Les revenus des Français

Discussions traitant de l'impact du pic pétrolier sur l'économie.

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Re: Les revenus des Français

Message par energy_isere » 01 janv. 2026, 19:54

Pour ceux ici qui sont à la retraite :
Retraite : À quelle revalorisation des pensions s’attendre pour 2026 en France ?
Selon la loi de financement de la Sécurité sociale pour l’année prochaine, aucun gel des pensions de retraite de base n’est prévu et elles seront bien revalorisées au 1er janvier

Hervé Vila pour 20 Minutes Publié le 31/12/2025 à 10h31

Le 16 décembre dernier, la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a été adoptée par les députés. Ce texte ne comporte finalement pas le gel des pensions de retraite de base, qui seront bien revalorisées au 1er janvier 2026. Cette règle légale d’indexation sur l’inflation permettra donc aux pensions de retraite de base d’augmenter de 0,9 %.

La revalorisation des pensions de retraite pour 2026 en France
Conformément au droit en vigueur, le Code de la Sécurité sociale prévoit une indexation des pensions de retraite de base sur l’inflation constatée par l’Insee.
https://www.20minutes.fr/consommation/4 ... 026-france

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Re: Les revenus des Français

Message par energy_isere » 04 janv. 2026, 18:51

Le rapport annuel vient de sortir : en 2026, on est officiellement "riche" en France quand on gagne au moins...
Seuil de richesse en France en 2026 le revenu mensuel précis pour entrer dans les 5 % et le top 1 % selon les dernières données officielles.

Par Cécile DOERFLINGER Article publié le : 3 janvier, 2026

Un chiffre officiel pour définir la richesse en France

Le dernier rapport de l’Observatoire des inégalités apporte une mesure chiffrée à une notion souvent perçue comme subjective. Pour l’année 2026, un individu vivant seul est considéré comme riche dès lors que son revenu atteint 4 293 euros nets par mois, une fois impôts et prestations sociales intégrés. Ce niveau correspond à l’entrée dans les 5 % des Français les mieux rémunérés.

L’étude s’appuie sur des données issues de l’INSEE et du ministère des Solidarités. L’ensemble de la population est analysé, des ménages allocataires du RSA jusqu’aux revenus les plus élevés du secteur privé, offrant une photographie complète de la hiérarchie des revenus.

Des classes sociales aux frontières précises

Le rapport segmente la population en plusieurs catégories, avec des seuils clairement identifiés. La classe populaire regroupe les revenus compris entre 1 100 et 1 683 euros nets mensuels. La classe moyenne s’étend de 1 683 à 3 119 euros, tandis que la classe aisée se situe entre 3 119 et 4 293 euros nets par mois.

Sous la barre des 1 100 euros nets mensuels, la situation est qualifiée de pauvreté monétaire. Selon cette méthodologie, environ 5,4 millions de personnes se trouvent dans ce cas lorsque le seuil est fixé à 50 % du niveau de vie médian. Le SMIC net, évalué à 1 426,30 euros mensuels au moment de l’étude, positionne une part importante des salariés dans une zone de tension budgétaire permanente.

Le top 1 % un écart qui change d’échelle

Au-delà du seuil de richesse, une rupture nette apparaît à partir de 7 512 euros nets mensuels. Ce niveau marque l’entrée dans le top 1 % des revenus en France. À ce stade, la distance avec le reste de la population devient structurelle, tant en capacité d’épargne qu’en accès aux opportunités patrimoniales.

Certains profils professionnels atteignent ces niveaux sans relever des figures médiatiques habituelles. D’après des données relayées par HelloWork, un juriste immobilier peut approcher 60 000 euros annuels, un architecte réseau avoisiner 70 000 euros, tandis qu’un managing partner se situe fréquemment entre 150 000 et 300 000 euros par an.

Inégalités persistantes et perception du niveau de vie

La richesse ne se résume pas à un chiffre isolé. Les charges fixes, la composition du foyer ou la localisation géographique modifient fortement la perception du confort financier. Dans les grandes agglomérations, le logement et la fiscalité locale absorbent une part significative des revenus, y compris pour les ménages situés au-dessus du seuil de richesse.

Le rapport met aussi en évidence un resserrement de la classe moyenne, alors que les extrêmes continuent de s’éloigner. Cette polarisation nourrit les débats liés à la fiscalité, aux prestations sociales et aux arbitrages budgétaires attendus en 2026.

Placements alternatifs et stratégies de protection patrimoniale

Face à cette structuration des revenus et aux tensions économiques actuelles, de nombreux ménages s’orientent vers des investissements alternatifs. Les lingots d’or, l’argent physique ou les pièces d’or occupent une place croissante dans les stratégies de débancarisation et de sécurisation de l’épargne. Ces actifs tangibles répondent à une recherche de stabilité patrimoniale, en marge des circuits financiers traditionnels et des incertitudes fiscales à venir.
https://www.bdor.fr/actualites-or/le-ra ... nant%20%3F

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