OGM

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matthieu25
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Ne devrons nous pas nous mettre au transgénique...?

Message par matthieu25 » 24 juil. 2005, 02:31

Cette question est fondammental car elle peut permettre d'évider d'épendre des tonnes de pesticides qui sont la source d'une pollution non négligeable.Le bio a beaucoup de limites car il n'y a pas de rentabilité actuellement et je ne vois pas comment il peut en etre autrement.Se mettre au transgénique est nécessaire pour éviter la faim dans le monde.Je ne suis pas généticien mais je ne vois pas d'autres solutions actuellement pour résoudre le probleme du peak oil.Aidez moi

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Message par Oilive » 24 juil. 2005, 11:40

Le bio a beaucoup de limites car il n'y a pas de rentabilité actuellement et je ne vois pas comment il peut en etre autrement.
Peux-tu préciser le "beaucoup de limites" stp ?
J'achète sur le marché près de chez moi des légumes bio, à des prix comparables à ce que je peut trouver ailleurs, et les producteurs en vivent.

A part ça, dans l'absolu utiliser des plantes génétiquement sélectionnées ça ne me choque pas, mais il faut avoir à l'esprit que les OGM, c'est aussi ça :
SEPT ANS D’OGM EN ARGENTINE : Un immense océan de soja qui détruit la pampa
Courrier international - n° 731 - 4 nov. 2004

Au début, la culture du soja transgénique a rapporté des fortunes, et les Argentins n’ont plus cultivé que ça. Puis les ennuis ont commencé : abus d’herbicides, stérilité des sols, réduction de la biodiversité. Bilan.

Il y a un an, Colonia Loma Senés était un coin tranquille du nord de l’Argentine. C’était avant l’arrivée du nuage toxique. Depuis, “le poison a envahi nos terrains et nos maisons”, se souvient Filemón Sandoval, un paysan. “Aussitôt, nos yeux ont commencé à brûler et des boutons sont apparus sur les jambes de nos enfants.” Le lendemain matin, les villageois ont découvert des scènes de désolation. “Presque toutes nos récoltes étaient gravement endommagées”, raconte la femme de Sandoval, Eugenia.

Les semaines suivantes, des animaux domestiques sont morts ou ont mis bas des petits mort-nés. Plusieurs mois après, les bananiers étaient encore tout rabougris, et leurs fruits immangeables. Les villageois ont très vite pointé du doigt une exploitation voisine qui cultivait du soja transgénique résistant aux herbicides à base de glyphosate [un produit peu toxique traditionnellement employé pour traiter ces cultures]. Un mois plus tard, des agronomes de l’université nationale de Formosa se sont rendus sur les lieux et ont confirmé leurs doutes. Comme des milliers d’agriculteurs qui cultivent du soja transgénique en Argentine, cette ferme avait été obligée de prendre des mesures drastiques contre les mauvaises herbes et avait arrosé ses terres – et celles du voisinage – d’un mélange d’herbicides puissants.
Les villageois ont poursuivi ces exploitants devant les tribunaux et ont obtenu l’arrêt des pulvérisations et la reconnaissance du préjudice. Mais leur victoire fut de courte durée. En septembre dernier, la ferme a été reprise par de nouveaux exploitants, qui ont recommencé à pulvériser les cultures.

Le cas de Colonia Loma Senés n’est pas isolé. Au cours des huit dernières années, une énorme proportion de terres arables en Argentine a été consacrée à la culture du soja transgénique. De nombreuses plaintes ont été déposées en raison des dommages causés aux récoltes par le glyphosate et d’autres herbicides. “Nous n’avons aucune idée des préjudices subis à l’échelle du pays, car les autorités n’exercent pas un contrôle suffisant”, dénonce Walter Pengue, un agroécologiste de l’université de Buenos Aires. Compte tenu de l’engouement de l’Argentine pour cette nouvelle culture, l’expert prévoit une multiplication des incidents de ce type.
La culture des OGM n’est pas la seule coupable des difficultés de l’agriculture argentine. La crise économique est aussi largement responsable. Mais l’expérience du pays dans ce domaine a mis en évidence des problèmes dont le reste du monde ferait bien de se préoccuper, notamment des pays en développement comme le Brésil, le deuxième producteur de soja de la planète après les Etats-Unis.

En 1997, l’Argentine a été l’un des premiers pays du monde avec les Etats-Unis à permettre les cultures d’OGM. L’importation massive du soja Roundup Ready de Monsanto, une variété résistante au glyphosate – produit commercialisé sous le nom de Roundup par la compagnie – a ainsi été autorisée. Les agriculteurs argentins ont vu dans cette nouvelle culture la solution à certains de leurs problèmes les plus urgents. Depuis la fin des années 1980, la pampa, la région agricole la plus vaste – 5 millions d’hectares – et la plus fertile du pays, souffrait
d’une sérieuse érosion des sols sur la moitié de sa surface. Selon l’Institut national de la technologie agricole (INTA), le rendement des terres du grenier à céréales de l’Argentine avait diminué de plus d’un tiers. Pour tenter de remédier à l’érosion, les agriculteurs ont d’abord essayé de planter les graines de soja sans labourer la terre. Mais leurs champs étaient de ce fait envahis par les mauvaises herbes.
Le soja Roundup Ready est alors apparu comme un cadeau du ciel. Les paysans pouvaient pratiquer la culture sans labour en se contentant de deux arrosages de glyphosate par an aux moments clés de la saison – au lieu de cinq ou six auparavant. De plus, les semences étaient livrées avec le matériel et les pesticides adéquats. Les coûts de production étaient donc moins élevés. Contrairement aux Etats-Unis, où les agriculteurs devaient payer un droit d’au moins 35 % pour cultiver des OGM, l’Argentine n’était signataire, à l’époque, d’aucun accord international sur les brevets. Monsanto ne pouvait donc les taxer que légèrement s’il ne voulait pas être concurrencé par des entreprises produisant des génériques. L’alimentation du bétail créant une demande mondiale de soja apparemment insatiable, les paysans argentins se sont rués sur le secteur. L’un des rares à générer des bénéfices, dans une économie en pleine crise.

Des citadins qui souhaitaient profiter de l’aubaine ont loué des terres à de petits propriétaires appauvris et y ont cultivé du soja. Anta, l’exploitation agricole de Colonia Loma Senés poursuivie en justice, a bénéficié de ces opérations. En 2002, près de la moitié des terres arables argentines (11,6 millions d’hectares) étaient plantées de soja, le plus souvent transgénique. Depuis la pampa, le soja a progressivement gagné des régions très pauvres et écologiquement fragiles comme les provinces du Chaco, de Santiago del Estero, de Salta et de Formosa, dans le nord du pays. Le groupe Monsanto lui-même n’avait pas imaginé que la propagation du soja Roundup Ready serait aussi rapide. Au départ, tout semblait merveilleux. De 1997 à 2002, la superficie occupée par le soja a augmenté de 75 % et le rendement a fait un bond de 173 %. Les premières années, l’opération s’est également révélée salutaire pour l’environnement. L’érosion des sols s’est ralentie et le glyphosate était moins toxique que les autres produits.

Quand les cours mondiaux du soja ont commencé à décliner du fait de l’accroissement de l’offre, les agriculteurs argentins ont continué à prospérer, Monsanto ayant progressivement divisé par deux le prix du Roundup. Les agriculteurs argentins ont gagné au total quelque 5 milliards de dollars. Cependant, quelques agronomes ont commencé à tirer la sonnette d’alarme. La conversion générale et incontrôlée au soja transgénique avait engendré des problèmes imprévus. Dans une étude américaine publiée en 2001 par le Northwest Science and Environmental Policy Center, le conseiller en économie agricole Charles Benbrook [le José Bové américain] soulignait que les producteurs argentins de soja Roundup Ready utilisaient deux fois plus d’herbicide que ceux qui cultivaient du soja ordinaire, et cela à cause des mauvaises herbes résistantes.

Il notait également que les Argentins avaient recours au glyphosate plus souvent que leurs homologues américains (2,3 applications en moyenne par an, contre 1,3). “L’histoire nous montre, écrivait-il, que lorsqu’on s’en remet à une seule stratégie pour lutter contre les mauvaises herbes ou les insectes, on court à l’échec, car des réactions écologiques et génétiques s’ensuivent à long terme.” Il recommandait aux agriculteurs argentins de réduire de moitié leurs superficies plantées de Roundup Ready afin de restreindre l’usage du glyphosate. “S’ils ne réagissent pas, ils risquent de se trouver confrontés à de graves problèmes, notamment une modification de la microbiologie du sol”, soulignait-il.

Ses avertissements n’ont eu aucun effet. Compte tenu des difficultés économiques du pays et de la rentabilité du soja – la plus forte de tous les produits d’exportation –, le gouvernement argentin a préféré faire la sourde oreille. Les superficies plantées de Roundup Ready ont continué d’augmenter. Les agriculteurs, touchés par l’effondrement du peso en 2001, se sont de plus en plus orientés vers la monoculture du soja, les autres céréales n’étant plus rentables sur le marché intérieur. La consommation de glyphosate a elle aussi augmenté : selon les estimations de Walter Pengue, elle atteignait 150 millions de litres en 2003, contre 13,9 millions en 1997.

Lors d’une étude de l’impact du soja Roundup Ready sur les mauvaises herbes, Delma Faccini, de l’université nationale de Rosario, a découvert que plusieurs variétés d’herbes résistantes au glyphosate, peu répandues jusque-là, avaient proliféré. Par ailleurs, des agronomes de l’agence de l’INTA à Venado Tuerto, près de Rosario, ont rapporté que les agriculteurs étaient obligés d’utiliser de plus fortes concentrations de glyphosate.

La troisième prédiction de Charles Benbrook – la modification de la microbiologie du sol – est également en train de se réaliser. “La quantité d’herbicide utilisée est si importante que le sol contient moins de bactéries et devient inerte, ce qui entrave le processus de décomposition”, explique l’agronome Adolfo Boy, qui milite contre la culture des OGM. “Dans certaines exploitations, il est même nécessaire de débarrasser la terre de la végétation morte”, ajoute-t-il. A son avis, la niche écologique qui s’est libérée va attirer les limaces, les escargots et les champignons.

Les Etats-Unis, eux non plus, ne sont pas épargnés. Selon le généticien canadien Joe Cummins, des analyses conduites dans le Midwest sur l’effet des herbicides, en particulier le glyphosate, sur les communautés microbiennes contenues dans le sol ont révélé une colonisation progressive des racines du soja Roundup Ready par le champignon Fusarium.

Un autre problème auquel les agriculteurs argentins doivent faire face est la prolifération du soja “spontané”. Celui-ci germe à partir de graines perdues durant la récolte et résiste à des doses normales de glyphosate. Des entreprises agrochimiques comme Syngenta en profitent pour vendre leurs produits en présentant le soja spontané comme une mauvaise herbe et en conseillant aux paysans d’utiliser un mélange de paraquat et d’atrazine pour en venir à bout. D’autres entreprises, dont Dow Agroscience, recommandent de mélanger le glyphosate à des herbicides tels que le metsulfuron et le clopyralide [des mélanges hautement toxiques].

Mais tous les scientifiques argentins ne sont pas convaincus que l’usage intensif de glyphosate soit si néfaste et certains affirment
que la situation est loin d’être critique. “Il existe réellement des problèmes de tolérance des mauvaises herbes, mais pas à une échelle suffisante pour affecter sérieusement l’ensemble des récoltes ou menacer l’avenir de la culture du soja”, affirme Carlos Senigalesi, directeur de projets de recherche à l’INTA. Pour lui, les problèmes viennent moins du soja transgénique que du fait que les agriculteurs ne cultivent plus que du soja. “La monoculture n’est bonne ni pour les sols ni pour la biodiversité ; le gouvernement devrait encourager les paysans à revenir à la rotation des cultures, dit-il. Mais, chez nous, c’est la loi du marché qui l’emporte. Les agriculteurs ne reçoivent pas de directives. Il n’y a ni subventions, ni prix minimal. Je pense que l’Argentine est le seul pays au monde où les autorités n’ont pas de plan précis pour l’agriculture et s’en remettent totalement aux forces du marché.”

Récemment, l’INTA a pourtant commencé à exprimer ses préoccupations.
Dans un rapport publié en décembre 2003, elle critique le manque de planification du développement de l’agriculture et met en garde contre un déclin inévitable de la production. La dégradation quantitative et qualitative des réserves du pays en ressources naturelles peut être irréversible si rien n’est fait pour remédier à cette situation. La filiale argentine de Monsanto a refusé de s’exprimer sur ces accusations, mais elle s’est dite préoccupée par la situation et convaincue que la rotation des cultures est préférable à la monoculture. L’entreprise commence elle-même à pâtir du manque de contrôle des autorités : en janvier, elle a brusquement suspendu ses ventes de semences de soja Roundup Ready en expliquant que les agriculteurs argentins achetaient la moitié de leurs semences au marché noir.

Pour Charles Benbrook, tout cela s’ajoute à des perspectives déjà très sombres. “L’Argentine est confrontée à de gros problèmes agronomiques et elle n’a ni les ressources ni le savoir-faire nécessaires pour les résoudre, explique-t-il. Elle s’est convertie aux OGM plus rapidement et radicalement que tous les autres pays du monde. Elle n’a pas pris les précautions qui s’imposaient pour résoudre les problèmes de résistance des mauvaises herbes et protéger la fertilité des sols. Au train où vont les choses, je ne pense pas que l’agriculture puisse tenir au-delà de deux ans.” L’Argentine était naguère l’un des plus gros fournisseurs mondiaux de denrées alimentaires, notamment de blé et de viande de bœuf. Mais la “sojaïsation” de l’économie, comme disent les Argentins, a mis fin à tout cela. Quelque 150 000 petits exploitants ont perdu leurs terres, et la production de nombreuses denrées, dont le lait, le riz, le maïs, les pommes de terre et les lentilles, a chuté. On cite souvent l’Argentine comme un exemple de ce qui peut arriver quand on privilégie la production d’une seule denrée pour le marché mondial au détriment de la sécurité alimentaire. Quand cette denrée est produite dans un système de quasi-monoculture, reposant de surcroît sur une technologie hasardeuse et fournie par des multinationales, la situation devient d’autant plus risquée.

Pour l’heure, peu de pays ont opté pour les OGM : les Etats-Unis et l’ Argentine représentent à eux seuls 84 % des récoltes mondiales. Mais certains gouvernements, dont celui de la Grande-Bretagne, semblent de plus en plus disposés à autoriser leur culture. Ils feraient bien de regarder du côté de l’Argentine pour avoir une idée des conséquences fâcheuses auxquelles ils s’exposent.

Sue Branford
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Message par matthieu25 » 24 juil. 2005, 12:01

J'accepte qu'il y ait des problemes avec le transgénique.Mais je ne vois pas comment on peut nourrir toute la planete(surtout en Asie) rien qu'avec des méthodes biologiques.L'Inde et la Chine ont des populations énormes.
Ceci a été grace à une augmentation du rendement de leurs terres et l'utilisation des pesticides.Ces pesticides seront trop chers apres le Peak oil pour les agriculteurs et les problemes de nutrition vont apparaître.
Je pense qu'il existe des méthodes naturelles pour lutter contre les parasites de nos cultures, mais elles seront longues à mettre en route(élevage de coccinelles etc).Si l'on veut éviter une future famine, je pense qu'il faut dès maintenant, aider la recherche en agrobiologie.

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Message par Perchou » 24 juil. 2005, 13:06

En France, un colza OGM est en cours d'expérimentation et sera bientôt mis sur le marché. C'est un colza résistant au glyphosate. Pratique : déserbage au round up (soit disant peu toxique...et à long terme ?), et c'est terminé. Le gros problème c'est que le colza est une brassicacée (=crucifère) et qu'il est très proche de beaucoup de brassicacées adventices. Les hybridations sont donc très fréquentes. La transmission du gène de résistance se fait de façon aléatoire. On obtient donc quelques sujets résistants. En continuant d'utiliser le round up, on sélectionne les individus résistants et on se retrouve avec des populations presqu'exclusivement constituées de descendants résistants... et tout est à recommencer... avec un herbicide plus toxique. Merci Monsento !

Mais le côté technique n'est pas le problème le plus grave. Une semence OGM appartient au labo qui l'a obtenue. Donc le commerce et la culture d'une telle plante doit se faire avec sa bénédiction... qui a un prix bien entendu. :-D

Mais au delà de cela, si les OGM se généralisent, toutes les plantes cultivées seront OGM et toutes seront privées. Cela signifie que le propriétaire de ce type de semences aura un pouvoir colossal car il aura un levier extraordinaire sur ceux qui lui achèteront. De plus, par l'hybridation et la transgénèse, on peut très facilement obtenir des plantes qui ne se reproduisent pas et qu'il est donc impossible de ressemer. Le contrôle du droit de propriété se fait donc tout seul (c'est bô les biotechnologies !!!). Et qui c'est qui est leader mondial dans la recherche des OGM ? Je vous l'donne Emile !...(roulement de tambour) Et oui, nos bons amis Américains. Les événements des dernières années nous confirment (si c'était encore nécessaire) que la faim dans le monde n'est pas leur souci n°1. Je pense donc que les OGM ne serviront pas à nourrir la planète mais plutôt à gagner de l'argent et du pouvoir sur le dos des producteurs et des consommateurs (tout le monde quoi !). Ceci dit, si c'était un autre pays que les E-U, cela se passerait pareil... :-(

Enfin, encore une petite précision pour matthieu25, ce n'est pas parce qu' une plante est transgénique qu'elle n'a pas besoin d'azote, de phosphore et de potassium pour pousser. Donc, si elle n'a pas besoin d'insecticide pour la défendre mais que le sol est appauvri et stérilisé par plus d'un siècle d'agriculture productiviste, OGM ou pas, elle ne poussera pas bien. Or les engrais azotées sont de gros consommateurs de pétrole. La problématique d'une agriculture sans pétrole est dans les engrais et dans la traction (façons culturales, etc...). En agriculture bio, il y a parfois des soucis de maladies ou de ravageurs mais c'est assez rare car ce type d'agriculture réfléchit et observe beaucoup plus que l'agriculture conventionnelle. Par contre, le vrai facteur limitant du rendement est l'alimentation en nutriments, donc, les engrais. D'ailleurs, un sol qui est tout juste converti au bio a de très mauvais rendements alors que quelques années après, ces rendements augmentent et deviennent très corrects (en blé, supérieurs aux rendement moyen aux Etats-Unis). Il faut laisser le temps au sol de retrouver une activité biologique propice à la constitution d'un volant de nutriments à travers la matière organique... Chose qui passe très loin au dessus du producteur conventionnel lambda. Bon aller j'arrête là sinon, on est encore là ce soir... :lol:

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Merci pour toutes ces précisions

Message par matthieu25 » 24 juil. 2005, 13:16

Je te remercie Perchou pour toutes ces précisions..qui m'ont aidé à me convertir définitivement au biologique.

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Message par epe » 24 juil. 2005, 15:58

Les mutations génétiques sont un phénomène qui se produit en permanence dans la nature.
Il y a près de 10 000 ans que les hommes utilisent ce phénomène pour sélectionner les céréales les plus productives ou les plus adaptées à tel ou tel sol, de façon totalement empirique, sans rien comprendre à la génétique.

semences-visa.com

Produire un OGM n'est que produire une mutation génétique dirigée, qui aurait très bien pu survenir accidentellement dans la nature. Le danger n'est donc pas dans la génétique mais dans le circuit commercial comme il a été clairement expliqué ci-dessus
Puis que penser de la brevabilité du vivant? Que ce passera-t-il si un gène d'OGM brevêté se transmet naturellement à une semence non OGM? Le cultivateur qui va récolter ces graines pour son semis de l'année suivante devrait-il payer des droits à la société d'ingéniérie génétique????

Le plus grand risque agricole ce n'est pas les OGM mais la monoculture. Assurer la sécurité alimentaire maximale et à long terme exige une rotation des cultures pour la préservation des sols et, pour un même produit, la production simultanée d'une grande variété de semences, certaines plus résistantes au gel, d'autres aux insectes, d'autres aux champignons, d'autres aux inondations, d'autres à la sècheresse, etc..., de façon à sécuriser au mieux un approvisionnement minimal, quelles que soient les conditions climatiques ou environnementales de l'année, et que ces semences soient ou non OGM.

Mais pour cela il faut sortir de la logique du plus grand profit (rendement) immédiat et de cette situation ou soit on a un rendement reccord, soit les agriculteurs font appel à l'un ou l'autre fond d'aide public parce qu'il a fait trop chaud, ou trop froid, ou trop sec, ou trop humide....
-Il vaut mieux pomper même s'il ne se passe rien que de risquer qu'il se passe quelque chose de pire en ne pompant pas.
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Message par jersiaise » 24 juil. 2005, 18:38

les OGM pourraient être une très bonne solution s'ils se donnaient comme but la résistance des plantes à des maladies ou des parasites, et non à des herbicides.

Problème : Les fabricants de semences agricoles sont aussi les fabricants de pesticides (qui combattent les maladies et les parasites), qui vendent aussi des herbicides....

Comme d'habitude l'idée de départ est bonne, mais le système est faussé par le grand méchant mercantilisme... :evil:
plus désespérée que jamais

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Message par fp1983 » 25 juil. 2005, 11:26

Source Inf'OGM:

Les modifications génétiques des cultures ont pour 90% le but de résister aux pesticides. Les OGM sont donc responsables d'une AUGMENTATION et non pas de d'une diminution de l'utilisation des pesticides.

9% des modifications concernent, elles, la résistences aux parasites. Mais dans mes souvenirs les OGM sont stériles, donc il faut chaque année se fournir au laboratoire, entité commerciale sans scrupule, dont d'ailleurs je me méfie des procédés de modification du génôme : combien de litres de pétrole cela consomme t il encore ???

1% concernent le goût ou les autres spécificités de la culture.

La génétique a donc permis de s'éloigner encore plus de l'agriculture Bio sans engrais azotés ni surtout de pesticides. Elle asservit les cultivateurs aux laboratoires de tranformation. Laboratoires dont je doute finalement du rendement energétique ... La simplicité du Bio ne permet pas d'excellent rendements, mais la filière OGM, du pétrole jusqu'à l'aliment, devrait être étudiée de plus près du point de vue énergétique.

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Message par kurs » 25 juil. 2005, 14:49

Le fait de dire que l'agriculture biologique de part sa simplicité n'a que des rendements moyen est une erreur. L'homme depuis toujours ne cesse de se sentir supèrieur à la nature, il dit qu'il fait poussé des tomates or c'est la nature qui les fait poussé ;) . Le fait de penser qu'on pourra résoudre les problèmes de famine qui vont survenire avec le PO grâce au OGM est pour moi un raisonnement de scientiste, c'est continuer la fuite en avant. Une seul solution est possible c'est que la population de ce foutut cailloux ce mette à baisser :roll: . Quelle intérêt avont nous à vivre à 6,5 milliards alors qu'on pourrait vivre de manière paradisiaque avec 2 milliards de personnes. De toute les façon, il va nous falloire revenir à une agriculture naturelle si nous voulons continuer à manger dans 1 siècle et cette agriculture ne nourrit pas 6 milliards de bipède. Il serait bien plus judicieux à mon sens de donné un coup de pouce à la nature pour recréer des sols et des écosystèmes naturels que de continuer sur la voie de : "pas assez de rendement on ajoute de l'azote, des insèctes "nuisible" plus de pesticide". Tous cela n'a pas de sens, dans la nature il n'y a pas de causalité, la nature est un tout. Si nous arrètions un peu de vouloire la dominer, l'améliorer, la trafiquer nous verrions qu'elle pourrait nous nourrir sans que nous ayons grands choses à faire et qu'elle aurait des rendements sur le long terme incomparable avec notre agriculture nourrit au pétrole. Depuis la révolution verte nous nous battons pour ne serait-ce que maintenir les rendements obtenu après les première utilisation des engrais à base d'hydrocarbure et la motorisation. Alors avant que la terre ne ressemble partout à ce qu'elle est en train de devenir aux Etats Unis réfléchissons un peu aux solutions possibles et arrétons de tous vouloir controler comprendre et dominer :evil: La technique nous à ammmener à crée ce monde de polution, de guerre, d'abrutissement généralisé. Vive la simplicité :D [/quote]

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Message par matthieu25 » 25 juil. 2005, 23:16

kurs a écrit :Le fait de dire que l'agriculture biologique de part sa simplicité n'a que des rendements moyen est une erreur. L'homme depuis toujours ne cesse de se sentir supèrieur à la nature, il dit qu'il fait poussé des tomates or c'est la nature qui les fait poussé ;) . Le fait de penser qu'on pourra résoudre les problèmes de famine qui vont survenire avec le PO grâce au OGM est pour moi un raisonnement de scientiste, c'est continuer la fuite en avant. Une seul solution est possible c'est que la population de ce foutut cailloux ce mette à baisser :roll: . Quelle intérêt avont nous à vivre à 6,5 milliards alors qu'on pourrait vivre de manière paradisiaque avec 2 milliards de personnes. De toute les façon, il va nous falloire revenir à une agriculture naturelle si nous voulons continuer à manger dans 1 siècle et cette agriculture ne nourrit pas 6 milliards de bipède. Il serait bien plus judicieux à mon sens de donné un coup de pouce à la nature pour recréer des sols et des écosystèmes naturels que de continuer sur la voie de : "pas assez de rendement on ajoute de l'azote, des insèctes "nuisible" plus de pesticide". Tous cela n'a pas de sens, dans la nature il n'y a pas de causalité, la nature est un tout. Si nous arrètions un peu de vouloire la dominer, l'améliorer, la trafiquer nous verrions qu'elle pourrait nous nourrir sans que nous ayons grands choses à faire et qu'elle aurait des rendements sur le long terme incomparable avec notre agriculture nourrit au pétrole. Depuis la révolution verte nous nous battons pour ne serait-ce que maintenir les rendements obtenu après les première utilisation des engrais à base d'hydrocarbure et la motorisation. Alors avant que la terre ne ressemble partout à ce qu'elle est en train de devenir aux Etats Unis réfléchissons un peu aux solutions possibles et arrétons de tous vouloir controler comprendre et dominer :evil: La technique nous à ammmener à crée ce monde de polution, de guerre, d'abrutissement généralisé. Vive la simplicité :D
[/quote]

Imaginons un seul instant que l'on détruise tous les restaurations rapides sur terre :-D Ca ferait un sacré bien pour la population.Moins d'obeses et moins de dépenses inutiles en médecines...Rien que ça pourrait sauver une partie du monde moderne.Le mieux serait que chaque personne ait droit à une parcelle de jardin pour lui.Arretons aussi de construire des autoroutes...Mais bon ce monde est loin d'exister.J'attends le pic oil avec impatience.Mais chez moi tout le monde fait la sourde oreille et se fout de ma gueule quand je parle de ça, j'ai l'impression de passer pour un abrutis.

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Message par Golvellius » 26 juil. 2005, 00:10

matthieu25 a écrit :
kurs a écrit :.J'attends le pic oil avec impatience.Mais chez moi tout le monde fait la sourde oreille et se fout de ma gueule quand je parle de ça, j'ai l'impression de passer pour un abrutis.
pareil, sauf que moi, je leur dit "rira bien qui rira le dernier" :D

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Message par mahiahi » 26 juil. 2005, 05:21

fp1983 a écrit :Source Inf'OGM:

Les modifications génétiques des cultures ont pour 90% le but de résister aux pesticides. Les OGM sont donc responsables d'une AUGMENTATION et non pas de d'une diminution de l'utilisation des pesticides.
Il y a déjà eu une discussion à ce sujet : LES OGM non, DES OGM oui.
Et quels OGM sont fait pour augmenter les pesticides? Ceux produits par les grandes firmes agrochimiques.
Quelle est l'alternative? L'agriculture chimique des grandes firmes?
Non, ce qu'il faudrait c'est changer d'agriculture (passer d'une culture intensive mécanisée à une culture raisonnée) et DANS CE CADRE il y a DES OGM qui sont intéressants, car ils sont résistants aux fléaux sans produit chimique.
fp1983 a écrit : 9% des modifications concernent, elles, la résistences aux parasites. Mais dans mes souvenirs les OGM sont stériles, donc il faut chaque année se fournir au laboratoire, entité commerciale sans scrupule, dont d'ailleurs je me méfie des procédés de modification du génôme : combien de litres de pétrole cela consomme t il encore ???
C'est faux : Monsanto a développé des grains GM et des grains stériles (il s'agissait d'hybrides stériles, comme on peut élever des mulets qui n'ont subi aucune modification génétique ; c'était le fameux grain "terminator") et les gens font la confusion.
C'est d'ailleurs comique de voir qu'on accuse les OGM d'être stérile ET de s'hybrider avec les plantes alentours

Ma réflexion c'est que condamner LES OGM c'est comme condamner LES Musulmans :
Y a-t-il des dangers parmi eux? Oui, comme partout.
Faut-il tout jeter pour autant? Pour moi non.
Dernière modification par mahiahi le 27 juil. 2005, 07:52, modifié 1 fois.

kurs
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Message par kurs » 26 juil. 2005, 13:47

Je pense que plutôt que d'avoir recoure aux OGM il serait plus intéressant de réélaborer des éspèces naturelles plutôt que de continuer la route vers un monde artificielle. Plus rien ou presque dans ce monde n'est naturelle l'homme à laissé son empreinte sur la moindre parcelle de terre de la planète. Tentons de redonné sa chance à la nature, s'il y a des fléaux c'est qu'il y a un déséquilire quelques part et répondre à la question des fléaux en se disant : "on met des plantes résistantes à ce fléaux", n'est pour moi pas la bonne solution car indirectement c'est peu être ces plantes qui sont résponsable de ce fléaux.

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Message par Geispe » 26 juil. 2005, 14:19

Je pense que plutôt que d'avoir recoure aux OGM il serait plus intéressant de réélaborer des éspèces naturelles plutôt que de continuer la route vers un monde artificielle.
surtout que le transgénique est dépendant des technologieset d'une société modernes donc du pétrole.

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Message par lionstone » 27 juil. 2005, 00:15

Semences génétiquement modifiées

Ce n’est pas uniquement sur la politique à mener en Irak que Washington et Londres sont du même avis. Tony Blair et George W. Bush sont d’accord pour que le marché mondial soit saturé de céréales et de semences transgéniques. Leurs partisans, parmi lesquels les géants de la chimie que sont Monsanto, Syngenta, DuPont et Bayer, prétendent que les céréales transgéniques sont une solution à la faim dans le monde et assurent la sécurité alimentaire à une population qui ne cesse de croître.

Chose étonnante, ces affirmations ne reposent sur aucune étude scientifique indépendante relative aux effets à long terme des céréales transgéniques sur l’organisme humain ou animal.
Si la commercialisation des céréales transgéniques continue au rythme actuel, l’alimentation de base de l’humanité sera, dans 7 ou 8 ans, concentrée entre les mains des 3 à 4 plus importantes multinationales. Jamais dans l’histoire un tel pouvoir de vie ou de mort n’a été détenu par si peu de personnes. Mais ce qui est le plus choquant, c’est que ce changement politique important s’opère en l’absence totale d’études scientifiques indépendantes, notamment en ce qui concerne les effets négatifs possibles, à long terme, des organismes génétiquement modifiés (OGM) sur les hommes et les animaux.

Absence de recherches indépendantes

Répétons-le, ce qui est particulièrement effrayant, c’est qu’il n’existe aucune étude importante indépendante sur les effets possibles sur les hommes et les animaux des OGM entrés dans la chaîne alimentaire. Maintenant, la porte est ouverte à des transformations qui pourraient influencer notre manière de vivre et concerner tous les êtres vivants.
Le ministre britannique de l’environnement Michael Meacher a été congédié par Tony Blair en juin 2003. Selon des sources britanniques, c’est parce qu’il s’opposait à la culture de plantes transgéniques qui n’avaient pas été testées. Après sa mise à l’écart, l’ancien ministre accusa le gouvernement Blair de «tirer des conclusions hâtives sans fondement scientifique». La Soil Association britannique a appuyé les dires de Meacher en déclarant: «La décision d’autoriser ou non la culture commerciale de céréales transgéniques est lourde de conséquences. C’est probablement la décision la plus grave qu’un gouvernement ait jamais eu à prendre en matière d’environnement et de santé publique.» La Soil Association a en outre lancé une mise en garde: «Le seul essai d’OGM sur l’homme mené jusqu’ici a montré que l’ADN génétiquement modifié peut être transmis à des bactéries présentes dans l’intestin et des essais sur des animaux ont révélé que le taux de mortalité était multiplié par deux lorsqu’on nourrissait des poulets aux OGM et que des rats nourris aux pommes de terre et aux tomates transgéniques développaient des maladies intestinales.» Mais la Soil Association n’a pas approfondi la question de savoir si les catastrophes de l’ESB et de la fièvre aphteuse en Angleterre il y a quelques années n’ont pas pu être provoquées par du fourrage

Dans une autre étude qui a été occultée, Terje Traavik, directeur de l’Institut norvégien d’écologie génétique, a fait état de preuves alarmantes des effets des modifications génétiques. Dans le cas du maïs Bt du semencier américain Dekalb on est en droit de supposer qu’au moment de la pollinisation, le maïs transgénique a provoqué certaines maladies chez des habitants des Philippines vivant près d’un champ où était cultivée cette céréale. Le virus CaMV, qui est utilisé dans la production de la plupart des aliments transgéniques, a été retrouvé intact dans des tissus de rats trois jours après avoir été mélangé à un unique repas. Il a également été observé dans des cellules humaines. Mais le plus alarmant est que des virus de la variole génétiquement modifiés pourraient, s’ils entraient en contact avec des virus naturels, donner naissance à de nouveaux virus hybrides dangereux.

Vendredi 7 février 2003 16 états (Colorado, le Connecticut, la Géorgie, l'Iowa, le Kentucky, la Californie, le New Hampshire, le New Jersey, New York, la Caroline du Nord, la Pennsylvanie, le Dakota du Sud, le Tennessee, le Vermont, la Virginie et le Wyoming)ont décidé de débuter une campagne de vaccination contre la variole. Cette mesure a été prise dans la crainte d'une attaque biologique menée par des terroristes. 400 000 personnes (essentiellement du personnel sanitaire et militaire) dans tout le pays vont bénéficier de cette vaccination qui s'étendra au cours de l'année 2003 à 10 millions d'Américains.

Affirmations fallacieuses sur le rapport coût/avantages des OGM

La commercialisation des semences transgéniques auprès des agriculteurs américains a réussi grâce à la promesse fallacieuse d’une importante augmentation de la productivité et d’une réduction significative de l’usage de pesticides chimiques. Mais en réalité, cela ne s’est pas avéré. Il semble même que ce soit le contraire qui s’est produit. En 2001, Charles Benbrook a présenté les résultats d’une analyse de rentabilité du maïs Bt. Il a constaté que pendant trois ans les agriculteurs ont payé très cher les semences transgéniques. Ils ont enregistré au final une perte nette totale de 92 millions de dollars, c’est-à-dire de 1,31 dollar par acre (4047 m2). En outre, il a calculé que, depuis 1996 «la culture de 550 millions d’acres de maïs, de soja et de coton transgéniques aux Etats-Unis avait augmenté le volume de pesticides utilisés de 22650 tonnes. Les céréales dites «tolérantes aux herbicides», qui nécessitent des quantités beaucoup plus importantes d’herbicides que les plantes traditionnelles, ont été génétiquement modifiées de manière à ce que les agriculteurs qui cultivent du maïs transgénique ou d’autres céréales soient contraints d’acheter l’herbicide transgénique produit par la même société, p. ex. le Round Up de Monsanto.4
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