Efficacité énergétique dans l' industrie

Discussions traitant des diverses sources d'énergie ainsi que de leur efficacité.

Modérateurs : Rod, Modérateurs

Avatar de l’utilisateur
energy_isere
Modérateur
Modérateur
Messages : 58580
Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
Localisation : Les JO de 68, c'était la
Contact :

Re: Efficacité énergétique dans l' industrie

Message par energy_isere » 25 mars 2018, 12:54

A RUNGIS, LES DÉCHETS SONT TRANSFORMÉS EN ÉNERGIE RENOUVELABLE

24 mar 2018 energeek

C’est le plus grand marché du monde, et sa superficie est supérieure à celle de la principauté de Monaco : le marché de Rungis, situé aux portes de Paris, est une fourmilière qui voit passer chaque année des millions de tonnes de produits… et de déchets. Des déchets qui sont désormais valorisés à l’aide d’une filière énergétique développée sur place. Grâce au développement des énergies renouvelables, le marché de Rungis est capable de couvrir une partie de ses besoins… et même de fournir du chauffage à l’aéroport d’Orly !

Valoriser les déchets de Rungis


Le marché de Rungis produit un peu plus de 78 000 tonnes de déchets chaque année. Au début des années 2000, Semmaris, la société exploitante de Rungis, a décidé de valoriser ces déchets pour en tirer une source d’énergie locale. Pour cela, le marché a dû changer ses habitudes et mettre en place une filière de tri et de recyclage des déchets. Là où un seul pavillon du marché produisait en moyenne 800 tonnes de déchets journaliers il y a vingt ans, la moyenne est aujourd’hui de 30 tonnes seulement. La raison : la majorité des déchets est transformée en énergie.

100% des déchets sont triés et séparés pour alimenter deux filières de production d’énergie. Les déchets alimentaires sont destinés à la méthanisation. Le gaz produit par ce biais sert de biocarburant pour alimenter des véhicules du marché, notamment les transpalettes et les chariots élévateurs. Pour ce qui est des déchets non-alimentaires, ils sont récupérés pour l’incinération. Grâce à une chaufferie de biomasse, Rungis est capable de générer pas moins de 200 000 mWh d’énergie par an. Ce réseau de chaleur couvre largement les besoins en chauffage des bâtiments du marché. Mais que faire du surplus de production ?

Rungis : fournisseur du réseau de chaleur local

Le 12 février 2013, la Semmaris a signé une convention de partenariat avec le Syndicat Intercommunal de Chauffage Urbain de Choisy-Vitry (SICUCV) et le Syndicat Intercommunal d’Exploitation et de Valorisation des Déchets de la région de Rungis (SIEVD). L’objectif : récupérer l’énergie non-utilisée lors de l’incinération des déchets de Rungis grâce à la mise en place d’une interconnexion entre les installations de Rungis et les réseaux de chaleur de Choisy-Vitry. Pour réaliser ce projet de grande envergure, il a fallu lancer des travaux de transformation du réseau. La Semmaris s’est chargée de construire une station d’échange HP-HP (haute pression-haute pression) de 22 MW pour raccorder son réseau de chaleur à celui du SICUCV. Dans le même temps, le SICUCV s’est chargé de la construction du réseau d’interconnexion et des ouvrages de régulation.

Grâce à ce projet gagnant-gagnant, le réseau du SICUCV est alimenté à hauteur de 50 000 MW par l’incinérateur de Rungis. Cet approvisionnement est local, issu des énergies renouvelables, et il offre un tarif inférieur à celui des énergies fossiles. Cette attractivité du tarif se répercute aussi sur la facture énergétique des consommateurs. Le réseau de chaleur du SICUCV alimente à 70% des immeubles et des logements sociaux. Or, pour les foyers reliés à un chauffage urbain dont la part d’ENR est égale ou supérieure à 50%, la TVA à taux réduit s’applique. Grâce au nouveau dispositif, les foyers raccordés ont donc bénéficié d’une TVA à 5,5% au lieu de la TVA à 19,6%.

Le plan Rungis Green Business

Tous ces projets de développement énergétiques ont été menés dans le cadre du plan Rungis Green Business, lancé en 2014 par la Semmaris. L’objectif est de développer des solutions alternatives pour optimiser le potentiel énergétique du marché de Rungis. Dans le cadre de ce projet, en mars 2017, le marché de Rungis a inauguré sa station de GNV à destination des transporteurs de marchandises. Sur le site, il y a environ 20 000 véhicules qui circulent chaque jour, et parmi eux 6 000 camions qui utilisent du gaz comme carburant. La station a été mise en place par la Semmaris et par GNVert, une filiale du groupe Engie. En plus du gaz, la station propose également du biométhane. Rungis a également installé une station de rechargement photovoltaïque ainsi qu’une station à gaz CO2 et azote pour les groupes froids. Prochaine étape : d’ici la fin d’année 2018, la Semmaris souhaite inaugurer la première station d’hydrogène vert du marché. Elle sera également conçue par GNVert.
http://lenergeek.com/2018/03/24/rungis- ... n-energie/

Avatar de l’utilisateur
energy_isere
Modérateur
Modérateur
Messages : 58580
Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
Localisation : Les JO de 68, c'était la
Contact :

Re: Efficacité énergétique dans l' industrie

Message par energy_isere » 02 avr. 2018, 12:05

Alteo inaugure sa centrale de cogénération à Gardanne

JEAN-CHRISTOPHE BARLA Usine Nouvelle 30/03/2018

Déterminé à convaincre qu’il s’emploie à réduire son empreinte environnementale, Alteo s’est doté d’une nouvelle unité de cogénération à Gardanne (Bouches-du-Rhône). L’unité a nécessité un investissement de 7 millions d'euros et sera inaugurée vendredi 30 mars.

Après avoir présenté le 15 mars sa nouvelle technologie d’épuration des effluents liquides rejetés en mer, Alteo inaugure vendredi 30 mars à Gardanne (Bouches-du-Rhône) une unité de cogénération haute performance, réalisée en partenariat avec Engie Cofely. D’une puissance de 12 MWe, la nouvelle ligne de cogénération par combustion de gaz naturel est couplée à une installation de récupération de chaleur et représente un investissement de 7 millions d’euros.

La nouvelle installation remplace une unité exploitée de 1999 à 2011 par la Société gardannaise de cogénération, puis démantelée à l’exception de la ligne 1 qui n’était plus utilisée mais dont l’ancienne chaudière de récupération de 80 t/h a pu être rénovée pour ce projet. "Nous voulons poursuivre notre croissance tout en diminuant de manière continue nos impacts environnementaux, explique le président d’Alteo, Frédéric Ramé. Cette démarche d’amélioration s’est accélérée ces dernières années, avec nos efforts sur la réduction des émissions atmosphériques et des rejets de résidus, mais pas seulement : cette centrale de cogénération en atteste."

20 % de rendement en plus

Le contrat conclu avec Engie Cofely comprend la fourniture de vapeur à partir de cette unité, l’implantation d’une turbine à gaz neuve à haut rendement, l’adaptation de l’ancienne chaudière à cette nouvelle turbine, les raccordements électriques et le financement des investissements. La centrale produira de la vapeur à haute et basse pression. 10 % seront utilisés pour le process industriel de production de l’alumine et l’électricité sera vendue et injectée sur le réseau de RTE. Le fabricant d’alumines de spécialité pourra ainsi bénéficier d’une amélioration du rendement combiné de l’ordre de 20 % par rapport à des productions séparées.

Alteo réalise un chiffre d’affaires de 220 millions d’euros dont 70 % à l’international et emploie 450 salariés à Gardanne.
https://www.usinenouvelle.com/article/a ... ne.N673679

Avatar de l’utilisateur
energy_isere
Modérateur
Modérateur
Messages : 58580
Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
Localisation : Les JO de 68, c'était la
Contact :

Re: Efficacité énergétique dans l' industrie

Message par energy_isere » 23 mai 2018, 20:47

Pourquoi L’Oréal a choisi le biopropane pour son site de La Roche-Posay

Aurélie Barbaux Usine Nouvelle le 23/05/2018

L’Oréal est le premier industriel en France à opter pour du biopropane. Ce gaz renouvelable produit aux Pays-Bas à partir d’huile végétale et de déchets permettra au site de La Roche-Posay d’atteindre ses objectifs de réduction d’émission de CO2.

On connait enfin le nom du premier consommateur industriel de biopropane en France. Il s’agit de l’Oréal pour son site de La Roche-Posay, dans la Vienne (Nouvelle-Aquitaine). Ce site d’une centaine de personnes produit des soins cosmétiques à partir d’eau thermale. Isolé, il n’est pas connecté au réseau de gaz. Or le site en consomme 50 tonnes par an pour son process industriel. Le 15 mai, Primagaz, filiale de SHV Energy, le premier distributeur de GPL (gaz de pétrole liquéfié), lui a livré 20 tonnes d’un propane 100% biosourcé, produit à Rotterdam au Pays-Bas par le groupe finlandais Neste.

Atteindre la neutralité carbone

"L’Oréal est engagé dans une démarche de neutralité carbone sur ses outils de fabrication et de stockage de produits finis et s’est fixé un objectif de réduction de 60% des émissions de CO2 entre 2005 et 2020, explique Jean Yves Larraufie, directeur cosmétique active production chez L’Oréal. Tous les responsables ont cet objectif dans leur feuille de route." Et bien sûr, lui aussi.

Responsable des sites de Vichy et La Roche-Posay, il a d'abord activé les leviers classiques d’efficacité énergétique. Depuis 2015, le site de Vichy affiche ainsi une neutralité carbone. Pour la Roche Posay, après analyse des usages énergétiques, réduction des consommations et mise en place d’équipements plus performants comme une thermofrigopompe utilisant la géothermie, le site avait déjà réduit depuis 2009 de 67% sa consommation en eau, de 75% ses déchets et de 52% son empreinte carbone. "Le biopropane de Primagaz permet de traiter les 48% restants", explique Jean Yves Larraufie. Les 20 tonnes livrées en mai couvriront la consommation du site jusqu’à la fin 2018. Ensuite, Primagaz livrera 50 tonnes par an, durant cinq ans.

Sans huile de palme

Et pas d’huile de palme dans ce propane biosourcé. Si Neste en utilise dans son site de Rotterdam, le biopropane livré à l’Oréal est à 100% produit à partir d’huiles de cuisson recyclées, assure Luc Pezron, responsable HSE & Maintenance sur les travaux neufs chez L'Oréal.

De son côté, Primagaz assure que Neste cherche à supprimer l’huile de palme dans la production de biopropane. Le distributeur de gaz a comme objectif de distribuer 100% de gaz renouvelable d’ici à 2040. Nous n'y sommes pas, mais Primagaz a déjà un deuxième client industriel pour son biopropane. Comme L’Oréal, ce dernier attend le bon moment pour se dévoiler. On sait juste qu’il s’agit d’un industriel de l’alimentation animale... et que Primagaz va lui livrer 500 tonnes par an à partir de cet été.
https://www.usinenouvelle.com/article/p ... ay.N696644

Avatar de l’utilisateur
energy_isere
Modérateur
Modérateur
Messages : 58580
Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
Localisation : Les JO de 68, c'était la
Contact :

Re: Efficacité énergétique dans l' industrie

Message par energy_isere » 08 juin 2018, 19:03

Global EcoPower construit un complexe agro-solaire à Payra-sur-L’Hers

Sylvie Brouillet Usine Nouvelle le 07/06/2018

À Payra-sur-L’Hers, près de Castelnaudary (Aude), débutent les travaux d’un complexe original, associant des centrales solaires au sol et en toiture de serres, des unités de cogénération et la production de spiruline. Global EcoPower lance cette première tranche de 20 MW pour 33 millions d’euros. Sur le même site est projeté un parc éolien de 27 MW et 35 millions d’euros.

Le complexe agro-énergie projeté par Global EcoPower (GEP) sur le domaine du Brezil à Payra-sur-L’Hers, près de Castelnaudary (Aude), nécessitera dans un premier temps un investissement de 33 millions d'euros et par la suite une enveloppe de 35 millions d'euros.

Cet ensemble compte de multiples entrées : solaire, cogénération, agroalimentaire et éolien. Une première tranche de 20 MW comporte une centrale solaire au sol de 5 MWc sur six hectares, des panneaux photovoltaïques sur 53 000 m² de toitures de deux serres agricoles (6,6 MWc) et deux centrales de cogénération (8,75 MWe). Une deuxième tranche ajouterait sur le site une ferme éolienne de 27 MW (9 machines de 3 MW). "La demande de permis de construire sera déposée au second semestre 2018 et nous espérons réaliser ce parc éolien, qui nécessite un financement de 35 millions d’euros, fin 2019", précise Philippe Perret, directeur général de GEP.

Production de spiruline

La construction de la première tranche de 20 MW vient d’être lancée, car les cinq permis de construire obtenus fin 2017 ont été purgés de recours. "Elle coûte 33 millions d’euros, affirme Philippe Perret, dont 27 pour la partie énergétique et 6 pour la spiruline." Les unités de cogénération seront raccordées au réseau le 31 octobre 2018, les serres en février 2019. La centrale au sol sera réalisée en décembre 2018. Originalité : pour optimiser la valeur ajoutée, les serres vont accueillir une production de spiruline. Bassins de culture de micro-algues, pompes et unités de séchage seront prêts en 2019.

"Les 30 000 m² de bassins permettent de miser sur une production de 40 à 50 tonnes par an", précise Philippe Perret. L’exploitation créera une trentaine d’emplois et sera assurée par la SAS Spiruline de l’Hers, filiale de Global EcoPower (à 80%) et Scirsée Conseil, spécialiste de la spiruline. Les serres seront chauffées à 35°C par la récupération de la chaleur des unités de cogénération (de novembre à mars). Les besoins électriques seront couverts grâce à la production de la centrale solaire au sol.

Partenariat avec CEA Tech

En outre, pour optimiser le rendement de la spiruline, Global EcoPower a signé avec CEA Tech un partenariat de cinq ans. "On construit une serre pilote de 200 m² à Cadarache (Bouches-du-Rhône) et l’une des deux serres audoise sera confiée aux chercheurs", indique Philippe Perret. Objectif de GEP : accéder au marché pharmaceutique grâce à l’extraction du principe actif phycocyanine (pigment bleu), "un antioxydant très demandé".

Constructeur de centrales ENR clés en mains côté sur Euronext Growth Paris, Global EcoPower, basé à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), a déjà construit pour 120 MW éoliens et près de 200 MWc de photovoltaïque, revendus ensuite. "Ce sera différent pour la première tranche de Payra-sur-L’Hers, relève Philippe Perret. Nous souhaitons trouver un acquéreur pour 60% de la sous-holding créée pour le complexe et en conserver 40%." GEP a réalisé un chiffre d’affaires de 22 millions d'euros en 2017.
https://www.usinenouvelle.com/article/g ... rs.N703824

Avatar de l’utilisateur
energy_isere
Modérateur
Modérateur
Messages : 58580
Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
Localisation : Les JO de 68, c'était la
Contact :

Re: Efficacité énergétique dans l' industrie

Message par energy_isere » 18 juin 2018, 14:07

Samsung : 100 % d'énergies renouvelables d'ici 2020

Uniquement aux États-Unis, en Chine et en Europe


le 17/06/18

Avec un train de retard certain sur d'autres géants de la high-tech, Samsung Electronics vient d'annoncer ses grands objectifs en matière d'énergies renouvelables. Le fabricant coréen vise une couverture responsable de 100 % de ses besoins d'ici 2020, mais pas encore aux quatre coins du globe.


Google et Apple ont déjà fait savoir (coup sur coup) que leur consommation énergétique était à 100 % compensée par une production renouvelable. Samsung, de son côté, explique qu'il a d'abord planché sur l'efficacité énergétique et la réduction des émissions liées à ses activités avant de se pencher sur l'approvisionnement — d'où ces premiers objectifs en la matière fixés seulement à l'horizon 2020. Néanmoins, le groupe ne compte pas perdre de temps. Il annonce vouloir faire virtuellement basculer l'intégralité de sa consommation énergétique vers des sources renouvelables dans les deux années à venir. L'intégralité ? Oui, mais uniquement aux États-Unis, en Europe et en Chine.

Sur ces trois vastes territoires, Samsung précise qu'il couvrira bien les besoins de ses usines, bureaux et autres infrastructures grâce à de l'énergie de sources responsables d'ici à 2020. Pour s'offrir une certaine caution en la matière, le groupe coréen indique qu'il a notamment fait le choix d'adhérer aux principes d'approvisionnement fixés par le World Wide Fund for Nature, ou WWF. Mais quid de son engagement en dehors des trois zones citées, où les énergies renouvelables sont relativement accessibles ? Là, c'est beaucoup moins précis. En effet, on nous explique seulement "[qu']à moyen ou long terme, l'entreprise cherchera à accroître sa consommation d'énergies renouvelables dans le monde entier".

En ce qui concerne son fief, la Corée, le fabricant livre, cependant, un plan assez détaillé. Assurant adhérer au programme du gouvernement, qui prévoit une progression de 20 % des énergies renouvelables d'ici à 2030, Samsung annonce le déploiement de 42 000 m² de panneaux solaires autour de son siège de Suwon et de 21 000 m² d'installations solaires et géothermiques sur ses sites de Pyeongtaek et Hwaseong. Il promet ainsi une production de 3,1 GW d'énergie solaire d'ici à 2020, soit un volume "comparable à la consommation annuelle de 115 000 foyers coréens de quatre personnes".

Précisons qu'en marge de ses propres objectifs, Samsung annonce aussi une volonté d'inciter ses fournisseurs à une consommation énergétique plus responsable. Le géant de l'électronique "prévoit de travailler avec ses 100 principaux partenaires dans le but de les aider à fixer leurs propres objectifs en matière d'énergies renouvelables". À cette fin, un partenariat avec le Carbon Disclosure Project (qui comprend un programme visant à réduire les émissions dans toute la chaîne d'approvisionnement de grands groupes) a été mis en place, sachant que le coréen doit lui-même rejoindre l'initiative en 2019.

Source : Samsung
https://www.lesnumeriques.com/vie-du-ne ... 75193.html

Avatar de l’utilisateur
energy_isere
Modérateur
Modérateur
Messages : 58580
Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
Localisation : Les JO de 68, c'était la
Contact :

Re: Efficacité énergétique dans l' industrie

Message par energy_isere » 28 juin 2018, 18:54

Le vosgien Norske Skog dépense 7,1 millions d’euros pour méthaniser ses effluents de station d’épuration

Philippe Bohlinger Usine Nouvelle le 28/06/2018

Le papetier Norske Skog inaugure jeudi 28 juin une unité de production de biogaz sur son site de Golbey (Vosges). L’industriel a investi 7,1 millions d’euros pour transformer les effluents liquides de sa station d’épuration en biogaz. L’installation d’une capacité de 17 500 mégawattheures par an va notamment injecter du biométhane dans le réseau GRDF.


L’usine de fabrication de papier journal du norvégien Norske Skog à Golbey (Vosges), dans l’agglomération d’Epinal, inaugure jeudi 28 juin son unité de production de biogaz. L’installation d’une capacité 1,5 million de mètres-cubes par an (17 500 mégawatheures par an) va permettre au site de valoriser les effluents de sa station d’épuration. Le chantier engagé il y a deux ans et coordonné par le bureau d’études Utilities Performance (Loiret) a mobilisé un investissement de 7,1 millions d’euros subventionné à hauteur de 22,5 % par l’Ademe et par l’Agence de l’eau Rhin-Meuse. Il engage un cercle vertueux sur trois niveaux.

Tout d’abord, une partie du biogaz produit sera transformé en biométhane grâce au système de purification membranaire fourni par Air Liquide, afin d’être injecté dans le réseau GRDF. Ce biométhane pourra alimenter l’équivalent de 2 500 logements neufs ou 58 bus roulant au GNV (gaz naturel pour véhicules) et devrait rapporter 1,4 million d’euros par an au […abonnés]
https://www.usinenouvelle.com/article/l ... on.N712929

Avatar de l’utilisateur
energy_isere
Modérateur
Modérateur
Messages : 58580
Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
Localisation : Les JO de 68, c'était la
Contact :

Re: Efficacité énergétique dans l' industrie

Message par energy_isere » 04 juil. 2018, 19:40

ArcelorMittal Dunkerque investit pour l’environnement

Recyclage et chaleur fatale au programme


Catherine Moncel  2 juillet 2018

En France, l’entité ArcelorMittal Atlantique et Lorraine est implantée sur sept sites. Au coeur du dispositif, le complexe sidérurgique ArcelorMittal Dunkerque réalise 70 coulées par jour, soit l’équivalent de deux tours Eiffel et demi. Proche de la zone portuaire et d’un carrefour commercial stratégique, l’aciérie de Dunkerque engage près de dix millions d’euros par an pour réduire son empreinte environnementale. Ses investissements ciblent notamment depuis plusieurs années, le recyclage des ferrailles, la valorisation des laitiers et l’exploitation de la chaleur fatale.

.........................
excellent article : https://lecho-circulaire.com/recyclage- ... dunkerque/

Avatar de l’utilisateur
energy_isere
Modérateur
Modérateur
Messages : 58580
Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
Localisation : Les JO de 68, c'était la
Contact :

Re: Efficacité énergétique dans l' industrie

Message par energy_isere » 30 août 2018, 22:52

Facebook veut consommer 100 % d'énergies propres d'ici 2020

Facebook se met au vert


Publié le 29/08/18

D'ici à 2020, Facebook se fixe l'objectif ambitieux de ne consommer que des énergies renouvelables dans le cadre de ses activités. Utopique ?

Facebook s'engage et promet qu'il atteindra bientôt son objectif de ne consommer que des énergies renouvelables pour l'ensemble de ses opérations. Sur son blog, le réseau social affirme qu'il souhaite réduire de 75 % ses rejets de gaz à effet de serre d'ici à 2020. Un objectif ambitieux, car dans le même temps la société veut aussi passer à une électricité totalement verte pour alimenter ses bâtiments.

Le chiffre que s'est fixé Facebook peut paraître compliqué à atteindre, pourtant, en 2015, il s'était donné jusqu'à 2018 pour produire 50 % de son électricité de façon propre. Un objectif atteint dès 2017, la firme ayant dépassé ses ambitions premières en la matière. Pour arriver aussi rapidement à ce résultat, Facebook a investi massivement dans des sociétés produisant de l'énergie verte. Sur les seuls 12 derniers mois, le réseau social a investi de quoi alimenter son réseau électrique avec 2 500 mégawatts d'énergie verte.

Mais Facebook n'est pas le seul géant de la high-tech avec des ambitions "écologiques". Google, Apple et Samsung ont de leur côté aussi investi massivement dans ce domaine. Nous sommes toutefois en droit de nous demander si ces efforts sont réels, ou s'ils tiennent davantage du greenwashing ?

Pour quantifier les efforts des grandes sociétés en matière d'environnement, Green Peace sort chaque année une notation. Le rapport de 2017 montre qu'Apple, Facebook et Google parviennent à obtenir la note maximale, un A. Du côté de Samsung le résultat est plutôt décevant avec un maigre D. Mais ce n'est que récemment que le géant de la téléphonie s'est réellement mis à investir dans les énergies renouvelables. Si ces efforts sont évidemment louables, tout cela cache néanmoins l'activité très polluante des grands noms de la high-tech. En 2012, un rapport de Greenpeace plaçait le trafic Internet comme étant le troisième plus gros consommateur d'électricité, derrière la Chine et les États-Unis.
https://www.lesnumeriques.com/vie-du-ne ... 77551.html

Avatar de l’utilisateur
energy_isere
Modérateur
Modérateur
Messages : 58580
Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
Localisation : Les JO de 68, c'était la
Contact :

Re: Efficacité énergétique dans l' industrie

Message par energy_isere » 10 sept. 2018, 21:48

Sony veut convertir 100% de sa consommation d’électricité en énergies renouvelables

Ridha Loukil Usine Nouvelle le 10/09/2018

Le géant japonais de l’électronique Sony se joint à l’initiative RE100. Objectif : faire passer sa consommation d’électricité à 100% aux énergies renouvelable d’ici 2040

Sony rejoint l’initiative RE100 du groupe du climat. Le géant japonais, une icône de l’électronique grand public, s’engage à faire passer sa consommation d’électricité à 100% aux énergies renouvelables d’ici 2040. Avec l’objectif intermédiaire de réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 300 000 tonnes en 2020.
https://www.usinenouvelle.com/article/s ... es.N739029

Avatar de l’utilisateur
energy_isere
Modérateur
Modérateur
Messages : 58580
Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
Localisation : Les JO de 68, c'était la
Contact :

Re: Efficacité énergétique dans l' industrie

Message par energy_isere » 13 sept. 2018, 00:11

Google va acheter l'électricité verte d'une entreprise française

Par Journaliste Figaro Frédéric de Monicault Mis à jour le 12/09/2018

Dans l'énergie, certains contrats ne sont pas forcément les plus gros mais ils se révèlent à haute valeur symbolique. C'est le cas de l'opération annoncée mardi et qui consiste dans le partenariat entre Neoen, le premier producteur indépendant français d'énergie exclusivement renouvelable, et Google, le géant américain de services technologiques. Concrètement, la centrale éolienne d'Hedet en Finlande - détenue à 80% par Neoen - livrera 100% de son électricité à Google, qui s'en servira pour alimenter son data center situé à Hamina, dans le sud-est du pays.

Pour le moment, cette centrale n'est pas encore opérationnelle: le chantier doit être lancé à la fin de l'année pour une mise en service un an plus tard.En tout, le site abritera 18 turbines pour une puissance installée totale de 81 mégawatts (MW). Hedet est le premier projet du français en Finlande, un investissement de plusieurs dizaines de millions d'euros dans un pays dynamique en matière d'énergie propre.
http://www.lefigaro.fr/societes/2018/09 ... ncaise.php

Avatar de l’utilisateur
moulino51
Charbon
Charbon
Messages : 290
Inscription : 21 août 2018, 20:54
Localisation : a proximité de Reims
Contact :

Re: Efficacité énergétique dans l' industrie

Message par moulino51 » 13 sept. 2018, 14:50

Bon ben voila .... plus de vent .... plus de Google :lol: :lol: :lol:




"Il ne suffit pas de regarder quelle planète nous allons laisser à nos enfants
mais aussi quels enfants nous laisserons à la planète"

Avatar de l’utilisateur
energy_isere
Modérateur
Modérateur
Messages : 58580
Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
Localisation : Les JO de 68, c'était la
Contact :

Re: Efficacité énergétique dans l' industrie

Message par energy_isere » 16 nov. 2018, 20:25

La composition des ciments, clef de la réduction des émissions de CO2

Franck Stassi Usine Nouvelle le 16/11/2018

L’industrie cimentière française compte réduire ses émissions de CO2 de 80% d’ici à 2050. La composition des ciments permettra d’accélérer les efforts déjà fournis grâce aux combustibles de substitution.

Objectif "très bas carbone" pour l’industrie cimentière. Entre 2016 et 2050, la filière se fixe pour objectif de réduire de 80% ses émissions de CO2. De 656 kg de CO2 en moyenne par tonne de ciment, ce chiffre doit passer par étapes à 442 kg puis à 130 kg. "L’industrie cimentière a déjà réduit de plus de 40% ses émissions de CO2 en trente ans. Un contexte d’urgence s’instaure, avec le réchauffement climatique et l’accroissement de la population. Le récent rapport du Giec dit que le réchauffement climatique pourrait monter à 1,5° autour de 2050 puis 3° à l’horizon 2100", indique Bénédicte de Bonnechose, présidente du Syndicat français de l’industrie cimentière.

La substitution des combustibles fossiles fait partie des solutions déjà mises en œuvre dans la filière, avec certaines usines qui grimpent à 80% chez Lafarge. Le taux de substitution moyen en France est de 44%, avec l’objectif d’atteindre 50% d’ici à 2025. 2,5 millions de tonnes de sous-produits ou déchets (déchets industriels banals, huiles, plastiques ou déchets de bois non-recyclables…) ont été recyclées en 2017. En février dernier, les cimentiers ont fait part de leur intention de recycler davantage que les 90 000 tonnes de bois issus du bâtiment qu’ils utilisent chaque année, sur un gisement de 500 000 tonnes.


De nouveaux ciments

L’innovation permettra aux cimentiers d’aller plus loin. "L’empreinte carbone est en partie liée par le clinker (le principe actif hydraulique, produit de la cuisson entre l’argile et le calcaire). Donc, à partir des premiers ciments dits Portland à base de 100% de clinker, nous introduisons d’autres composants", explique Laurent Izoret, directeur produits et applications de l’Association technique des liants hydrauliques.

Dans les dix-huit mois à venir, de nouveaux ciments, dits CEM II (contenant au moins 65% de clinker et au plus 35 % d'autres constituants secondaires comme le laitier de haut-fourneau, fumée de silice, les cendres volantes siliceuses, le schiste calciné et le calcaire) et CEM VI (composés de 3% à 49 % de clinker, de 31 à 59 % de laitier de haut-fourneau et de 6 à 20 % de calcaire), seront mis sur le marché. Ils sont en cours de normalisation européenne.

Dans les quatre ans à venir, les ciments LC3 devraient être mis sur le marché. Ils jouent sur "l’effet coopératif" entre le clinker et l’argile calciné pour obtenir une résistance mécanique "aussi bonne, voire meilleure" que les ciments Portland. Les émissions de CO2 liées à la calcination de l’argile ne suffisent toutefois pas à résoudre l’ensemble des problèmes environnementaux. Du calcaire broyé complète l’ensemble. A plus long terme, les ciments sulfo-alumineux (CSA), constitués d’un mélange de clinker sulfo-alumineux et de sulfate de calcium hydraté (gypse) ou non (anhydrite), devraient aussi se développer. Le ciment Portland est cuit dans des fours à des températures voisines de 1500 degrés, contre 1250 degrés pour les ciments CSA.

Un nouveau projet de recherche

Pour aller plus loin, 21 partenaires ont lancé début 2018 un nouveau projet national de recherche. Baptisé FastCarb, il consiste à stocker le C02 par carbonatation du béton recyclé. "Le but du projet est de stocker le CO2 dans les granulats de béton recyclé en améliorant leur qualité par le colmatage de la porosité et diminuer l’impact du CO2 des constructions en béton. Autour d’un granulat naturel, il y a de la pâte de ciment résiduelle, et des fines très riches en pâte de ciment", précise Jean-Michel Torrenti, directeur délégué matériaux et structures de l’Institut français des sciences et technologies des transports, de l'aménagement et des réseaux (Ifsttar).

Les résultats du projet national Recybéton, consacré au recyclage du béton, seront pour leur part communiqués fin novembre lors du salon Pollutec de Lyon, après six ans de travaux.
https://www.usinenouvelle.com/article/l ... o2.N770714

Avatar de l’utilisateur
Glycogène
Hydrogène
Hydrogène
Messages : 2350
Inscription : 05 oct. 2005, 00:06
Localisation : Grenoble

Re: Efficacité énergétique dans l' industrie

Message par Glycogène » 17 nov. 2018, 10:32

energy_isere a écrit :
25 févr. 2018, 13:58
Nous prenons en charge l'installation des panneaux solaires, et notre solution Ellybox gère l'autoconsommation du site pour couvrir jusqu'à 30 % des besoins énergétiques, 50 % avec la batterie », ajoute Olivier Béchu. L'électricité consommée est facturée 10 % en dessous du prix du marché, quelle que soit l'évolution des tarifs.
Euh, c'est quoi cette embrouille ?
Le client ne voit sa facture baissée que de 10%, et juste sur la part d'électricité autoconsommée (50%). Donc en fait la facture baisse juste de 5%. Et si le prix du kWh réseau augmente, le prix du kWh autoproduit augmente aussi (c'est le contrat), donc pas possible de se dire qu'on gagnera à long terme lorsque le kWh réseau aura doublé.
A moins que le client reçoive par ailleurs un loyer de la part de Valenergie, ce n'est pas très intéressant leur truc !

Avatar de l’utilisateur
energy_isere
Modérateur
Modérateur
Messages : 58580
Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
Localisation : Les JO de 68, c'était la
Contact :

Re: Efficacité énergétique dans l' industrie

Message par energy_isere » 30 nov. 2018, 17:22

Comment Air Liquide va réduire ses émissions de 30%

Coralie Lemke Usine Nouvelle le 30/11/2018

Le géant de la chimie a annoncé des objectifs ambitieux pour réduire son empreinte écologique. Il veut réduire ses émissions de carbone de 30% entre 2015 et 2025.


Air Liquide se met sur le chemin d’une énergie propre et veut entraîner ses clients dans son sillage. Le spécialiste des gaz destinés à l’industrie et à la santé veut réduire ses émissions de carbone de 30% d’ici à 2025. Premier moyen pour y arriver, l’achat d’électricité renouvelable, qui doit augmenter de 67%. "C’est un domaine sur lequel nous avons la main, donc autant le faire. Nous allons sélectionner nos fournisseurs en fonction de leur mix énergétique", explique Benoît Potier, le PDG du groupe.

En optimisant la chaîne logistique et en adaptant les équipements, Air Liquide vise aussi une réduction de 5% de la consommation énergétique par unité de volume produit.

"Nous améliorons ce paramètre depuis de nombreuses années, mais là, c’est encore plus ambitieux que ce que nous faisions déjà." Enfin, tous les camions et les bouteilles d’oxygène, de CO2, d’azote et d’hydrogène acheminées devront être convertis au gaz naturel, puis au biogaz, puis à l’hydrogène, dans le but de faire baisser l’empreinte carbone de leurs produits de 10%.

Agir avec ses clients et les écosystèmes

Et ses clients devraient eux aussi se mettre sur le chemin d'une énergie plus verte. "Nous voulons mettre des moyens à disposition de nos clients pour leur permettre, à eux aussi, de réduire leurs émissions. Plutôt que de faire eux-même de façon peu efficace, nous leur proposons de nous confier cette mission." En mutualisant les actifs, Air Liquide espère utiliser environ 15% d’énergie en moins.

Le chimiste prévoit aussi de promouvoir l’utilisation du biométhane et l’hydrogène décarboné. Pour ce dernier, il compte en construire 120 stations à travers le monde. "Il faut équilibrer les émissions et la croissance économique. Nous savons où et pourquoi nous émettons du CO2 donc autant agir tout de suite", insiste Benoît Potier, qui souligne que le coût de toutes ces mesures est maîtrisé par l’entreprise. L’ensemble des dépenses a été intégré dans son plan de financement NEOS 2020.
https://www.usinenouvelle.com/article/a ... ue.N777064

Avatar de l’utilisateur
energy_isere
Modérateur
Modérateur
Messages : 58580
Inscription : 24 avr. 2005, 21:26
Localisation : Les JO de 68, c'était la
Contact :

Re: Efficacité énergétique dans l' industrie

Message par energy_isere » 21 févr. 2019, 23:08

À Poznan, Volkswagen chauffe la ville

Aurélie Barbaux Usine Nouvelle le 21/02/2019

Volkswagen alimente en chaleur la ville de Poznan, en Pologne, depuis 2016.

En Pologne, Volkswagen est bien décidé à pousser le concept de récupération de chaleur dans ses retranchements. Depuis 2016, la fonderie de son site de Poznan alimente le réseau de chaleur de la ville. Troisième plus importante du groupe automobile, cette unité emploie 1 200 personnes et produit 2 millions de culasses et de boîtiers de direction par an et 500 000 supports d’essieu avant pour l’Audi A5.

La chaleur dégagée par la production d’air comprimé utilisé dans le process, auparavant perdue à 90 % dans l’air, est récupérée via un échangeur air/eau. Quelque 17 millions de litres d’eau chaude à 85 °C sont ainsi injectés dans le réseau de chaleur de la ville opéré par Veolia, soit 12 gigajoules acheminés. Le réseau alimente 30 bâtiments et 2 000 appartements. Cette solution évite l’utilisation de 635 tonnes de carbone et réduit les émissions de CO2 de 1 100 tonnes par an.

280 000 euros d'investis

Volkswagen a investi 280 000 euros dans l’installation de récupération et Veolia 80 000 euros pour le raccordement à son réseau. Le directeur du site, Thomas Kreuzinger-Janik, veut aller plus loin. "Nous voulons réduire de 45 % notre impact environnemental du site entre 2010 et 2025", explique-t-il. Après l’air comprimé, c’est la chaleur des gaz qui s’échappent des fours de fusion, à 200 °C, qu’il se propose de récupérer, toujours pour chauffer les quartiers environnants de l’usine située dans la ville. Il compte sur Veolia pour lui apporter la solution. Et d’ici à 2040, date à laquelle Volkswagen a annoncé arrêter la production de moteur thermique, le site pourrait ainsi contribuer un peu à l’amélioration du bilan carbone du premier constructeur automobile européen.
https://www.usinenouvelle.com/article/a ... le.N807690

Répondre