Recyclage automobiles, VHU

Comment anticiper au mieux le choc à venir (organisation de la société, questions politiques, conseils financiers, etc).

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Message par energy_isere » 21 févr. 2008, 21:19

Renault s'associe à Suez dans le recyclage automobile

Renault a l'intention de former une coentreprise en France avec Sita, la filiale spécialisée dans la gestion de déchets du groupe Suez, en vue d'une collaboration industrielle dans le recyclage des voitures en fin de vie.

Confirmant des informations déjà transmises à Reuters dans l'après-midi, le constructeur automobile a précisé qu'il envisageait de participer à une structure contrôlée à 50-50 avec Sita et que la société ainsi constituée prendrait le contrôle d'Indra Investissements S.A.S, un spécialiste du secteur de la déconstruction automobile qui emploie 180 salariés.

Les états-majors de Renault, Suez et Sita ont refusé de communiquer le prix du rachat d'Indra Investissements et de fournir des objectifs financiers. Ils ont toutefois indiqué prévoir un investissement de l'ordre de 100 millions d'euros sur cinq ans, essentiellement financé par la coentreprise.

"Nous confirmons notre engagement dans l'environnement", a déclaré Alice de Brauer, directeur du plan environnement chez Renault.

"Cette démarche vise à atteindre une 'valorisation' de 95% du poids des voitures qui arrivent en fin de vie et qui est attendue dans tous les pays européens en 2015 (en vertu de la directive de l'Union européenne VHU 2000/53, ndlr)", a-t-elle ajouté.

Concrètement, il s'agit pour les industriels de collecter les véhicules, de les "dépolluer", d'extraire des pièces détachées et des matériaux susceptibles d'être réutilisés ou transformés.

"La réglementation n'impose absolument pas aux constructeurs de s'impliquer directement. Cependant, Renault considère que pour réussir le défi de 2015, il faut accélérer la mise en oeuvre du recyclage dès aujourd'hui. Nous considérons que nous avons un rôle à jouer", explique Alice de Brauer.

Christophe Cros, P-DG de Sita France, a estimé à 1,2 million le nombre de véhicules susceptibles d'entrer dans la catégorie dite de fin de vie. "Notre ambition est de traiter 150.000 de ces véhicules par an", a-t-il dit.

Les grands constructeurs automobiles multiplient les démarches dans le développement durable pour améliorer leur image auprès de consommateurs de plus en plus sensibilisés aux thématiques environnementales.

Mercredi, la secrétaire d'État à l'Écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, a signé avec les manufacturiers, les distributeurs de pneumatiques et les professionnels du déchet un accord pour faire disparaître les stocks de pneus usagés répartis sur le territoire français.

Boursoram^

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Message par energy_isere » 05 févr. 2010, 20:18

Véhicules hors d’usage: une filière très peu coopérative en 2008

05/02/2010 journaldelenvironnement

Les données fournies en 2008 à l’Ademe par les acteurs de la filière des véhicules hors d’usage (VHU) ne sont pas satisfaisantes, selon un rapport de l’Ademe publié en janvier sur l’état de la filière en 2008. La collecte de données, réalisée pendant l’année 2009, est la deuxième couvrant une année entière de déclaration des acteurs de la filière.

Démolisseurs et broyeurs en prennent particulièrement pour leur grade. Alors que les pouvoirs publics avaient exigé une meilleure qualité des données de valorisation des VHU en 2008, celle-ci «n’est toujours pas suffisante pour calculer le taux de valorisation de l’ensemble de la filière», indique l’Ademe. Et ce, malgré un taux de couverture de l’observatoire de l’Ademe sur les VHU de 88% pour les démolisseurs, et de 84% pour les broyeurs, la mise à jour d’un guide d’aide au déclarant début 2009 et la mise en place d’une assistance téléphonique!

Le taux de déclaration des démolisseurs est en stagnation, et en repli pour les broyeurs, se plaint l’Ademe, «bien qu’une relance individuelle ait été réalisée cette année». Plus de 350 relances ont été faites. 49 broyeurs sur 58 ont effectué leur déclaration pour 2008, contre 100% en 2007, alors qu’il s’agit d’une obligation réglementaire.

Un peu moins de 1,2 million de VHU ont été pris en charge par les démolisseurs et broyeurs agréés (1.500 fin 2008, contre plus de 1.300 fin 2007). 130 kilogrammes environ de pièces et matériaux sont retirés par les démolisseurs agréés au cours des opérations de démontage et de dépollution des VHU.

L’objectif de réutilisation et de recyclage est sur le point d’être atteint: 79,6% pour un objectif de 80%. Il n’en va pas de même pour le taux de réutilisation et de valorisation, inférieur à 81% pour un objectif de 85%.


Du côté des producteurs, 2008 compte «peu de faits marquants», écrit l’Ademe. Ils subissent moins les foudres (virtuelles) de l’Ademe, même si quelques petites critiques parsèment le rapport. Ceux-ci «affirment, conformément aux critères d’homologation des véhicules, intégrer dès la conception les objectifs de 85% de recyclabilité et 95% de valorisabilité de leurs véhicules». Sans donner plus de précisions. Ou «la filière indique respecter l’interdiction de l’utilisation des substances dangereuses dans les véhicules.» Et encore «Tous les constructeurs se fixent des objectifs d’augmentation des taux d’intégration, mais les objectifs ne sont pas toujours chiffrés, ou n’ont pas été communiqués et varient d’un modèle à l’autre.»

Plus cinglant: les informations déclarées par les producteurs sur leurs actions destinées à faciliter le traitement et la valorisation des véhicules en fin de vie ont été déclarées tardivement et se sont souvent révélées très peu étoffées, écrit toujours l’Ademe. Le comble: l’agence a dû compléter certaines déclarations «à partir des informations publiées sur les sites internet ou les brochures des constructeurs»!

L’Ademe préconise «d’expliquer plus précisément aux acteurs de la filière quelles sont leurs responsabilités», en termes de suivi de données de démolisseurs et broyeurs, mais aussi pour enrichir les parties qualitatives de la déclaration des producteurs, «assez pauvres».
http://www.journaldelenvironnement.net/ ... &idThema=4

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Message par energy_isere » 17 juin 2010, 20:55

changeons de sujet aprés les portables, les pneumatiques :
Que deviennent les vieux pneus ?

Notre riverain MCABON nous fait remarquer qu'à l'approche de l'été, de nombreux automobilistes changent les pneus de leur voiture. « Que deviennent ceux-ci ? ». Question pertinente quand on sait que près de 400 000 tonnes de nouveaux pneus étaient mis sur le marché en 2008 (chiffres Ademe). Autant devaient donc être ramassés.

Composés d'un mélange de caoutchouc, d'acier et de textiles, les pneus sont intéressants à recycler car ce sont des produits homogènes et avec beaucoup de choses dedans.

La collecte des pneumatiques est encadrée par décret depuis 2002, sauf pour les pneus de vélos et mobylettes de moins de 50 cm3.
Les producteurs ont désormais l'obligation d'organiser et de financer la collecte et l'élimination des pneus usagers, au lieu des derniers détenteurs (qui étaient souvent les garagistes). Il est depuis interdit de les mettre en décharge, mais ils ne sont pas pour autant considérés comme déchets dangereux.

Comme pour les emballages, la filière est désormais dotée d'organismes « éco-collecteurs » qui se financent grâce à l'éco-contribution incluse dans le prix du pneu (entre 1,35 et 1,50 euro pour un pneu de voiture).

« C'est ce qu'on appelle la responsabilité élargie du producteur », explique Jean-Louis Pech, président de France recyclage pneumatiques, groupement d'intérêts économiques créé à l'initiative des importateurs. Les producteurs nationaux (73% du marché) sont regroupés pour leur part au sein d'un autre organisme, Aliapur. Ce dernier se plaignait récemment de ne pas percevoir l'éco-contribution pour la totalité des pneus qu'il collecte et en appelait à l'Etat pour trouver les financements manquants.

Voici comment est organisée la filière des pneus usagers. Nous nous sommes notamment inspirés du document de synthèse publié par l'Ademe et du guide publié par l'Agence régionale d'évaluation environnement-climat de Poitou-Charentes.

Le garagiste
Après les avoir démontés, il les stocke jusqu'à ce que l'organisme collecteur vienne les chercher. Les deux collecteurs cités ci-dessus couvrent 87% du marché. Aliapur annonçait pour 2009 un chiffre d'affaires de 55,9 millions d'euros, dont plus de 47% était consacré à la collecte et au transport.

La revente
Environ 10% des pneus usagers rouleront de nouveau, en l'état ou après « rechapage », c'est-à-dire qu'on remet une couche de caoutchouc. « C'est rare pour les pneus des véhicules légers, mais quasiment la norme pour les poids lourds », précise Jean-Louis Pech de France recyclage pneumatiques.

On revend nos pneus usagers à des pays où la législation est moins contraignante, essentiellement en Afrique et en Europe de l'Est.

La « valorisation matière »
Entiers, on peut utiliser les pneus comme outils pour maintenir des bâches d'ensilage agricole, ou comme remblais dans le génie civil.

Une fois transformés, de nombreuses utilisations sont possibles. Dans le bâtiment et les travaux publics, on les retrouve sous forme de granulat dans les terrains de sport ou les sols souples. L'Ademe estime que la recherche doit encore se poursuivre dans ce domaine.

Broyés, les pneus donnent de la « poudrette de caoutchouc » aux propriétés drainantes. On la retrouve ainsi comme liant dans les bitumes, dans les murs anti-bruit ou pour faire des courts de tennis.

La « valorisation énergétique »
« Les pneus possèdent un pouvoir calorifique intéressant », explique l'Ademe : trois tonnes de pneus se substituent à deux tonnes de fioul.

Ils alimentent les fours dans les cimenteries, mais « ça reste un petit gisement, car ils contiennent du soufre ce qui gêne les cimentiers », remarque Jean-Louis Pech.

Si le pneu possède bien une seconde vie, on n'a pas fini d'explorer les formes de valorisation possibles. Certains en font des semelles de chaussures, des sacs ou autres objets bobos-écolos, mais on n'a pas trouvé de chiffres globaux sur ce mini-marché.
http://eco.rue89.com/2010/06/16/que-dev ... eus-154479

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Message par energy_isere » 27 sept. 2010, 16:17

Les pneus usagés en pleine « crise de collecte »

22 Sept 2010 Univers Nature

Depuis le début de l’année, les collecteurs de pneus usagés doivent faire face à une augmentation sans précédent du nombre de pneus présentés par les garages. Problème majeur, cet afflux paralyse le recyclage de ces pneus obsolètes, lesquels ne sont pas préalablement financés par l’éco-contribution. Les organisations professionnelles doivent alors faire face à l’arrêt des collectes.

Eco-organisme chargé du traitement des pneus usagés, Aliapur a reçu, pour l’année 2010, une commande annuelle de 265 474 tonnes de pneus, tous types de pneus confondus, par ses producteurs clients. Le dit traitement, incluant la collecte et la valorisation, est financé par l’éco-contribution versée par les producteurs. Dernièrement, il est rapidement devenu évident que cet objectif, déjà conséquent, ne suffirait pas, la situation devenant de plus en plus problématique dans les garages.
Déclarant ne pas avoir « la capacité financière ni la vocation de collecter et recycler gratuitement tous les pneus usagés, notamment les pneus excédentaires », Aliapur passe finalement un accord avec le ministère de l’Ecologie en mai dernier. Celui-ci implique 10 000 tonnes de pneus de voiture, lesquelles seront collectées entre le 17 mai et le 31 août par anticipation sur les volumes 2011, en supplément de la collecte régulière entendue pour l’année 2010.

Au 31 août 2010, Aliapur a respecté les volumes prévus pour la collecte de l’année 2010, ainsi que l’avance de 10 000 tonnes de pneus sur l’année 2011. Ce dernier objectif a même été dépassé de 995 tonnes, soit 140 000 pneus. D’après l’organisme, l’avance sur collecte 2011 représente pour la société un effort financier de plus de deux millions d’euros.

En partie à l’origine de cette « crise de collecte », 42 000 tonnes, soit l’équivalent de 5,9 millions de pneus tourisme, passent chaque année au travers des mailles du filet et ne sont pas financées, 22 000 tonnes de ces pneus excédentaires n’étant même pas déclarées.
Face à ces afflux parallèles, le ministère de l’Ecologie a décidé de sanctionné les contrevenants à l’obligation de valorisation. Ainsi, la Loi 2010-07-16 dite « Loi Grenelle 2 », publiée au Journal Officiel du 13 juillet, instaure par l’article 205 des sanctions pour les metteurs sur le marché de pneus qui n’assument pas leurs obligations. Le montant financier de ces sanctions sera arrêté à l’automne.

Cécile Cassier
http://www.univers-nature.com/inf/inf_a ... gi?id=4392

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Message par energy_isere » 12 avr. 2012, 09:51

Du pneu usagé pour des pièces de voitures neuves.

09 Avril 2012 enviscope

L’éco-organisme Aliapur a lancé un projet qui vise à fabriquer des pièces automobiles destinées à équiper des véhicules neufs. Ces pièces sont en partie composées avec du granulat de pneus usagés.

Depuis 2004, l’éco-organisme Aliapur, basé à Lyon, a mis en place une initiative encore inédite à ce jour en Europe. Ce projet qu’il a lui-même financé, vise à fabriquer des pièces automobiles moulées pour équiper des voitures neuves. Ces pièces sont conçues à partir d’un compound (ou composite) qui contient à la fois des thermoplastiques (polyamide et polypropylène), ainsi que du granulat de pneus usagés. Ils sont tous deux associés à un additif qui sert de liant. Les pneus usagés proviennent aussi bien de voitures que de motos. Ils sont récupérés dans près de 40 000 garages par 35 collecteurs qui les déposent dans des centres de broyage. Chaque année, Aliapur valorise un tiers de ce qu’il récupère.

Afin de vérifier la fiabilité de ce composite pour un usage industriel, son procédé d’élaboration a fait l’objet de plusieurs tests. Ces tests ont conclu d’une part que l’incorporation de granulat de pneus usagés dans les plastiques ne présente aucune difficulté, et d’autre part que les moules n’ont pas eu besoin d’être adaptés à cette nouvelle matière première. Pour mettre en place ce projet, Aliapur s’est rapproché de laboratoires spécialistes du caoutchouc et de la plasturgie, ainsi que d’équipementiers qui fournissent les constructeurs automobiles. Ce compound, de par sa composition, offre des avantages financiers non négligeables, car le pneu usagé est un produit abondant. Ainsi, le granulat de la filière Aliapur s’affiche aujourd’hui à un prix d’environ 25% à 30% de celui du polypropylène et 15% à 20% de celui du polyamide.

Des pièces utilisées dans le compartiment moteur et la carrosserie

Ces pièces moulées, dont l’aspect de surface est identique aux pièces traditionnelles, sont utilisées dans le compartiment moteur (couvre moteur, cache culasse, raccord), dans la carrosserie (passage de roue, spoiler, déflecteur d’air, conduit d’air…), ainsi que pour l’insonorisation extérieure du véhicule. En 2011, 100 prototypes ont été fabriqués. Ils utilisent 20%, 30%, voire 40% de granulat de pneus usagés. Cette fabrication intervient dans un contexte réglementaire favorable. En effet, la directive européenne 2000/53/CE, du 18 septembre 2000, encourage « les constructeurs automobiles en liaison avec les fabricants de matériaux et d’équipements, à intégrer une part croissante de matériaux recyclés dans les véhicules ».
http://www.enviscope.com/News/Thematiqu ... 16069.html

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Message par Clarkie » 21 juin 2012, 13:40

http://www.france-mobilite-electrique.o ... ,3510.html
Honda élargit son processus de recyclage

Honda, qui s'est récemment lancé dans le recyclage des terres rares issues de leurs batteries NiMH, devrait étendre le processus au batteries Lithium-ion. Le groupe prévoit également la mise en place d'un processus de recyclage des autres pièces de ses modèles. Honda devient alors l'un des constructeurs les plus engagés en termes de réduction d'empreinte environnementale.

Après le lancement de son processus de recyclage des terres rares à la fin du mois d'avril dernier, le constructeur japonais a pour ambition de commencer à réutiliser ces matériaux recyclés d'ici fin 2012. D'ailleurs, dans son processus de désassemblage de batteries, Honda voudrait utiliser du courant provenant de courant re-généré à partir de batteries en fin de vie.

Honda prévoit également la revente et le recyclage de pièces encore fonctionnelles telles que des pare-chocs, des filtres à huiles…etc. Enfin le processus de recyclage de terres rares de batteries NiMH devrait s'étendre aux batteries au lithium.

L'entreprise s'affiche clairement comme le premier constructeur automobile à divulguer ses estimations des rejets de CO2 émis par leurs véhicules et compte poursuivre cet objectif de transparence environnementale encore longtemps.
Les deux meilleurs sites francophones sur le climat :
http://www.les-crises.fr/le-rechauffement-climatique/ par Olivier Berruyer
http://www.manicore.com/documentation/serre/index.html par Jean-Marc Jancovici

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Re: la récupération, le recyclage...

Message par energy_isere » 21 juin 2012, 15:54

Clarkie a écrit :http://www.france-mobilite-electrique.o ... ,3510.html

Honda élargit son processus de recyclage....
Yep, voir ce post lié à cette information du mois d' Avril 2012 Terres rares : Honda se lance dans la récupération

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Message par energy_isere » 21 juin 2012, 16:19


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Re: la récupération, le recyclage...

Message par energy_isere » 21 juin 2012, 16:46

sur le site de l' ADEME :

1.5 millions de véhicules hors d' usage en 2011 en France

Image

http://www.developpement-durable.gouv.f ... 12759.html

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Re: la récupération, le recyclage...

Message par energy_isere » 21 juin 2012, 16:53

petit site à visiter pour s 'informer si vous avez une voiture dont vous voulez vous débarasser correctement :

http://www.recyclermavoiture.fr/

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Re: la récupération, le recyclage...

Message par energy_isere » 24 nov. 2014, 20:54

Derichebourg compte implanter à Métafensch un pilote de transformation de véhicules en fin de vie.

Présenté par Manuel Burnand, son directeur environnement, le projet consiste à valoriser les résidus de broyage - mousse de sièges et autres composantes pastiques représentant 25 % du poids d’une automobile - en gaz susceptibles d’alimenter des installations industrielles de proximité. L’installation d’un four à deux étages permettant une pyrolyse à 500°, puis 1 200°, doit mobiliser 4 millions d’euros et traiter 10 000 tonnes de matières métalliques.
vu ici : http://www.usinenouvelle.com/article/fr ... de.N299271

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Re: Recyclage automobiles, VHU

Message par Remundo » 14 févr. 2016, 16:50

Glané sur le net

CarWatt, petite entreprise initiée par Gérard Feldzer (le célèbre consultant en aéronautique de BFM TV), recycle les "vieux" véhicules Diesel et les batteries lithium usagées de Renault.

Plus d'informations ici

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Re: Recyclage automobiles, VHU

Message par energy_isere » 12 juil. 2016, 21:13

Un nouvel engin pour démanteler les bagnoles :
CARS: Kobelco to demonstrate latest ELV stripper

July 08, 2016 by Martijn Reintjes

Image

United Kingdom: Japanese excavator specialist Kobelco will make its debut at the UK’s upcoming Complete Auto Recycling & Secondary Materials (CARS) trade show. The company will be showcasing its SK210D-9 car dismantling machine in the demonstration area of the event, which will be held on July 13-14 at the Donington Park Circuit in Leicestershire, central England.

The machine is designed to strip end-of-life vehicles 'safely' and is capable of converting a complete chassis into 'manageable parts for the total reclaim of key recyclable products in rapid time'.
According to the company, the SK210D-9 offers four times the processing capability of dismantling by hand. As well as increased productivity and reduced labour costs, the machine also delivers 'smooth hydraulics and suspension as well as low fuel consumption', it is claimed.

Kobelco launched its first excavator-derived machine specifically for automotive reclamation in 1979. According to the firm, the impact of this original machine was 'huge' in the Japanese market and led Kobelco to invest further in car dismantling technology, establishing itself as a leader in the field.

The free-to-attend CARS trade show is claimed to be Europe's premier live event for automotive recyclers.
http://www.recyclinginternational.com/r ... v-stripper

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Re: Recyclage automobiles, VHU

Message par energy_isere » 28 août 2018, 19:07

Le spécialiste de la déconstruction automobile GPA injecte 30 millions d'euros sur son site drômois

FRÉDÉRIC ROLLAND Usine Nouvelle le 28/08/2018

Bonne nouvelle Spécialisée dans la déconstruction d’automobiles hors d’usage et dans leur valorisation sous la forme de pièces détachées d’occasion, la PME GPA, basée à Livron (Drôme) le long de la RN 7, va consacrer près de 30 millions d’euros à la modernisation et l‘extension de ses capacités de production.

Afin d’accompagner l’essor du marché basé sur le réemploi de pièces automobiles d’occasion, la Pme drômoise GPA (Géant Pièces Auto) dont le cœur de métier consiste justement à valoriser les véhicules hors d’usage se lance début septembre dans un ambitieux programme de développement. Moyennant un 1er investissement de 18 millions d’euros (lequel doit générer la création d’une

cinquantaine d’emplois), l’entité créée en 1972 par la famille Renaud s’apprête à donner le coup d’envoi sur son site historique de Livron, en bordure de la RN 7, de la construction d’un nouveau bâtiment industriel de 12 000 mètres carrés. Il abritera les activités de démontage, après dépollution, des véhicules, le stockage et l’expédition des pièces détachées.

Un site de 24 hectares pour 2020

Ce bâtiment sera complété par l’extension du parc de stockage de 12 hectares contigu aux 12 hectares existants. Soit un site de 24 hectares au total en 2020. Si cette extension doit avant tout permettre à GPA de traiter 130 véhicules par jour à l’horizon 2024 (contre 90 aujourd’hui), elle va également en faire un producteur d’électricité verte puisque 12.000 m2 d’ombrières photovoltaïques (soit une puissance de 8mw) vont être installées en toiture moyennant cette fois un investissement de 12 millions d’euros porté par un consortium regroupant, outre GPA, plusieurs acteurs dont quelques spécialistes du genre.

Ainsi équipé, le site GPA devrait à terme produire davantage d’électricité qu’il n’en consomme. En protégeant - via ces ombrières - les véhicules stockés des intempéries, GPA qui vise les 33 millions d’euros en 2018 avec un effectif de 170 salariés entend également faire un pas de plus en faveur de l’environnement, conformément à sa certification Iso 14001. Les investissements réalisés doivent permettre à la PME de doubler le nombre de pièces d’occasion vendues par an pour atteindre les 156 000 unités et de porter son chiffre d’affaires à 45 millions d’euros dans les six ans à venir.
https://www.usinenouvelle.com/article/l ... is.N734179

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