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 Sujet du message: Re: Venezuela
MessagePublié: 30 Jan 2017, 14:37 
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Venezuela: les nouveaux billets de banque commencent à circuler

Par RFI Publié le 17-01-2017

De nouveaux billets commencent enfin à circuler progressivement, depuis ce lundi 16 janvier 2017, dans un certain nombre de banques publiques et privées du Venezuela. Disponibles en guichets : des billets de 500, 5 000 et 20 000 bolivars. A terme, le nouvel ensemble devrait aussi comprendre des billets de 1 000, 2 000 et 10 000 bolivars.


Avec notre correspondant à Caracas, Julien Gonzalez

C'était loin d'être la cohue, ce lundi dans les banques de la capitale. Visiblement ravi, Reinaldo Rangel n'a pas eu à faire la queue dans son établissement bancaire pour obtenir le précieux sésame. Il sort de son portefeuille quelques billets de 500 bolivars.

« C'est une très bonne nouvelle, car ça va soulager notre quotidien, explique-t-il. On n'aura plus besoin de transporter d'énormes paquets de billets, et ça va faciliter les achats. Pour moi, ça va améliorer l'économie du pays et le secteur du commerce. Je suis assez optimiste ! »

Scepticisme

Interrogé par RFI, un mototaxi dans la capitale se montre bien moins enthousiaste. Il vient lui aussi d'obtenir ses premiers billets de 500 bolivars. « Avec un mois de retard », précise-t-il d'emblée.

Car si le président Nicolas Maduro avait annoncé la semaine dernière que les nouveaux billets sortiraient progressivement à partir de ce lundi 16 janvier, la date initialement annoncée par le président de la Banque centrale, c'était le 15 décembre.

Les autorités imputent les délais rallongés à un « sabotage international », comme le retrait définitif du billet de 100 bolivars - le montant le plus élevé jusqu'à dimanche soir -, qui est sans cesse repoussé.

« Ça reflète un manque de considération envers le peuple, estime le mototaxi. Ils avaient promis une date pour ces billets, puis ils ont repoussé, ensuite ils nous ont dit que l'avion qui transportait les billets avait disparu ! »

Et de continuer : « Avec les billets de 100 bolivars, c'est la même chose : branle-bas de combat ! Trois jours pour déposer les billets, puis ils ont prolongé le délai jusqu'à janvier, et maintenant jusqu'à février. Ça manque de sérieux ! »

Au cours de la journée de lundi, le vice-ministre vénézuélien de la Sécurité publique a affirmé qu'en quatre jours, « 2,65 milliards de nouveaux billets avaient été distribués aux banques ».

http://www.rfi.fr/ameriques/20170117-ve ... ars-maduro


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 Sujet du message: Re: Venezuela
MessagePublié: 11 Mars 2017, 14:25 
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Annulation de la condamnation du Venezuela à payer 1,4 milliard de dollars à Exxon (décision)

AFP le 10 mars 2017

La condamnation du Venezuela à verser 1,4 milliard de dollars à ExxonMobil pour la nationalisation d'un champ pétrolier sous le mandat d'Hugo Chavez a été annulée par une juridiction d'arbitrage internationale, selon le jugement consulté vendredi par l'AFP.

En octobre 2014, le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdri), une juridiction d'arbitrage de la Banque mondiale, avait condamné Caracas à verser au total 1,6 milliard de dollars de réparation, dont 200 millions d'intérêts, pour avoir exproprié le champ pétrolier de Cerro Negro en 2007, alors exploité par la major américaine.

Cette juridiction avait été saisie par ExxonMobil, dont l'ancien patron Rex Tillerson est le chef de la diplomatie américaine, pour obtenir des réparations.

Dans une décision datée de jeudi, l'instance d'appel du Cirdri a toutefois annulé partiellement ce jugement, en affirmant que le Venezuela n'avait plus à verser 1,4 milliard de dollars.

"Nous avons eu toujours été confiants sur notre argumentaire juridique", a commenté l'avocat du Venezuela, George Kahale, dans un courriel.

Contacté par l'AFP, ExxonMobil n'avait pas réagi dans l'immédiat.

http://www.connaissancedesenergies.org/ ... ion-170310


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 Sujet du message: Re: Venezuela
MessagePublié: 04 Avr 2017, 15:18 
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Pétrole: le président vénézuélien renforce son contrôle

Par Claire Fages RFI 4 avril 2017

Au Venezuela, la Cour suprême a maintenu le renforcement du pouvoir présidentiel sur le secteur pétrolier.

C'est un point qui est passé plus inaperçu le week-end dernier au Venezuela : la Cour suprême a certes renoncé à élargir les prérogatives du président Nicolas Maduro, mais elle a maintenu le renforcement de son pouvoir en matière pétrolière. Le chef de l'Etat aura la possibilité de vendre pour le compte de la compagnie nationale PDVSA, une participation à un gisement, et de créer à sa guise des co-entreprises avec les compagnies étrangères. Le tout sans passer désormais par le Parlement.

« Le Venezuela est financièrement aux abois, commente Philippe Sébille-Lopez, du cabinet Geopolia. Or les Russes et les Chinois sont prêts à verser du cash contre quelques accords pétroliers. Sans le législatif, c’est encore plus intéressant ».

La Chine est déjà présente à travers le groupe public chinois CNPC, ce qui sécurise l'approvisionnement de l'Empire du Milieu. Mais c'est la Russie qui est la plus active, via son bras pétrolier Rosneft. Le groupe russe a déjà accru sa participation de 17 % à 40 % dans la co-entreprise Petromonagas, en échange de 500 millions de dollars, ce qui n'a pas été avalisé par le Parlement. Rosneft serait également sur le point d'entrer dans une autre co-entreprise, Petropiar.

Le gouvernement Maduro espère ainsi renflouer plus rapidement les caisses de l'Etat, vidées par le plongeon des cours du baril. Le pays est tellement exsangue qu’il n'arrive plus à payer ses échéances ni à importer, non seulement les produits de base, mais même les adjuvants nécessaires à l'industrie pétrolière pour extraire le pétrole du pays. Un pétrole très lourd, rappelle Colette Lewiner, spécialiste du pétrole chez Cap Gemini. C'est ainsi que la production vénézuélienne va diminuer cette année, sans que ce soit lié à une quelconque injonction de l'OPEP.

Le Parlement vénézuélien, contrôlé par l'opposition depuis la fin de l'année dernière, a déjà fait savoir que les structures pétrolières nouvellement créées ne seraient pas légales. On a même vu le chef de l’Assemblée nationale déchirer le document délivré par la Cour suprême. Autant dire qu'en dehors de la Russie et de la Chine, les compagnies étrangères ne vont pas se ruer pour investir au Venezuela, même si le pays latino-américain dispose des plus grandes réserves de pétrole au monde.


http://www.rfi.fr/emission/20170404-pet ... e-controle


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 Sujet du message: Re: Venezuela
MessagePublié: 18 Avr 2017, 20:33 
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Venezuela : des pétroliers indisponibles pour cause de saleté

Publié le 18/04/2017 lemarin.fr

Nouvelle illustration des difficultés financières de PDVSA : la compagnie pétrolière étatique vénézuélienne fait nettoyer à la brosse, par des plongeurs, la coque de ses tankers souillée de pétrole. Une partie de ceux-ci sont indisponibles en raison de leur état de saleté.

Du fait de fuites sur des pipelines, les eaux de deux ports d’exportation, Bajo Grande (lac Maracaïbo) et José (côte nord-est), souillent les pétroliers qui y accostent. Leur nettoyage est nécessaire car, sinon, ils risqueraient d'être refoulés dans bon nombre de ports étrangers.

Ces navires devraient normalement être envoyés en cale sèche pour y être lavés à l’aide d’équipements industriels. Mais le Venezuela ne dispose que d’une seule cale sèche et manque d’argent et de temps pour y envoyer les pétroliers souillés. PDVSA en est arrivée à les faire nettoyer à la brosse par des plongeurs, relate Reuters.

Ces laborieuses opérations de nettoyage, qui peuvent nécessiter jusqu’à 10 jours par navire, sont l’une des causes des retards chroniques que connaissent les pétroliers livrant le brut vénézuélien à travers le monde. Les autres causes étant les impayés de PDVSA auprès de prestataires de services.

Fin mars, 18 des 31 pétroliers détenus par la compagnie étaient hors service, certains attendant d’être nettoyés et d’autres, réparés. Résultat : PDVSA affrète plus de 50 pétroliers à l’heure actuelle, alors qu’elle a habituellement besoin de deux fois moins de navires pour compléter sa flotte.

http://www.lemarin.fr/secteurs-activite ... -de-salete


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 Sujet du message: Re: Venezuela
MessagePublié: 19 Avr 2017, 11:24 
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Maduro, le chef de l'Etat vénézuélien accuse les USA de fomenter un coup d'état :
http://www.boursorama.com/actualites/ma ... 6bb6f85f96


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 Sujet du message: Re: Venezuela
MessagePublié: 20 Avr 2017, 10:23 
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GM annonce la saisie de son usine par les autorités vénézuéliennes

le 20/04/2017
Infos Reuters CARACAS

General Motors a annoncé mercredi 19 avril la saisie par les autorités vénézuéliennes de son usine de Valencia, dans le nord du Venezuela. Le constructeur automobile a promis d'utiliser "toutes les mesures" pour défendre ses droits face à la mesure jugée illégale.


Cette confiscation intervient dans un contexte de forte détérioration du climat des affaires dans le pays plongé dans une crise économique, qui a déjà éprouvé de nombreux groupes américains.

"Hier, l'usine GMV a été subitement saisie par les autorités publiques, empêchant sa marche normale. En outre, d'autres actifs du groupe, comme des véhicules, ont été pris illégalement de ses infrastructures", a déclaré la filiale du constructeur américain General Motors Venezolana (GMV) dans un communiqué.

Saisie source de "dommages irréparables"

La saisie est source, selon GM, de "dommages irréparables" pour la société, ses 2.678 employés, ses 79 revendeurs et ses fournisseurs.

Le ministre de l'Information vénézuélien n'a pas répondu aux demandes de commentaires de Reuters.

L'industrie automobile du Venezuela a été durement affectée par les pénuries de matières premières liées notamment à un système complexe de contrôles des devises du gouvernement socialiste. De nombreuses usines ont drastiquement ralenti leur production.

Début 2015, Ford Motor avait radié la valeur de son investissement au Venezuela, après avoir enregistré une dépréciation de 800 millions de dollars sur ses opérations dans le pays.

Près de 20 arbitrages internationaux sur des cas similaires

La crise économique a causé du tort à d'autres sociétés américaines, notamment des groupes alimentaires et pharmaceutiques. Un nombre croissant de sociétés ont sorti leurs opérations vénézuéliennes de leur comptes consolidés.

En 2014, le gouvernement vénézuélien avait annoncé la reprise "temporaire" de deux usines du fabricant de détergents américain Clorox, qui avait quitté le pays.

Près de vingt arbitrages internationaux impliquent le Venezuela, en lien avec les nationalisations menées par l'ex-dirigeant socialiste Hugo Chavez.

http://www.usinenouvelle.com/article/gm ... es.N529129


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 Sujet du message: Re: Venezuela
MessagePublié: 22 Avr 2017, 12:23 
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Ce que la crise au Venezuela va coûter aux entreprises américaines

22/04/2017

Au Venezuela, la crise économique dans laquelle est plongée le pays depuis plusieurs moins ainsi que les vives tensions qui opposent partisans et détracteurs du président Nicolas Muduro ont eu raison de nombreuses entreprises américaines de l'agroalimentaire ou de l'industrie.

La crise politique et économique au Venezuela coûte chez aux entreprises américaines, qui ont beaucoup investi dans ce pays. En témoigne la récente saisie par le gouvernement de l’usine du constructeur automobile General Motors. Présent au Venezuela depuis 69 ans, le premier constructeur automobile américain a, en conséquence, licencié ses quelque 2.700 employés. L’usine, située dans la vallée de Valencia, était déjà de-facto à l’arrêt. Incapable d’écouler sa production face au chaos qui règne dans le pays.

General Motors n’est pas le seul groupe américain victime de la crise vénézuélienne. Le papetier Kimberly-Clark avait vu son usine occupée en juillet dernier et passé dans la foulée une charge de 153 millions de dollars liée à la déconsolidation de ses opérations vénézuéliennes.

Même chose pour le biscuitier Mondelez qui a inscrit l’an dernier une charge de 778 millions de dollars pour sortir de ses comptes ses activités dans le pays. Le groupe américain continue d’y vendre ses célèbres biscuits Oreo, mais n’arrive plus à en comptabiliser les ventes. Pour le limonadier Pepsi, la même situation l’a conduit à inscrire une charge de 1,4 milliard de dollars en octobre.

Des relations tendues entre Washington et Caracas


La chute continue du cours de la monnaie vénézuélienne, l'hyperinflation et la désorganisation du pays rendent impossible pour ces multinationales de calculer précisément leurs revenus sur le marché vénézuélien. Pourtant, ce pays latino-américain a longtemps été considéré comme un eldorado pour les entreprises américaines.

La manne pétrolière, l'existence d'une classe moyenne aisée et la proximité géographique (la Floride et le Venezuela ne sont séparés que par la mer des Caraïbes) en faisaient un marché potentiellement très lucratif. Mais les relations entre Washington et Caracas se sont progressivement détériorées. En vingt ans, les importations de pétrole vénézuélien aux États-Unis ont diminué de plus de moitié, même si elles continuent d'être une source de devises vitale pour un État en quasi-faillite.

Washington est aussi directement accusé par les autorités vénézuéliennes d'être derrière les émeutes et les relations entre les États-Unis et le prédécesseur de Nicolas Maduro, Hugo Chavez, étaient notoirement mauvaises.

Inquiétudes dans le secteur de l'énergie

Le chef de la diplomatie américaine, Rex Tillerson, se retrouve également dans une situation inconfortable. Il était, avant d'occuper cette fonction, PDG du groupe pétrolier américain ExxonMobil dont les relations avec les autorités vénézuéliennes sont depuis plusieurs décennies difficiles. Caracas avait ainsi été condamné en 2014 à payer 1,4 milliard de dollars à ExxonMobil pour la nationalisation d'un champ pétrolier sous la présidence de Chavez. Cette amende a toutefois été annulée en mars par l'instance d'appel du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdri), une juridiction d'arbitrage de la Banque mondiale.

ExxonMobil envisage aussi de forer dans un gisement pétrolier contesté entre le Guyana et le Venezuela, appelé Essequibo, et dont la revendication a provoqué une crise politique en 2015 entre ces deux pays, pourtant autrefois amis. Un autre sujet de friction potentiel entre Washington et Caracas est la présence aux États-Unis du réseau de stations-service Citgo, propriété de la compagnie nationale pétrolière vénézuélienne PDVSA.

De possibles "menaces pour la sécurité nationale"

Des élus américains, au premier rang desquels les anciens candidats républicains à la présidence Marco Rubio et Ted Cruz, se sont inquiétés récemment de la possibilité de voir le groupe pétrolier russe Rosneft mettre la main sur Citgo, basée à Houston (Texas). Cette crainte vient du fait que Citgo a été apporté comme garantie par PDVSA dans le cadre d'une émission de dette à laquelle a souscrit Rosneft en décembre. Si PDVSA se révélait incapable de rembourser, Rosneft pourrait alors réclamer Citgo en dédommagement.

"Nous sommes fortement préoccupés par le fait que le contrôle par Rosneft d'un important fournisseur d'énergie américain pourrait faire peser une grave menace sur la sécurité de l'approvisionnement en énergie du pays, impacter les livraisons d'essence aux consommateurs américains et exposer des infrastructures américaines essentielles à des menaces en terme de sécurité nationale", ont écrit le 10 avril dans une lettre adressée au secrétaire au Trésor Steve Mnuchin, par Marco Rubio, Ted Cruz et quatre autres sénateurs.

Selon Matthew Taylor, expert pour l'Amérique latine auprès du Center for Foreign Relations à Washington, l'administration Trump semble suivre la même politique que celle de son prédécesseur Barack Obama face à la crise vénézuélienne. "Les États-Unis ont imposé des sanctions ciblées sur des ressortissants vénézuéliens, comme le vice-président El-Aissami, mais ont sagement résisté à la tentation de confronter le régime plus directement et unilatéralement, laissant les pays latino-américains assurer la gestion. Mais la patience semble s'épuiser à Washington", prévient-il dans un blog.


http://bfmbusiness.bfmtv.com/monde/ce-q ... 48153.html


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 Sujet du message: Re: Venezuela
MessagePublié: 27 Avr 2017, 17:55 
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Le Venezuela se retire de l'Organisation des Etats américains

AFP le 24/04/2017

Le Venezuela, secoué par une vague de manifestations de l'opposition où une trentaine de personnes ont perdu la vie en près d'un mois, a annoncé mercredi son retrait de l'Organisation des Etats américains (OEA), accusée d'"ingérence" par le gouvernement du président Nicolas Maduro.

"Demain (jeudi) nous présenterons une plainte devant l'OEA et nous lancerons un processus qui prend 24 mois" pour faire sortir le pays sud-américain de cet organisme régional basé à Washington, a annoncé à la télévision la chef de la diplomatie vénézuélienne Delcy Rodriguez.

L'OEA, dont le secrétaire général Luis Almagro a traité le chef de l'Etat vénézuélien de "dictateur", s'est réunie mercredi pour convoquer un mini-sommet des ministres des Affaires étrangères de la région sur la crise vénézuélienne, sans préciser de date.

................

http://www.boursorama.com/actualites/le ... 0aeb2212f2


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 Sujet du message: Re: Venezuela
MessagePublié: 28 Avr 2017, 15:48 
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Encore un qui se retire d'une organisation internationale

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Ne sois pas charlot!

Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes (Bossuet)

Ce que nous n'avions pas anticipé, c'est que cette crise allait durer plus longtemps que prévu (François Hollande)


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 Sujet du message: Re: Venezuela
MessagePublié: 04 Juin 2017, 12:55 
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United Airlines suspend ses vols quotidiens vers le Venezuela

samedi 3 juin 2017 Reuters

United Airlines mettra fin le mois prochain à sa liaison quotidienne vers le Venezuela, un pays déjà délaissé depuis plusieurs années par de nombreuses autres compagnies.

Beaucoup d'entre elles sont parties après une querelle concernant le remboursement de milliards de dollars que leur devait le gouvernement de Caracas. Elles reprochent à ce dernier d'avoir remboursé ses dettes en monnaie locale.

United, qui gère une liaison quotidienne entre Houston, au Texas, et Caracas, n'a pas dit si sa décision était liée à ce contentieux, invoquant plutôt des raisons de rentabilité.

Malgré l'avantage qu'ils procurent aux cadres du secteur pétrolier et aux Vénézuéliens installés aux Etats-Unis, les vols Houston-Caracas ont souvent un faible taux d'occupation car les touristes sont rares à se rendre dans un pays confronté à une grave crise économique et politique.
......................

http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRL8N1J00JF


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