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MessagePublié: 30 Juil 2010, 10:43 
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La récupération, le recyclage dans le Batiment et les Travaux Public


J' ouvre ce fil, distinct du fil "la récupération, le recyclage....." qui concerne les matériaux des particuliers et petits matériel.

Dans le BTP les chiffres de matériaux de démolition, deconstruction, déchets à la construction, en jeu sont hallucinant. On parle en dizaine de millions de tonnes chaque année.


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MessagePublié: 30 Juil 2010, 10:48 
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Dans ma rue il y a des travaux de refection de la chaussée.

Et il y a une" raboteuse" à chaussée qui enléve le vieux revetement d' enrobé sur une épaisseur d' une douzaine de cm. Machine trés impressionnante, trés lourde, trés bruyante et qui fait beaucoup de poussiéres . Ca avance à une vitesse de quelques cm par seconde. Il ya une ruban transporteur qui évacue les déblais par devant et ca tombe dans un camion qui avance lentement également, et qui se remplit vite.

Mais ..... quid des déchets ?

Il semblerait que ca puisse étre recyclé.
Sur ce site j' ai trouvé de telles info, ca peut aprés divers tamisage et granulation redevenir matiére premiere pour du nouvel enrobé. :)

http://www.bonnes-pratiques-tp.com/bp-env.php?id=4

Citer:
Voirie : une économie de 1000 tonnes au kilomètre

L'entretien et la réhabilitation d'une route implique souvent le décaissement de la chaussée existante, puis la réalisation d'une nouvelle structure de chaussée et d'un nouveau revêtement. Bref, on casse tout pour refaire avec du neuf. Mais aujourd'hui, on sait faire du neuf avec de l'ancien. Au lieu d'être envoyé en décharges, l'ancien revêtement de la chaussée est réutilisé. Après traitement, il est intégré à la fabrication des nouveaux enrobés. Ce procédé a été appliqué pour le renforcement de la D 58 de l'Oise, sur une portion de 4,8 kilomètres. Il a permis une économie de 4 800 t de matériaux naturels.. Soit une économie de 1000 tonnes par kilomètre !


un document (une thése) sur le sujet.

Citer:
La France est dotée d'un réseau routier extrêmement développé avec plus de 9000
kilomètres d'autoroutes et près d'un million de kilomètres de chaussées au total, dont
la majeure partie est revêtue de matériaux hydrocarbonés. L'entretien de ces structures
passe nécessairement par le fraisage des anciennes couches de chaussée, tout
au moins de la couche de roulement ; ceci entraîne la production de déchets que
sont les fraisats d'enrobés. Ce sont les morceaux de béton bitumineux, gravesbitume
ou autres enrobés à module élevé, qui ont été décohésionnés à l'aide d'une
fraiseuse.
La production française annuelle de fraisats d'enrobés est variable selon les sources
bibliographiques, mais semble avoisiner les deux millions de tonnes
[1-1]. Ces fraisats
s’inscrivent dans une dénomination plus large que sont les agrégats d’enrobés
regroupant tous les déchets bitumineux provenant de la déconstruction par fraisage,
mais aussi de la déconstruction sous forme de plaques ou « croûtes » ainsi que les
rebuts de fabrication. La loi de 1992 [1-2] prévoyant l’interdiction de mise en décharge
des déchets non ultimes, est théoriquement en vigueur depuis 1er juillet 2002.
Cependant, bien que les agrégats d’enrobés ne soient pas des déchets ultimes, leur
valorisation est loin d’être complète. En effet, plus de la moitié des fraisats et agrégats
est actuellement stockée ou mise en décharge, comme le montrent les valeurs
présentées dans le tableau 1.1


http://ofrir.lcpc.fr/article_produit/12 ... athias.pdf

un exemple de raboteuse à chaussée :


Pièces jointes:
Fraisage enrobé.JPG
Fraisage enrobé.JPG [ 32.81 Kio | Consulté 3709 fois ]
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MessagePublié: 30 Juil 2010, 11:59 
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Une page de Eiffage sur le sujet : http://www.travauxpublics.eiffage.com/c ... clage.html

Citer:
En 2006 Eiffage Travaux Publics aura retraité sur place 500 000 m² avec l'ARC 700®, soit 140 km de voies et près de 400 000 tonnes de matériaux valorisés.


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MessagePublié: 01 Août 2010, 11:59 
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trouvé une photo de l' engin raboteur, identique à ce que j' ai vu en action dans ma rue :

Image

Il y a un fil sur le sujet dans ce forum : http://photostp.free.fr/phpbb/viewtopic ... 7&start=20


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MessagePublié: 05 Août 2010, 12:10 
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Les déchets du BTP en France

Le BTP représente une part très importante du tonnage de déchets généré en France. Le graphe montre la répartition en fonction du secteur considéré.

Les déchets liés à l’activité du bâtiment et des travaux publics sont en fait plus importants que les 340 millions de tonnes annoncées car il faut considérer qu’une partie des déchets des ménages sont issus de l’activité de bricolage. Autant l’impact sur la catégorie inerte est faible autant l’impact sur la catégorie déchets non dangereux et dangereux est très forte. On considère par exemple que 20 % des déchets de plâtre sont générés par des particuliers.

La majorité des déchets viennent du secteur de la démolition. On avance le chiffre de 93%, le reste venant naturellement de la construction.

En 2008 on aurait approché les 40 millions de tonnes de déchets dans le bâtiment dont 10 millions de déchets non dangereux et 2 millions de déchets dangereux. Les travaux publics eux cumuleraient 360 millions de tonnes dont principalement de l’inerte. A titre de comparaison les déchets des ménages ont représenté 28 millions de tonnes la même année.(voir graphe ci-dessous Source Ademe 2004)

Les différentes catégories de déchets
Il existe a priori trois catégories de déchets hiérarchisées en fonction de leur dangerosité et leur stabilité dans le temps :

- les déchets inertes Ce sont des déchets stables dans le temps, qui ne se décomposent pas, ne brûlent pas, ne produisent aucune réaction chimique, physique ou biologique durant leur stockage. Ils sont issus de la fin de vie de produits naturels (pierres, terres, sables) ou de produits manufacturés (béton, céramique, brique, verre).
- les déchets non dangereux. Ce sont des déchets produits par différents types d’industries (dont celle du bâtiment) de commerce et de services. Ils ne présentent pas de caractère dangereux ou toxique mais ils ne peuvent pas être considérés comme inertes. Ce sont soit des déchets mono-matériaux (le bois non traité, les différents métaux, le plâtre, le bitume...), soit des matériaux composites, des produits associés à du plâtre (complexes d’isolations par exemple), des matériaux fibreux (attention au cas particulier de l’amiante), du verre traité, des matières plastiques. Les déchets d’emballage appartiennent à cette catégorie de déchets.
- les déchets dangereux Ce sont des déchets qui contiennent des substances toxiques et nécessitent des traitements spécifiques lors de leur élimination. On y trouve par exemple le bois traité, les peintures, solvants et vernis, les produits chimiques de traitement (antioxydant, fongicides, abrasifs, détergents..) mais aussi l’amiante et les produits électrique/électronique du bâtiment.


http://www.recovering.fr/index.php?id=12

Les tonnages des déchets du BTP sont très importants et même si la majorité est de nature inerte, il est pour le moins étonnant que l’on ait mis autant de temps à vouloir modifier leur mode de gestion :


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dechets en France 2004.GIF
dechets en France 2004.GIF [ 15.79 Kio | Consulté 3602 fois ]
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MessagePublié: 20 Oct 2010, 12:22 
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Recycler le macadam avec un récupérateur d'asphalte

La ville québecoise de Terrebonne propose à ses administrés une initiative verte innovante en se dotant d'un récupérateur d'asphalte.
« Le récupérateur d'asphalte permet de nombreux avantages tant au niveau des opérations que des économies de coûts. De plus, nous trouvions intéressante l'idée de recycler l'asphalte puisque ce procédé s'inscrit dans la lignée de notre Plan Vert », a expliqué le maire de Terrebonne.

Terrebonne devient ainsi la deuxième ville du Québec à posséder un tel équipement.

Le récupérateur permet des économies de coûts substantielles puisque l'asphalte récupéré permet de produire de l'asphalte pour environ 10 $ la tonne (soit le coût du combustible pour faire fonctionner l'appareil), alors que l'asphalte neuf en coûte 100 $ (soit 70,4 euros) la tonne.

Avec cet appareil, la Ville économise aussi des sommes autrefois investies pour se débarrasser des rebuts d'asphalte. De plus, le récupérateur permet de produire de l'asphalte chaud à longueur d'année qui peut être utilisé comme revêtement, remblai, ou pour le colmatage des nids-de-poule.

Le recycleur d'asphalte est en fait une benne dans laquelle le vieil asphalte est chauffé puis broyé. Au terme du processus, il en ressort un asphalte prêt à utiliser. Le coût de l'appareil est d'environ 125 000 $ (soit 88.000 euros) et la durée de vie est estimée à 25 ans, ce qui fait que l'appareil se rentabilise de lui-même. Le recyclage d'asphalte est une technologie issue des États-Unis et l'unique dépositaire au Québec est une compagnie d'Acton Vale.

« Notre administration se tient à l'avant-garde de ce qui se fait ailleurs. Nous sommes ouverts à toute initiative qui nous permet de maximiser l'efficience de notre travail et le coût de nos opérations, dans une optique de bonne gestion des deniers publics. Il ne faut pas avoir peur de changer les façons de faire et dans le cas du récupérateur d'asphalte, nous sommes heureux que Terrebonne fait figure de pionnière dans cette technologie qui sera assurément adoptée par le gouvernement et les autres municipalités au cours des prochaines années », a conclu le maire.

http://www.enerzine.com/604/10612+recyc ... alte+.html


Tiens ? Et en France on a pas encore inventé ca ?


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MessagePublié: 03 Mars 2011, 12:52 
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La valorisation des déchets à base de plâtre

Univers Nature 26 Fev 2011

Les déchets à base de plâtre sont recyclables certes mais sont maintenant recyclés grâce notamment à l'engagement des producteurs de plaques de plâtre. Les tonnages en jeu sont très importants et vont encore aujourd'hui en majorité en centre de stockage. Peu de solutions de valorisation existaient jusqu'à présent, la filière d'amendement agricole ou de valorisation matière en cimenterie absorbant des tonnages très marginaux. La mise en place du recyclage dans la production de plaques de plâtre est très progressive mais présente de solides atouts pour adresser la problématique de ce déchet de manière systémique. Le succès de la mise en place de cette filière pourrait bien entraîner l'ensemble des déchets de chantiers vers la voie de la valorisation et permettre aux différents acteurs économiques de gérer les matériaux de construction de manière plus durable.

Il est très difficile de déterminer avec précision les tonnages de déchets de plâtre générés chaque année. Cela tient essentiellement au fait de l'hétérogénéité des sources de ces déchets. On se contente donc d'une estimation assez imprécise qui donne les déchets de plâtre par habitant à environ 7-8 kg/an. En France les tonnages avoisinent les 450 000 tonnes.
La moitié de ces déchets provient des chutes de pose qui sont évaluées à environ 5 % des volumes utilisés sur un chantier. Ce taux de chute varie fortement d'un chantier à l'autre, en fonction de la nature du chantier mais aussi de la typologie du metteur en œuvre. L'autre moitié des tonnages est générée lors des opérations de déconstruction qui devient une pratique de plus en plus répandue car exigée par les maîtres d'ouvrage.

La réglementation européenne concernant la gestion des centres de stockage a été transposée dans les législations des Etats Membres. En France, les déchets de plâtre doivent être préférentiellement stockés en casier mono matériau dans les décharges de catégorie 2 (ISDND ou installation de stockage de déchets non dangereux). A ce jour cette disposition est très peu appliquée.
En France, le nombre d'ISDND admettant les déchets des entreprises avoisinent les 100 unités sans compter celles de très petites tailles qui sont encore gérées par les municipalités. La quantité de déchets admissibles par arrêté préfectoral varie de 50 kt à 1000 kt par an. A l'heure actuelle, très peu de ces centres spécialisés se sont vus interdire l'admission des déchets à base de plâtre en mélange. On compte en France seulement 10 casiers spécifiques acceptant des déchets de plâtres.
Le prix d'admission est très variable d'une zone à l'autre. Les plus élevés sont en région Rhône Alpes aux alentours de 90 euros la tonne TGAP (Taxe Générale sur les Activités Polluantes) comprise. On estime la moyenne française à environ 80 euros/tonne.

Néanmoins, les producteurs de plaques confrontés à des problèmes d'exutoires locaux et / ou souhaitant s'affranchir de la dépendance des grands groupes gérants les ISDND ont anticipé la réglementation. Ainsi, la quasi-totalité des 8 usines de plâtre françaises est équipée d'atelier de recyclage interne. Elles recyclent leurs rebuts de fabrication dans la fabrication de leurs plaques. Ceux-ci peuvent représenter jusqu'à 4 % de la production qui varie entre 250 000 et 450 000 tonnes/an de plaques.


http://www.univers-nature.com/inf/inf_a ... gi?id=4589


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MessagePublié: 14 Déc 2011, 10:56 
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Déchets du BTP : la lente marche vers plus de valorisation
Alors que de nouvelles obligations vont s’imposer au monde du BTP pour accroître la valorisation de ses déchets, les sites de traitement tendent à se multiplier, mettant en œuvre des technologies de plus en plus sélectives.


A partir de juillet 2013, chaque département devra être doté d’un plan de prévention et de gestion des déchets du bâtiment et des travaux publics. Cette mesure était un des engagements du Grenelle (n° 258) et figurait dans la loi « Grenelle 2 » du 12 juillet 2010. Elle est désormais effective depuis la publication du décret du 11 juillet 2011 qui précise ses modalités de mise en œuvre. Les plans seront sous maîtrise d’œuvre des conseils généraux (en Ile-de-France, du conseil régional, le plan francilien étant régional). Comme pour les plans les autres catégories de déchets (ménagers, dangereux), ceux touchant les déchets du BTP devront réaliser un état des lieux (gisement, installations de collecte, transit et traitement, organisation en place…), définir un programme de prévention et proposer une planification à l’horizon de 6 ans, avec estimation du gisement à venir, définition d’objectifs de valorisation matière, inventaire des installations à créer pour y parvenir…
Avant le vote de la loi Grenelle 2, environ les trois quarts des départements étaient dotés de plans de gestion des déchets du BTP, selon l’Ademe. Ces plans résultaient d’une circulaire de février 2000. Mais dans la majorité des cas, ils avaient été élaborés sous l’égide des préfets et étaient relativement peu suivis. Les pouvoirs publics escomptent que la nouvelle réglementation sera davantage suivie d’effets et impulsera une nouvelle dynamique favorable à plus de valorisation.



http://www.pro-environnement.com/dechet ... rr1008.htm


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MessagePublié: 18 Fév 2012, 20:42 
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Les producteurs de granulats souhaitent développer le recyclage

Parallèlement aux extractions des carrières, les producteurs de granulats souhaitent développer le recyclage. Voici les pistes qu'ils proposent pour faciliter ce développement.

...............


http://www.actu-environnement.com/ae/ne ... 14943.php4


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MessagePublié: 20 Nov 2012, 15:58 
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Image

source : Industrie & Technologie Nov-2012

et la récupération des matériaux n' est pas qu' anecdotique, puisqu' il commence à y avoir des tensions en France sur l' approviosionnement des granulats.

Et bien voila, maintenant on en importe du granulat !

Citer:
Bordeaux : Stemma Shipping vient décharger environ 30.000 tonnes de granulats

12 Nov 2012 meretmarine

En provenance de Jelsa, en Croatie, le vraquier Bulknes est arrivé le 11 novembre dans l’estuaire de la Gironde. Le navire, long de 175.6 mètres, est venu de décharger environ 30.000 tonnes de granulats. Stema Shipping, qui avait prévu de se retirer du marché bordelais, est donc de retour. Son activité dans le Sud-ouest avait, notamment, été marquée en juin 2010 par une double escale du Bulknes, venu décharger au Verdon puis à Bassens, deux cargaisons de 4000 et 26.000 tonnes de granulats. Ceux-ci étaient destinés à différents chantiers du Médoc, notamment pour les travaux de voirie.



http://www.meretmarine.com/fr/content/b ... -granulats

Voila comment importer des cailloux va encore alourdir la balance commerciale.


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MessagePublié: 07 Déc 2012, 11:52 
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Vers une incorporation de pneus usagés dans le béton ?

03 décembre 2012 Actu-Environnement.com

"Les dalles incorporant des granulats de pneu se sont avérées beaucoup plus performantes au niveau des risques naturels de fissuration du béton", assure Aliapur, filière française de valorisation des pneus usagés. Dans le cadre d'un accord de partenariat, celle-ci ainsi qu'Eiffage,le laboratoire Matériaux et Durabilité des Constructions (LMDC) de l'Insa de Toulouse et l'Ademe ont expérimenté la tenue et résistance de ce type de béton lors d'un test grandeur nature. Trois dalles ont été coulées, au printemps 2011, sur un site de la communauté urbaine du Grand Toulouse : une dalle de référence composée uniquement de béton et deux dalles incorporant du granulat de pneu usagé (dont une sur une voie empruntée par des véhicules).

Les résultats montrent que l'incorporation de granulats de pneu usagé dans le béton apporterait une plus grande résistance aux intempéries, aux passages des véhicules ainsi qu'aux risques de fissuration.



http://www.actu-environnement.com/ae/ne ... 17209.php4


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MessagePublié: 23 Jan 2013, 20:31 
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L’association française de l’isolation polystyrène expansé pour le bâtiment (Afipeb) a signé, en ce mois de janvier 2013, une charte de gestion et revalorisation des déchets de la filière.

17 Janv 2013

Recyclable en isolants, emballages non alimentaires et autres produits plastiques, le polystyrène expansé ouvre de véritables perspectives de revalorisation. Conscients des qualités de ce matériau dont ils maîtrisent déjà le recyclage des chutes et rebuts de fabrication, les membres de l’organisation professionnelle veulent aller plus loin en s’imposant une politique commune de valorisation des déchets centrée sur la prévention et le recyclage.


http://www.francebtp.com/environnement/ ... xpanse.php


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MessagePublié: 22 Fév 2013, 19:58 
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Une filière de recyclage des fenêtres se met en place

22 Fev 2013 Usine Nouvelle

Les entreprises Paprec, Lapeyre et Saint-Gobain Glass ont signé jeudi 21 février un partenariat. L'activité commence tout juste.

Tous les ans en France, une dizaine de millions de fenêtres en bois, aluminium et PVC partent en centres d'enfouissement. Soit un total de 250 000 tonnes de déchets non recyclés. Une quantité que les groupes Paprec, Lapeyre et Saint-Gobain Glass ont décidé de valoriser. Ces trois entreprises ont signé, jeudi 21 février, un partenariat pour créer une nouvelle filière industrielle de recyclage de fenêtres. L'activité a commencé vendredi 22 février sur les deux sites de Paprec de Pont-Sainte-Maxence (Oise) et de Saint-Herblain (Loire-Atlantique).

Les trois groupes ont investi 1 million d'euros dans ce projet afin de créer un outil industriel capable de séparer les matériaux. 25 personnes ont été embauchées et une dizaine de plus sont prévues d'ici la fin de l'année, pour un traitement attendu de 4000 tonnes de fenêtres. A l'horizon 2014, ce chiffre sera triplé et une dizaine de sites seront implantés sur tout le territoire français. L'objectif est de recycler la totalité des 250 000 tonnes de fenêtres.

Ce projet est né il y a un an lorsque les trois entreprises ont décidé de partager leur savoir-faire dans un secteur encore inexistant. Elles ont divisé les tâches de l'amont à l'aval en fonction de leur domaine industriel : les pièces sont d'abord collectées via le réseau de distribution du groupe Lapeyre, elles sont ensuite démantelées et traitées par Paprec et enfin, Saint-Gobain Glass recycle le verre. La matière première produite, de la sciure, des billes de plastique ou des chutes de verre, est ensuite revendue à des manufacturiers ou des papeteries.

"Cette filière existe depuis quinze ans en Allemagne, explique-t-on du côté du service presse de Paprec. Nous avons une belle opportunité, surtout depuis le Grenelle de l'environnement" qui soutient les alternatives aux centres d'enfouissement. "Mais il existe des concurrents de taille, comme Suez et Veolia", spécialisés notamment dans la gestion des déchets.

Ce partenariat pourrait intéresser d'autres entreprises. Glassolutions, une société qui transforme et distribue du verre, a fait déjà part de son intérêt et se dit prêt à collecter les fenêtres de ses clients.



http://www.usinenouvelle.com/article/un ... ce.N192113


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