https://www.pv-magazine.com/2025/12/11/ ... r-in-2025/EU installs 65.1 GW of solar in 2025
The European Union’s solar fleet has reached 406 GW, surpassing the EU Solar Strategy’s 400 GW goal for 2025, but SolarPower Europe says the sector’s first contraction in a decade is putting the bloc’s 750 GW target for 2030 at risk.
December 11, 2025 Patrick Jowett
The European Union deployed 65.1 GW of solar this year, according to SolarPower Europe’s EU Solar Market Outlook 2025-2030.
The figure is a 0.7% decrease on the 65.6 GW installed in 2024, the report says, making 2025 the first year since 2016 when less solar was added than the year before.
The bloc’s total solar fleet now stands at 406 GW, ahead of the 400 GW target set for the end of this year by the 2022 EU Solar Strategy.
However, SolarPower Europe is warning that the EU is falling off the pace of achieving the strategy’s 750 GW target for 2030, with two further years of market decline expected.
Based on the association’s medium scenario, total solar installations are expected to drop beneath 62 GW in 2026 and to little under 60 GW in 2027. Year-on-year installations are then expected to begin climbing again, driven by storage, flexibility, electrification and improvement in framework conditions, but are only forecast to surpass this year’s result in 2030, when the medium scenario expects almost 68 GW to be added.
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Politique(s) européenne(s) de l'énergie.
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Re: Politique(s) européenne(s) de l'énergie.
https://www.bfmtv.com/economie/entrepri ... 40115.htmlElle s'était engagée auprès de Trump à investir 750 milliards de dollars dans l'énergie américaine: l’UE a finalement fait l’inverse et baissé ses dépenses de 7%
L'Union européenne a réduit ses dépenses en gaz et en pétrole américains ces derniers mois. La conséquence d'une chute des prix, plus que d'une chute de volume, mais qui va à l'encontre d'un accord signé avec l'administration Trump.
Elle a beau avoir signé un engagement de 750 milliards de dollars pour acheter de l'énergie américaine, l'Union européenne voit ses dépenses diminuer. Les états membres ont dépensé 7% de moins en pétrole et en gaz états-unien, sur ces quatre derniers mois.
La baisse est surtout justifiée par une baisse drastique des prix depuis août. Car en volume, le bloc européen a augmenté sa demande de gaz naturel liquéfié depuis cet accord. Malgré tout, le cabinet de conseil en énergie Kpler constate que les importations européennes d'énergie américaine ont plafonné à 29,6 milliards de dollars entre septembre et décembre.
En 2025, les importations de l'UE n'ont pas dépassé les 74 milliards de dollars, un chiffre légèrement en baisse par rapport à 2024. Surtout, cette somme ne représente même pas un tiers de ce qu'il faudrait pour respecter l'engagement pris de 250 milliards annuels entre 2026 et 2028.
Un accord impossible à honorer ?
Selon Kpler, cet accord paraît tout bonnement "irréaliste", alors que si l'Union européenne remplaçait tout le gaz russe par du GNL américain, elle n'atteindrait même pas un quart de la somme requise. Il faudrait pour ça que le prix du gaz quadruple, et revienne à ses niveaux de 2022, lors de l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Scénario totalement à l'encontre des prévisions du marché, échaudé par les augmentations de production à venir au Qatar ou aux États-Unis.
"Les calculs ne sont pas bons. Nous ne comprenons pas la logique apparente, si ce n'est que [l'accord commercial] vise manifestement à réduire les droits de douane [américains]", a commenté Gillian Boccara, directrice de Kpler.
Cet accord donne l'impression de n'avoir été qu'un moyen pour le bloc européen de gagner du temps pour négocier des tarifs douaniers avantageux. Et attendre, potentiellement, janvier 2029 et le départ de la Maison Blanche de Donald Trump. "Il faut repousser l’heure des comptes. Et peut-être que la guerre sera finie quand cette heure arrivera", a déclaré un ancien député européen au Financial Times.
D'ici là, l'UE tient à brosser dans le sens du poil le président américain, pour garder ses distances avec la Russie. Elle prévoit d'augmenter ses importations en 2026 et " Cette tendance va se poursuivre à l'avenir, avec au moins neuf nouveaux contrats à long terme pour du GNL américain signés cette année par des acheteurs de l'UE", a promis un porte-parole.
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https://www.pv-magazine.fr/2026/01/15/s ... e-solaire/Sur 2025, 12,5 % de la production d’électricité dans l’UE d’origine solaire
Selon Eurelectric, la croissance record du solaire a profondément modifié l’équilibre du système électrique européen en 2025. Si la production renouvelable a permis de réduire les émissions et la dépendance aux combustibles fossiles, la persistance d’une forte volatilité des prix et la faiblesse de la demande d’électricité mettent en lumière l’urgence d’accélérer l’électrification et de renforcer la flexibilité du système.
janvier 15, 2026 Gwénaëlle Deboutte
Composition du mix de production électrique en 2025 dans l'UE. Image : Eurelectric
Selon Eurelectric, association européenne qui représente l’industrie de production électrique, le solaire s’est imposé comme la principale source de croissance du mix électrique européen. Avec plus de 340 TWh produits en 2025, il représente désormais 12,5 % de la production totale de l’UE, un record historique (contre 5,52 % en France). La hausse annuelle de plus de 60 TWh – équivalente à la consommation électrique annuelle du Portugal – a permis de compenser la baisse de la production hydraulique (-13 %) et éolienne (-4 %) entre 2024 et 2025.
Dans ce contexte, le nucléaire est resté stable autour de 24 % du mix, continuant d’assurer une production de base fiable. La progression du solaire a par ailleurs contribué à contenir la production à partir de combustibles fossiles, limitant ainsi leur impact sur les émissions et les prix.
Volatilité persistante des prix
Les prix de gros journaliers de l’électricité ont atteint une moyenne de 88 €/MWh en 2025, un niveau inférieur à celui de 2023, mais légèrement supérieur à celui de 2024. Les prix ont été plus élevés au cours du premier semestre, en raison d’une production éolienne et hydraulique plus faible, avant de se modérer au second semestre grâce à la forte production solaire et à la baisse des prix du gaz.
Malgré cette détente, la volatilité est restée marquée. Des prix négatifs ont été enregistrés sur environ 3,3 % des heures, tandis que des pics supérieurs à 150 €/MWh ont concerné 9,3 % des heures. Ces niveaux, inférieurs à ceux observés en 2022 mais supérieurs à ceux de 2024, soulignent le besoin croissant de flexibilité du système électrique.
Parallèlement, les prix de l’électricité ont montré une dépendance moindre aux coûts des combustibles fossiles. En moyenne dans l’Union européenne, environ 74 % des heures en 2019 affichaient des prix de l’électricité supérieurs au coût de production à partir du gaz, contre seulement 32 % en 2025. Cette évolution illustre la capacité des énergies renouvelables à découpler les prix de l’électricité de ceux du gaz.
Dégradation de la valeur du photovoltaïque
Mais la valeur du photovoltaïque connaît toujours une dégradation préoccupante. Selon des données RTE – EPEX SPOT, sa valorisation est aujourd’hui de 35,87 €/MWh et le capture rate est de 59 % (contre 68% en 2024 et 86 % en 2023). En cause : la surproduction électrique, aux heures ensoleillées, et le retard de l’électrification des usages.
La consommation totale en 2025 est demeurée pratiquement inchangée par rapport à 2024, mais restait inférieure d’environ 7 % aux niveaux de 2021. Pour tirer pleinement parti de ces bénéfices, Eurelectric souligne donc la nécessité d’accélérer les investissements dans les capacités de stockage, la réponse à la demande et d’autres solutions de flexibilité.
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Re: Politique(s) européenne(s) de l'énergie.
https://www.connaissancedesenergies.org ... lue-260122L'électricité éolienne et solaire prend le pas sur les fossiles dans l'UE
Connaissance des Énergies avec AFP le 22 janvier 2026
L'Union européenne a pour la première fois produit plus d'électricité solaire ou éolienne en 2025 que celle d'origine fossile, a rapporté jeudi le centre de réflexion Ember, mais elle reste dépendante au gaz importé, susceptible d'être source de "chantage énergétique".
Les deux énergies basées sur le vent et le soleil "ont généré un record de 30% de l'électricité de l'UE, devançant les énergies fossiles (29%)", indique le think-tank dans son rapport annuel intitulé European Electricity Review.
Un record essentiellement tiré par l'énergie solaire, dont la production a fortement augmenté et représenté 13% de l'électricité produite de l'UE en 2025, tandis que l'éolien s'inscrivait en léger recul du fait de conditions moins venteuses (16,9%).
Dans le même temps, la production d'électricité issue des centrales à charbon a atteint un nouveau plancher historique (9,2%) en 2025 après des années de forte baisse, ajoute le rapport qui analyse les données de production et de demande d'électricité dans les 27 pays de l'UE en 2025.
"Ce moment historique montre à quelle vitesse l'UE évolue vers un système énergétique reposant sur l'éolien et le solaire", se félicite Beatrice Petrovich, auteure du rapport. "Alors que la dépendance aux énergies fossiles alimente l'instabilité dans le monde, les enjeux de la transition vers les énergies propres sont plus évidents que jamais", ajoute-t-elle.
La Suède a dès 2010 franchi ce seuil, suivie par le Danemark en 2015. France, Portugal, Espagne et Autriche l'ont passé en 2023, avant l'Allemagne (2024) ou les Pays-Bas (2025). Mais l'Italie, la Grèce, la Pologne ou l'Irlande produisent encore davantage d'électricité à partir d'énergies fossiles.
L'UE reste fortement dépendante au gaz importé, qui a alimenté 16,7% de la production d'électricité l'an dernier, selon le rapport.
"L'augmentation de la production d'électricité à partir de gaz, conjuguée à la baisse de la production hydroélectrique en 2025, a fait grimper de 16% la facture des importations de gaz fossile de l'UE et a entraîné des flambées des prix sur les marchés de l'électricité", indique-t-il.
- Risques de "chantage" énergétique -
Or, ajoute le centre de réflexion, les enjeux sont majeurs alors que "pour l'Union européenne, les risques de chantage énergétique de la part des exportateurs de combustibles fossiles étaient particulièrement préoccupants" en 2025.
Une allusion transparente à la dépendance de l'Europe au gaz russe ou aux injonctions américaines de s'approvisionner en pétrole et gaz auprès des Etats-Unis, sur fond de guerre commerciale lancée par Donald Trump.
"Investir dans les énergies renouvelables produites localement constitue une stratégie essentielle pour atténuer ce risque, dans un contexte géopolitique toujours plus instable", souligne Ember alors que l'électrification de secteurs comme le transport, l'industrie ou le logement permettent aux Etats de réduire cette dépendance aux énergies fossiles tout en décarbonant leur économie.
Cette mise en garde rejoint celle lancée mardi par Fatih Birol, le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), pour qui la sécurité énergétique des Etats devrait être élevée au rang d'enjeu de sécurité nationale.
"L'énergie et la géopolitique ont toujours été intimement liées" mais "je n'ai jamais vu les risques liés à la sécurité énergétique se multiplier à ce point, ni l'ombre menaçante que la géopolitique et le secteur énergétique dans son ensemble projettent sur la sécurité énergétique", a-t-il plaidé à l'occasion du Forum économique mondial de Davos.
"Le prochain défi consistera à réduire significativement la dépendance de l'UE au gaz importé, coûteux", estime Beatrice Petrovich. "En investissant dans l'ensemble du système électrique pour exploiter le potentiel des batteries, des réseaux et des technologies électrifiées, l'UE peut tirer parti de sa propre production d'énergie renouvelable afin de stabiliser les prix et de se prémunir contre le chantage énergétique."
Pour asseoir sa résilience et renforcer sa souveraineté énergétique, le think-tank préconise d'augmenter les capacités de stockage par batteries, de renforcer les réseaux électriques et d'accroître la flexibilité de la demande afin "d'intégrer davantage l'énergie solaire et éolienne au mix énergétique" et de pallier la variabilité et l'intermittence de ces énergies.
"Ces mesures amélioreront non seulement la sécurité énergétique, mais sont également essentielles pour garantir des prix prévisibles et stables", souligne Ember.
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Re: Politique(s) européenne(s) de l'énergie.
https://www.connaissancedesenergies.org ... u-260126-2L'Europe accélère pour l'éolien offshore en mer du Nord face à Moscou
Connaissance des Énergies avec AFP le 26 janvier 2026
Des dirigeants européens ont promis lundi à Hambourg d'accélérer leur coopération pour produire de l'énergie éolienne en mer du Nord, afin de sécuriser l'approvisionnement énergétique du continent et d'écarter tout retour au gaz russe.
Ce troisième sommet sur la coopération énergétique et sécuritaire dans la région de la mer du Nord, se tient dans un contexte diplomatique de tensions, du fait de la menace russe et des ambitions américaines pour le Groenland, également au centre des débats.
Dans cette zone stratégique, les Européens veulent accélérer le déploiement de l'éolien en mer, un défi industriel colossal pour la décarbonation du continent.
Les ministres de l'Energie belge, danois, français, allemand, islandais, irlandais, luxembourgeois, néerlandais et norvégien ont signé lundi une déclaration commune pour créer "le plus grand pôle mondial d'énergie propre".
Lors de la deuxième édition de ce sommet en 2023, les pays participants étaient convenus de développer en mer du Nord jusqu'à 300 gigawatts de capacité énergétique d'ici à 2050, avec un objectif intermédiaire de 120 GW pour 2030, jusqu'à présent en passe d'être manqué, selon les experts du secteur.
- "Sécurité des approvisionnements" -
Le nouvel accord prévoit que l'Allemagne, la Norvège, la France, le Danemark et le Royaume-Uni lancent une "flotte sans précédent" de projets d'éolien offshore, représentant une capacité totale de 100 GW, selon un communiqué séparé du ministère britannique de l'Energie qui ne précise pas le calendrier.
Cette production équivaut aux besoins électriques de près de 100 millions de foyers.
L'accord doit permettre la "résilience" et la "sécurité des approvisionnements" de l'Europe, a déclaré Katherina Reiche, ministère allemande l'Economie et de l'Energie.
"Le sommet a dépassé les attentes en matière d'annonces politiques" et industrielles, assure Nick Mabey, directeur du think-tank climatique E3G à l'AFP.
Mais il attend désormais de l'action, car jusqu'ici il déplore "une approche très nationale" en Europe sur l'éolien offshore et une coopération "qui n'a pas lieu" entre les ministères de la Défense et de l'Energie.
L'Allemagne et le Danemark se sont également mis d'accord sur un projet baptisé "île énergétique de Bornholm" qui vise à faire de l'île de Bornholm, située en mer Baltique, un centre névralgique pour l'énergie éolienne offshore.
L'éolien a gagné en importance avec la décision des Européens, à la suite de l'invasion de l'Ukraine en 2022, de ne plus être dépendants du gaz russe, malgré la flambée des prix de l'énergie que cela a entraîné.
"Nous envoyons un signal très clair à la Russie: nous ne vous laisserons plus utiliser l'énergie contre nous", a déclaré Dan Jørgensen, commissaire européen à l'Energie.
"Cette menace en provenance de l'Est est toujours présente. S'y rajoute un défi en provenance de l'Ouest, avec un partenaire américain qui peut se montrer imprévisible", a déclaré le ministre français de l'Economie Roland Lescure à l'AFP, alors que de nombreux pays, dont l'Allemagne, s'approvisionnent en gaz liquéfié aux Etats-Unis.
- Unité autour du Groenland -
Les pays riverains de la mer du Nord veulent aussi offrir une meilleure visibilité aux industriels, alors que des opérations de sabotage et d'espionnage dans la région ont été imputées à la Russie.
L'Otan était d'ailleurs représentée au sommet, en pleine recrudescence des tensions autour des infrastructures énergétiques en Mer du Nord comme en Mer Baltique.
"Depuis notre création, nous investissons aussi dans la sécurité" mais le sujet gagne en importance, a indiqué à l'AFP Manon Van Beek, directrice générale du néerlandais TenneT, poids lourd des réseaux de transport électrique.
Elle assure "coopérer étroitement" avec la police et l'Otan.
L'avenir du Groenland, convoité par Washington, n'était pas officiellement à l'ordre du jour du sommet.
Mais le sujet était présent, même si à Davos, Donald Trump a rétracté sa menace de s'emparer par la force du Groenland.
"Le Danemark et la population du Groenland peuvent compter sur notre solidarité", a affirmé le chancelier allemand, Friedrich Merz.
"L'Europe a fait preuve de force et d'unité ces dernières semaines", s'est félicité la première ministre danoise, Mette Frederiksen.
Et d'ajouter: "j'en suis reconnaissante, mais je dois aussi dire que c'est la seule façon d'aller de l'avant".
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Re: Politique(s) européenne(s) de l'énergie.
https://www.usinenouvelle.com/energie/h ... 5OT4U.htmlLa filière de l’hydrogène bas carbone en Europe bouge encore (mais on est loin de l’euphorie des dernières années)
La production européenne d’hydrogène bas carbone se développe moins rapidement que prévu en Europe. La demande reste tirée par le raffinage. Point d’étape à l’occasion du salon Hyvolution qui ouvre ses portes le 27 janvier à Paris.
Aurélie Barbaux le 27 janvier 2026
Lhyfe, le pionnier français de l’hydrogène vert, compte déjà quatre unités en France et une de 10 MW en Allemagne, à Schwäbisch Gmünd (en photo).
Les coups sont durs, mais pas fatals. Malgré le gel de politiques climatiques en Europe, le retour du climatosceptique Donald Trump à la tête des États-Unis, ou le refus de vote de l’Organisation maritime mondiale d’une obligation de décarbonation, une industrie de l’hydrogène bas carbone prend forme. Et pas uniquement en Chine, qui dispose déjà de 3 GW d’électrolyse, soit 65 % des capacités mondiales.
En Europe, au troisième trimestre 2025, 465 MW de nouveaux projets de production d’hydrogène vert ont fait l’objet d’une décision d’investissement définitive. Avec celles en construction, les capacités de production sur le Vieux Continent vont passer de 600 MW, répartis dans plus d’une centaine de petites unités de production de moins de 10 MW principalement pour la mobilité, à 3,1 GW. Parmi ces nouveaux projets financés, celui d’Air liquide de 200 MW, ELYgator, aux Pays-Bas et le celui du pétrolier OMV, UpHy, de 140 MW, en Autriche.
Certes, ce n’est pas le grand soir annoncé en 2020 lors de la sortie des stratégies hydrogène française et allemande à 9 milliards d’euros,... (abonnés)


