[Crise] L'économie des USA en difficulté

Discussions traitant de l'impact du pic pétrolier sur l'économie.

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Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

Message par matthieu25 » 19 janv. 2018, 17:07

La religion est la maladie honteuse de l' humanité.la politique en est le cancer(Millon de Montherlant)

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Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

Message par matthieu25 » 20 janv. 2018, 12:54

La religion est la maladie honteuse de l' humanité.la politique en est le cancer(Millon de Montherlant)

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Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

Message par energy_isere » 20 janv. 2018, 13:43

« Shutdown » aux États-Unis, les services fédéraux stoppent leurs activités

20 janvier 2018

La plupart des agences fédérales vont arrêter leurs activités après l’échec des négociations entre républicains et démocrates sur le financement temporaire de l’État.
.................
https://www.lopinion.fr/edition/interna ... tes-141836

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Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

Message par energy_isere » 21 janv. 2018, 13:05

«Shutdown»: à New York, la déception des touristes

Par RFI Publié le 21-01-2018

Le « shutdown » ou « fermeture » du gouvernement fédéral américain, faute d'accord budgétaire entre républicains et démocrates vendredi soir, commence à faire sentir ses premiers effets. Si certaines administrations, musées ou services ne seront fermés qu'à partir de lundi, à New York, c'est un symbole qui a clos ses portes : la statue de la Liberté et le musée de l'Immigration ne sont plus accessibles au public.

D'habitude, quand ils entendent cette sirène, les touristes savent que la statue de la Liberté et le musée d'Ellis Island se trouvent au bout des dix minutes de traversée en bateau. Sauf ce samedi. Car faute d'accord sur le budget fédéral, il faudra admirer la statue de loin ! Pour la plus grande déception de Benjamin, touriste français venu passer une semaine dans la « Grosse pomme » : « On a juste fait un tour sur l'eau. On n'a pas pu aller et descendre à Ellis Island ou Liberty Island. »

Coraline était au courant sans trop comprendre les conséquences : « On a vu aux infos quand on prenait le petit déjeuner à l'hôtel, on a vu "shutdown" avec le compte à rebours mais on ne savait pas exactement ce que c'était et on nous en a parlé aujourd'hui... »

De nombreux touristes ont d'ailleurs découvert avec plus ou moins de philosophie au moment d'embarquer que les billets qu'ils avaient été achetés n'étaient plus valables : « Pour une fois qu'on vient...mais ça va, je ne vais pas mourir non plus. Il y a des choses plus graves dans la vie. »

Lors du dernier « shutdown » en 2013, la statue de la Liberté avait été inaccessible durant deux semaines.
http://www.rfi.fr/ameriques/20180121-sh ... -touristes

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Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

Message par tita » 22 janv. 2018, 13:54

Tout comme en 2013, les 2 partis se rejettent mutuellement la faute de ne pas être parvenu à un accord. Le noeud de la discorde: le programme DACA, qui réglemente l'immigration de mineurs illégaux aux Etats-Unis, et la volonté d'abroger ce programme par l'administration. Mais plusieurs républicains sont favorables à réformer ou remplacer ce programme au lieu de le supprimer. Ils sont même parvenus quasiment à un accord.

Sauf que l'administration a fait la girouette, promettant d'accepter un compromis sur cette question... puis se ravisant par la suite. Le commentaire raciste de Trump sur l'origine des migrants (shitholes countries) est probablement l'étincelle qui a braqué tout le monde.

Certains républicains, en particulier Lindsey Graham, rejettent carrément la faute sur l'administration, en particulier le conseiller de Trump Stephen Miller, de bloquer ces négociations.

Sans garantie que les futures négociations sur l'immigration aboutirons à un accord, il y a peu de chances que ce shutdown soit levé... Garanties qui ne sont pas données pour le prochain vote... A suivre!

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Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

Message par phyvette » 22 janv. 2018, 16:10

Tiens c'est marrant ça, la dette dette publique US commence a exploser au début des années 70' !
:-"


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Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

Message par energy_isere » 22 janv. 2018, 20:20

phyvette a écrit :
22 janv. 2018, 16:10
Tiens c'est marrant ça, la dette dette publique US commence a exploser au début des années 70' !
C'est trés simple : :idea:

Août 1971: La fin de la convertibilité du dollars en Or

https://www.gold.fr/informations-sur-l- ... lars-en-or

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Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

Message par energy_isere » 22 janv. 2018, 20:35

USA-Accord au Sénat sur la fin du "shutdown"

Reuters le 22/01/2018 WASHINGTON

Les sénateurs américains avancé lundi en direction de l'approbation d'un texte susceptible de mettre fin à la situation de blocage budgétaire qui prévaut aux Etats-Unis, au moins jusqu'au 8 février.

Le texte autorisant le financement de l'Etat fédéral a passé avec succès un premier obstacle procédural, préalable à son adoption en bonne et due forme.


Minoritaires au Sénat tout en disposant de suffisamment de voix pour faire valoir leurs exigences, les démocrates insistaient pour que tout texte prolongeant le financement des dépenses à court terme de l'administration fédérale inclue une protection pour les jeunes migrants clandestins qui bénéficient pour quelques semaines encore d'un programme mis en place par Barack Obama.

En vertu de ce programme Daca (Deferred Action for Childhood Arrivals), instauré en 2012, près de 700.000 jeunes gens, connus sous le nom de "Dreamers", entrés illégalement sur le territoire américain avec leurs parents, sont protégés de toute expulsion des Etats-Unis et autorisés à travailler légalement.

Mais, en septembre dernier, Donald Trump a annoncé la suppression du Daca à compter du mois de mars.

Il s'agit de la première paralysie du gouvernement fédéral américain depuis celle qui avait duré seize jours en octobre 2013, sous la présidence de Barack Obama.

Un an jour pour jour après l'investiture de Donald Trump à la Maison blanche, le gouvernement fédéral s'est retrouvé samedi officiellement à court d'argent, faute d'accord entre républicains et démocrates sur une prolongation des financements.

Plusieurs centaines de milliers d'agents fédéraux ont été de fait mis en congé d'office sans salaire, et des agences et institutions fédérales, dont l'emblématique statue de la Liberté à New York, ont été fermées.

Lundi, le chef de file des démocrates au Sénat, Chuck Schumer, a annoncé avoir trouvé un accord avec son homologue républicain, Mitch McConnell, sur la réouverture des services publics pendant les trois prochaines semaines et sur un plan destiné à préserver le statut des Dreamers.

L'état-major républicain a de son côté donné pour instruction à ses élus d'approuver ce compromis.
http://www.boursorama.com/actualites/us ... 131e450a69

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Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

Message par phyvette » 22 janv. 2018, 20:47

energy_isere a écrit :
22 janv. 2018, 20:20
phyvette a écrit :
22 janv. 2018, 16:10
Tiens c'est marrant ça, la dette dette publique US commence a exploser au début des années 70' !
C'est trés simple : :idea:

Août 1971: La fin de la convertibilité du dollars en Or

https://www.gold.fr/informations-sur-l- ... lars-en-or
Ouf ! Me voilà rassuré, un moment j'ai cru que c'était en lien avec un pic de pétrole conventionnel US.
Quand on ne peut pas prendre place autour de la table, on se retrouve au menu.

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Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

Message par tita » 22 janv. 2018, 20:55

Le sénat a accepté un compromis permettant de mettre fin au shutdown, permettant de repousser le vote du budget au 8 février... Mais surtout de négocier les accords sur l'immigration avant cette date (la garantie que requéraient les démocrates)

Le compromis doit encore être voté par la chambre des représentants, avant de se retrouver sur le bureau de Trump.

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Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

Message par matthieu25 » 30 janv. 2018, 20:24

Les Etats-Unis sont comme un boxeur qui suit les règles quand il domine le combat, mais demande à ce qu’on change les règles quand il est en train de perdre
La religion est la maladie honteuse de l' humanité.la politique en est le cancer(Millon de Montherlant)

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Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

Message par energy_isere » 13 févr. 2018, 22:32

La rénovation des infrastructures, priorité de Donald Trump pour 2018

Washington annonce un plan sur dix ans de 1 500 milliards à 1 700 milliards de dollars, qu’il va financer à hauteur de 200 milliards de dollars.

Le Monde.fr avec AFP, AP et Reuters | 12.02.2018 Par Arnaud Leparmentier (New York, correspondant)

Un métro et des trains bringuebalants, l’aéroport LaGuardia de New York transformé en gigantesque chantier, des canalisations percées à deux pas de chez soi, des rues défoncées, des ponts et des tunnels si embouteillés qu’il est audacieux de quitter Manhattan : nul besoin d’aller bien loin pour constater le délabrement des infrastructures américaines, dont Donald Trump avait dit, lors de la campagne électorale, qu’elles étaient dignes d’un pays du tiers-monde. Le candidat avait promis d’y remédier.

Lundi 12 février, le président a présenté son plan de grands travaux. « Cela va être une grande semaine pour les infrastructures. Après avoir dépensé si stupidement 7 000 milliards de dollars [5 680 milliards d’euros] au Moyen-Orient, il est temps maintenant d’investir dans NOTRE pays », a écrit M. Trump sur Twitter. La Maison Blanche annonce un plan sur dix ans de 1 500 milliards à 1 700 milliards de dollars, qu’elle va financer à hauteur de 200 milliards de dollars.

La mobilisation de ces fonds est loin d’être assurée : la Maison Blanche peut proposer des dépenses, mais c’est le Congrès qui dispose. Autant ce plan aurait semblé consensuel dans la foulée de l’élection de M. Trump, autant il sera délicat à mettre en œuvre à neuf mois des élections de mi-mandat.

Aller chercher l’argent des autres

Surtout, ces 200 milliards de dollars fédéraux sont une goutte d’eau. Etalée sur dix ans, cette somme ne représente que 20 milliards par an, soit 0,1 % du produit intérieur brut (PIB) américain. C’est sept fois mois que les 1 450 milliards de baisses d’impôts sur dix ans de la réforme fiscale. A peine plus que la rallonge budgétaire de 160 milliards accordée pour 2018 et 2019 aux militaires, alors que les Etats-Unis ne mènent pas de guerre. Pour tourner les choses autrement, 20 milliards, c’est le montant que réclame Donald Trump pour construire le mur à la frontière mexicaine ou quatre fois ce qu’a coûté le prolongement sur trois kilomètres d’une ligne de métro à Manhattan. « Malheureusement, il n’y a pas assez d’argent pour payer toutes les infrastructures dont notre pays a besoin », a concédé la secrétaire aux transports, Elaine Chao, citée par Reuters. Aucun projet emblématique n’a pour l’instant été annoncé pour incarner ce plan.
.........................................
http://www.lemonde.fr/ameriques/article ... _3222.html

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Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

Message par energy_isere » 14 mars 2018, 22:13

Toute la subtilité entre taux de chomage et taux de participation à la vie active :

Pourquoi la Fed ne doit pas remonter ses taux tout de suite

Boursorama le 14/03/2018

Après 38 trimestres consécutifs de croissance, l'économie américaine reste vigoureuse tandis que l'inflation oscille des 2,2% en rythme annuel, le cocktail idéal pour des marchés déjà généreusement valorisés car il laisse la voie libre à la Fed pour relever ses taux et normaliser en douceur sa politique monétaire. Pourtant la banque centrale américaine aurait tort de jouer aux apprentis sorciers en remontant trop tôt ses taux, car elle pourrait bien être l'allumette qui va mettre le feu aux poudres. C'est notamment l'avis de Daniel Gerino, fondateur et président de Carlton sélection.

Les Etats-Unis ne sont pas en fin de cycle

Contrairement à ce qu'on peut lire ou entendre, les Etats-Unis ne sont pas en fin de cycle selon le président de Carlton Sélection. Certes, après neuf ans de reprise économique, il semblerait logique que le moteur commence à manquer de carburant. Mais après la consommation, c'est au tour de l'investissement de prendre le relais et d'alimenter la croissance. Et de fait, «le taux de capacité d'utilisation remonte la pente aux Etats-Unis, ce qui incite fortement les entreprises à investir», note Daniel Gerino.

Du côté de l'inflation, les derniers chiffres du CPI sont rassurants avec une hausse de l'indice des prix à la consommation de 2,2% en rythme annuel en janvier. Et lorsque l'on regarde le dernier rapport mensuel sur l'emploi, qui dévoilait près de de 313.000 créations d'emplois en février, sans hausse notable des salaires, les investisseurs ont été rassurés sur le dynamisme de l'économie américaine et sur le spectre de voir l'inflation ressurgir par la hausse des salaires.

La voie semble libre pour que la Fed relève ses taux et normalise en douceur sa politique monétaire. Sauf qu'on aurait tort de croire que le marché du travail est suffisamment solide pour supporter des conditions monétaires moins favorables.

Un marché du travail plus fragile que ne le laissent penser les statistiques

«Le taux de chômage a beau être à 4,1%, on est encore loin du plein emploi. Pour la simple et bonne raison que le taux de participation à la vie active est de 62% seulement alors que, à titre de comparaison il est de 85% en Europe. Compte tenu de la santé du marché du travail, la Fed ne peut pas relever ses taux trop rapidement», explique Daniel Gerino. «Tant que le taux de participation à la vie active n'a pas remonté, on ne pourra pas normaliser la politique monétaire sans s'exposer à des risques. Si la Fed resserre sa politique monétaire trop tôt alors tous les actifs trinqueront et l'arbitrage bond [ndlr : obligations] pourrait faire vaciller le marché obligataire américain.»

Une remontée des taux pourrait en effet avoir des effets désastreux sur l'économie réelle et faire décrocher les marchés. D'abord, parce que le taux d'épargne des ménages américains est significativement faible, près de 7 Américains sur 10 détiennent moins de 1.000 $ d'épargne. Et même si les derniers chiffres sont plutôt en amélioration, un peu plus de 43 millions d'Américains vivent sous le seuil de pauvreté (13,5%). De plus, une partie de la population a tendance à vivre à crédit, parfois au-dessus de leurs moyens. Le problème c'est que ces crédits ont été souscrits à taux variables, ce qui signifie que si les taux remontent, le crédit sera plus cher à rembourser chaque mois. De quoi plomber lourdement la confiance et la consommation des ménages.

Ne pas négliger le mur de la dette
....................
http://www.boursorama.com/actualites/po ... bb6903cc57


Lui aux USA il est pas chomeur, il est dans les statistiques de ceux qui ne participent pas à la vie active.

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Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

Message par mobar » 15 mars 2018, 06:44

energy_isere a écrit :
14 mars 2018, 22:13
Toute la subtilité entre taux de chomage et taux de participation à la vie active :

«Le taux de chômage a beau être à 4,1%, on est encore loin du plein emploi. Pour la simple et bonne raison que le taux de participation à la vie active est de 62% seulement alors que, à titre de comparaison il est de 85% en Europe. Compte tenu de la santé du marché du travail, la Fed ne peut pas relever ses taux trop rapidement», explique Daniel Gerino. «Tant que le taux de participation à la vie active n'a pas remonté, on ne pourra pas normaliser la politique monétaire sans s'exposer à des risques. Si la Fed resserre sa politique monétaire trop tôt alors tous les actifs trinqueront et l'arbitrage bond [ndlr : obligations] pourrait faire vaciller le marché obligataire américain.»
Remarques de comptable!

L'important ce n'est pas 60% travaillent comme des cons 60 heures par semaine pendant que les 40% d'autres galèrent

Il est plus important que tous s'occupent et participent à la construction commune même s'ils ne sont au boulot que 20 heures en moyenne, ils se portent tous mieux et la société avec eux

Personne ne travaille pour s'occuper, certains bossent parce qu'ils aiment leur servitude, d'autres parce qu'ils aiment leur boulot (c'est un peu la même chose) et la grande majorité parce qu'il faut bien bouffer, et tous creusent la tombe de la civilisation avec leur frénésie imbécile

Donne leur à tous un revenu inconditionnel et tu supprimes d'un seul coup d'un seul le chômage et le travail inutile et imbécile
"C'est quand il n'y a plus d'espoir qu'il ne faut désespérer de rien" Sénèque
https://youtu.be/0pK01iKwb1U

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Re: [Crise] L'économie des USA en difficulté

Message par energy_isere » 15 mars 2018, 10:24

Jouets : Toys "R" Us ferme tous ses magasins aux Etats-Unis

Par latribune.fr 15/03/2018

Les consommateurs sont de plus en plus à préférer les plateformes d'achat en ligne tandis que les enfants se tournent davantage vers les gadgets électroniques. Et dans la distribution de jouets, ça se ressent forcément. L'emblématique Toys ''R'' Us doit mettre la clé sous la porte de 735 magasins aux Etats-Unis. De fait, 33.000 employés sont en danger.

Le distributeur de jouets emblématique Toys'R'Us, en graves difficultés financières, va mettre en liquidation ses 735 magasins aux Etats-Unis, a-t-il annoncé jeudi dans un communiqué.

Le groupe américain en faillite met ainsi en péril 33.000 emplois après avoir échoué à la fois à trouver un repreneur et à conclure un accord portant sur la restructuration d'une dette de plusieurs milliards de dollars.


"Nous ne disposons plus du soutien financier pour poursuivre nos activités américaines (...)", a simplement déclaré Dave Brandon, directeur général de Toys "R" Us.

Quelque six mois après le dépôt de bilan de Toys "R" Us, la liquidation de l'entreprise est un coup dur à la fois pour les consommateurs et pour des centaines de fabricants de jouets, dont Mattel, le propriétaire de Barbie, le spécialiste des jeux de société Hasbro ou encore Lego.

Pour rappel, Toys'R'Us, dont le siège se situe à Wayne dans le New Jersey (Est), recense 65.000 employés dont plus de la moitié aux Etats-Unis.

Des pertes dans plusieurs pays

Le groupe prévoit une "réorganisation" et un "processus de vente" pour ses activités au Canada, en Asie, en Allemagne, en Autriche et en Suisse. Toys'R'Us a également précisé que les options restaient ouvertes pour ses autres activités à l'étranger, dont ses magasins en France, mais aussi en Australie, en Pologne, au Portugal et en Espagne.

L'entreprise a également dit être en discussions avec certains candidats intéressés par un éventuel accord visant à adosser ses magasins les plus performants aux Etats-Unis - total qui pourrait aller jusqu'à 200 - à ses opérations canadiennes.

3.000 postes supprimés en Grande-Bretagne

Selon le Wall Street Journal, le groupe devrait également liquider ses activités en Australie, en France, en Pologne, au Portugal et en Espagne.

Mercredi, les co-administrateurs judiciaires du distributeur ont dit que les 75 magasins restants du groupe en Grande-Bretagne fermeraient leurs portes d'ici à six semaines, ce qui entraîne la suppression de quelque 3.000 postes.

Les créanciers ont décidé que le liquidation des actifs de Toys "R" Us, premier distributeur de jouets aux Etats-Unis et l'un des plus connus au monde, leur rapporterait davantage qu'un maintien sous perfusion de l'activité, avaient dit plus tôt des sources proches du dossier.

Les distributeurs en souffrance

Avec des consommateurs qui font de plus en plus leurs emplettes sur des plateformes en ligne telles qu'Amazon.com et des enfants qui privilégient des gadgets électroniques par rapport aux jouets, Toys "R" Us n'a plus réussi à honorer les échéances de sa dette de 6,6 milliards de dollars (soit 5,3 milliards d'euros), héritée de son rachat par endettement en 2005 par les fonds d'investissement KKR et Bain Capital et l'investisseur immobilier Vornado Realty Trust.

"C'est un environnement implacable pour les distributeurs installés dans les centres commerciaux", a déclaré Brian Davidoff, un avocat spécialisé dans la restructuration financière.

Pour rappel, Toys'R'Us s'était déclaré en faillite en septembre 2017, se plaçant sous la protection du chapitre 11, une disposition américaine permettant à une entreprise de continuer à fonctionner normalement à l'abri de ses créanciers. Mais le groupe a continué à rencontrer des difficultés pour se relancer et trouver de l'argent frais, ce qui a entraîné un grand nombre d'analystes à prédire récemment sa liquidation judiciaire.
https://www.latribune.fr/entreprises-fi ... 71937.html

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