Rapport au Sénat

Ce forum ne traite pas du «grand jeu» mais des réactions plus locales au pic pétrolier, à l'échelle du pays, des régions, ou des villes.

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alan
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Rapport au Sénat

Message par alan » 29 nov. 2005, 11:48

Le rapport au sénat sur Les perspectives d'évolution du prix des hydrocarbures à moyen et long terme semble être passé inaperçu par les participants au forum...

Rapport d'information n°105 : Les perspectives d'évolution du prix des hydrocarbures à moyen et long terme La hausse des prix du pétrole une fatalité ou le retour du politique http://www.senat.fr/rap/r05-105/r05-105_mono.html
Rapport d'information n° 105 (2005-2006) de MM. Joseph KERGUERIS et Claude SAUNIER, fait au nom de la délégation du Sénat pour la planification, déposé le 24 novembre 2005

Bonne lecture !!

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Sylvain
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Message par Sylvain » 29 nov. 2005, 17:09

Le document pose assez bien le problème du pic de production.
http://www.senat.fr/rap/r05-105/r05-105 ... tml#toc124

Papey
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Message par Papey » 29 nov. 2005, 18:34

LES RECOMMANDATIONS

I - L'action sur les marchés : améliorer leur transparence et leur liquidité


· Améliorer l'information des marchés en matière de demande, de production et de stocks commerciaux.


· Normaliser la notion de réserves prouvées pour l'établissement des statistiques par les pays producteurs


· Développer la transparence du marché de gré à gré à travers la publication, par la Banque des Règlements Internationaux, de statistiques sur les volumes traités, les types de produits, la maturité des contrats et le type d'instruments financiers utilisés.


· Favoriser l'intervention des PME et des catégories socioprofessionnelles les plus sensibles au « risque pétrole» sur les marchés de couverture par la mutualisation des coûts et des risques au niveau des syndicats et des associations professionnels.


· Utiliser les réserves stratégiques pour «calmer » les marchés lorsque la montée brutale des cours est liée à une situation exceptionnelle réduisant fortement mais de manière temporaire l'offre de pétrole ou de produits raffinés.

II - L'action sur l'offre de pétrole : sécuriser les approvisionnements



· Encourager le dialogue entre pays producteurs et pays consommateurs au sein du Forum International de l'Energie.


· Développer une action diplomatique intense et coordonnée au niveau européen avec les pays instables dont la production est « stratégique » pour éviter leur isolement diplomatique.


· Signer des partenariats stratégiques avec la Russie et les pays du Moyen-Orient dont le contenu peut prendre deux formes :

- des contrats d'approvisionnement à long terme sur le modèle de ce qui existe déjà pour le gaz ;

- des contrats associant l'approvisionnement en pétrole (et pour la Russie, en gazole) et une coopération technique et financière (échanges d'ingénieurs, transfert de technologies, financement de l'adaptation des raffineries aux normes techniques et environnementales européennes).

III - L'action sur la demande de pétrole : réduire la consommation de pétrole


· Faire de la relance des économies d'énergie dans tous les secteurs d'activité une priorité nationale permanente (industrie, bâtiment et tertiaire, transports) en utilisant l'outil fiscal (taxation plus forte des véhicules les plus polluants, crédits d'impôt pour accélérer le renouvellement des équipements énergétiques dans les habitations déjà construites) et la réglementation (renforcement des normes d'isolation ou en matière de consommation de biocarburants).


· Améliorer l'utilisation des énergies par leur diversification en favorisant le développement des énergies renouvelables dans le bâtiment et la production d'électricité et la poursuite maîtrisée du programme électro-nucléaire.


· Optimiser la mobilité à travers des politiques d'aménagement du territoire et d'urbanisme qui intègrent les contraintes en matière de maîtrise de l'énergie.


· Financer les infrastructures nécessaires pour le développement des transports publics, du transport combiné et du fret ferroviaire ainsi que de nouvelles lignes de TGV visant à contenir l'explosion du transport aérien et routier.


· Lancer de grands programmes de recherche, notamment sur les véhicules du futur, le transport « intelligent », les énergies renouvelables, le nucléaire et la gestion de ses déchets ainsi que sur la séquestration du carbone.


· Sensibiliser durablement l'opinion publique aux enjeux énergétiques afin de modifier les comportements individuels et collectifs.
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Message par Tiennel » 29 nov. 2005, 21:03

Développer une action diplomatique intense et coordonnée au niveau européen avec les pays instables dont la production est « stratégique » pour éviter leur isolement diplomatique.
Mais de quel pays s'agit-il donc ??? :-D

Papey
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Message par Papey » 30 nov. 2005, 11:12

Ce qui est remarquable c'est que parmi les personnes auditionnées il n'y ait pas un seul géologue ou un membre de l'ASPO. Ce ne sont que des économistes ou des cadres dirigeants qui ont été entendus. Malgré cela, le pic est présenté de manière équilibrée, en tant que théorie crédible. Cela montre bien la percée importante effectuée par la théorie du pic pétrolier dans les milieux concernés.

Dans tous les cas, ce rapport devient ma nouvelle référence pour légitimer le bien-fondé du pic pétrolier auprès des sceptiques (qui sont de moins en moins nombreux autour de moi).
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Message par energy_isere » 30 nov. 2005, 13:16

Sylvain a écrit :Le document pose assez bien le problème du pic de production.
http://www.senat.fr/rap/r05-105/r05-105 ... tml#toc124
oui, il y a aussi le meme en .pdf, ca fait 98 pages. 475 kiloOctets
Pour les accros du sujet.

http://www.senat.fr/rap/r05-105/r05-1051.pdf

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Message par GillesH38 » 30 nov. 2005, 19:49

En lisant en diagonale, je suis egalement heureusement surpris. Les positions de l'ASPO sont clairement exposées, et les conclusions du rapporteur a la fin me paraissent tout a fait sensées.
M. Claude Saunier, rapporteur, a précisé que dans ce scénario, la volatilité des prix augmentait et que ces derniers pourraient, au moins de manière temporaire, dépasser les 100 dollars.
M. Claude Saunier, rapporteur, a ensuite examiné les risques liés à une hausse durable du prix du pétrole.

Il a considéré que la croissance de la demande de pétrole telle qu'elle est prévue dans le scénario de référence de l'AIE ou dans celui du FMI n'était pas soutenable économiquement et que l'offre ne pourrait pas satisfaire une demande qui atteindrait entre 115 et 138 millions de barils/jour en 2030, ce qui entraînerait des pressions sur le prix du pétrole telles que la croissance économique mondiale pourrait être remise en cause.

En outre, il s'est inquiété d'une croissance actuelle de la demande énergétique qui conduirait à une augmentation des émissions de CO2 de 62% par rapport au montant des émissions en 2002.

Néanmoins, M. Claude Saunier, rapporteur, a affirmé que la hausse des prix du pétrole n'était pas une fatalité et que les pouvoirs publics pouvaient avoir une réelle influence à travers une politique volontaire de diminution de la consommation de pétrole.
Pour une fois que le Senat sert a quelque chose :-D

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Message par mahiahi » 30 nov. 2005, 20:23

GillesH38 a écrit :Pour une fois que le Senat sert a quelque chose :-D
Pas d'accord, le Sénat est justement la chambre la plus productive ( pour parler en bon libéral ;-) ) du Parlement ; par contre, il était jusqu'à récemment le refuge des vieux parlementaires et garde une orientation très droitière, mais le travail n'est pas proportionnel à sa médiatisation (j'aurais envie de dire : au contraire)
Ne sois pas charlot!

Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes (Bossuet)

Ce que nous n'avions pas anticipé, c'est que cette crise allait durer plus longtemps que prévu (François Hollande)

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Message par diego » 30 nov. 2005, 20:29

Le travail des parlementaires est en général de bonne qualité(cf rapport sur les sectes), ils sont en général très diplômés.Les premiers à l'ENA se retrouvent à l'inspection des finances,et chaque année le rapport de la cour des comptes est accablant au sujet des finances publiques.Et n'a presque aucun effet sur l'état d'icelles.
Donc de bon rapports qui passent à la moulinette une fois présentés à l'assemblée.(amendements, tergiversations, longueurs)
c'est la démocratie, chacun donne son avis, ça prend du temps, il y a des lobbies(lobby viticole, et agricole des députés et sénateurs des zones rurales...)
Qu'adviendra-t-il de ce rapport-ci?

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Message par MadMax » 16 mars 2006, 19:59

Un rapport préconise l’énergie sous toutes ses formes

La France devrait promouvoir les efforts de recherche dans l'énergie à partir du charbon et du nucléaire, renforcer le solaire voltaïque, réduire la consommation des moteurs et favoriser la "séquestration" de gaz carbonique, estime un organisme parlementaire.

Dans son rapport "Les nouvelles technologies de l'énergie et de la séquestration du CO2" publié mercredi, l'Office parlementaire des choix scientifiques et technologiques présente "des briques de base" permettant d'éclairer le débat sur les choix énergétiques à venir.
Les rapporteurs, les députés Christian Bataille et Claude Birraux, ont indiqué à l'occasion d'une conférence de presse que l'Office parlementaire recommandait notamment d'"appuyer les efforts de recherche dans le domaine des centrales thermiques à charbon à très haut rendement", tout en "favorisant la réalisation de projets de séquestration du CO2" et en réglementant le stockage souterrain du CO2.
Parmi les autres souhaits de l'Office figurent une "réduction des consommations des moteurs à combustion interne", le renforcement de l'industrie du solaire voltaïque ou un effort de recherche sur les réacteurs à neutrons rapides de 4e génération "dans la perspective de la mise en service d'un prototype de réacteur industriel en 2020".
Le rapport représente une somme sur les différentes énergies et leurs conséquences sur l'environnement, avec des chapitres consacrés entre autres aux biocarburants, au charbon, aux énergies renouvelables, au nucléaire dont la fusion, au changement climatique ou aux économies d'énergie.

(16/03/2006)
ça casse pas des briques :-D

Yves
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Message par Yves » 17 mars 2006, 09:26

Parmi les autres souhaits de l'Office figurent ..... un effort de recherche sur les réacteurs à neutrons rapides de 4e génération "dans la perspective de la mise en service d'un prototype de réacteur industriel en 2020
Ah ben ça alors, quand not' président parlait de faire construire ce prototype (en janvier), on avais pas toute la technologie ad hoc qu'il faille encore chercher ? :twisted: :twisted:
Trop tard, trop peu, trop cher, il n'y aura pas de miracle !!
Notre futur sera d'être la banlieue ouest de la Russie alors que celle-ci aura le regard tourné vers la Chine...

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Message par Fish2 » 17 mars 2006, 10:20

Les rapporteurs, les députés Christian Bataille et Claude Birraux, ont indiqué à l'occasion d'une conférence de presse ...
Ouf j'ai eu peur, en lecture rapide j'ai cru que Bataille et Fontaine s'y mettaient :-D
« Sauf événements majeurs, la probabilité est forte que le prix du baril redescende vers 30 dollars l’an prochain. » Thierry Desmaret, Le Figaro, novembre 2004

sceptique
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Message par sceptique » 14 avr. 2006, 17:24

Encore des extraits croustillants de ce rapport
Dans les modèles de prévision d'offre et de demande de pétrole développés par l'AIE ou le FMI, le montant de la production des pays de l'OPEP correspond de manière purement théorique à la différence entre la demande mondiale et la production des pays non OPEP, soit entre 61 et 74 millions de barils/jour.
Pour autant, il n'est pas du tout évident que les membres de l'OPEP souhaitent atteindre ce niveau de production.
.....
A cet égard, les évaluations de l'AIE et du FMI peuvent paraître très optimistes. Au préalable, il faut noter que les prix proposés par ces deux institutions ne résultent pas des prévisions d'offre et de demande de pétrole, mais au contraire servent à évaluer lesdites offre et demande et sont donc fixés de manière exogène.
........
Dans le World Energy Outlook publié en novembre 2005, l'AIE estime dans son scenario de référence que le prix du pétrole s'élèvera à 35 dollars en 2010, 37 dollars en 2020 et 39 dollars en 2030. Il convient cependant de remarquer que l'AIE propose un autre scenario dans lequel, faute d'investissements suffisants, les pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord produisent en 2030 30% moins de pétrole que dans le scenario de référence. Il en résulte une diminution de la demande mondiale de 6% et une forte hausse des prix du pétrole qui atteignent alors 41 dollars en 2010, 46 dollars en 2020 et 52 dollars en 2030.
........
Au terme de cette étude, il apparaît que la croissance de la demande de pétrole telle qu'elle est prévue dans le scenario de référence de l'AIE ou dans celui du FMI n'est pas soutenable à la fois au niveau économique, écologique et géopolitique.
Vos rapporteurs ne pensent pas, en l'état, que l'offre de pétrole puisse satisfaire une demande qui atteindrait entre 115 et 138 millions de barils/jour en 2030. Ils estiment que les pays non OPEP ne seront pas capables d'augmenter leurs capacités de production dans les proportions que ces scenarii imposent. Quant aux pays de l'OPEP, même s'ils pouvaient théoriquement jouer le rôle de producteur d'appoint, ils n'ont pas intérêt à « forcer » leurs réserves et leur rythme de production pour satisfaire la demande mondiale.
et pan sur le bec de AIE et FMI qui prennent leurs désirs pour des réalités :evil:
En gros, on prévoit la demande et l'offre suivra ...
Dans la troisième partie nos sénateurs ferait meme de l'humour aux dépens de l'AIE qui apparait ridicule :
une forte hausse des prix du pétrole qui atteignent alors 41 dollars en 2010, 46 dollars en 2020 et 52 dollars en 2030.

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Message par energy_isere » 26 juil. 2006, 14:47

Nouveaux rapport de 2 Sénateurs :
Changement climatique et transition énergétique :
dépasser la crise


Les sénateurs Pierre Laffitte et Claude Saunier ont présenté, le 27 juin, un rapport à l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) sur le thème « Changement climatique et transition énergétique : dépasser la crise ».

Étudiant les perspectives du modèle énergétique planétaire en 2030, les sénateurs Laffitte et Saunier avancent les conclusions suivantes :

Il existe à cet horizon un risque réel d'emballement climatique dont les effets physiques et les conséquences financières sont très sous-estimés. De 1 % du PIB mondial actuellement, le coût du changement climatique pourrait être porté à 2,5-3 %.
La confrontation d'une offre de pétrole insuffisante et d'une demande en forte progression, sous la poussée des croissances américaine, chinoise et indienne, nous promet dès 2020 un choc pétrolier d'une très forte ampleur qui portera le pétrole à 150 $ le baril et au-delà. Ce qui correspondra à une ponction supplémentaire de 2 % sur le PIB des pays consommateurs.
Il faut donc, dès maintenant, préparer une transition énergétique qui nous sera, en tout état de cause, imposée par les événements.
Les progrès de la science et de la technologie nous permettent d'assurer cette transition car les filières de substitution à une consommation excessive et irraisonnée d'énergie fossile existent ou sont proches de la maturité de marché.
La transition énergétique est une obligation mais c'est aussi une chance à saisir. Nous y préparer créera des centaines de milliers d'emploi demain.
D'où une série de propositions :
réinsérer le facteur climatique dans les règles du commerce international,
faire de l'Europe un acteur fort de la transition énergétique,
préfinancer cette transition énergétique par des taxes spécifiques dont le produit sera intégralement dédié à la mise en place des filières énergétiques nouvelles (solaire, éolien, nouveaux matériaux d'isolation, biocarburants, hybridation automobile, voiture électrique, etc.). A cet effet, il est notamment proposé :
- d'augmenter de 1 % la TIPP pendant 10 ans (à l'exception de celle portant sur le fuel domestique),

- de créer une vignette carbone, également applicable aux deux roues, et modulable en fonction des émissions de CO2 des véhicules,

- d'instituer une taxe spécifique sur l'usage des autoroutes pour les transports routiers.

Les 4 à 5 milliards d'euros ainsi dégagés iront à des actions spécifiques dans les secteurs centraux de consommation d'énergie fossile que constituent les bâtiments et les transports (recherche, encouragements fiscaux à l'utilisation de véhicules plus économes et aux économies d'énergie dans le résidentiel et le tertiaire, bonifications d'intérêts, création d'un « livret d'épargne logement vert » également ouvert aux copropriétés, etc.).

moduler l'aide de l'État aux collectivités locales en fonction de la participation de celles-ci à la transition énergétique (politique d'urbanisme, éclairages publics, bâtiments communaux, flottes locales de transports publics).
Les rapporteurs présenteront leurs conclusions lors d'un colloque qui aura lieu le jeudi 29 juin 2006 au Sénat (salle Clemenceau), de 9h45 à 18 heures.

Ce rapport, ainsi que son résumé, sera prochainement mis en ligne sur le site Internet du sénat :
cette page un peu plus lisible est ici : http://www.senat.fr/presse/cp20060628b.html

le sommaire du rapport "Changement climatique et transition énergétique : dépasser la crise" est ici : http://www.senat.fr/rap/r05-426/r05-426.html
rédacteurs MM. Pierre LAFFITTE et Claude SAUNIER.

avec possibilité de downloader le pdf ( ouf ! 204 pages)

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Message par Sylvain » 26 juil. 2006, 15:41

Déjà abordé ici : Encore un rapport "Référence" du Sénat
Ce n'est pas souvent qu'on t'y prend Energy_isere ! :D
La géologie pétrolière se moque de votre envie de conduire une automobile.

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