Engrais et fertilisants agricoles.

Discussions traitant de l'impact du pic pétrolier sur l'économie.

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Sylvain
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Message par Sylvain » 13 avr. 2006, 12:48

Il y a déjà un sujet sur les OGM : Ne devrons nous pas nous mettre au transgénique...?
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Pour revenir sur les Engrais et fertilisants agricoles :

Image
Le site de l'UNIFA (Union des Industriels de la Fertilisation) contient quelques informations :
Le marché [des engrais] est fortement dépendant des fluctuations des prix des matières premières (produits pétroliers, phosphates, soufre, potasse, ammoniac...). C'est ainsi qu'apparaissent nettement [sur le graphique] les conséquences :
  • des deux chocs pétroliers de 1973-1974 et de 1979-1980,
    du contre choc pétrolier de 1985-1986.
lien direct.
En effet, la fabrication des fertilisants nitrates dépend du gaz naturel : voir cette animation.

Le prix du gaz naturel a-t-il beaucoup d'importance ? Lisons le communiqué de presse de l'Assemblée générale de l'UNIFA (juin 2005) :
Le prix du gaz naturel (indexé sur le pétrole) représentant environ la moitié du prix de revient des engrais azotés, les fortes tensions sur les marchés de l’énergie amènent les distributeurs à anticiper les livraisons dès ce début de campagne 2005/2006, le marché est dores et déjà très actif.
Voici un extrait de la conférence de presse annuelle de l'Unifa (septembre 2005) :
Hausse du prix de l’énergie : une influence directe sur le marché des engrais
La campagne des engrais 2005-2006 a débuté en juin, et comme pour la campagne 2004-2005 elle a commencé sur une hausse des prix importante. La plupart des produits azotés a déjà augmenté de 25%. À titre d’exemple, le prix franco vrac de l’ammonitrate 33,5% au début de la dernière campagne - juillet 2004 - était aux environs de 140€, alors qu’en juillet 2005 il était à 175€. Sur ces 12 mois, de juillet 2004 à 2005, le prix du pétrole est passé de 23 à 56 $ le baril, le prix du gaz est passé de 2,2 à plus de 10 $ le million de btu, soit plus de 150% d’augmentation. Les producteurs sont donc dans l’obligation de répercuter progressivement ces coûts à leurs clients, le gaz représentant environ la moitié du prix de l’ammonitrate.
En ce qui concerne le marché français, cette situation se traduit en 2005 par une tension sur les prix qui reflète les prix mondiaux de l’énergie et des matières premières, les hausses sont donc à nouveau la règle pour ce début de campagne

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Prix du gaz et engrais

Message par Zwitt » 27 juin 2006, 10:16

Les premiers signes de la hausse sur la production d'engrais, ce point important n'est presque jamais évoqué dans les débats télé.

J'ai trouvé cette phrase sur le site de la FAO http://www.fao.org/documents/show_cdr.a ... 217f06.htm
La Turquie a fermé son usine d’urée en raison des prix élevés du gaz ; ses importations d’urée pourraient augmenter considérablement.

J'ai aussi entendu à la radio la fermeture d'une usine en France pour plusieurs semaines à cause de la hausse du gaz, le gaz représente 80% du cout de fabrication des engrais pour cette usine. Par contre, j'ai oublié le nom de l'usine. Quelqu'un en a-t-il entendu parlé??

Voila qui devrait refroidir les arguments du style biocarburant.
Dernière modification par Zwitt le 10 déc. 2009, 21:28, modifié 1 fois.

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Message par greenchris » 27 juin 2006, 12:14

J'ai entendu cela sur France-Info, l'usine française de production d'engrais fermera pour l'été à cause des prix trop élevé du gaz.
Le responsable disait qu'il attendait une accalmie sur les prix à la rentrée (l'espoir fait vivre).

Je n'ai âs retenu le nom, j'ai compris que c'était une entreprise étrangère à coté de Gonfreville et que les syndicats s'inquiétaient pour l'emploi.

Vite, vite, une privatisation de GDF :twisted: , que l'on en finisse avec le gaz subventionné.

Edit :
j'ai trouvé ça
Spécialisée dans la fabrication d’engrais minéraux et de produits chimiques azotés, l’usine Yara France (Groupe Yara, Norvège) de Gonfreville-l’Orcher (Seine-Maritime) va arrêter sa production du 15 décembre au 31 mars 2 006. Motif : «Vu le prix du gaz naturel, il est plus intéressant actuellement de revendre sur le marché le gaz stocké pour la production de l’usine que de fabriquer de l’ammoniaque», a indiqué Hans Goossen, le directeur du site.
S’il n’y aura pas de chômage partiel, les 140 salariés de l’usine s’occuperont à diverses tâches ou partiront en formation, l’annonce ne laisse d’inquiéter les salariés. «C’est une politique capitalistique et non
industrielle qui ne présage rien de bon pour l’avenir», commente un représentant du personnel, encore surpris par l’annonce de la direction.
De notre correspondant en Normandie, Patrick Bottois
http://www.usinenouvelle.com/article/pa ... maxrow=534
Le charbon et le gaz prendront sa place (temporairement).
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Message par Sylvain » 27 juin 2006, 12:29

Fusion des sujets ;)
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Message par Zwitt » 27 juin 2006, 12:32

une autre référence sur le site de l'UNIFA, voir la page 2

http://www.unifa.fr/01_actu/fichiers/te ... pt2005.pdf

Cela promet de belles grèves des routiers, des pêcheurs et des agriculteurs.

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Des précisions

Message par Zwitt » 30 juin 2006, 17:37

d'autres nouvelles plus précises sur ce site
http://www.usinenouvelle.com/article/pa ... maxrow=883
LE QUOTIDIEN DES USINES



Chimie - plastiques
Arrêt de la production et vive inquiétude chez Yara à Gonfreville-l’Orcher
30/06/2006

Social

La direction de l’usine Yara de Gonfreville-l’Orcher (Seine-Maritime), spécialisée dans la fabrication d’engrais minéraux et de produits chimiques azotés, va de nouveau arrêter sa production pour deux mois à partir du 1er juillet. Motif : le prix du gaz naturel, qui entre à 80% dans le prix de revient des fabrications est trop élevé et a augmenté de 50% en un an.

Mais à la différence de la dernière suspension de production (du 15 décembre 2005 au 31 mars 2006) de Yara, visant à vendre son gaz plutôt que de l’utiliser, le nouvel arrêt est programmé sans certitude de reprise de l’activité (Le Quotidien des Usines du 13/12/2005).

Enigmatique, Hans Goossens, le directeur du site évoque « une réflexion sur le repositionnement de l’entreprise vers d’autres fabrications ou des solutions différentes pour transformer le gaz en ammoniaque à l’automne prochain ». Des évocations qui inquiètent Marc Maréchal, un représentant du personnel : « A l’exception d’une possibilité d’alimentation de l’usine en dioxyde de carbone fourni par la proche raffinerie Total, ce qui induirait de toutes façons des suppressions de postes, nous n’avons aucune information. Si ce n’est que Yara préfère importer des engrais azotés depuis d’autres usines du groupe que de se fournir à Gonfreville-l’Orcher pour alimenter le marché. La direction a d’ailleurs annoncé une possibilité de chômage partiel à la rentrée, ce qui est significatif ». D’autant plus que durant l’arrêt de production de cet été, les personnels présents sont appelés à assurer la maintenance du site.

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Encore des nouvelles

Message par Zwitt » 30 juin 2006, 17:46

Autre site
http://www.pleinchamp.com/article/detai ... e&pub_id=2
L'année 2005 a été une année difficile pour les industries de la fertilisation annonce l'Unifa (Union des Industries françaises productrices d'engrais minéraux et organominéraux).

Du fait de la hausse du prix des matières premières (+ 60% pour le gaz naturel) et de la baisse des livraisons de fertilisants minéraux (- 8% en tonnes de produits), le chiffre d'affaires des industries françaises a peu progressé (+2% soit 1.75 milliard d'€). La répercussion de la hausse des prix de production n'a été que partielle sur le prix des engrais en 2005 (+10%). (C'est moi qui ai rajouté le souligné, ils osent dire que 10%)

Les industries de la fertilisation doivent s'adapter et répondre à de nouveaux défis : réduire le coût énergétique de la production d'engrais, mettre en place la nouvelle réglementation stockage et améliorer la sécurité des produits, gagner de l'efficacité grâce aux bonnes pratiques de fertilisation raisonnée.

L'Unifa réalise actuellement une étude prospective sur les attentes des agriculteurs en matière de produits et services attachés à la fertilisation (logistique, stockage, conseils…). Les résultats seront présentés lors des prochaines Journées de la fertilisation, les 16 et 17 novembre 2006, à Marne la Vallée.

D'ores et déjà, des restructurations et des investissements importants sont annoncés pour cette année et les suivantes.
Une quarantaine d'entreprises adhèrent à l'Unifa, elles représentent 97% de la production française et 78% des livraisons d'engrais en France.

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Message par greenchris » 30 juin 2006, 17:54

Les nappes phréatiques doivent attendre une autre augmentation avec impatience :-D.
Sérieusement, ce secteur, comme l'aérien vont tomber tout seul, même pas besoin de taxe.
Le charbon et le gaz prendront sa place (temporairement).
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Re: Des précisions

Message par Sylvain » 01 juil. 2006, 18:30

Zwitt a écrit :Arrêt de la production et vive inquiétude chez Yara à Gonfreville-l’Orcher
30/06/2006
Directement sur le site de Yara ! ;)

Yara stops production at Le Havre temporarily
Yara International ASA has decided to stop production of ammonia at the production plant in Le Havre, France from July 1, 2006. Consequently on-site urea production will cease from the same date. The timing of any restart will depend on developments in the gas market ... Natural gas costs represent up to 80 percent of the total production costs.

The Le Havre plant will be mothballed and conserved for a possible start-up when market conditions improve.
La géologie pétrolière se moque de votre envie de conduire une automobile.

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Message par Sylvain » 09 août 2006, 14:27

Image
Le site de l'UNIFA (Union des Industriels de la Fertilisation) contient quelques mises à jour :

Livraisons de fertilisants minéraux en France : Estimation campagne à fin mars 2006
Mis à jour le 4 juillet 2006

Image

Je vous invite à lire les 3 dernières lignes du tableau.
Ça, ce n'est pas un taux de déplétion de mauviette ! :-D



Dans le communiqué de l'Assemblée Générale de l'UNIFA (27 juin 2006), on lit ceci :
L’année 2005 a été une année difficile pour les industries de la fertilisation : hausse du prix des matières premières (+60% pour le gaz naturel), baisse des livraisons de fertilisants minéraux (- 8% en tonnes de produits). Le chiffre d’affaires des industries françaises a peu progressé (hausse estimée à +2% soit 1.75 milliard d’€). La répercussion de la hausse des prix de production n’a été que partielle sur le prix des engrais en 2005 (+10%).
Le mot "partielle" laisse possible une future augmentation des prix de vente des engrais, ce qui diminuerait encore les quantités achetées par les agriculteurs.
La géologie pétrolière se moque de votre envie de conduire une automobile.

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Message par Mike.be » 09 août 2006, 20:16

greenchris a écrit :Les nappes phréatiques doivent attendre une autre augmentation avec impatience :-D.
Sérieusement, ce secteur, comme l'aérien vont tomber tout seul, même pas besoin de taxe.
Je veux bien qu'il va tomber tout seul, mais que vont faire les agriculteurs, l'humification mise hors la loi par la PAC http://andre.emmanuel.free.fr/brf/artic ... ation2.pdf d'un coté et de l'autre le prix des engrais azotés et des carburants qui augmentent.
Ils sont assis entre deux chaises, j'en connais beaucoup qui ont mis la clef sous le paillasson.
L'utopie c'est ce qui n'a pas encore été essayé: Théodore Monod
Il ne faut jamais dire jamais... que ce soit pour le pire ou le meilleur

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Message par Sylvain » 11 nov. 2006, 17:12

Une bonne nouvelle pour la qualité des sols ! :D

Image
Le site de l'UNIFA (Union des Industriels de la Fertilisation) contient le bilan des livraisons de fertilisants en France pour la campagne 2005/2006 (ce n'est plus une estimation, contrairement à mon post du 9 août 2006).
Moins d'engrais livrés en 2005-2006

Seulement 9,6 millions de tonnes de produits ont été livrées en France en 2005-2006, soit une diminution de 9% par rapport à la campagne précédente. La baisse concerne simultanément les 3 éléments fertilisants avec -5% pour l'azote, -13% pour le phosphore et -18% pour le potassium.
http://www.unifa.fr/04_chiffres/tendanc ... aisons.htm
Image
Plus de détails ici.

Pour mémoire, voici l'évolution des livraisons d'azote, de phosphore et de potassium des dernières années :
Image
Disponible ici.
Le graphique n'est pas très lisible : en abscisse, l'échelle de temps va de 1989-90 à 2005-06.
En ordonnée, ce sont des millions de tonnes d'éléments fertilisants, de 500 à 2900.

Dans son rapport d'activité 2006 (campagne 2005-2006),
L'Unifa a écrit :Chiffre d’affaires de l’industrie française en 2005
Le chiffre d’affaires 2005 de l’industrie de la fertilisation en France est estimé à 1,75 milliard d’€. Sa progression de seulement 2% est le résultat de deux évolutions contradictoires : d’un côté la forte baisse des volumes (- 8%), de l’autre la hausse des prix d’environ 10 % sous la pression des matières premières (gaz naturel, phosphates et potasse).
...
L’augmentation considérable du prix du gaz (+ 60%), matière première des engrais azotés, a déstabilisé nos marchés et empêché la poursuite du redressement de notre industrie. Cependant, grâce à une gestion efficace de leurs contrats d’achat et à certaines mesures appropriées de soutien de nos marchés européens, décidées par la commission européenne, nos industries ont pu trouver des conditions de rentabilité plutôt favorables sur 2005, mais certainement pas stables. Cette conjoncture économique est marquée par un effet de ciseaux sur les marges des industriels entre la hausse des prix d’achat et la difficulté de répercuter ces augmentations de coûts, et a conduit en fin d’année, au moment où le prix du gaz a atteint les sommets, les deux grands industriels de notre secteur à arrêter partiellement leur production française.
L'Unifa a également publié une étude intéressante sur le marché du gaz et son impact sur la fertilisation. En résumé, le gaz est une matière première fondamentale pour la production d'engrais. Or seulement 6% du gaz consommé en Europe est utilisé pour la fabrication d'engrais. Ainsi, les producteurs d'engrais subissent le marché du gaz, plus qu'ils ne l'influencent. Ils espèrent qu'avec la libéralisation du marché du gaz, ça ira mieux. L'auteur conclut l'article en envisageant de trouver une autre source d'hydrogène (que le gaz) pour la fabrication d'engrais. Et pourquoi pas la biomasse ? :-D

Si les champs doivent produire de la bouffe, de l'engrais pour faire pousser la bouffe, et des biocarburants, nous ne sommes pas sorti de l'auberge ! : :roll:
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Message par GillesH38 » 12 nov. 2006, 17:41

engraisser les champs à la biomasse, il fallait y penser ! :-D

tant qu'on n'aura pas retrouvé un système recyclant pratiquement intégralement la matière organique et les nutriments au lieu de les envoyer eutrophiser les cours d'eau et finalement la mer (ma cabaaane au fond du jaaardin....ou la collecte des toilettes seches ! ) , on est bien obligé d'avoir une source externe d'azote pour compenser les pertes....
"Ce ne sont plus les faits contrôlés, les choses examinées avec soin qui forment la conviction ; c'est la conviction souveraine, irrésistible, qui déforme les faits et les choses." Joseph Reinach, à propos de l'affaire Dreyfus.

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Message par idefix » 12 nov. 2006, 18:37

Une question que je me pose, sur les engrais:

A partir de quel prix de fertilisant à la tonne, il n'est economiquement plus interessant pour un agriculteur d'acheter des fertilisant ?
A moins que les agriculteurs aient la capacité à repercuter le prix de l'engrais sur leur produits .. mais là j'ai un doute !

Quelqu'un connait-il les quantités de fertilisant necessaire par hectar ? les rendement supplementaire due a ces fertilisants ?

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Message par mahiahi » 12 nov. 2006, 19:00

idefix a écrit :A moins que les agriculteurs aient la capacité à repercuter le prix de l'engrais sur leur produits .. mais là j'ai un doute !
Crois-tu que nous pouvons trouver autre chose que leurs produits pour manger?
Ne sois pas charlot!

Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes (Bossuet)

Ce que nous n'avions pas anticipé, c'est que cette crise allait durer plus longtemps que prévu (François Hollande)

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