dans le fil sur les négateurs du RC, Sandro Minimo a écrit:
Quelqu'un sur un autre fil a posté une vidéo de Courtillot à "Parlons Net" (visible sur Dailymotion, je m'abstiens de faire de la pub pour ce lien). Sous des airs extrêmement posés et clairs, ce type est exceptionnellement grave!
Il arrive à la fois à nous expliquer que le RC n'est vraiment pas un truc important, mais que la capture du carbone (et la transformation du CO2 en cailloux) serait le "graal".
Mais si le RC n'est pas dû à l'homme, quel intérêt y a-t-il à capturer le carbone?
Il donne la réponse lui-même : il travaille sur la capture du carbone parce qu'il a un super gros contrat avec TOTAL.
Ca a au moins le mérite d'être clair!
Cette affirmation m' a stupéfait, et c' est pourtant exact.
Courtillot est dans le comité de suivi scientifique de l' expérimentation de CO2 en souterrain à Lacq :
Citer:
Le Comité de suivi scientifique
Pour cette expérience très innovante, Total s’entoure
des compétences de la communauté
scientifique publique : Universités, CNRS, Institut
français du pétrole (IFP), Bureau de recherches
géologiques et minières (BRGM), Centre de
recherches sur la géologie de matières premières
minérales et énergétiques de Nancy (CREGU).
En outre, un Comité de suivi scientifique, réunissant
les autorités publiques et les experts français
parmi les plus éminents et non engagés dans le
projet, a été créé.
Jean-Louis Caruana,
représentant le ministère de
l’Ecologie, du Développement et
de l’Aménagement durables.
Vincent Courtillot,
directeur de l’Institut physique du
Globe de Paris, (IPGP), et membre
de l’Académie des Sciences,
section sciences de la Terre.
Christian Fouillac,
directeur de la Recherche et du
Développement du Bureau de
recherches géologiques et minières
(BRGM), représentant français au
Carbon Sequestration Leadership
Forum.
Philippe Geiger,
sous-directeur de la Direction
des ressources énergétiques et
minérales (DIREM) au ministère de
l’Ecologie, du Développement et de
l’Aménagement durables.
François Moisan, responsable
de la Direction exécutive, Stratégie
et Recherche de l’Agence de
l’environnement et de la maîtrise
de l’énergie (ADEME).
Michel Petit,
membre de l’Académie des
Sciences, section sciences de la
Terre.
Jacques Pironon,
animateur du réseau CO2 du CNRS,
Directeur de recherche au CNRS.
Philippe Ungerer,
directeur scientifique, Institut
français du pétrole (IFP).
Ce Comité pourrait être
complété d’experts d’autres
pays, pour donner au suivi
du projet une dimension
internationale
dans ce document de TOTAL "Le pilote du bassin de Lacq"
http://www.total.com/static/fr/medias/t ... pilote.pdf