Le déclin inéluctable de l'industrie agricole française.

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Re: Le déclin inéluctable de l'industrie agricole française.

Message par energy_isere » 23 nov. 2018, 21:15

Le vin bio progresse fortement mais reste un marché de niche en France

Usine Nouvelle le 23/11/2018

Les ventes de vin bio devraient progresser de près de 10% par an d'ici à 2022, tout en restant un marché de niche qui représentera, à cet horizon, 3,6% des ventes mondiales de vins tranquilles, selon les estimations de l'institut IWSR.

Porté par l'engouement des consommateurs pour des produits sans pesticides et jugés plus sains, le vin biologique a vu ses ventes grimper de plus de 14% par an entre 2012 et 2017 et devrait voir sa progression annuelle encore atteindre 9,2% au cours des quatre prochaines années. Le marché devrait ainsi totaliser un milliard de bouteilles d'ici à 2022, contre 676 millions en 2017 et seulement 349 millions en 2012.

"La consommation mondiale de vins tranquilles bio ne représente que 2,4% du marché, il y a donc une importante marge de progression", a déclaré à Reuters Jose Luis Hermoso, directeur de recherche chez IWSR.

La France, deuxième marché européen

Si la consommation augmente à l'échelle mondiale, le phénomène reste principalement européen, l'Allemagne, la France le Royaume-Uni comptant pour la moitié du marché. En France, deuxième marché derrière l'Allemagne et devant le Royaume-Uni, la croissance devrait rester nettement supérieure à la moyenne et atteindre 14% par an, pour une part de marché de 7,7% attendue en 2022.

Alors que la consommation de vin décroît dans l'Hexagone, celle des vins bio a doublé entre 2012 et 2017 et devrait encore être multipliée par deux, passant de 112 millions de bouteilles en 2017 à 207 millions en 2022. "Il y a une prise de conscience de l'importance de l'écologie et un souci de mieux consommer", souligne le responsable d'IWSR.

Une offre de plus en plus riche

Le marché français du vin bio est principalement tiré par une clientèle plutôt jeune et urbaine mais aussi par le développement de l'offre des grandes enseignes de distribution. Leclerc, Carrefour ou Casino, tous dopent leur offre bio pour répondre à la demande. Nombre de grands crus se sont aussi convertis au bio, notamment dans le bordelais, où quelque noms célèbres comme le prestigieux Château Latour, propriété du milliardaire François Pinault, ont franchi le pas.

Mais certains font marche arrière et renoncent à la viticulture biologique, estimant que le cuivre - pesticide autorisé permettant de lutter contre certaines maladies comme le mildiou - s'accumule dans les sols et devient toxique pour la microflore. L'homologation du cuivre dans l'Union européenne arrive à échéance en 2019 et sa future utilisation est actuellement en débat. "Nous sommes dans une phase d'incertitude sur ce sujet. Il y a un débat entre les pays d'Europe du Nord, plutôt favorables à l'élimination du cuivre, et ceux d'Europe du Sud qui estiment qu'il faut le garder", note Jose Luis Hermoso.

Le nombre de conversion de vignobles à la viticulture biologique ralentit quant à lui dans les principaux pays producteurs, avec une prévision de 545 000 hectares dédiés au bio en 2022, contre 408 000 en 2017 et 284 000 en 2012.
https://www.usinenouvelle.com/article/l ... he.N773464

Perso j'achéte 2 bouteille sur 3 pour ma consommation personnelle en vin bio.

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Message par energy_isere » 25 févr. 2019, 22:51

Clous, barbelés, pneus... la panse des vaches, une vraie poubelle

Le Parisien 25/02/2019

Chaque année, 60 000 gros bovins se retrouvent avec des morceaux de métal dans l’estomac. Une ONG réclame un plan pour assainir les prairies où elles paissent
.

Elles ont toutes fière allure dans les allées du Salon de l’agriculture. Traitées comme des stars, bichonnées par leur propriétaire, il y a les normandes à la peau blanc tachetée de brun, les salers arborant une jolie couleur rouge bordeaux ou les charolaises à la robe blanc crème. Mais au-delà des apparences, mieux vaut ne pas aller fouiller ce que ces reines de beauté agricoles cachent à l’intérieur de leur panse. Car ce n’est parfois pas beau à voir.

Fils de fer barbelés, clous, morceaux de ferraille, résidus de pneus, aiguilles cassées… Chaque année, des dizaines de milliers de bêtes ingurgitent, lorsqu’elles broutent l’herbe dans les champs, ce que les agriculteurs appellent des « corps étrangers ». D’après Interbev, l’interprofession du bétail et des viandes, pas moins de 60 000 gros bovins sont concernés et certains finissent par contracter la « maladie des déchets ».

Image

Outre des problèmes d’abcès, des risques de péritonite (NDLR : une infection du péritoine, qui peut provoquer la mort) et de péricardite (inflammation du péricarde, qui entoure le cœur), l’ingestion d’un morceau de métal pointu peut aussi percer la paroi abdominale. En cas d’affections sévères, les éleveurs constatent une baisse de la production laitière de l’animal, qui développe souvent de la fièvre, présente des signes d’abattement et a moins d’appétit.

Des canettes avalées entières

Certains paysans en viennent préventivement à adopter une stratégie pour le moins insolite : faire ingérer au bovin malade un… aimant. Afin que les morceaux de ferraille soient en quelque sorte « fixés » dans la panse et ne se baladent plus.

« La majorité des déchets ingérés seraient des canettes de boisson entières, jetées dans les prairies par des usagers de la route ou des promeneurs puis écrasées par le piétinement du bétail ou broyées par les engins agricoles », détaille l’association écologiste Robin des bois, qui affirme que ce phénomène des « vaches poubelles » est mondial.

« Aux États-Unis, les déchets retrouvés à l’abattoir dans les panses des vaches sont, par ordre décroissant, des filins métalliques en provenance de pneus hors d’usage, des barbelés de clôture, des tournevis, des clous, des bouts de fer, d’acier, de cuivre et d’aluminium », énumère l’ONG.

Le problème des pneus usagés

Robin des bois estime que l’utilisation préventive d’aimants n’est pas « une solution viable » et qu’il vaudrait mieux « assainir les prairies » de tous ces objets qui n’ont rien à y faire plutôt que de « faire le tri une fois dans la panse de l’animal ». Le président de l’association, Jacky Bonnemains, déplore par ailleurs que l’on retrouve dans le ventre des bovins de nombreux résidus de pneus, utilisés dans les fermes pour recouvrir les bâches de fourrage.

« Il y a environ 800 000 t de pneus hors d’usage dans les élevages, soit environ 80 millions de pneus, qui exposent les animaux à l’ingestion accidentelle de 120 000 t de fils d’acier qui se délitent au fil du temps et sortent de la gomme cuite par l’usure, les pluies et le soleil », explique-t-il.

L’ONG souhaiterait que les éleveurs et les ministères en charge de l’Écologie et de l’Agriculture s’engagent à mettre en place un plan progressif de retrait de ces pneus hors d’usage, qui hébergent par ailleurs des colonies de moustiques et participent parfois à alimenter des incendies.
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 073a6bc5a3

Et les vaches de Remundo, elles sont concernées dans quelle mesure ?

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Message par energy_isere » 05 mars 2019, 12:42

Las des mauvaises années, des céréaliers de Bourgogne se mettent aux noix

AFP 05/03/2019

Des alignements de jeunes noyers se dressent désormais entre les champs de maïs, de blé ou de colza: éreintés par les mauvaises récoltes et les cours fluctuants des marchés mondiaux, des agriculteurs de Bourgogne convertissent certaines de leurs terres en vergers.
................
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... d6eee1388b

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Re: Le déclin inéluctable de l'industrie agricole française.

Message par kercoz » 05 mars 2019, 14:28

En bourgogne, l' agroforesterie se développe et pas uniquement pour des raisons de diversification.
https://www.alterrebourgognefranchecomt ... foresterie?

C'est aussi une méthode permettant de recréer de l' humus. ( apport de M.O. par les radicelles, dynamique du type BRF). L' Inra du Gers qui est en pointe sur ce domaine s'est aperçu que certains parasites se limitaient du fait du retour des chauves souris qui ne pouvaient se déplacer sans repères dans les méga surfaces sans arbres.
Entre 2 certitudes , il faut toujours choisir la moindre .

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Re: Le déclin inéluctable de l'industrie agricole française.

Message par ni chaud ni froid » 05 mars 2019, 18:27

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Re: Le déclin inéluctable de l'industrie agricole française.

Message par energy_isere » 04 mai 2019, 21:01

En Martinique, la filière canne à sucre en détresse

AFP•04/05/2019

En Martinique, la filière canne-sucre-rhum, qui génère 3.500 emplois directs et indirects, est en souffrance. Des années de mauvaises récoltes, de retard dans le versement des aides européennes, de restrictions administratives et de concurrence étrangère mettent les professionnels en grande difficulté.

En pleine campagne sucrière, les professionnels sont inquiets. Cette année encore, la récolte de canne sera inférieure aux besoins.

Dans l'île, il faut 280.000 tonnes de cannes pour faire fonctionner la filière: 100.000 pour le sucre, 180.000 pour le rhum. Mais l'an dernier, les planteurs n'en ont pas produit plus de 200.000 tonnes, dont 170.000 pour les distilleries.

La production de rhum pourrait à terme être menacée, puisque le rhum martiniquais, classé AOC, ne peut se faire qu'avec des cannes du terroir. Mais avant que les distilleries n'aient plus rien à produire, c'est la sucrerie du Galion, la dernière de Martinique, qui est la plus impactée. Elle a dû se contenter de 30.000 tonnes en 2018, soit "une sous-activité importante de 70%", confie son directeur Philippe André à l'AFP.

Et impossible d'importer la canne des îles voisines: "Quand elle est coupée, il faudrait idéalement la passer au moulin tout de suite. Au bout de huit heures, vous commencez à avoir des pertes en sucre".
.......
.......
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 6a9bf5aa0f

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Re: Le déclin inéluctable de l'industrie agricole française.

Message par Silenius » 06 mai 2019, 16:19

la réalité, c'est que les 20 dernières années on a continué a faire ce qu'on a fait pendant 50 ans : on arrache ou on passe la haie au broyeur sans grande précaution jusqu'à sa disparition, et on replante TRES peu.
Impossible, depuis la PAC et les photos satellites toutes les haies et arbres sont soigneusement repertories, et tout arrachage non autorise est severement reprime. (sucrage des primes qui sont souvent indispensables a la survie des exploitations) A moins que les fonctionnaires de Bourgogne soient particulierement laxistes.

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Re: Le déclin inéluctable de l'industrie agricole française.

Message par kercoz » 06 mai 2019, 18:36

Je crois qu' en belgique les haies sont subventionnées.
J' avais calculé que pour alimenter en BRF la surface d' un terrain de rugby ( j' aime pas le foot ) il faudrait autours une haie d' env 3m de large. Le besoin est d'env 0,5 cm /an ou 3 cm tous les 5 ans pour maintenir le taux d' humus..... Un arbre recépé est tres productif , plus qu' un arbre solitaire de même taille.
Entre 2 certitudes , il faut toujours choisir la moindre .

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Message par ni chaud ni froid » 06 mai 2019, 20:12

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Re: Le déclin inéluctable de l'industrie agricole française.

Message par kercoz » 06 mai 2019, 22:54

On reviendra à l' époque ou les "trognes" appartenaient au proprio, le locataire ne pouvant que tailler les branches pour les fagots ou nourrir les bêtes les mauvaises années.
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Re: Le déclin inéluctable de l'industrie agricole française.

Message par ni chaud ni froid » 07 mai 2019, 08:02

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Re: Le déclin inéluctable de l'industrie agricole française.

Message par kercoz » 07 mai 2019, 10:30

Merci des infos.
J'étais resté sur la faible capacité digestive de la lignine et des polymères par les mammifères. Il semble qd même que cet aliment doit etre considéré comme un complément.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Lignine
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Re: Le déclin inéluctable de l'industrie agricole française.

Message par energy_isere » 04 juin 2019, 20:40

L'agriculture biologique française a connu une "année record" en 2018

AFP•04/06/2019

La production agricole biologique a enregistré une "année record" en France en 2018, surtout dans les céréales, avec une progression à 7,5% de la surface agricole bio, tandis que 10% des agriculteurs travaillent désormais en bio dans le pays, a annoncé mardi l'Agence Bio.

Avec deux millions d'hectares cultivés en bio l'an dernier en France, il y a vraiment "un cap franchi" côté production, "en ligne avec l'objectif de parvenir à 15% de la surface agricole en bio fin 2022", a déclaré Florent Guhl, directeur de l'Agence Bio, organisme public qui suit l'évolution du bio en France.

Au total, "14% de l'emploi agricole est en bio" a ajouté M. Guhl, soulignant "un effet emploi très significatif des fermes bio".

Image

Les nouveautés de 2018 portent surtout sur les céréales, oléagineux et légumes secs qui rattrapent leur retard, avec un bond de 31% de ces surfaces agricoles en bio, à 513.000 hectares, indique l'Agence Bio dans son bilan annuel.

"En 2013, seulement 1% des grandes cultures en France étaient bio, aujourd'hui nous sommes à 4,3%" a salué M. Guhl. Une hausse permise notamment par l'augmentation importante des capacités de traitement et de stockage dédiées, l'ouverture de silos et de moulins dédiés aux blés bio, comme celui de la coopérative Valfrance près de Melun ou de Soufflet dans le département du Rhône.

Pour parvenir à réaliser l'objectif officiel de 15% de la surface utile agricole totale en bio fin 2022, l'agence estime que sur le plan des céréales, la France devra cultiver 8% de ses "grandes cultures" en bio.

Dans le domaine des légumes secs, 40% sont déjà bio.

En viticulture aussi, le bond est très important (+20%), avec 12% du vignoble français en bio (94.020 hectares) en 2018. Pour encourager les vignerons à franchir le pas, un label CAB (conversion agriculture biologique) a été créé pour couvrir la période de conversion de trois ans.

Le logo permet au viticulteur d'expliquer au consommateur qu'il est engagé dans le processus bio, et ainsi de vendre son vin un petit peu plus cher que du vin non bio pendant la transition. "14.000 nouveaux hectares de vigne vont être en conversion bio l'an prochain", a indiqué M. Guhl.

Il a également souligné le "grand succès" des fruits et légumes bio, encouragés par l'objectif affiché dans la loi ALimentation (Egalim) de parvenir à 20% de produits bio ou en conversion en restauration collective d'ici à 2022.
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 7e2010b6bd

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Re: Le déclin inéluctable de l'industrie agricole française.

Message par Silenius » 05 juin 2019, 08:13

En tout cas, le bio c'est bien aleatoire, avoir ses cultures detruites deux fois par des ravageurs sans pouvoir intervenir : https://www.youtube.com/watch?v=pRQq2QKwE2w

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Re: Le déclin inéluctable de l'industrie agricole française.

Message par energy_isere » 15 juin 2019, 17:01

La start-up Ynsect a annoncé la création de la plus grande ferme d'insectes en Europe. Soutenu par la Commission européenne , le projet devrait voir le jour en 2021 dans l'amiénois.

15 juin 2019 Usine nouvelle

Mi ferme - mi usine, c'est ainsi que se définit Ynfarm, le projet que lance la start-up Ynsect. A Poulainville, près d’Amiens, la jeune pousse entend, en effet, industrialiser l’élevage et la transformation du Tenebrio Molitor, un insecte de la famille des scarabées, en protéines haut-de-gamme pour l’alimentation animale et végétale.

INSECTE RICHE EN NUTRIMENTS NATURELS

Composée à plus de 70 % de protéines, la larve du Molitor est, en effet, une source de nutriments naturels pour de nombreux animaux. Du point de vue nutritionnel, on estime qu' un kilo de vers de farines de type "Molitor" contient autant de protéines qu' un kilo de viande de boeuf.

https://www.usinenouvelle.com/article/a ... ns.N853960

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