Energie Hydro-électrique en France

Barrages, marées, etc.

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Re: Energie Hydro-électrique en France

Message par phyvette » 31 oct. 2018, 16:48

Bof !... Le Docteur H m'a recommandé de ne plus regarder de vidéo catastrophiste sur Youtube.
Gilles a raison
Gilles a tjs raison
Si un membre a raison les 1 et 2 s'appliquent
Gilles ne contredit pas il éduque
Les idées de Gilles sont tjs bonnes
Gilles est obligé de penser pour tout le monde
Seul Gilles a une vision globale de la société

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Re: Energie Hydro-électrique en France

Message par GillesH38 » 31 oct. 2018, 17:19

là pour le coup, il y a des vrais chiffres à la clé ... mais ça ne touchera pas la Picardie !
- Je suis Charlie - "I do not see any harm in people making money if it leads to a lower carbon society " R.K. Pachauri, président du GIEC, interview du 6 mai 2008 à Emirates Business.

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Re: Energie Hydro-électrique en France

Message par energy_isere » 31 oct. 2018, 21:38

mobar a écrit :
31 oct. 2018, 14:32
Intéressant reportage d'Envoyé Spécial sur le barrage de Vouglans ... qui devrait ravir les catastrophistes! :-D
https://www.youtube.com/watch?v=23KfSrZWsoI
Atlantico dit ceci en présentation de la vidéo :
Tenu par EDF, le barrage de Vouglans aurait atteint un niveau de pression très important. Si l'entreprise d'électricité française minimise le problème, considérant que la gestion du barrage est sous contrôle, ce n'est pas le cas de tous. Un technicien qui a travaillé sur le chantier aurait tiré la sonnette d'alarme et raconté à nos confrères d'Envoyé Spécial (France Télévisions) qu'une catastrophe était sérieusement à envisager.

Le scénario décrit est vraiment très préoccupant : avec une crue de l'Ain, sur lequel le barrage est construit, ce serait 600 millions de mètres cubes qui pourraient être relâchés, formant alors une vague de 12 mètres de haut qui dévalerait l'affluent du Rhône et qui ravagerait probablement une cinquantaine de villages en aval.
et ailleurs, aussi :
.....
Depuis la catastrophe de Fukushima, en mars 2011, la loi impose à EDF d'imaginer le pire des scénarios, par mesure de sûreté. Ce scénario catastrophe a été établi noir sur blanc dans un document officiel, chiffres et cartes à l’appui. Que se passerait-il à Vouglans dans le pire des cas, soit une rupture brutale du barrage combinée à une crue historique de l'Ain et du Rhône ?

"Un document qu'on enferme dans les placards"

Selon ce document, si le barrage de Vouglans cédait sous le poids des 600 millions de mètres cubes d’eau qu’il retient, une vague de 12 mètres de haut submergerait plus de 50 villages, envahissant la vallée de l'Ain.

Premier village menacé : Cernon, avec ses 230 habitants. Comme dans toutes les communes de la vallée, il existe un plan communal de sauvegarde. Mais celui-ci ne prévoit qu'une rupture progressive du barrage, qui laisserait le temps de s'organiser. Problème : ce plan d'urgence n'a jamais été testé.

Aucun exercice de simulation n'a été fait

La mairie de Cernon conserve bien dans ses placards un ensemble de "fiches réflexes", avec modalités de déclenchement du plan, données sur le village, cartes... Ces documents ont été étudiés sur ordinateur lors d'un conseil municipal, mais aucun exercice de simulation n'a jamais été fait, reconnaît le maire, Bernard Rude. Ni lui ni aucun maire de la vallée n'ont jamais réalisé le moindre exercice d'évacuation.

Extrait de "Barrage : le scénario catastrophe", un reportage à voir dans "Envoyé spécial" le 13 septembre 2018.
https://www.francetvinfo.fr/monde/envir ... 29387.html

L'ouvrage en question :
Image

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Re: Energie Hydro-électrique en France

Message par energy_isere » 21 nov. 2018, 23:24

N iéme relance de l' Europe :
Hydroélectricité: Bruxelles demande à la France un calendrier précis de mise en concurrence

AFP le 21 nov. 2018

La Commission européenne a réclamé mercredi à la France un "calendrier précis" de mise en concurrence d'un "nombre significatif" de concessions hydroélectriques actuellement exploitées par EDF.

"Il est essentiel pour la Commission que la France s'engage dans un calendrier précis de mise en concurrence d'un nombre significatif (...) de concessions actuellement exploitées par EDF", a déclaré Cecilio Madero, directeur général adjoint à la Concurrence de la Commission européenne. Il était auditionné par la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale sur ce dossier qui traîne depuis des années et s'était traduit par une mise en demeure de la France en 2015 par Bruxelles, qui réclame une mise en concurrence.

Propriétés à 100% de l'État, les barrages sont actuellement concédés en très grande majorité à EDF, qui détient environ 80% de la puissance installée.

Cecilio Madero a rappelé que des concessions avaient été accordées de gré à gré à EDF, sur des périodes parfois très longues (jusqu'à 75 ans). Le groupe français continue aussi à exploiter des concessions expirées. "Le statu quo actuel (...) n'est pas tenable", a jugé le haut fonctionnaire européen. "La Commission européenne a donc une très claire préférence pour qu'une solution négociée avec les autorités françaises puisse être trouvée le plus rapidement possible", a déclaré Cecilio Madero.

"Cette solution devrait tenir compte des intérêts de toutes les parties prenantes, mais il est clair qu'elle devra remédier aux préoccupations exprimées par la Commission européenne (...), à savoir la discrimination des opérateurs alternatifs français et européens dans l'accès aux concessions hydroélectriques", a-t-il poursuivi. "La balle est dans le camp des autorités françaises", a-t-il conclu.

Les velléités d'ouverture suscitent l'inquiétude des syndicats comme d'élus. De nombreux députés de tous bords ont ainsi interpellé mercredi Cecilio Madero pour exprimer leur hostilité aux demandes de Bruxelles. "Nous ne considérons pas qu'EDF doive être exclu des appels d'offres" ou "qu'il faille remettre en cause les concessions en cours d'EDF", a répondu le responsable de la Commission. "Il n'est pas question de remettre en concurrence toutes les concessions d'EDF du jour au lendemain", a-t-il insisté.

Il a aussi souligné que le statut des salariés ne serait pas remis en cause par l'arrivée de nouveaux entrants ou encore que ces derniers pourraient être soumis à des obligations de service public. EDF avait en effet demandé que soit reconnue l'importance des services publics liés à l'eau, de l'irrigation agricole au tourisme en passant par la lutte contre les inondations ou la navigation.
https://www.connaissancedesenergies.org ... nce-181121

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Re: Energie Hydro-électrique en France

Message par energy_isere » 17 févr. 2019, 09:04

LA CENTRALE HYDROÉLECTRIQUE DE LA COCHE SERA OPÉRATIONNELLE DÈS 2019
jeu 7 fév 2019 RENOUVELABLES , DÉCRYPTAGE

Les travaux de modernisation de la centrale hydroélectrique de La Coche, en Savoie, entrent dans leur dernière ligne droite. Le 25 janvier 2019, la roue Pelton a été livrée à la centrale pour installation. Une fois entrée en fonctionnement, elle fera de La Coche le groupe de production de type « Pelton » le plus puissant de France…


La centrale hydroélectrique souterraine de La Coche a été inaugurée en 1976. Dès le départ, la centrale hydroélectrique de La Coche a représenté un défi technique pour EDF. La raison : elle est équipée de quatre turbines réversibles. Ainsi, la station est reliée à deux lacs : la cuvette de La Coche en amont, et le barrage d’Aigueblanche en aval. L’eau de la cuvette de La Coche passe dans les turbines pour produire de l’électricité avant d’être rejetée en aval. Ce réservoir d’eau est notamment alimenté par la fonte des neiges et des glaces de la Tarentaise, afin de tirer le meilleur parti de la situation géographique de la centrale.

Pendant les périodes creuses, l’eau en aval est pompée pour être remontée grâce à la réversibilité des turbines. La centrale hydroélectrique peut donc stocker l’énergie pour faire face aux pics de consommation électrique de la région. En effet, l’installation est une Step, pour station de pompage et de transfert d’énergie.

Une turbine Pelton pour augmenter la puissance de 20%

Depuis 2015, EDF a entrepris un vaste chantier de rénovation pour améliorer son rendement. Le coeur de ce projet consiste à installer une roue Pelton pour augmenter la capacité de production de la centrale. Elle permettra d’augmenter la production hydroélectrique car elle est particulièrement adaptée aux chutes dites “hautes”, supérieures à 400 m. La station de La Coche fait 900 m. Même avec un faible débit d’eau, elle assurera un rendement de 90%.

Avec ses 240 MW, il s’agit de la plus puissante roue Pelton jamais installée dans une centrale française. L’installation de la turbine Pelton et les travaux de rénovation du reste de la station hydroélectrique vont augmenter la production annuelle d’environ 100 GWh, selon les estimations d’EDF. Ce qui représenterait une progression de 20% par rapport à la puissance actuelle.

EDF prévoit une mise en service fin 2019
En juin 2018, le chantier a passé un cap crucial avec la finalisation du montage des pièces du collecteur. C’est cette structure qui sert à distribuer l’eau vers les cinq injecteurs. Ces derniers serviront à entraîner le mouvement de la turbine Pelton. Fin 2018, EDF a aussi terminé de construire la conduite d’alimentation en eau qui raccorde la centrale. Cette conduite, composée de 32 tronçons, a demandé un mois de travail rien que pour les opérations de soudage, les traitements thermiques ainsi que les contrôles.

Le vendredi 25 janvier 2019, la station hydroélectrique de La Coche, à Aigueblanche (Alpes), a réceptionné sa future roue Pelton. Avec ses 16 tonnes d’acier et son imposant diamètre de 3,70 m, cette nouvelle turbine électromagnétique sera la clé de voûte de la centrale rénovée.

Dès la fin d’année 2019, la station hydroélectrique pourra couvrir les besoins électriques de 40 000 habitants supplémentaires. Au global, la centrale de La Coche fournira désormais l’électricité à 270 000 habitants de la région.

Quels investissements hydroélectriques pour EDF ?
EDF a dû consentir à de gros investissements pour rénover la station hydroélectrique de La Coche. La nouvelle turbine Pelton coûte à elle seule 150 millions d’euros. De plus, elle devra être remplacée tous les quatre ans. L’investissement pour convertir La Coche en station hydroélectrique Pelton est cependant intéressant pour EDF car sa concession est garantie jusqu’en 2050. Mais ce n’est pas le cas pour les autres stations hydroélectriques françaises.

Depuis 2005, l’Union Européenne fait pression sur le gouvernement français pour ouvrir le marché hydroélectrique à la concurrence. De quoi inquiéter EDF. L’énergéticien français, en charge du parc hydraulique tricolore, dépense chaque année environ 400 millions d’euros pour son entretien. Sur les 400 installations hydrauliques actuellement gérées par EDF, 150 ont une concession qui arrive à échéance d’ici 2025.
https://lenergeek.com/2019/02/07/centra ... -la-coche/

Il y a une erreur grossière dans le texte de Energeek, 150 millions d'euro c'est le coût de l'ensemble des travaux, pas seulement la turbine Pelton.

Chiffre source chez EDF https://www.edf.fr/groupe-edf/producteu ... e-centrale

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Re: Energie Hydro-électrique en France

Message par energy_isere » 26 avr. 2019, 07:37

Barrages hydroélectriques: l'ouverture à la concurrence s'invite dans la campagne

AFP parue le 26 avr. 2019

Le dossier épineux de l'ouverture à la concurrence des barrages hydroélectriques français, poussée par Bruxelles, traîne depuis des années mais connaît soudain un vif regain d'intérêt avant les élections européennes.

La Commission européenne avait mis en demeure la France, dès 2015, d'ouvrir à la concurrence ses concessions hydroélectriques, jugeant EDF en position dominante. Le 7 mars, elle a adressé une nouvelle lettre de mise en demeure à la France et d'autres pays.

Propriétés à 100% de l'Etat, les barrages sont actuellement concédés en très grande majorité à EDF, qui détient environ 80% de la puissance installée, et à Engie via ses participations dans la CNR (Compagnie nationale du Rhône) et la SHEM (Société hydroélectrique du Midi).

L'enjeu est important: l'hydraulique a représenté 12,4% de la production d'électricité en France l'an dernier -un très bon cru grâce à des pluies abondantes. Cela en fait de loin la première énergie renouvelable, qui peut aussi être stockée.

Ce symbolique dossier au long cours s'est invité dans la campagne avant les élections européennes du 26 mai.

Le président de Debout la France (DLF) Nicolas Dupont-Aignan s'est rendu cette semaine sur un barrage en Corrèze. "Après les aéroports et les autoroutes, le pillage des biens publics français continue avec les barrages hydroélectriques", s'est insurgé le candidat souverainiste.

Yannick Jadot, tête de liste Europe Ecologie Les Verts (EELV), a aussi dénoncé une "privatisation des barrages", regrettant une "exception française", "qui est de ne pas avoir défendu le contrôle par l'Etat et les citoyens de sa principale source d'énergie renouvelable".

- "garanties " -

Début avril, plus d'une centaine de députés avaient déjà demandé au gouvernement de s'opposer à l'ouverture à la concurrence, en plein débat sur la privatisation d'Aéroports de Paris. Une résolution très oecuménique puisqu'elle avait été signée par des élus PCF, PS, LFI, LR... mais aussi LREM, comme Cédric Villani.

Elle rejetait comme "dangereuse et irrationnelle l'ouverture à la concurrence de ce secteur stratégique au plan économique, social et environnemental, qui s'adosse à un patrimoine financé de longue date par les Français et conservé en excellent état". Les opérateurs historiques "sont les seuls à offrir aujourd'hui des garanties suffisantes en matière de gestion des risques sécuritaires, de soutien à l'économie et à l'emploi et de prise en compte effective de la diversité des usages de la ressource en eau".

Les barrages jouent en effet aussi un rôle de régulation important pour l'agriculture, le tourisme ou encore l'environnement.

Le ministre de la Transition écologique et solidaire, François de Rugy, s'est toutefois prononcé contre le statu quo. "Le fait que, pendant des années, on n'a rien renouvelé, rien investi, a été très néfaste au fonctionnement de nos barrages", a-t-il répondu début avril lors d'un débat à l'Assemblée.

"Nous pourrions aller jusqu'à 15% d'électricité d'origine hydraulique s'il y avait une meilleure gestion des barrages. Cela suppose des investissements. Le principe de la concession, c'est que celui qui l'obtient investit", a-t-il fait valoir.

Quant à l'appel à la concurrence pour le renouvellement des concessions, "nous ferons les choses de façon ordonnée et en respectant le droit français et le droit européen".

- "émotionnel" -

EDF, qui attend d'en savoir plus pour concrétiser d'importants investissements, demande pour sa part à être traité de manière "équitable", en étant notamment autorisé à candidater au renouvellement de toutes ses concessions.

Les entreprises intéressées par l'ouverture (le Français Total, le Suédois Vattenfall, le Finlandais Fortum...) veulent de leur côté faire valoir leurs arguments. "On est purement dans l'émotionnel", dans les prises de positions contre l'ouverture, regrette Benjamin Thibault, le directeur de Fortum en France.

Il souligne les investissements importants à effectuer sur les barrages mais aussi le système de redevances qui serait mis en place -différent de ce qui se fait pour les autoroutes. "L'Etat et les collectivités locales récupéreront une part très importante du revenu et donc ils seront associés à la performance", avance-t-il.

Pour l'instant, rien n'indique toutefois qu'une issue soit imminente. "Le gouvernement poursuit les discussions avec la Commission européenne", indique laconiquement le ministère de la Transition écologique.
https://www.connaissancedesenergies.org ... gne-190426

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Re: Energie Hydro-électrique en France

Message par energy_isere » 29 juin 2019, 14:34

De Rugy lance 13 nouveaux projets de centrales hydroélectriques

C.P., le 27/06/2019

Ce 26 juin 2019, le ministre de la Transition écologique François de Rugy a présenté les lauréats de la deuxième période de l'appel d'offres sur la petite hydroélectricité. Les 13 projets de centrales hydroélectriques retenus permettront de développer une puissance cumulée de 36,7 MW.
...........
https://www.batiactu.com/edito/rugy-lan ... -56807.php

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Re: Energie Hydro-électrique en France

Message par energy_isere » 11 juil. 2019, 19:35

EDF engage la rénovation de l'usine hydroélectrique de Saint-Lary

MARINA ANGEL Usine Nouvelle 11/07/2019

EDF lance le chantier de rénovation de son usine hydroélectrique de Saint-Lary, sur la commune de Cadeilhan-Trachère, dans les Hautes-Pyrénées. Un chantier de 7 millions d'euros pour remplacer des conduites forcées installées en 1920.

Image

L'usine hydroélectrique de Saint-Lary, basée sur la commune de Cadeilhan-Trachère (Hautes-Pyrénées) et rattachée au groupement d'usines EDF Hydro Vallées des Nestes, va faire l'objet d'une opération lourde de rénovation. Les travaux préparatoires ont été réalisés entre la fin de l'année 2018 et le début de l'année 2019. A partir du 15 juillet, le chantier proprement dit

va être engagé. Il sera conduit en deux tranches et s'échelonnera jusqu'en février 20121. Au total, 7 millions d'euros seront investis dans l'opération.

Le remplacement de deux conduites forcées en zone de montagne

L'essentiel du projet porte sur le renouvellement des deux conduites forcées, en amont de l'usine. Ces deux conduites de 120 mètres de long et de 1,70 mètre de diamètre (un total de 80 tonnes d'acier), installées en 1920, date de la création de l'usine de Saint-Lary, devront être démontées, tronçonnées sur place avant d'être évacuées et remplacées par des conduites neuves. "Le tout dans un contexte topographique compliqué", souligne Laurent Fourcade, responsable EDF Hydro Vallées des Nestes. Le chantier, situé en zone de montagne difficile d'accès, va nécessiter des interventions d'héliportage (limitées au maximum pour éviter les nuisances sonores pour les habitants du village voisin) et l’utilisation d’un blondin (téléphérique dédié au transport de matériel lourd).
..............
https://www.usinenouvelle.com/article/e ... ry.N865290

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