La malbouffe / bien s' alimenter

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Re: La malbouffe / bien s' alimenter

Message par energy_isere » 18 sept. 2017, 18:17

kercoz a écrit :Je viens de décrocher 70 chayottes de plus de 600g. Le pied à bien 5 ans. Ca consiste en fagot de lianes -tige comme le doigt qui grimpe partout. Une prtie sur mon balcon puis sur le toit , une autre dans un amandier en passant par un oranger .... Il produit une centaine de fruits tous les ans. Jamais soif jamais malade jamais d' engrais ! ...
Tu n' as pas de photo pour qu' on se rende compte ?

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Re: La malbouffe / bien s' alimenter

Message par kercoz » 18 sept. 2017, 20:15

energy_isere a écrit :
kercoz a écrit :Je viens de décrocher 70 chayottes de plus de 600g. Le pied à bien 5 ans. Ca consiste en fagot de lianes -tige comme le doigt qui grimpe partout. Une prtie sur mon balcon puis sur le toit , une autre dans un amandier en passant par un oranger .... Il produit une centaine de fruits tous les ans. Jamais soif jamais malade jamais d' engrais ! ...
Tu n' as pas de photo pour qu' on se rende compte ?
Je vais essayer de négocier, mais ça va me couter au moins une vaisselle !
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Re: La malbouffe / bien s' alimenter

Message par kercoz » 21 sept. 2017, 10:23

energy_isere a écrit :
kercoz a écrit :Je viens de décrocher 70 chayottes de plus de 600g. Le pied à bien 5 ans. Ca consiste en fagot de lianes -tige comme le doigt qui grimpe partout. Une prtie sur mon balcon puis sur le toit , une autre dans un amandier en passant par un oranger .... Il produit une centaine de fruits tous les ans. Jamais soif jamais malade jamais d' engrais ! ...
Tu n' as pas de photo pour qu' on se rende compte ?
Voilà la bête :
https://photos.app.goo.gl/6grNKTMxqGPDUbzQ2

J' ai aussi mis ma cuisine extérieure abritée, qui permet de se passer de VMC . Je peux affirmer que cuisiner à la lumière du jour c'est plus motivant. Par contre on dirait que la flamme du gaz est peu visible sans lumière elec ! cette année le kiwi m' a fait qqs fruits dans cette cuisine. Pb : les fleurs sortent polus tôt, par peur, j' ai polénisé au pinceau avec les premières fleurs mâles. Sur le sud de cette cuisine j' ai placé un pastique enroulé que je fais tomber qd il gêle . ça fait crado mais c'est pratique.
Sous la chayotte, on ne voit pas trop, mais j' ai placé une serre d' hiver en 1/4 de tonneau appuyé sur la poutre du balcon , ce qui me double la surface serre.
Sur le balcon, on aperçoit une cuve type agri ( gratuit dans le coin) qui me permet de stocker 1000 l. de pluie. Du coup la chayotte me la protège des rayonnements qui abiment le plastique et surchauffe l' eau.
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Message par energy_isere » 21 sept. 2017, 12:36

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Kercoz, les Chayotte ça pousse par deux ou c'est un cas rare ?

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Re: La malbouffe / bien s' alimenter

Message par kercoz » 21 sept. 2017, 16:06

energy_isere a écrit :Image

Kercoz, les Chayotte ça pousse par deux ou c'est un cas rare ?
C'est peu fréquent. Mais comme j' avais fait une cueillette avant les photos, j' ai perdu l' esthétique des couilles pendues. on en voit une sur le haut de la ferme du balcon ( que je n' ai pu atteindre !) il y en avait une dizaine qui pendouillaient.
Même mures, le noyau peut se couper et être mangé.
Les têtes de tiges se mangent comme des asperges (moins gouteux qd même) et les feuilles comme des épinards ( aussi bon).
Sous la double chayotte on discerne des oranges qui seront mures en fevrier.
Je crois que c'est Ni chaud qui préconisait l' artisan encarté pour les travaux. La cuisine extérieure, je me la sui faite moi même ( avé ma compagne pour la partie béton-chappe). L' auto-réalisation procure une grosse satisfaction. De plus c'est la main d'oeuvre qui coute cher et quand on fait pour soi, on peut se permettre de payer de délirer et d' utiliser des produits luxueux: Les pierre d'angle je les ai cherché à la carrière de FRontenac ( curieusement tres artisanale...et tres cher, chez les marchands on ne te vend que du placage), les poutres c'est du 20x20 en chène . Comme à l' époque en electrotechnique on faisait pas mal de dessin indus, j' ai tout dessiné ( chaque poutre sur 3 faces) . Sur les murets cuisine j' ai posé du marbre vert ( épaisseur 4 cm) trouvé chez un broc, pour 50 euros, et que j' ai taillé -coupé à la meule. Bon, je ne l' ai toujours pas scellée mais ça sert de refuge aux lézards.
L' erreur a ne pas faire: Comme le plancher déclassé est du même prix que la volige, j' ai fait la toiture de cette véranda avec ce plancher. Onduline et tuiles déco par dessus .....erreur ! En cas de fuite , ça gonfle et explose la toiture; donc il ne faut pas jointer la volige.
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Re: La malbouffe / bien s' alimenter

Message par energy_isere » 20 oct. 2017, 21:00

De plus en plus de miels frelatés dans les importations

Des vendeurs peu scrupuleux, notamment en Asie, mélangent le produit des ruches avec des sirops sucrés.


LE MONDE | 20.10.2017

Nous consommons de plus en plus de miel… et même plus que les abeilles n’en produisent. Selon l’Union nationale de l’apiculture française (UNAF), cette incohérence s’explique par une présence importante de miels frauduleux sur le marché, additionnés de sirops sucrés à base de riz, de betterave, de maïs, difficiles à détecter par des analyses.

Aussi l’UNAF demande-t-elle, avec l’association de consommateurs UFC Que Choisir, de nouvelles règles d’étiquetage. Toutes deux voudraient voir préciser les pays d’origine des miels vendus dans les supermarchés, pour « une information loyale et pertinente », comme c’est le cas en Italie notamment. En France, les miels mélangés importés – principalement de Chine, d’Ukraine, d’Argentine, de Hongrie, d’Espagne et d’Italie – représentent les trois quarts de la consommation.

Les importations de miels falsifiés ont pris de telles proportions qu’elles mettent en péril la survie économique des apiculteurs européens, en tirant les prix vers le bas. Très bas même : aux environs de 1,20 euro, le kilo alors qu’en France le prix de revient moyen se situe plutôt à 4,50 euros, dénonce l’UNAF.

Depuis quelques années, le marché s’est emballé. Alors que dans le monde le nombre de ruches évolue lentement (seulement 8 % de plus au total entre 1961 et 2013), les échanges commerciaux explosent : ils ont grimpé de 61 % depuis 2007. Cherchez l’erreur… du côté de l’Asie. Les sept principaux exportateurs de ce continent, Chine en tête, ont vu leurs exportations progresser de 196 %, tandis que le nombre de leurs ruches augmentait de seulement 13 %.


En Europe et aux Etats-Unis, où les butineuses sont soumises à toute une série de désastres – virus, changement climatique, frelon asiatique, contamination de l’environnement par les pesticides, en particulier par des insecticides –, les tonnages de miel diminuent. Ils ont même chuté très fortement en France : de 33 000 tonnes au milieu des années 1990, les récoltes 2016 et 2017 sont tombées en dessous de 10 000 tonnes. L’Europe importe 40 % de sa consommation.

C’est à croire que le reste du monde ne souffre pas des mêmes maux : la production est officiellement passée de 1,273 million de tonnes en 2001 à 1,664 millions de tonnes en 2013, soit 2,5 % de plus en moyenne par an. Tandis que les échanges commerciaux ont augmenté deux fois plus vite (4 % par an) depuis 2008.
http://www.lemonde.fr/biodiversite/arti ... 52692.html

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Re: La malbouffe / bien s' alimenter

Message par energy_isere » 12 janv. 2018, 20:37

Les Américains ont un appétit féroce pour la viande

Nicolas Rauline le 03/01/2018 Les Echos

En moyenne, un Américain devrait consommer plus de 100 kilos de viande en 2018.

L'Amérique n'est pas encore prête à se convertir au véganisme . La consommation de viande devrait battre un nouveau record en 2018. En moyenne, un consommateur américain va manger 100,8 kilogrammes de viande dans l'année, selon les chiffres du Département de l'Agriculture. Cela confirmerait la hausse observée depuis 2014 et battrait le record établi en 2004.

Une surprise au vu des tendances en cours dans la restauration et du nombre croissant d'adeptes du végétarianisme, du véganisme et des produits bio. D'autant que c'est aussi près de deux fois ce que recommandent les nutritionnistes et que la consommation d'oeufs et de produits laitiers, est elle aussi au plus haut...

Une production accrue

La riposte des industriels de la viande aux mouvements vegan et bio, en vogue surtout dans les grandes ville, a été forte. Pour répondre à la demande mondiale, notamment en provenance des marchés émergents, où la consommation a continué de grimper ces dernières années, les producteurs américains ont augmenté leurs capacités.

Pour la première fois cette année, la production de viande américaine devrait dépasser les 100 milliards de livres (plus de 45 milliards de kilogrammes), dopée notamment par les débuts de la robotisation dans les abattoirs .

Cela a eu un impact sur les prix, en forte baisse ces derniers mois. Les prix de la viande de porc ont, par exemple, chuté de 40% entre juillet et octobre. Le nombre de porcs dans les fermes américaines a en effet bondi, atteignant un record en septembre, avec 73,5 millions de têtes. Les producteurs recherchent de nouveaux débouchés, exportent environ un cinquième de leur production (au Mexique et en Corée du Sud notamment) mais cela exerce une pression à la baisse sur les tarifs.

L'impact de la reprise

Même constat chez les bovins. Après un plus haut en 2014, les prix ont progressivement baissé. En 2016, la production a augmenté pour la première fois en six ans, accentuant la tendance. Et malgré une légère remontée entre mai et juillet dernier, le prix au détail de la viande de boeuf a reculé de 7% entre juin 2016 et octobre 2017. Dans la volaille, la baisse s'amorce aussi, à des niveaux certes moins élevés. Avec ces baisses de prix, les restaurateurs ont eu tendance à mettre en avant leurs plats à base de viande (McDonald's vient ainsi de lancer son Arch Burger, à partir de viande fraîche).

D'autres facteurs favorisent la hausse de la consommation de viande. En premier lieu la reprise de l'économie. La consommation des ménages les plus modestes, notamment, peut varier fortement en fonction de la conjoncture. Or, le chômage est au plus bas aux Etats-Unis et la croissance a dépassé les trois points au deuxième et troisième trimestre. Enfin, les consommateurs se montrent sensibles aux discours sur les besoins quotidiens en protéines, qui profite au marché des protéines végétales , mais aussi à celui de la viande.

A long terme, toutefois, la tendance pourrait s'inverser. « Tant que les entreprises du secteur sont rentables, elles vont produire plus et les prix seront tirés à la baisse, explique Kevin Good, analyste pour le cabinet spécialisé Cattlefax. Mais, chez certaines, on observe déjà un resserrement des marges. Au-delà de 2020 ou 2021, on devrait assister à un renversement de tendance ». Et la consommation de viande pourrait reculer durablement.
https://www.lesechos.fr/industrie-servi ... 142223.php

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Message par energy_isere » 28 janv. 2018, 21:43

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Message par energy_isere » 04 févr. 2018, 20:38

Les pommes que nous consommons sont parfois vieilles d’une année, comment est-ce possible ?

par Yohan Demeure 29 janvier 2018, Sciencepost

Sur nos étals, les pommes sont disponibles toute l’année et pourtant, les récoltes ne se font qu’entre juillet et octobre. Comment cela se fait-il ? Comment les pommes sont-elles conservées ?

........................

Ainsi, en ce qui concerne certaines grandes exploitations, la dernière technique évoquée consiste à ralentir le processus naturel de maturation en stockant les pommes dans des chambres froides où l’oxygène est tout simplement remplacé par de l’azote. En somme, voici pourquoi nous avons des pommes toute l’année et que lorsque vous croquez dans un de ces fruits, celui-ci est peut-être vieux, mais cela ne se voit pas.
http://sciencepost.fr/2018/01/pommes-co ... -possible/

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Message par energy_isere » 19 févr. 2018, 12:35

En 2022, tous les œufs coquilles devront être issus d'élevage de plein air

Boursorama avec AFP le 19/02/2018   

Le ministre de l'Agriculture, Stéphane Travert, a confirmé dimanche que tous les œufs vendus en France devront être issus d'élevage de plein air d'ici à 2022. Une promesse de campagne d'Emmanuel Macron.

Les œufs en batterie, vendus en boîtes ou en vrac, vont bel et bien disparaître des supermarchés français. "En 2022, les œufs coquilles seront issus d'élevage de plein air et plus d'élevage en cage. C'est un engagement de campagne, il sera tenu", a assuré le ministre de l'Agriculture le dimanche 18 février lors du Grand Rendez-vous d'Europe 1 - CNews - Les Échos.

"IL N'EST PAS POSSIBLE D'INTERDIRE TOUS LES ÉLEVAGES EN BATTERIE"

L'industrie agro-alimentaire aura donc quatre ans pour modifier son mode de production basé à 68% sur l'élevage en batterie. Des œufs d'élevage en batterie seront cependant toujours présents dans les produits transformés, où ils sont encore largement majoritaires grâce aux bas coûts de production permis par ce mode d'élevage. "La filière française se porte bien, petit à petit il y a moins d'élevage en batterie mais il n'est pas possible d'interdire tous les élevages en batterie", a estimé Stéphane Travert.

UN COÛT DE MUTATION ESTIMÉ À 500 MILLIONS D'EUROS

En décembre dernier, l'interprofession avait expliqué que les investissements réalisés pour atteindre les objectifs de mutation en élevage alternatif d'ici 2022 lui couteraient 500 millions d'euros. La France est le premier producteur d'œufs d'Europe avec 14 milliards d'œufs produits par an. 70% de cette production est vouée aux œufs en coquilles, 30% aux produits transformés.

Certains distributeurs, comme Monoprix (groupe Casino), ont déjà anticipé la mesure. D'autres, comme Auchan, Picard, Intermarché ou encore Carrefour, se sont engagés à faire disparaître les œufs en batterie de leurs rayons d'ici 2025. Ils devront donc accélérer leur calendrier. Metro et Leclerc vont, eux, plus loin en promettant de bannir les œufs en batterie de tous les ovoproduits d'ici à 2025.

......................
http://www.boursorama.com/actualites/en ... 51b87d652d

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Re: La malbouffe / bien s' alimenter

Message par kercoz » 19 févr. 2018, 15:15

Mes poules ne vont pas être d'accord. Elles ne pondent que dans la cabane et prérèrent attendre pour pondre dans le même nid plutot que dans celui d' à coté!
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Re: La malbouffe / bien s' alimenter

Message par energy_isere » 15 avr. 2018, 12:38

Ces « aliments qui nous empoisonnent » : 100 produits décriés par 60 millions de consommateurs
La revue 60 Millions de consommateur épingle plus de 100 produits de grande consommation et alerte sur leurs dangers dans son dernier numéro publié jeudi.


Publié le 14 Avr 18

La revue 60 millions de consommateurs s’attaque dans un hors-série paru jeudi à l’industrie agroalimentaire en dénonçant « les aliments qui empoisonnent ». Elle apprend également au consommateur à débusquer, marque par marque, sucres, sels, graisses, additifs, nitrites et pesticides cachés.

Du chocolat en poudre qui contient plus de sucre que de cacao, aux additifs théoriquement interdits dans les yaourts, la revue (éditée par l’Institut national de la consommation, un établissement public dépendant du ministère en charge de la consommation) épingle plus de 100 produits de grande consommation.

Armes et clés pour le consommateur

L’accusé numéro un, le sucre, est souvent caché. Ainsi dans un flacon de ketchup Heinz de 700 g, on trouve huit tomates et 22 morceaux de sucre. Soit pour 20 g de sauce, autant de sucre que dans deux petit-beurre de la marque Lu.

« 80% du sel absorbé par les Français proviennent des aliments transformés. 70% des sucres sont ajoutés et cachés », indique la revue.

La lecture du dossier est assez anxiogène, mais elle vise aussi à donner des armes et des clés au consommateur via une série d’études internationales, dont celle publiée début 2018 dans le British Medical Journal, établissant un « lien sérieux » entre nourriture ultra-transformée et risque de cancer.

« Malgré les messages de santé publique, le consommateur a du mal à se repérer, car la plupart des ingrédients qui fachent avancent masqués », a souligné Adeline Tregouët, rédactrice en chef du supplément, lors d’une rencontre avec la presse jeudi.

« Bombes de graisse »

Au chapitre additifs, 60 millions publie une liste de 50 produits « à proscrire », allant du E102 au E951 et recommande de bien lire les étiquettes.

Cette liste a provoqué le courroux de l’Ania (Association des industries alimentaires) qui a rappelé que les additifs « ont d’abord été introduits pour la conservation des aliments ».

Au rayon viande, la revue détaille le « mécanisme pernicieux » du « trop de fer », ou comment, à trop forte dose, le fer contenu dans la viande rouge favorise l’apparition de cancers, notamment du sein pour les femmes.

60 millions débusque aussi des graisses cachées dans les céréales des enfants qualifiées de « bombes de graisses », en particulier les marques Tresor de Kellogg’s et Extra Fruits du même Kellogg’s, ainsi que les barres de céréales, les pâtes feuilletées, et, plus surprenant, les poêlées de légumes de Bonduelle ou Picard qui doivent être utilisées sans ajouter de matières grasses.

Les yaourts gorgés d’additifs

La plus grande déception vient des yaourts.

Alors que la réglementation interdit théoriquement l’ajout d’additifs dans les yaourts, les grandes marques en incorporent en quantité dans les mélanges de fruits qui les parfument: neuf additifs dans le yaourt Carrefour aux fruits recette crémeuse, sept dans le Taillefine aux fraises, et 12 dans le panier de Yoplait nature sur fruits.

« Le mélange de fruits sert en somme de cheval de Troie pour contourner la loi », un « subterfuge » qui « dénature un produit simple et bon pour la santé » regrette la revue.

« Nous sommes indignés, car en théorie, et c’est une spécificité française, les additifs sont prohibés dans les yaourts (…) qui n’ont absolument pas besoin de conservateurs », a souligné Mme Tregouët.

« S’il y a des enquêtes à mener, elles seront menées »

Interrogé sur le sujet jeudi sur Radio Classique, le ministre de l’Agriculture et de l’alimentation Stephane Travert a renvoyé la responsabilité des vérifications aux industriels.

« C’est au fabricant d’apporter la preuve que le produit qu’il met sur le marché ne met pas en danger la santé des hommes et des femmes qui les consomment. Il y a un travail que nous menons en France et au niveau européen afin d’harmoniser la réglementation. S’il y a des enquêtes à mener, elles seront menées », a-t-il dit.

Mise en cause, l’Ania, qui représente 17 000 entreprises françaises du secteur agroalimentaire, a regretté un dossier qui ne fait selon elle « qu’alimenter les peurs », en soulignant que le secteur consent « beaucoup d’efforts » dans le sillage des Etats généraux de l’alimentation « pour tenir ses engagements afin de parvenir à une alimentation plus sûre, plus saine et plus durable ».
https://actu.fr/societe/ces-aliments-no ... 38263.html

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Re: La malbouffe / bien s' alimenter

Message par rico » 15 avr. 2018, 19:25

« S’il y a des enquêtes à mener, elles seront menées »
Oui oui on en doute pas, surtout avec la nouvelle loi "secret des affaires". =D>

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Re: La malbouffe / bien s' alimenter

Message par marocain » 16 avr. 2018, 00:02

pour les yaourts, le mieux est de les acheter nature et de les sucrer avec du miel voir de la confiture. ca évite les additifs et aromes artificiels.

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Re: La malbouffe / bien s' alimenter

Message par batista » 17 avr. 2018, 13:11

marocain a écrit :
16 avr. 2018, 00:02
pour les yaourts, le mieux est de les acheter nature et de les sucrer avec du miel voir de la confiture. ca évite les additifs et aromes artificiels.
ça semble une évidence et pourtant les gens achètent ces conneries aux "fruits"...

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