Retour des tazus sur la Lune en 2024, .....2026, 2027,2028

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Message par energy_isere » 03 févr. 2026, 18:41

«Nous nous attendions à rencontrer des difficultés» : La Nasa repousse la mission lunaire Artemis 2 d’un mois à cause d’une fuite d’hydrogène liquide

La mission Artemis 2, qui doit emmener quatre astronautes autour de la Lune, a été repoussée d’un mois en raison d’une fuite d’hydrogène liquide lors des tests avant-vol. Prévue pour début février, le décollage est désormais prévu pour mars, a annoncé la Nasa mardi 3 février.

le 3 février 2026
lire https://www.usinenouvelle.com/aero-spat ... 6XEHU.html

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Message par energy_isere » 20 févr. 2026, 11:12

Test général réussi pour la NASA avant l'envoi d'astronautes autour de la Lune

AFP •20/02/2026

La NASA a annoncé jeudi avoir mené à bien le test général du lancement de son énorme fusée SLS, qui enverra des astronautes autour de la Lune pour la première fois depuis plus de 50 ans dans le cadre de la mission Artemis 2.

Cette nouvelle répétition est la deuxième réalisée par l'agence spatiale américaine, la première organisée début février ayant dû être écourtée après la survenue de problèmes techniques.

Mais jeudi, la NASA a indiqué que tout s'était déroulé comme prévu.

La répétition générale est effectuée dans des conditions réelles, avec des réservoirs de fusée pleins et des vérifications techniques, à Cap Canaveral en Floride, où les ingénieurs répètent les manœuvres devant être réalisées le jour du décollage réel.

Les imprévus survenus le mois dernier, dont une fuite d'hydrogène liquide, avaient alors réduit à néant les espoirs de voir décoller le même mois la mission Artémis 2, repoussant au plus tôt au 6 mars son lancement.

Le plein d'hydrogène liquide qui avait posé problème lors de cette première grande répétition mais aussi lors de la mission Artémis 1 en 2022 s'est passé jeudi sans encombre, avait indiqué plus tôt la Nasa, saluant une "avancée importante".

Les procédures de lancement ont ensuite été répétées en soirée lors d'une sorte de décollage fictif qui a duré jusqu'à tard dans la nuit.

L'agence spatiale américaine tiendra vendredi matin un point presse au cours duquel elle détaillera les résultats de cet ultime grand test. En fonction de ces derniers, elle pourrait préciser à quelle date elle envisage désormais le lancement.

La mission Artémis 2 constituera le premier vol habité autour de la Lune en plus de 50 ans. Trois Américains et un Canadien y prendront part.

"La sécurité demeure notre priorité absolue", avait assuré en début de mois le chef de la Nasa Jared Isaacman, sur X. "Nous ne procéderons au lancement que lorsque nous serons pleinement prêts à entreprendre cette mission historique".

Image
Infographie montrant les principales étapes de la mission Artemis 2 de la Nasa, visant à emmener un équipage de quatre personnes dans le vaisseau spatial Orion autour de la Lune, avec un lancement prévu début 2026 ( AFP / Jonathan WALTER )
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 2e5b5342da

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Message par energy_isere » 25 févr. 2026, 23:09

Retour au hangar pour la fusée lunaire de la Nasa, qui doit subir des réparations

AFP •25/02/2026

La Nasa achemine mercredi sa fusée lunaire SLS vers son hangar afin d'y réaliser des réparations, une opération qui va repousser le décollage de la très attendue mission Artémis 2 qui enverra des astronautes autour de la Lune pour la première fois en plus de 50 ans.

Ce retour au bâtiment d'assemblage a été décidé par l'agence spatiale américaine après que ses équipes ont détecté la semaine passée un problème sur la fusée.


"Quelle que soit la défaillance potentielle" à l'origine de ce dysfonctionnement dans un flux d'hélium, "l'accès et la résolution de ces problèmes ne peut se faire que dans le bâtiment d'assemblage", avait indiqué samedi le patron de la Nasa Jared Isaacman.

Du fait de ce problème et du retour imposé au hangar, le décollage de la mission est reporté au plus tôt à avril et pourrait encore évoluer en fonction de l'avancement des réparations.

Haute de 98 mètres, soit environ 10 mètres de moins que la fusée Saturn V de l'époque d'Apollo, cette immense fusée orange et blanche avait rejoint le complexe de tir en janvier.
......................
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 04369c6b36

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Message par energy_isere » 27 févr. 2026, 21:43

La Nasa bouleverse ses plans de retour sur la Lune après de multiples retards

AFP •27/02/2026

La Nasa a annoncé vendredi bouleverser ses plans de retour sur la Lune en ajoutant une mission lunaire habitée supplémentaire avant l'envoi d'astronautes sur la surface lunaire, aujourd'hui toujours prévu pour 2028.

Ce changement abrupt dans le programme Artémis est destiné à augmenter la cadence des lancements afin de faciliter la résolution de problèmes techniques, a justifié le nouveau patron de la Nasa, Jared Isaacman.

"Lorsque vous effectuez un lancement tous les trois ans, vos compétences s'atrophient", a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse depuis le Centre spatial Kennedy en Floride. "Ce n'est pas la voie à suivre".

Programme phare de la Nasa, Artémis cumule depuis des années des retards et des déconvenues techniques.

La dernière en date concerne la très attendue mission Artémis 2, qui enverra des astronautes autour de la Lune pour la première fois en plus de 50 ans. Elle a été retardée une nouvelle fois la semaine passée à la suite d'un problème technique sur la fusée.

La première mission de très onéreux programme, qui constituait en un vol à vide, s'était tenue en 2022 après des années de retard et de complications techniques.

Pression de la Chine

Face à cet énième report et la pression exercée par la Chine, puissance rivale des Etats-Unis qui ambitionne également d'envoyer des hommes sur la Lune d'ici 2030 et d'y installer une base, la Nasa change donc ses plans.

Pour tenir l'échéance de 2028, l'agence spatiale américaine va "ajouter des missions" entre le vol Artémis 2, désormais prévu pour début avril au plus tôt, et le retour sur la surface lunaire, a indiqué M. Isaacman.

Si le programme d'Artémis 2 reste inchangé, celui des missions suivantes va grandement évoluer.

Lors d'Artémis 3, les astronautes ne se poseront finalement pas sur la surface lunaire. A la place, ils tenteront une manoeuvre de rendez-vous en orbite avec un alunisseur, a indiqué l'agence spatiale américaine.

L'étape cruciale et très risquée de l'alunissage sera tentée plus tard, lors des missions Artémis 4 et Artémis 5 prévues désormais toutes les deux pour 2028, a expliqué le patron de la Nasa.

Cette date coïncidera avec la dernière année du mandat de Donald Trump.

Cadence accélérée

"Nous ne nous engageons pas nécessairement à lancer deux missions en 2028", a précisé M. Isaacman, "mais nous voulons avoir la possibilité de le faire".

Ce programme pourrait toutefois être encore retardé, du fait de la Nasa mais aussi de ses partenaires privés SpaceX et Blue Origin, les entreprises spatiales des multimilliardaires Elon Musk et Jeff Bezos qui développement les alunisseurs devant être utilisés par le programme.

L'an dernier, un panel d'experts indépendant avait signalé que la version modifiée de Starship conçue par SpaceX et devant servir d'alunisseur pour Artémis 3 pourrait avoir "des années" de retard.

La refonte annoncée par la Nasa vise à rapprocher l'architecture d'Artémis de celle du célèbre programme Apollo qui avait permis dans les années 1960 et 1970 aux Etats-Unis de battre l'Union soviétique durant la première course à la Lune.

Ce programme, qui consistait en de multiples missions rapprochées de difficulté croissante, a transporté les seuls êtres humains à fouler la surface lunaire.

Durant Apollo comme lors des programmes l'ayant précédé, Mercury et Gemini, "notre cadence moyenne de lancement était plus proche des trois mois" que des "trois ans", a insisté vendredi Jared Isaacman.

Annoncé sous la première présidence de Donald Trump, Artémis consistait en peu de missions espacées avec des objectifs ambitieux.

Son objectif est d'établir une présence humaine durable sur la Lune et de préparer de futures missions sur Mars.
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... afcb46b3cb

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Message par energy_isere » 11 mars 2026, 18:17

« Le rendez-vous est pris » : la Chine dévoile le site volcanique où ses premiers astronautes marqueront l’Histoire

par Brice L. 11 mars 2026, sciencepost

La conquête spatiale chinoise vient de franchir une étape cruciale en dévoilant le point d’impact de sa future épopée humaine. Une étude publiée dans la revue Nature Astronomy révèle que les scientifiques de Pékin ont jeté leur dévolu sur la région de Rimae Bode. Ce site volcanique n’est pas un simple terrain d’atterrissage, mais une véritable capsule temporelle. En explorant ces terres désolées, les futurs astronautes espèrent arracher au manteau lunaire des secrets vieux de plusieurs milliards d’années.

Le choix de Rimae Bode, située au nord de l’équateur lunaire, résulte d’une sélection drastique parmi plus de cent candidats initiaux. Ce site s’est imposé grâce à une combinaison rare de sécurité technique et de richesse géologique. Pour les ingénieurs, la priorité était de trouver une zone plane sur la face visible.

Cette localisation garantit une communication radio constante avec la Terre, sans dépendre de satellites relais complexes. La faible latitude du site assure également un ensoleillement optimal pour les batteries des équipements. C’est un paramètre vital pour la survie des équipages et le fonctionnement des instruments.

Sur le plan scientifique, la zone est décrite comme un véritable « musée géologique » à ciel ouvert. On y trouve des plaines volcaniques, des chenaux de lave sinueux et des débris d’impacts anciens. Cette diversité permet d’étudier plusieurs époques de l’histoire lunaire sur une surface très réduite.

Les chercheurs ont déjà identifié quatre points de contact précis au sein de cette région. Chacun offre une priorité d’échantillonnage différente, allant des coulées de lave classiques aux hauts plateaux primitifs. Cette polyvalence fait de Rimae Bode le laboratoire idéal pour une première présence humaine prolongée.

Les messagers du manteau profond

L’objectif majeur de cette expédition dépasse la simple collecte de poussière de surface. Les géologues s’intéressent particulièrement aux « dépôts du manteau sombre », des cendres volcaniques projetées depuis les entrailles de l’astre. Ces matériaux sont les seuls capables de nous renseigner sur le cœur de la Lune.

Parmi ces cendres se cachent de minuscules billes de verre, formées lors d’éruptions explosives cataclysmiques. Ces fragments sont de véritables capsules temporelles ayant voyagé depuis le manteau lunaire. Leur analyse chimique directe permettrait de comprendre comment le satellite s’est formé et refroidi.

Pour cette raison, les futurs astronautes chinois ne seront pas de simples pilotes, mais des experts de terrain. Ils suivent actuellement une formation géologique intensive, s’exerçant dans des milieux souterrains terrestres. Ils doivent apprendre à repérer ces « trésors » au milieu d’un paysage de roches grises banales.

L’usage d’un rover non pressurisé sera déterminant pour maximiser le rayon d’action des équipes au sol. En se déplaçant entre les différentes unités géologiques, ils pourront reconstituer le puzzle du volcanisme lunaire. Ces découvertes pourraient radicalement changer notre vision de l’évolution des planètes rocheuses, Terre incluse.

Le compte à rebours de Pékin

L’annonce de ce site de débarquement s’inscrit dans une stratégie méthodique visant une arrivée avant 2030. La Chine multiplie actuellement les essais de ses nouveaux vaisseaux de transport. Le vaisseau Mengzhou et la fusée Longue Marche 10A sont les piliers de cette ambition.


Un satellite de reconnaissance sera prochainement déployé pour cartographier Rimae Bode avec une précision millimétrique. Ces données permettront d’affiner la trajectoire d’alunissage et d’éviter les obstacles invisibles depuis l’orbite haute. Chaque mètre carré du site sera scruté avant que l’homme n’y pose le pied.

Cette mission marquera également un tournant dans l’exploration internationale du système solaire. En accédant à des matériaux issus des profondeurs, la Chine se place à l’avant-garde de la science planétaire. Le drapeau qui sera planté à Rimae Bode ne sera que le symbole d’une victoire technologique plus profonde.

L’épopée de Rimae Bode est donc bien plus qu’une simple démonstration de force diplomatique. C’est une enquête policière menée à 384 000 kilomètres de nos laboratoires. Les astronautes chinois s’apprêtent à devenir les premiers détectives à interroger directement le passé brûlant de notre plus proche voisin.
https://sciencepost.fr/le-rendez-vous-e ... lhistoire/

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Message par energy_isere » 24 mars 2026, 20:40

La Nasa stoppe son projet de station orbite lunaire et investit 20 milliards de dollars dans une base postée directement à la surface de la Lune

La Nasa a annoncé, mardi 24 mars 2026, qu’elle abandonnait son projet de station spatiale en orbite lunaire Lunar Gateway. L’agence spatiale américaine va finalement consacrer 20 milliards de dollars à une base sur la Lune, en recyclant des pièces déjà fabriquées.

Publié le 24 mars 2026

Lunar Gateway... “away”. La station spatiale en orbite lunaire de la Nasa ne verra pas le jour. À la place, l’agence spatiale américaine va construire une base sur la surface de la Lune, en utilisant des composants déjà fabriqués, a déclaré mardi 24 mars, le directeur de l’agence, Jared Isaacman.

Ce nouveau projet, d’un coût de 20 milliards de dollars (17,26 milliards d’euros), sera réalisé au cours des sept prochaines années, a précisé Jared Isaacman, qui a pris ses fonctions au sein de l’agence spatiale américaine en décembre 2025.

Une infrastructure qui permettra «des opérations durables à la surface de la lune»

L’annonce a été faite lors de l’ouverture d’un événement d’une journée au siège de la Nasa à Washington, au cours duquel le directeur a présenté une série de changements apportés au programme lunaire de l’agence, Artemis, dont faisait partie le projet Lunar Gateway.

«Cela ne devrait surprendre personne que nous mettions en pause le projet Gateway sous sa forme actuelle pour nous concentrer sur des infrastructures permettant des opérations durables à la surface de la Lune», a déclaré Jared Isaacman aux délégués présents à l’événement.

La station Lunar Gateway (passerelle lunaire), en grande partie construite par les sous-traitants Northrop Grumman et Vantor (anciennement Maxar), était initialement destinée à être une station spatiale en orbite lunaire. Le projet sera recyclé et reconverti en base sur le sol lunaire.

«Malgré certains défis très concrets en matière de matériel et de calendrier, nous pouvons réutiliser l’équipement et les engagements de nos partenaires internationaux pour soutenir les objectifs liés à la surface lunaire et d’autres objectifs du programme», a déclaré Jared Isaacman.

Deuxième phase d’Artémis attendue en mars 2026

Le projet Lunar Gateway avait été conçu pour servir à la fois de plateforme de recherche et de station de transfert permettant aux astronautes de descendre sur la surface lunaire. Il faisait partie du programme Artémis dont l’objectif est d’établir une présence permanente des humains sur la lune.

En février dernier, le lancement d’Artémis 2 avait été repoussé en raison d’une fuite d’hydrogène liquide lors d’une importante «répétition générale». Maintenant, cette deuxième phase doit se tenir normalement fin mars 2026, selon le calendrier fixé par la Nasa.

Avec Reuters
https://www.usinenouvelle.com/aero-spat ... LP7FA.html

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Message par energy_isere » 26 mars 2026, 23:57

Course à la Lune: comment la Chine défie l'Amérique

AFP •26/03/2026

Marcher sur la Lune d'ici 2030, y bâtir une base, avant (peut-être) d'aller sur Mars: forte d'une expertise patiemment affinée en 30 ans, la Chine bouscule le leadership des Etats-Unis sur les vols spatiaux habités.

Zoom sur les capacités chinoises, au moment où quatre astronautes (trois Américains, un Canadien) s'apprêtent à embarquer début avril avec l'agence spatiale américaine (Nasa) pour la mission Artémis 2, premier vol habité autour de la Lune en plus de 50 ans.
.........................
lire https://www.boursorama.com/actualite-ec ... be0802280a

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Message par energy_isere » 31 mars 2026, 11:27

Mission lunaire Artémis 2: le compte à rebours est lancé

AFP •31/03/2026

Le compte à rebours "vient d'être lancé" en amont du décollage mercredi de la mission Artémis 2, qui doit transporter pour la première fois en plus d'un demi-siècle des astronautes autour de la Lune, a annoncé lundi la directrice de lancement de la Nasa.

"Tout nous indique que nous sommes actuellement dans une excellente position" pour procéder à un lancement dans deux jours, s'est réjoui Charlie Blackwell-Thompson, annonçant que le compte à rebours avait donc été formellement lancé.

Si un report pourrait encore survenir en raison de la météo ou d'un problème technique - deux contretemps très fréquents dans le domaine spatial - la fusée est "prête" tout comme l'équipage, a assuré Amit Kshatriya, administrateur adjoint de la Nasa, lors d'une conférence de presse au Centre spatial Kennedy, à Cap Canaveral, en Floride.

"Il y a 53 ans, l'humanité a quitté la Lune et n'y est jamais revenue. A présent, nous y retournons", a-t-il déclaré.

Installée à quelques centaines de mètres de la salle de presse, la puissante fusée lunaire SLS acheminera trois Américains (Reid Wiseman, Christina Koch et Victor Glover) et un Canadien (Jeremy Hansen) jusqu'à la Lune, qu'ils contourneront sans s'y poser.

Haute de 98 mètres, soit quelques mètres de plus que la Statue de la Liberté, elle doit décoller à partir de mercredi 18H24 locales.

En cas de contretemps, la Nasa dispose de plusieurs autres fenêtres de repli jusqu'au 6 avril.

Pour la fenêtre de tir de mercredi, les prévisions météorologiques restaient favorables lundi, évaluant à 80% les chances d'avoir des conditions propices à un décollage.

La Nasa surveille aussi la météo spatiale et "plus de 500 critères" techniques devant être réunis pour permettre un lancement, a détaillé Charlie Blackwell-Thompson.

Une opération extrêmement complexe mais nécessaire pour s'assurer de la sécurité de l'équipage, qui sera le premier transporté par cette nouvelle fusée de la Nasa.

"Je vais juste lancer un appel aux dieux de l'espace", a plaisanté Amit Kshatriya.

Cette mission d'environ 10 jours doit servir à vérifier que tout est en ordre pour permettre dans un futur proche un retour des Américains sur le sol lunaire, cette fois pour y construire une base et préparer de futures missions vers Mars.

Artémis 2 constituera également une première à plusieurs égards : il s'agira notamment du premier vol lunaire auquel prendra part une femme, une personne de couleur et un non-Américain.
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 9bf08bf630

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Message par energy_isere » 01 avr. 2026, 12:39

Décollage prévu ce soir à partir de 22h24mn heure GMT

Image

https://www.boursorama.com/actualite-ec ... bd974af5e7

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Message par energy_isere » Hier, 15:28

Les astronautes d'Artémis mettent le cap vers la Lune

AFP •03/04/2026

Image
Décollage de la fusée de la mission Artemis II à Cap Canaveral le 1er avril 2026, aux Etats-Unis ( AFP / Jim Watson )

Les quatre astronautes de la mission Artémis 2 de la Nasa ont quitté jeudi l'orbite terrestre et mis les gaz vers la Lune dont ils feront le tour dans quelques jours, un exploit qui n'a pas été accompli depuis plus d'un demi-siècle.

"L'humanité a une fois de plus montré de quoi elle est capable", a salué à bord l'astronaute canadien Jeremy Hansen, embarqué dans ce périple aux côtés des Américains Reid Wiseman, Victor Glover et Christina Koch, peu après le déclenchent vers 23H49 GMT de cette manoeuvre clé, l'une des plus importantes de la mission.

Pendant près de six minutes, le vaisseau Orion transportant l'équipage s'est donné l'élan nécessaire pour s'arracher de l'orbite terrestre. Il s'éloigne en direction de la Lune.

"On est tous scotchés aux fenêtres", a décrit M. Hansen, évoquant "une vue imprenable". "Rien ne peut vous préparer à l'émotion qui vous saisit" à cet instant, a abondé sa collègue Christina Koch lors d'une interview en direct accordée par l'équipage à des chaînes de télévision américaines, décrivant une Terre "illuminé comme en plein jour et baignée de la lueur de la Lune".

Avec cette grande poussée, Artémis 2 devient le premier vol habité à prendre la direction de la Lune depuis la fin du programme Apollo en 1972, la présence humaine s'étant limitée entre temps aux environs immédiats de la Terre, principalement la Station spatiale internationale (ISS).

Située à plus de 384.000 kilomètres, la Lune est 1.000 fois plus loin de la Terre que l'ISS et il faudra trois à quatre jours pour la rejoindre. Ils ne s'y poseront pas, mais en feront le tour, passant derrière sa face cachée lundi avant de revenir sur Terre le 10 avril.

- Pas de retour en arrière -

Image
Les quatre astronautes de la mission Artémis 2 avant leur décollage, le 1er avril 2026 au Kennedy Space Center de Cap Canaveral, en Floride ( AFP / Jim WATSON )

Lors de ce périple, l'équipage qui est le premier d'un vol lunaire à inclure une femme, une personne de couleur et un non-Américain battra un record en devenant celui à s'être aventuré le plus loin dans l'espace.

Leur trajectoire a été déterminée de sorte que le vaisseau soit attiré par la Lune puis retourne ensuite droit vers la Terre, sans propulsion supplémentaire.

Un calcul ingénieux mais contraignant car une fois la grande poussée initiée il n'y a pas de retour en arrière possible, Orion devant aller jusqu'à la Lune avant de pouvoir revenir vers la Terre.

Dans l'éventualité d'un problème majeur du type dépressurisation ou une fuite dans la cabine, les astronautes devraient renfiler leurs combinaisons, pensées pour assurer leur survie pendant six jours.

Pour éviter un tel scénario, ils ont réalisé dans les 24 heures après leur décollage mercredi de Floride une série de vérifications à proximité de la Terre afin de s'assurer de la fiabilité de leur vaisseau, qui n'avait jusqu'alors jamais transporté personne.

- "Exploit herculéen" -

Si quelques imprévus techniques, dont un problème avec les toilettes, sont survenus, tout est depuis rentré dans l'ordre. "Je suis fière de me dire +plombière de l'espace+", a plaisanté à ce propos Christina Koch, depuis l'habitacle exigu du vaisseau de la taille d'une fourgonnette.

Flottants les uns à côté des autres, les astronautes sont apparus tous sourires et ont salué leurs proches.

Leur mission doit ouvrir la voie à un retour des Américains sur le sol lunaire en 2028, soit avant la fin du second mandat de Donald Trump.

L'objectif de la Nasa est de construire cette fois une base près du pôle sud lunaire, où aucun homme n'a jamais été, et de se servir de ces missions lunaires pour préparer de futurs vols vers Mars.

Une entreprise complexe et coûteuse qui se tient sous la pression de la Chine, qui ambitionne également de marcher sur la Lune d'ici 2030.

"Il n'y a rien de normal là-dedans", a insisté depuis l'espace le commandant Reid Wiseman. "Envoyer quatre personnes à 400.000 kilomètres de distance est un exploit herculéen, et nous commençons seulement à en prendre la mesure."
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 92a6ed2dd3

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Message par energy_isere » Hier, 22:06

Injection translunaire réussie. Direction le passage derrière la Lune.

Image
Image tirée du flux de la Nasa, publiée le 3 avril 2026, montrant les quatre membres d'équipage d'Artemis 2 alors qu'ils se dirigent vers l'orbite lunaire ( NASA TV / Handout )

Image
Image fournie par la Nasa montrant la Terre vue à travers le hublot du vaisseau spatial Orion prise par l'astronaute Reid Wiseman, commandant d'Artemis 2, le 2 avril 2026, après la manœuvre d'injection translunaire ( NASA / Reid Wiseman/NASA )

https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 92a6ed2dd3

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