[Acteurs] BP

Toute l'acualité, discutée à la lumière de la déplétion des réserves d'hydrocarbures.

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Re: [Acteurs] BP

Message par energy_isere » 28 déc. 2016, 12:07

BP acquiert plus de 500 stations-service en Australie pour 1,3 md USD

AFP le 28/12/2016

La compagnie pétrolière britannique BP a annoncé mercredi qu'elle allait acheter plus de 500 stations-service en Australie au groupe de supermarchés Woolworths pour 1,3 milliard de dollars américains.

Le géant de l'or noir a expliqué dans un communiqué qu'il allait acquérir précisément 527 points de vente d'essence, comprenant aussi un coin supérette, ainsi que 16 sites supplémentaires en construction.

La transaction, qui équivaut à environ 1,25 milliard d'euro et est soumise à l'approbation des autorités australiennes de régulation, devrait être bouclée d'ici à la fin 2017, a précisé BP.

Le groupe britannique possède déjà 350 stations-service en Australie, où un gros millier de points de distribution d'essence BP supplémentaires sont franchisés.

La major pétrolière a précisé qu'elle allait, en coopération avec Woolworths, rebaptiser "Metro at BP" quelques-uns de ses points de vente d'essence en Australie où seront désormais proposés des produits alimentaires frais. Cette expérience pilote a vocation à s'étendre ensuite à plus de 200 stations-service.

BP et Woolworths prévoient en outre de collaborer davantage dans les programmes de fidélité proposés à leurs clients, à l'image de ce que BP fait déjà au Royaume-Uni avec l'enseigne Marks and Spencer.

En Australie, le groupe britannique est aussi présent dans le raffinage et l'exploration pétrolière. Il a en revanche annoncé en octobre dernier, à la surprise générale, qu'il renonçait à son projet controversé de forer dans la Grande baie australienne.
................

http://www.boursorama.com/actualites/bp ... 8e57744c1f

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Re: [Acteurs] BP

Message par energy_isere » 28 janv. 2017, 20:58

La voiture électrique n’effraie pas BP

Par Dominique Pialot La Tribune 26/01/2017

Dans l’édition 2017 de son « Energy Outlook », le pétrolier estime à 100 millions le parc de véhicules électriques en circulation dans le monde 2035, ce qui ne devrait pas affecter la demande en carburant.

Comme chaque année, la major British Petroleum publie ses prédictions concernant l'évolution du secteur énergétique mondial. Un exercice qui prend d'autant plus de relief dans le contexte actuel, qui voit le monde de l'énergie traversé par de multiples bouleversements : baisse inédite (avant rebond) des prix du pétrole, effondrement des prix de gros de l'électricité en Europe, intégration du marché mondial du gaz au travers du GNL (gaz naturel liquéfié), effondrement des coûts des énergies renouvelables, incertitudes sur le nucléaire dans certains pays, etc.

Pic de consommation pétrolière en 2040


Principal enseignement de ce rapport : la demande en énergie va croître d'un tiers dans les 20 prochaines années, avec un mix énergétique composé à 75% d'énergies fossiles en 2035. La consommation de pétrole, en particulier, va poursuivre sa hausse jusque dans les années 2040, une estimation plus tardive que celle de Shell, qui situe ce plafond dans les années 2030. Cette croissance sera alimentée essentiellement par le développement des classes moyennes en Asie, en Afrique et au Moyen-Orient.

Mais selon BP, les réserves actuelles permettraient de couvrir deux fois la demande en pétrole d'ici à 2050. Dans ce contexte, les entreprises capables de produire au meilleur coût (producteurs américains de gaz de schiste, membres de l'OPEP ou Russie) devraient grignoter des parts de marché au détriment de producteurs opérant au large du Brésil, en Mer du Nord ou en Asie.

100 millions de voitures électriques en 2035

L'évolution du marché de la voiture électrique est l'un des sujets que BP suit de près. Depuis son édition de 2016, le pétrolier a revu à la hausse ses prévisions, de 70 millions à 100 millions à l'horizon 2035, soit une multiplication par 100 du parc actuel et 5 à 6% du parc mondial, qui devrait doubler dans le même temps. Mais cette estimation reste très inférieure à celles établies par d'autres experts de l'énergie. Ainsi, Bloomberg Energy Finance voit 200 millions de voitures électriques sur les routes en 2035. Dale Spenser explique les multiples inconnues qui rendent complexe cette estimation : évolution des standards en vigueur, du prix des batteries, des prix du baril de pétrole, des politiques appliquées, de l'efficacité des moteurs thermiques...sans compter celles des préférences des consommateurs.

Le pétrolier anticipe aussi le développement de solutions alternatives à la voiture individuelle telles que la voiture autonome, le covoiturage et l'autopartage. Son économiste en chef Dale Spencer reconnaît qu'une combinaison de ces nouvelles modalités réservées aux seules voitures électriques pourrait avoir un impact significatif sur la demande en carburant. Mais à ce jour, il n'en attend qu'un effet limité et estime que cette demande devrait passer de 19 millions de barils par jour aujourd'hui à 23 millions en 2035. En revanche, les dérivés pétroliers tels que le plastique et d'autres matériaux issus de la pétrochimie, boostés par le développement des classes moyennes dans les pays émergents, devraient jouer un rôle croissant dans la hausse de la consommation globale de pétrole, au détriment des carburants et du secteur énergétique.

Vers une intégration croissante des marchés du gaz

Quant au gaz, BP lui prédit un avenir radieux, avec un taux de croissance annuel de +1,6% d'ici à 2035, supérieur à ceux du pétrole et plus encore, du charbon, qui devrait atteindre son pic aux alentours de 2025, sous l'effet de la baisse de consommation en Chine. Les deux-tiers de la croissance seraient absorbés par le gaz de schiste chinois et américain. Autre évolution majeure : une intégration croissante des marchés du gaz liée au développement du GNL (gaz naturel liquéfié). Facilement transportable par bateau, celui-ci peut en effet être exporté par les pays producteurs (notamment Australie et Etats-Unis) vers les marchés économiquement les plus attractifs.

Des émissions de gaz à effet de serre incompatibles avec l'Accord de Paris


Sur les énergies renouvelables, BP, régulièrement accusé par le passé d'en avoir sous-estimé la progression, se rattrape cette année. Il leur prédit en effet un quadruplement des capacités installées à un rythme annuel de 7,6%, leur permettant d'atteindre 10% du mix énergétique mondial. Si l'Europe reste leader en termes de pénétration des renouvelables dans le mix, cette croissance est essentiellement due à la Chine, qui installe chaque année à elle seule plus que les Etats-Unis et l'Europe réunis. Autre point saillant : 80% de cette consommation supplémentaire d'énergie serait d'origine électrique.

Face à une efficacité énergétique qui progresse dans le monde entier et dans tous les secteurs de l'économie et explique un découplage de plus en plus évident entre croissance économique et croissance des émissions, BP a également révisé une nouvelle fois sa position concernant les émissions de gaz à effet de serre : alors qu'en 2011 il les voyait croître de 1,2% par an, dans les vingt prochaines années, ce taux est passé à 0,9% par an en 2016, puis affiche 0,6% en 2017. Soit un tiers de leur croissance annuelle des vingt dernières années. Mais ce qui représente encore une hausse de 13% d'ici à 2035, quand elles devraient baisser de 30% pour respecter l'Accord de Paris. En cause, selon le pétrolier : un manque de réglementations favorisant leur diminution, notamment d'un prix du carbone suffisamment incitatif.

http://www.latribune.fr/entreprises-fin ... 33627.html

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Re: [Acteurs] BP

Message par energy_isere » 05 févr. 2017, 13:08

Pas effondriste pour un baril les mecs de BP :

BP forecasts world economy to double by 2035 and USA will increase oil and natural gas by 4 million bpd to 19 million barrels per day.

January 30, 2017


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lire : http://www.nextbigfuture.com/2017/01/bp ... le-by.html

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Re: [Acteurs] BP

Message par energy_isere » 09 févr. 2017, 12:50

Pétrole : BP est sortie du rouge en 2016

LES ECHOS Le 07/02/2017

Après un exercice 2015 marqué des pertes proches de 6,5 milliards de dollars, la major pétrolière britannique affiche un bénéfice net 2016 de 115 millions.

"Yes, he did it !" Le géant pétrolier BP est repassé dans le vert en 2016. De justesse certes, avec un bénéfice net de 115 millions de dollars, mais ce redressement prend tout son sens lorsqu'on se rappelle que l'exercice 2015 s'était soldé par une perte abyssale de 6,48 milliards, le plus mauvais résultat de son histoire .

Un redressement lié à la volonté du PDG, Bob Dudley, de donner la priorité à la rémunération des actionnaires. Pour y parvenir, les coûts ont été réduits via des coupes sombres dans les effectifs mais aussi des investissements passés à la paille de fer - ils ont reculé de quelque 7 milliards de dollars par rapport à 2014.

BP a aussi limité ses dépenses en capital à 16 milliards de dollars - moins encore que l'objectif de 17 à 19 milliards affiché en début d'année 2016, une période où elle prévoyait de supprimer quelque 4.000 postes sur l'année chez ses employés et sous-traitants ( voir le détail des résultats ).

Solder la facture de DeepWater Horizon

BP se dit aussi en bonne voie pour solder les conséquences financières désastreuses de la catastrophe écologique survenue en 2010 le Golfe du Mexique. L'explosion de sa plate-forme pétrolière DeepWater Horizon y avait fait 11 morts et provoqué une marée noire sur 180.000 kilomètres carrés. Une charge d'environ 4 milliards de dollars a été inscrite dans les comptes 2016 pour acquitter la facture de cette catastrophe qui, au total, lui a coûté 62,6 milliards avant impôt depuis 2010 (44,1 milliards après impôt), pour payer le nettoyage des côtes, indemniser particuliers et entreprises et régler les contentieux avec les autorités américaines.

"L'ombre du Golfe du Mexique pèse toujours sur les performances financières de BP, même si l'entreprise prévoit qu'elle va s'estomper dans les années à venir", a noté Laith Khalaf, analyste chez Hargreaves Lansdown cité par l'AFP

Le Brent à 60 dollars en moyenne


Dans son communiqué, la major met l'accent sur l'environnement "difficile" qui a caractérisé 2016, avec un prix moyen du baril de Brent - la référence pour le pétrole de la mer du Nord - à 44 dollars pendant l'année, au plus bas depuis douze ans.
Comment se présente 2017 ? BP espère bien profiter de la remontée des cours de l'or noir, dopés ces derniers mois par un accord de réduction de production sous l'égide de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). Un bémol toutefois. Contrairement à ses rivaux Royal Dutch Shell et Exxon Mobil, qui se satisfont des cours actuels (le baril de Brent perd 0,20% ce mardi à New York à 55,61 dollars), BP estime ne pouvoir couvrir ses coûts et dégager des dividendes que si le prix du baril de Brent brut s'élève à 60 dollars en moyenne sur l'année.

Côté exploitation, Bob Dudley a dû recentrer l'activité sur sept projets prioritaires, de l'Algérie au Golfe du Mexique.

La major gardera donc un oeil scrupuleux sur les investissements qui devraient rester sous contrôle, évoluant à 16-17 milliards de dollars. A la Bourse de Londres ce mardi en milieu de matinée, le titre BP signait la plus forte baisse. La major pétrolière a maintenu inchangé le dividende versé aux actionnaires.


http://www.lesechos.fr/industrie-servic ... 063187.php

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Re: [Acteurs] BP

Message par energy_isere » 06 avr. 2017, 19:55

Paie réduite de 40% pour le patron de BP en 2016

Le 06.04.2017

BP a annoncé jeudi avoir réduit de 40% la rémunération de son directeur général Bob Dudley en 2016, à 11,6 millions de dollars (10,9 millions d'euros), devenant ainsi le dernier grand groupe britannique en date à limiter la paie de ses dirigeants sous la pression d'actionnaires mécontents.

Il y a un an, quelque 60% des actionnaires de BP s'étaient opposés à la hausse de 20% de la rémunération de Dudley au titre de 2015, année marquée par une perte record de la compagnie pétrolière britannique sur fond de chute des cours du brut.

"J'ai longuement consulté et écouté les actionnaires et me suis efforcée de tenir compte de leurs inquiétudes", déclare Ann Dowling, administratrice indépendante qui préside le comité de rémunération de BP, dans le rapport annuel du groupe.

La nouvelle politique de rémunération de BP, valable pour trois ans, sera soumise à un vote contraignant lors de l'assemblée générale du 17 mai à Londres. Le vote de l'an dernier n'était que consultatif.

Même réduite de près de huit millions de dollars, la rémunération de Dudley reste nettement supérieure à celle de ses pairs en Europe. Ben van Beurden, chez Shell, a touché l'an dernier 8,263 millions d'euros, un montant en hausse de 60%, et le PDG de Total Patrick Pouyanné a vu sa rémunération augmentée de 24,5% à 3,8 millions d'euros.

Le directeur financier de BP, Brian Gilvary, a perçu 4,2 millions de livres (4,9 millions d'euros) au titre de 2016, un chiffre en baisse de 18%, révèle aussi le rapport annuel.

Il précise que BP a supprimé un solde net de 2.400 emplois en 2016, après 4.700 en 2015, dans le cadre de ses efforts de réduction des coûts.

https://www.challenges.fr/finance-et-ma ... 016_465208

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Re: [Acteurs] BP

Message par energy_isere » 01 août 2017, 19:39

Le bénéfice de BP bat le consensus, le titre monte

LONDRES (Reuters) le 01/08/2017

BP a vu son bénéfice diminuer au deuxième trimestre mais il n'en est pas moins supérieur au consensus, la production pétrolière et gazière ayant fortement augmenté avec le démarrage de nouveaux projets.

Vers 09h45 GMT, l'action gagnait 3,8% à 462,6 pence en Bourse de Londres en ouverture, parmi les plus fortes hausses du Footsie, qui gagnait 0,8% au même moment.

Le groupe britannique a également augmenté le cash flow opérationnel, ce qui semble montrer que les procédures engagées par les grands groupes pétroliers ces trois dernières années pour réduire leurs coûts face à la chute des cours portent leurs fruits.

"Nous continuons de préparer BP au nouveau contexte des prix pétroliers, ne relâchant pas notre vigilance sur les coûts, la rentabilité et l'investissement qui doit rester rigoureux", explique le directeur général Bob Dudley, dans un communiqué.

Le secteur pétrolier a vu son activité ralentir sensiblement après la chute des cours survenue en 2014 mais celle-ci paraît repartir car BP doit lancer sept projets pétroliers et gaziers cette année, un nombre sans précédent pour lui.

Sa production a augmenté de 9,9% à 2,431 millions de barils d'équivalent pétrole par jour, grâce, notamment, à certains de ses nouveaux forages.

La "major" précise que la production sera globalement inchangée au troisième trimestre, le lancement de nouveaux projets compensant les incidences de travaux de maintenance.

BP a démarré en mai la production du gisement Quad 204 de Mer du Nord après un investissement de redéploiement de 5,7 milliards de dollars, l'un des plus importants entrepris ces dernières années.

Le groupe estime que le prix du baril en 2018 devrait être compris entre 45 et 55 dollars, en raison de la hausse de la production de pétrole de schiste aux Etats-Unis.

Les investissements de BP en 2017 devraient atteindre 16 milliards de dollars, se situant dans le milieu de la fourchette des prévisions annoncée auparavant, a indiqué à Reuters Brian Gilvary, le directeur financier du groupe britannique.

Jason Kenney, analyste chez Banco Santander, se dit "confiant dans la capacité de BP à dépasser ses objectifs de livraison au second semestre de 2017 et de poursuivre sur sa lancée en 2018."

Le bénéfice trimestriel au coût de remplacement, soit l'équivalent d'un bénéfice net, est ressorti à 684 millions de dollars (579 millions d'euros), bien plus que le consensus d'analystes de 500 millions de dollar fourni par BP lui-même.

Un an auparavant, le bénéfice était de 720 millions de dollars. Il avait atteint 1,51 milliard de dollars au premier trimestre 2017.

Le résultat tient compte d'une charge de 750 millions de dollars liée à une prospection infructueuse en Angola.

Le flux de trésorerie opérationnel, hors dédommagements liés à une marée noire dans le Golfe du Mexique, a augmenté au deuxième trimestre à 6,9 milliards de dollars, contre 5,3 milliards il y a un an.

Ces dédommagements atteindraient 4,5 à 5,5 milliards de dollars cette année avant de tomber à deux milliards l'an prochain. BP a déjà versé 63,21 milliards de dollars avant impôt pour clore cette affaire.
http://www.usinenouvelle.com/article/le ... te.N572528

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