz naturel liquéfié (GNL) joue désormais un rôle de premier plan dans la politique énergétique de la Chine. L’industrie locale de production d’énergie espère en effet opérer une transition du charbon, dont elle dépend énormément, vers le gaz naturel qui est moins polluant. Pour y arriver, ses entreprises énergétiques et institutions financières vont investir 7 milliards de dollars dans l’industrie de la liquéfaction du gaz naturel en Afrique, d’ici 2020.

Comme le rappelle Reuters, les investisseurs de l’empire du Milieu ont déjà prêté ou promis près de 4 milliards de dollars pour le compte de trois projets au large des côtes africaines. 3 autres milliards de dollars seront débloqués, pour non seulement financer, mais également réaliser des plateformes de production.

Récemment pour le projet équato-guinéen Fortuna FLNG, le premier en eaux profondes sur le continent, le ministre de l’Energie, Gabriel Obiang a annoncé, il y a quelques semaines, un engagement de prêt chinois de 1,2 milliard de dollars. Le projet est développé par Schlumberger, Ophir Energy et Golar LNG. Il permettra de produire 2,3 Mtpa. Au Cameroun, la China State Shipbuilding Corp (CSSC) a investi 960 millions $ dans le projet de liquéfaction au large des côtes de Kribi. Le Mozambique accueille aussi un projet dans lequel les entités chinoises investissent (Coral South). Celles-ci s’apprêtent également à se tourner vers les gigantesques ressources de gaz naturel contenu dans les eaux sénégalo-mauritaniennes qui devraient accueillir, à terme, plusieurs usines.

« Nous constatons un engagement réel de la Chine envers la liquéfaction du gaz naturel en Afrique, tant du côté de la construction des infrastructures que de la consommation où les coûts décroissants du marché représentent pour elle un GNL moins cher.», a souligné Steve Lowden, CEO de New Age, qui planifie des projets de liquéfaction au large du Congo et du Cameroun. Pour rappel, les prix du GNL ont chuté d’environ 70% depuis 2014, date de la chute des prix du pétrole.

Pour le chef d’entreprise, cette industrie sera bénéfique pour de nombreux pays africains, car elle participera à la création de plusieurs milliers d’emplois et favorisera des entrées importantes pour les caisses publiques.

Il faut dire qu’en Afrique, les opportunités qu’offre le marché de la liquéfaction du gaz naturel restent inexploitées avec seulement une seule usine en activité en Afrique subsaharienne, précisément en Angola.

La Chine développe d’autres projets en Russie, en Malaisie, en Australie, etc.
http://www.agenceecofin.com/investissem ... en-afrique

Re: Relations Chine - Pays Africains

par energy_isere » 18 déc. 2016, 12:25

A Madagascar, la forte présence chinoise passe de plus en plus mal

AFP le 18/12/2016

................
Chaque jeudi, ses habitants sont descendus dans les rues pour dénoncer la société chinoise Jiuxing. Dans leur collimateur, un projet d'exploiter pendant quarante ans un gisement d'or qui aurait, selon eux, ruiné leurs exploitations agricoles. Mais aussi et surtout, la nationalité de ses dirigeants.

Ici comme dans d'autres villes de la Grande île, les Malgaches expriment de plus en plus ouvertement leur hostilité à la présence des Chinois, leurs premiers partenaires commerciaux.
.................
http://www.boursorama.com/actualites/a- ... 98cd44c501

Re: Relations Chine - Pays Africains

par energy_isere » 30 juil. 2016, 13:04

Des entreprises africaines et chinoises signent des accords de coopération pour 17 milliards $

Agence Ecofin 29 juillet 2016

Des entreprises chinoises et africaines se sont engagées dans des accords de coopération pour près de 17 milliards $ ce jeudi 28 juillet 2016, dans le cadre du Johannesburg Summit lors du forum China-Africa Cooperation (FOCAC).

Image

Les institutions financières, notamment le China Council for the Promotion of International Trade (CCPIT) et ces entreprises ont signé des lettres d'intention pour 39 projets, dans les secteurs des infrastructures, les technologies de l'information et de l’industrie pharmaceutique, explique l'agence officielle chinoise Xinhua qui a donné l'information.

En 2015, lors de sa participation à un sommet en Afrique du sud, le président chinois Xi Jingping avait annoncé des engagements de son pays en faveur de l'Afrique pour près de 60 milliards $. Il n'est pas possible pour l'instant de dire si les accords signés ce jour font partie de cet engagement. Mais les autorités chinoises semblent s’y tenir et ont promis de l'exécuter, malgré les défis économiques que rencontre le pays depuis la mi-2015.
http://www.agenceecofin.com/investissem ... -milliards

Re: Relations Chine - Pays Africains

par energy_isere » 23 juil. 2016, 13:21

China Exim Bank finance la construction d’un chemin de fer à hauteur de 7,6 milliards $ en Afrique de l’Est

Agence Ecofin 21 Juillet 2016

La Tanzanie a obtenu un prêt d’un montant de 7,6 milliards $ auprès de la banque chinoise d’export-import, China Exim Bank, pour la construction d’une ligne de chemin de fer qui reliera le pays à ses voisins, a annoncé le président tanzanien John Magufuli dans un communiqué.


L’annonce fait suite aux pourparlers qui se sont tenus à Dodoma la capitale administrative du pays entre le dirigeant tanzanien et le président d’Exim Bank Liu Liange.

Cette ligne de chemin de fer va favoriser les exportations et le transport de marchandises des pays enclavés, voisins de la Tanzanie, y compris le Burundi, la RD Congo, le Rwanda et l'Ouganda. Elle deviendra une artère commerciale importante entre ce pays de l’Afrique de l’est et ses voisins. « La ligne de chemin de fer permettra d'améliorer les relations commerciales régionales, et d’aider à stimuler l'économie de la Tanzanie et de ses voisins sans littoral, y compris l'Ouganda, le Rwanda, le Burundi et la République démocratique du Congo (RDC) » a indiqué le communiqué.

La construction de cette ligne de chemin de fer commencera cette année.

Exim Bank finance également à hauteur de 1,2 milliards $ la construction d’un pipeline de gaz naturel long de 532 km en Tanzanie.
http://www.agenceecofin.com/investissem ... e-de-l-est

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