https://www.msn.com/fr-fr/actualite/mon ... e54f&ei=14Pour s’approprier le Groenland, l’administration Trump envisage d’offrir 10 000 dollars à tous ses habitants
Article de Maxime Dhuin 21 avril 2025
Ce n’était pas que des paroles en l’air. Après avoir indiqué à plusieurs reprises qu’il souhaitait annexer le Groenland, Donald Trump pourrait passer aux choses (très) concrètes afin de persuader les habitants de rejoindre les États-Unis. Le président américain envisage de proposer à chaque habitant du territoire danois un chèque annuel de 10 000 dollars, a rapporté le New York Times le jeudi 10 avril. Il remplacerait les 600 millions de dollars de subventions annuels envoyées par le Danemark.
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Convoitise Trumpienne sur le Groenland
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Convoitise Trumpienne sur le Groenland
Le grand blond vaniteux et envieux au sujet du Groenland :
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 286369d794Les Etats-Unis ont "besoin" du Groenland, martèle Trump malgré l'opposition de l'Europe
AFP •23/12/2025
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Re: Groenland
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 2c51058fd5Trump réaffirme son souhait d'un Groenland américain, après l'objection du Danemark
AFP •05/01/2026
Donald Trump a réaffirmé dimanche soir son souhait de voir le Groenland passer sous la coupe américaine, après que la Première ministre danoise a exhorté les Etats-Unis à "cesser leurs menaces" d'annexer le territoire ce week-end.
L'intervention militaire américaine au Venezuela, qui a mis en exergue l'intérêt de Donald Trump pour les vastes ressources pétrolières du pays, a ravivé les craintes pour le Groenland, convoité par le président américain pour ses importantes ressources minières et son emplacement stratégique.
"Nous avons besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale, et le Danemark ne sera pas en mesure de s'en occuper", a réaffirmé le président américain aux journalistes à bord d'Air Force One dimanche soir.
"Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois… parlons du Groenland dans 20 jours", a-t-il ajouté.
Plus tôt déjà, Donald Trump a poussé la cheffe du gouvernement danois Mette Frederiksen à sortir de sa réserve.
Interrogé lors d'un entretien téléphonique par The Atlantic sur les implications de l'opération militaire au Venezuela pour le Groenland, Trump a déclaré que c'était à ses partenaires de les évaluer, selon le magazine.
"Ils vont devoir se faire leur propre opinion. Je ne sais vraiment pas", a déclaré M. Trump, ajoutant : "Mais nous avons absolument besoin du Groenland. Nous en avons besoin pour notre défense."
La Première ministre danoise s'est élevée contre la convoitise du président américain: "Je demande instamment aux Etats-Unis de mettre fin à leurs menaces contre un allié historique et contre un territoire et un peuple qui ont clairement fait savoir qu'ils n'étaient pas à vendre", a écrit Mme Frederiksen dans un communiqué dimanche soir.
"Je dois le dire très clairement aux Etats-Unis: il est tout à fait absurde de dire que les États-Unis devraient prendre le contrôle du Groenland", a-t-elle ajouté.
Samedi, une publication sur X de l'épouse du directeur de cabinet adjoint de la Maison Blanche, Stephen Miller, avait ravivé les craintes danoises. Katie Miller a publié sur son compte X une carte du Groenland colorée aux couleurs du drapeau américain, assortie d'une courte légende en capitales: "SOON" ("bientôt").
Katie Miller a été un temps conseillère et porte-parole de la Commission pour l'efficacité gouvernementale (Doge), alors dirigée par Elon Musk, avant d'être employée par le milliardaire dans le secteur privé.
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Re: Convoitise Trumpienne sur le Groenland
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... a8648ec0a5Groenland: Trump étudie "plusieurs options", y compris "utiliser l'armée"
AFP •06/01/2026
Donald Trump étudie "plusieurs options" pour acquérir le Groenland, y compris "utiliser l'armée", a déclaré sa porte-parole mardi, de quoi attiser encore l'inquiétude en Europe sur le sort de l'île arctique, territoire autonome danois.
Le président américain "a fait savoir clairement qu'acquérir le Groenland était une priorité de sécurité nationale pour les Etats-Unis et c'est vital pour tenir en respect nos adversaires dans la région arctique. Le président et son équipe discutent de plusieurs options pour remplir cet objectif important de politique étrangère, et bien sûr, utiliser l'armée américaine est toujours une option à la disposition du commandant en chef", a fait savoir Karoline Leavitt dans une déclaration transmise à l'AFP.
Le ton très déterminé de la Maison Blanche tranche avec les appels au dialogue, teintés d'alarme, venus d'Europe et du Groenland face aux revendications venues de Washington.
Le Groenland et le gouvernement danois ont appelé à des pourparlers rapides avec le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio, espérant dissiper des "malentendus".
Nuuk et Copenhague contestent en particulier l'argument récurrent de Donald Trump selon lequel il lui faudrait agir contre l'omniprésence de la Chine au Groenland.
"Nous ne partageons pas cette idée selon laquelle le Groenland serait couvert d'investissements chinois", a dit le chef de la diplomatie danoise Lars Løkke Rasmussen, reprochant par ailleurs au président américain d'avoir une "mauvaise lecture" quand ce dernier émet des doutes quant à la capacité du Danemark à assurer la sécurité de l'île.
"Nous veillons sur le royaume", a insisté M. Løkke, ajoutant qu'il n'était pas utile de "dramatiser" les choses.
Le Danemark a fortement investi dans la sécurité arctique ces douze derniers mois, allouant pour cela quelque 90 milliards de couronnes (1,2 milliard d'euros).
- "La fin de tout" -
Mardi dans la soirée, le président français Emmanuel Macron a dit ne pas imaginer les Etats-Unis "violer la souveraineté danoise"
Le Danemark - Groenland compris - est membre de l'Otan et une attaque américaine contre l'un des membres de l'Alliance signifierait "la fin de tout", notamment l'ordre de sécurité mondial établi à la fin de la Seconde Guerre mondiale, a averti la Première ministre danoise Mette Frederiksen.
"Il ne s'agit pas seulement d'un conflit avec le Royaume du Danemark (...) mais bien avec l'Europe toute entière", a-t-elle dit à la télévision DR.
Plus tôt, la France, l'Allemagne, l'Italie, la Pologne, l'Espagne et le Royaume-Uni avaient dans une déclaration commune apporté leur soutien au Danemark.
"Il revient au Danemark et au Groenland, et à eux seuls, de décider des questions concernant le Danemark et le Groenland", ont déclaré les dirigeants européens, soulignant que le royaume fait "partie" de l'Otan comme les Etats-Unis, eux-mêmes liés à Copenhague par un accord de défense.
Les ministres des Affaires étrangères nordiques ont émis un communiqué commun reprenant cette même idée de souveraineté.
Plusieurs fois, le Groenland, soutenu par sa puissance de tutelle, a dit ne pas être à vendre et décider seul de son avenir.
Donald Trump a des vues depuis longtemps sur l'île de 57.000 habitants, qui selon lui appartient à ce qu'il considère être la sphère naturelle d'influence des Etats-Unis.
Le président et son entourage ont remis cette revendication sur le tapis avec une ardeur renouvelée dans la foulée de l'opération militaire choc menée par les Etats-Unis au Venezuela.
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Re: Convoitise Trumpienne sur le Groenland
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 2c51058fd5Le Premier ministre groenlandais refuse de céder à la "panique" après les menaces de Trump
AFP •06/01/2026
Le Premier ministre groenlandais a appelé lundi à ne pas céder à la "panique" après la réaffirmation par Donald Trump de son intention de faire passer le territoire autonome danois sous drapeau américain, et a souhaité rétablir une "bonne coopération" avec les États-Unis.
"La situation n'est pas telle que les États-Unis puissent conquérir le Groenland. Ce n'est pas le cas. Nous ne devons donc pas paniquer. Nous devons rétablir la bonne coopération que nous avons eue", a dit Jens-Frederik Nielsen lors d'une conférence de presse à Nuuk, la capitale du Groenland.
Il a cependant souligné que son gouvernement allait "maintenant durcir le ton, car nous ne sommes pas satisfaits de la situation dans laquelle nous nous trouvons." "Ca suffit que la communication se fasse par les médias et par divers détours", a-t-il affirmé.
Interrogé par le magazine américain The Atlantic sur les implications pour le Groenland de l'opération militaire menée par les forces spéciales américaines au Venezuela, Donald Trump a déclaré que c'était à ses partenaires de les évaluer : "Ils vont devoir se faire leur propre opinion".
Pour M. Nielsen, une chose est sûre, la situation est très différente.
"Notre pays n'est pas comparable au Venezuela. Nous sommes un pays démocratique. Il l'est depuis de très, très nombreuses années", a-t-il insisté.
- Ile stratégique -
Le président américain répète avoir "besoin du Groenland du point de vue de la sécurité nationale".
"Le Danemark ne sera pas en mesure de s'en occuper", a-t-il affirmé devant des journalistes à bord d'Air Force One dimanche soir, assurant qu'il allait s'occuper "du Groenland dans environ deux mois", voire "dans 20 jours".
"Si les États-Unis choisissent d'attaquer militairement un autre pays de l'Otan, alors c'est la fin de tout. Y compris notre Otan et donc la sécurité mise en place depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale", a déclaré la Première ministre danoise Mette Frederiksen à la télévision TV2.
"Je ne suis pas d'accord pour dire que la sécurité dans l'Arctique n'est pas assurée", a-t-elle ajouté. En 2025, le Danemark a alloué quelque 90 milliards de couronnes (1,2 milliard d'euros) à la sécurité dans la région, a-t-elle rappelé.
Pour la députée Aaja Chemnitz, qui représente le Groenland au Parlement danois, il faut "être prêt pour tous les scénarios".
"Que ce soit la rupture d'un câble de communication ou les menaces de Trump, le peuple groenlandais doit se préparer", a-t-elle dit à l'AFP.
Immense île arctique peuplée de 57.000 habitants, le Groenland dispose d'importantes ressources minières, majoritairement non exploitées, et est considéré comme un emplacement stratégique. Les Etats-Unis y ont déjà une base militaire et en exploitaient une dizaine pendant la guerre froide.
- "Très inquiétant" -
Le mois dernier, le président américain s'était plaint que des navires russes et chinois soient "partout" le long des côtes du Groenland.
Lundi dans un communiqué, le ministère chinois des Affaires étrangères a exhorté les États-Unis de "cesser d'utiliser la prétendue menace chinoise comme prétexte pour chercher des gains personnels".
Les dirigeants européens se rangeaient lundi derrière le Danemark et le Groenland, tandis que la Maison Blanche a continué d'insister.
"Les États-Unis devraient avoir le Groenland", a martelé le proche conseiller de Donald Trump, Stephen Miller.
Interrogé par CNN sur la possibilité d'une intervention militaire américaine, il a balayé la question. "Il n'y a pas besoin de penser ou même de parler de cela," a-t-il déclaré. "Personne ne va se battre militairement avec les États-Unis sur l'avenir du Groenland."
Samedi, la publication sur X de sa femme Katie Miller partageant une carte du Groenland aux couleurs du drapeau américain avec, comme légende, "bientôt", avait fait jaser.
Carte montrant le Groenland, territoire autonome danois, ainsi que le Danemark et les États-Unis ( AFP / Guillermo RIVAS PACHECO )
Le Danemark est un allié historique et traditionnel des États-Unis, se fournissant largement auprès de Washington pour son armement.
L'annonce fin décembre par Donald Trump de la nomination d'un envoyé spécial pour le Groenland avait déjà provoqué un nouvel accès de fièvre entre les deux pays, après la visite en mars du vice-président américain JD Vance.
Le Groenland répète ne pas être à vendre et vouloir décider seul de son avenir.
En janvier 2025, 85% des Groenlandais s'étaient dits opposés à leur rattachement aux États-Unis, selon un sondage publié dans la presse danoise et groenlandaise. Seuls 6% y étaient favorables.
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Re: Convoitise Trumpienne sur le Groenland
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... e09f2d849fGroenland: Paris et Berlin travaillent à une "réponse" européenne
Reuters •07/01/2026
La France et l'Allemagne travaillent avec leurs partenaires européens à l'élaboration d'une réponse commune aux ambitions des Etats-Unis envers le Groenland, ont déclaré mercredi le chef de la diplomatie française et une source gouvernementale allemande.
A Donald Trump qui a réitéré, dans le sillage de la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro à Caracas par les forces spéciales américaines, sa volonté d'annexer le territoire autonome danois, le chef de la diplomatie française a répété sur France Inter que "le Groenland n'est pas à vendre et appartient aux Groenlandais".
"Quelle que soit la forme des intimidations et quelle que soit leur provenance, nous avons engagé un travail (...) au Quai d'Orsay pour nous préparer à riposter", a déclaré le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, ajoutant que le sujet serait au menu de ses discussions programmées dans la journée avec ses homologues allemand et polonais, dans le format dit "Weimar".
"Face à ces marques d'intimidation, nous voulons agir, mais agir avec nos partenaires européens", a expliqué Jean-Noël Barrot.
Une source gouvernementale allemande a confirmé que Berlin "travaillait étroitement avec d'autres pays européens et le Danemark" à ce sujet.
Plusieurs dirigeants européens, dont le président français Emmanuel Macron, ont marqué mardi leur soutien au Danemark et au Groenland, soulignant qu'ils étaient seuls maîtres de leur avenir face aux visées expansionnistes des Etats-Unis.
Selon un communiqué diffusé mardi par la Maison blanche, "Donald Trump et son équipe examinent une série d’options pour poursuivre cet objectif important de politique étrangère, et bien sûr, l'utilisation de l'armée américaine est toujours une option à la disposition du commandant en chef".
Jean-Noël Barrot a laissé entendre sur France Inter que l'hypothèse d'une intervention militaire avait été écartée par le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio.
"Moi-même j'étais hier au téléphone avec le secrétaire d'État (...), il a écarté qu'on puisse imaginer que se produise au Groenland ce qui vient de se produire au Venezuela", a-t-il dit.
L'île autonome danoise, riche en ressources minières, qui compte 57.000 habitants, est considérée par Donald Trump comme un objectif stratégique de sécurité nationale. Elle est liée depuis des décennies aux Etats-Unis par un accord de défense.
