Chauffage urbain

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Re: Chauffage urbain

Message par energy_isere » 10 juil. 2016, 14:06

Saint-Germain-en-Laye inaugure sa nouvelle chaufferie à bois

Posté par Frédéric DOUARD le 6 juillet 2016

Saint-Germain-en-Laye, troisième plus grand territoire francilien est occupée aux ¾ par la forêt domaniale (3 500 ha), principal espace vert naturel au coeur de la métropole parisienne. Son éco-quartier de la Lisière Pereire, en bordure de forêt, livré courant 2017, constitue un exemple de l’investissement de la Ville dans une démarche de développement durable. La chaufferie biomasse, qui approvisionnera notamment cet éco-quartier, constitue une étape complémentaire importante dans cette démarche durable. Plus économique, plus écologique et plus productive que les anciennes installations, elle illustre bien l’engagement de la Ville en faveur d’équipements performants et à haute qualité environnementale.

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La chaufferie biomasse de Saint-Germain-en-Laye, photo Dalkia

La chaufferie biomasse d’Enerlay, inaugurée ce 7 juillet 2016, approvisionne le réseau de chauffage urbain de Saint-Germain-en-Laye depuis avril 2015. A travers 8,5 km de canalisations, il dessert le quartier du Bel‐Air, le village d’Hennemont et bientôt le futur quartier de la Lisière Pereire.

Le bois provient d’un bassin d’approvisionnement local, situé dans un rayon de 50 kilomètres autour de Saint-Germain-en-Laye, dont une partie en provenance de chantiers de la forêt Saint-Germanoise ou de chantiers de propriétaires particuliers. La chaufferie est alimentée exclusivement par de la plaquette forestière. La production de plaquette forestière permet la valorisation des branchages, bois abîmés ou de faible diamètre laissés sur coupe après exploitation des bois d’oeuvre et d’industrie.

La chaufferie à bois est équipée de deux chaudières automatiques à bois de marque COMPTE R., de 2 et 4 MW, des puissances complémentaires qui permettent d’adapter la production et de suivre facilement la courbe des besoins de chaleur dans l’année. Ces chaudières consommeront ainsi 12 500 tonnes de bois par an.
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La construction de cette chaufferie bois représente un investissement de 5 millions d’euros pour Enerlay (filiale de Dalkia), qui en assurera l’exploitation pendant 20 ans.
.....................


http://www.bioenergie-promotion.fr/4685 ... ie-a-bois/

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Re: Chauffage urbain

Message par energy_isere » 17 juil. 2016, 12:55

Le réseau de chaleur au bois de la ville de Guéret est inauguré

Posté par Frédéric DOUARD le 13 juillet 2016

Le réseau de chaleur de la Ville de Guéret a été inauguré le 3 juin 2016. Ce réseau de 7,6 km, qui est entièrement nouveau, et alimenté par une chaufferie bois également toute neuve. Avec 41 sous-stations, ce réseau qui traverse toute le vieille ville dessert des bâtiments municipaux, du Conseil Départemental, du Conseil Régional, la Préfecture, le Centre hospitalier, plusieurs ensembles de logements de l’office HLM Creusalis, ainsi que différents services publics.

La chaufferie centrale produit de la chaleur issue à 86 % du bois énergie dont les besoins annuels s’élèvent à 10 000 tonnes par an. Le gaz naturel viendra en appoint lors des périodes hivernales et/ou lors des périodes de maintenance de la chaufferie bois.

Une réponse concrète à la transition énergétique

Ce réseau de chaleur tout neuf permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 6 250 tonnes par an, soit plus de 187 000 tonnes sur la durée de la concession de 30 ans signée avec l’opérateur Cofely. Grâce à la souplesse du mix énergétique et au coût du bois déconnecté du prix des énergies fossiles, les abonnés au réseau de chaleur de Guéret bénéficient désormais d’une meilleure maîtrise de leur facture énergétique dans le temps.

ENGIE Cofely a investi 9,1 millions d’euros dans ce projet et a travaillé avec des entreprises locales durant toute la phase de travaux.

La chaufferie est équipée de deux chaudières automatiques à bois d’une puissance totale de 7,7 MW fournies par le constructeur Uniconfort.

http://www.bioenergie-promotion.fr/4689 ... -inaugure/

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Re: Chauffage urbain

Message par energy_isere » 17 juil. 2016, 12:59

Visite de la chaufferie biomasse de Roubaix en vidéo

Posté par Frédéric DOUARD le 10 juillet 2016

Mise en service en novembre 2011 et exploitée par Dalkia, la chaufferie utilise du bois déchiqueté d’origine forestière, industrielle et de recyclage. Elle alimente 60% des besoins du réseau de chaleur roubaisien, soit 12 000 logements, dont 43 bâtiments appartenant à la Ville. Parmi les raccordements, on retrouve l’hôpital Victor Provo, le stade vélodrome, la piscine Thalassa ou encore le Colisée.

La chaufferie est équipée de deux grosses chaudières d’une puissance cumulée de 20 MW et de marque Agroforst.

http://www.bioenergie-promotion.fr/4688 ... -en-video/

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Re: Chauffage urbain

Message par Raminagrobis » 31 mai 2017, 10:20

lien En lozère, un projet de récupération de chaleur fatale : la chaleur issue du refroidissement des fours de recuit d'Arcelor Mittal sera injectée dans un réseau de chaleur urbain. Celà représentera une puissance thermique de 4.8 MW.
Toujours moins.

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Re: Chauffage urbain

Message par energy_isere » 03 juin 2017, 20:38

Nord Chézine, nouveau réseau de chaleur renouvelable pour Nantes Métropole

Posté par Frédéric DOUARD le 5 mai 2017

Nantes Métropole vient de choisir Idex pour construire et exploiter son nouveau réseau de chaleur renouvelable Nord Chézine. Cette opération est le fruit d’une Délégation de Service Public d’une durée de 20 années confiée au groupe Idex, qui exploite déjà trois réseaux de chaleur dans la région (Rezé, Sainte-Luce-sur-Loire et Saint-Jean-de-Boiseau). Elle participe aux objectifs volontaristes fixés par la métropole nantaise dans le cadre de sa transition énergétique et de son Plan Climat Territorial de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de relocalisation de la production d’énergie. Son raccordement au Centre de Traitement et de Valorisation des Déchets, le CTVD situé à Couëron, va en effet permettre au réseau de chaleur urbain Nord Chézine d’être alimenté à terme par plus de 80% d’énergies renouvelables et de récupération. Idex va également déployer une solution intelligente afin de gérer de manière proactive la consommation et la performance énergétique du réseau et des abonnés.

......................
Dès octobre 2019, après 24 mois de construction du réseau, ce seront environ 7400 logements, majoritairement des logements sociaux, et de nombreux équipements (groupe scolaires, bâtiments administratifs, foyers…) qui seront chauffés grâce à 84 % d’énergies renouvelables et de récupération. 80% de cette chaleur sera issue de la récupération d’énergie sur le CTVD, 4% de la biomasse, 5% d’une cogénération au gaz et 11% provenant de chaudières à gaz.
......................

A la clé pour Nantes Métropole : à l’horizon 2021, 32 km de réseau et 82 sous-stations pour délivrer, près de 90 000 MWh/an de chaleur à environ 9 500 logements et de nombreux équipements dans le secteur Nord-Ouest de Nantes (communes de Nantes, Saint-Herblain et Orvault).

......................
Le coût d’investissement pour la création des infrastructures de distribution et des ouvrages de production s’élève à 39 millions d’euros et sera co-financé par le Fonds Chaleur de l’Ademe.
https://www.bioenergie-promotion.fr/506 ... metropole/

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Re: Chauffage urbain

Message par energy_isere » 04 juil. 2017, 20:05

Le deuxième réseau de chaleur francilien passe au vert

Usine Nouvelle le 04/07/2017

D’un coût total de 40 millions d’euros, la nouvelle chaufferie biomasse de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) permet de porter à plus de 50 % la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique du deuxième réseau de chaleur francilien.

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Chaufferie biomasse de Saint-Denis

Inaugurée, mardi 4 juillet, la chaufferie biomasse de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) va permettre de porter à plus de 50 % la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique du réseau de chaleur de Plaine Commune Energie. Ce réseau d’une puissance totale de 184 MW permet d’alimenter en chauffage et eau chaude sanitaire 40 000 équivalents logement sur les quatre communes de Saint-Denis, Stains, Pierrefitte et l’Île-Saint-Denis. Avec 60 km de canalisations enterrés et 400 sous-stations ou points de livraisons, c’est le deuxième plus grand réseau de distribution de chaleur en Île-de-France et le troisième en France. Cette infrastructure a nécessité un investissement de 40 millions d'euros.

Avec sa chaudière d’une capacité de 26,6 MW la nouvelle installation de Saint-Denis constitue la plus grande chaufferie biomasse d’Île-de-France selon Engie Réseaux, le gestionnaire du réseau via sa filiale Plaine Commune Energie. Sa construction a nécessité un investissement de[…payant]
http://www.usinenouvelle.com/article/le ... rt.N561823

Engie inaugure chaufferie biomasse de Saint-Denis

Alexandra Saintpierre, publié le 04/07/2017 Boursier.com

Isabelle Kocher (Directeur Général du Groupe Engie), Farida Adlani (Vice-Présidente de la Région ILe-de-France), Patrick Braouezec (Président de Plaine Commune Energie), Didier Paillard (Vice-Président de la Communauté d'Agglomération Plaine Commune et Président du Smirec), Laurent Russier (Maire de Saint-Denis), Joëlle Colosio (Directrice régionale Île-de-France de l'Ademe) ont inauguré la nouvelle chaufferie biomasse de Saint-Denis. Avec l'introduction de plus de 50% d'énergies renouvelables dans le mix énergétique du réseau de chaleur des villes de Saint-Denis, Stains, Pierrefitte et L'Ile-Saint-Denis, cette chaufferie convertie à la biomasse illustre la dynamique du territoire et sa mobilisation en faveur de la transition énergétique.

Mise en service en octobre 2016, la chaufferie biomasse de Saint-Denis, d'une puissance de 26,5 mégawatts (MW), allie préservation de l'environnement et lutte contre la précarité énergétique. Le verdissement du réseau de chaleur du territoire de Plaine Commune s'est fait par étape depuis la naissance du réseau dans les années 50 et fonctionne aujourd'hui avec plus de 50% d'énergies renouvelables. L'usage de la biomasse permet d'éviter le rejet de plus de 56.000 tonnes de CO2 par an, soit l'équivalent des émissions annuelles produites par 25.000 véhicules.

Le réseau de distribution de chaleur de Saint-Denis, baptisé Plaine Commune Energie, couvre un large périmètre puisqu'il alimente l'équivalent de 40.000 logements répartis sur quatre communes. Avec presque 60 km de canalisations enterrées et 400 points de livraison, le réseau de Plaine Commune est le deuxième plus important réseau de chaleur d'Île-de-France et le troisième plus grand réseau de France.

Les villes de Saint-Denis, Stains, Pierrefitte et L'Ile-Saint-Denis sont interconnectées grâce au réseau de chaleur géré par Plaine Commune Energie dans le cadre d'un contrat de délégation de service public de 25 ans. Ce contrat est délégué au Syndicat Mixte des Réseaux d'Energie Calorifique (Smirec). Engie Réseaux, le Smirec et les quatre collectivités partagent l'ambition d'une excellence environnementale et d'un développement territorial durable. "Notre engagement se poursuit pour participer activement à l'accélération de la transition énergétique sur notre territoire ", précise Laurent Russier, maire de Saint-Denis.

Le recours majoritaire à une énergie verte fera bénéficier les usagers d'une réduction de la TVA à 5,5% sur leur facture de chaleur. Saint-Denis, Stains, Pierrefitte et L'Ile-Saint-Denis font partie des neuf villes de Plaine Commune, 1er Etablissement Public Territorial d'Ile-de-France. Consciente de sa responsabilité en tant que collectivité territoriale, Plaine Commune s'est engagée depuis les années 2000 dans une politique de lutte contre le changement climatique.

Dans le cadre de la transition énergétique, le projet de la chaufferie a été soutenu financièrement par l'Ademe à hauteur de 4,4 millions d'euros et par la Région Ile-de-France pour 2 ME, sur les 40 ME d'investis.
http://www.boursier.com/actions/actuali ... 33278.html

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Re: Chauffage urbain

Message par energy_isere » 11 oct. 2017, 22:56

La première chaudière à déchets non recyclables de France inaugurée à Laval

AFP parue le 05 oct. 2017

Une chaudière alimentée par des déchets non recyclables a été inaugurée jeudi sur le site Séché éco-industries de Changé, près de Laval, où l'équivalent de 6 400 logements seront chauffés cet hiver grâce à cette technologie, une première en France.

Cette chaudière imposante est dédiée à la valorisation thermique des combustibles solides de récupération (CSR), préparés à partir de déchets non dangereux recalés lors du tri (paquets de chips, jouets en plastique, bois de déchetterie...) qui finissent généralement enfouis dans des centres de stockage. Capable de brûler jusqu'à 3 tonnes par heure de CSR et équipée d'un dispositif de traitement des fumées, elle servira en premier lieu, de mars à novembre, à une coopérative agricole locale, Déshyouest, productrice de fourrages déshydratés.

Les besoins en énergie de la coopérative étant moindres pendant l'hiver, la chaudière CSR alimentera alors le réseau de chauffage urbain de Laval, auquel elle a été raccordée après plus d'un an de travaux nécessaires au transport de l'eau chaude depuis Changé, sur une dizaine de kilomètres. Elle sera destinée en priorité au chauffage des logements sociaux de différents quartiers de la ville, ainsi que des gros équipements publics (hôpital, prison...), pour un équivalent de 6 400 logements.

"C'est un chiffre significatif à l'échelle de la ville", s'est félicité le maire de Laval (50 073 habitants), François Zocchetto (UDI) qui, au-delà de la démarche environnementale de ce "projet ambitieux", y trouve également un intérêt économique. "Le prix est déjà compétitif, dans les mêmes ordres de grandeur que ce que nous payons aujourd'hui, mais il a surtout l'avantage d'être stable par rapport à la volatilité des prix des énergies fossiles", a-t-il confié à l'AFP.

Économie circulaire

La première chaudière CSR de France représente un investissement de 21,4 millions d'euros pour le groupe Séché environnement, qui a bénéficié d'une aide de 6,1 millions d'euros de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) à travers ses fonds déchets et chaleur. "Les CSR sont pour nous un maillon complémentaire au recyclage, dans une logique d'optimisation des ressources", a déclaré le président de l'Ademe, Bruno Lechevin, "les installations doivent donc s'inscrire dans des projets plus larges de territoire, car il faut bien assurer les débouchés de ce qui est produit."

L'Ademe a ainsi lancé deux appels à projets "Énergie CSR" en 2016 et 2017 et trois premiers dossiers ont été retenus afin d'alimenter en énergie une laiterie à Carhaix (Finistère), une papeterie à Strasbourg (Bas-Rhin) et une centrale électrique à Saint-Pierre (La Réunion). Ce modèle d'économie circulaire pourrait par ailleurs être reproduit dans des pays en voie de développement.

"Le tri s'y opère souvent de manière informelle et mobilise des centaines, voire des milliers, de personnes sur des décharges", explique Jean-François Bigot, directeur des grands projets chez Séché environnement. "Il y a une transformation profonde à effectuer, mais ces pays ont un besoin important d'énergie en général et d'électricité en particulier, et les déchets peuvent être une ressource intéressante". Adoptée en juillet 2015, la loi de transition énergétique pour la croissance verte fixe un objectif de réduction de 50% de l'enfouissement des déchets d'ici 2025.
https://www.connaissancedesenergies.org ... val-171005

Avant dans les années 80 on disait Incinérateur.

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