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par energy_isere » 08 mai 2026, 10:30
Venezuela: la dollarisation formelle refait rêver après l'intervention américaine AFP •08/05/2026
par energy_isere » 02 mai 2026, 23:11
Venezuela Oil Exports Hit Seven-Year High By Julianne Geiger - May 01, 2026 Venezuela’s oil exports rose to 1.23 million barrels per day (bpd) in April, the highest level since 2018, as shipments to the United States, India, and Europe accelerated. Exports climbed 14% from March levels, according to shipping data and PDVSA documents, with 66 cargoes leaving Venezuelan ports during the month. That compares with 61 vessels in March carrying about 1.08 million bpd. Since the January capture of Nicolas Maduro and the installation of an interim government, Washington has eased sanctions and taken control of Venezuelan oil sales. That shift has reopened access for trading houses and joint-venture partners, including Chevron, to move barrels into U.S., European, and Asian markets. The result is a rapid drawdown of inventories alongside a gradual recovery in output. Flows to the United States are rising again, with Chevron already importing Venezuelan crude into Gulf Coast refineries designed to process heavy barrels. India is also increasing its take, adding another outlet for volumes that had been stranded under sanctions. International oil companies are also moving back in. New agreements signed this week with U.S. firms Hunt Overseas and Crossover Energy target the Orinoco Belt, Venezuela’s core heavy crude region. European majors, including Eni, Repsol, and BP are also expanding or exploring positions, while ExxonMobil and ConocoPhillips have sent teams to assess opportunities. Venezuela is moving from an isolated producer to an active supplier again, with multiple buyers and operators re-entering the system. Even so, the recovery has limits. Venezuela still produces a fraction of its historical capacity, and rebuilding infrastructure will require tens of billions of dollars over several years. For now, the barrels are coming from inventory and incremental output gains. Nevertheless, Venezuelan crude is back in the market, and it is moving across multiple destinations at a time when global supply remains tight.
par energy_isere » 30 avr. 2026, 23:07
Arrivée du premier vol direct entre les Etats-Unis et le Venezuela en 7 ans, nouvelle étape de la normalisation AFP •30/04/2026 Le premier vol commercial direct entre les Etats-Unis et le Venezuela depuis sept ans a atterri jeudi après-midi à l'aéroport Simon Bolivar de Maiquetia, près de Caracas, en provenance de Miami, nouvelle étape dans la normalisation des relations entre les deux pays après la capture de Nicolas Maduro en janvier. ......................
par energy_isere » 30 avr. 2026, 01:21
Venezuela: accord avec le britannique BP pour l'exploration de champs de gaz Connaissance des Énergies avec AFP le 29 avril 2026 Le Venezuela et la major britannique BP ont signé mercredi un accord sur l'exploration de gisements de gaz au large des côtes du pays, qui dispose des plus grandes réserves de pétrole de la planète et compte de gigantesques gisements de gaz. La présidente par intérim Delcy Rodriguez, qui gouverne sous pression de Washington après la capture du président Maduro par l'armée américaine en janvier, tente d'ouvrir le pays aux investisseurs étrangers. Elle a notamment promulgué une nouvelle loi sur les hydrocarbures qui réduit la participation de l'Etat dans les affaires pétrolières. L'italien Eni a déjà signé mardi un accord visant à accroître la production de gaz. "Le retour de British Petroleum est une preuve claire de l'avenir que nous voulons tracer pour le Venezuela et pour les relations énergétiques internationales: qu'il s'agisse de relations de respect, d'une coopération fondée sur le gagnant-gagnant", a déclaré Mme Rodriguez qui a assisté à la signature de l'accord au palais présidentiel de Miraflores. L'accord porte sur l'exploration des gisements gaziers de Deltana, sur la côte vénézuélienne, et de Loran-Manatee, à la frontière maritime du Venezuela avec Trinité-et-Tobago. Le vice-président chargé du gaz chez BP, William Lin, s'est réjoui de "pouvoir aider le Venezuela à développer" le champ de Loran et a rappelé qu'il "y a encore beaucoup de gaz sur la plate-forme de Deltana". M. Lin a également annoncé que BP avait ouvert un bureau permanent au Venezuela. Les parties n'ont fourni aucun détail sur les montants d'investissements ni sur la capacité de production des champs. Le Venezuela a signé des accords avec plusieurs entreprises énergétiques mondiales après que les Etats-Unis ont assoupli leurs sanctions, permettant notamment à BP d'opérer aux côtés de Chevron, Eni, Repsol, Maurel & Prom et Shell.
par energy_isere » 28 avr. 2026, 23:17
Venezuela: accord avec l'Italien l'Eni pour augmenter la production de gaz Connaissance des Énergies avec AFP le 28 avril 2026 Les géants italien de l'énergie Eni et public vénézuélien Petroleos de Venezuela (Pdvsa) ont signé mardi un projet visant à accroître la production de gaz dans le pays sud-américain, qui dispose des plus grandes réserves de pétrole de la planète et compte aussi de gigantesques gisement de gaz. L'accord avec une réforme de la loi sur les hydrocarbures, promulguée par la présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, quelques semaines après la capture du président Nicolas Maduro par l'armée américaine le 3 janvier. Celle-ci ouvre la porte aux investisseurs privés et réduit la participation de l'État dans les affaires pétrolières. La signature entre les représentants d'ENI et de Pdvsa s'est tenue au palais de Miraflores, selon des images diffusées par la chaîne publique Venezolana de Television (VTV). "Cela va être l'un des investissements les plus importants de la compagnie", a affirmé Claudio Descalzi, directeur exécutif d'Eni. "Nous sommes la seule entreprise qui développe et fournit du gaz au marché intérieur, nous ne sommes donc jamais partis du Venezuela", a-t-il souligné. Descalzi a indiqué en outre que l'accord jette les bases pour "des investissements supplémentaires sur le marché intérieur du gaz " et "du gaz destiné à l'exportation". Mme Rodriguez, de son côté, a déclaré que la signature entre les deux compagnies pétrolières "marque un jalon dans les relations entre Eni et le Venezuela". "C'est l'un des paris les plus importants qu'ait été fait au Venezuela ces derniers temps, et c'est Eni qui le fait pour notre pays", a-t-elle souligné. "L'objectif est de donner un élan extraordinaire à la production". ENI espère pouvoir exploiter, sur le champ Junon 5, des réserves estimées à 35 milliards de barils. Le gisement se trouve dans la Ceinture pétrolifère de l'Orénoque, une région d'environ 55.000 km2 située au sud-est du Venezuela. L'administration de Donald Trump, qui affirme contrôler les activités pétrolières au Venezuela après le renversement de Maduro, assouplit graduellement les sanctions depuis la capture de Maduro, faisant régulièrement l'éloge de la présidence de Mme Rodriguez.
par energy_isere » 28 avr. 2026, 10:12
Venezuela: moins de 30% des puits de pétrole sont en activité (Chambre pétrolière) Connaissance des Énergies avec AFP le 28 avril 2026 Moins de 30% des puits de pétrole du Venezuela sont en activité, a indiqué lundi la Chambre pétrolière vénézuélienne (CPV) lors d'un forum, alors que les Etats-Unis veulent augmenter la production du pays après la capture du président Nicolas Maduro en janvier. Avec une production qui avoisine 1 million de barils par jour, le pays, qui dispose des plus grandes réserves de brut de la planète et fut jadis surnommé "Venezuela Saoudite", est très loin des 3 millions de barils d'il y a deux décennies. Moins de 30% de ses près de 31.000 puits sont actuellement en service, selon les données de cette organisation de professionnels. "Il y a un très grand nombre de puits qui attendent d'être entretenus (réparés)", a déclaré Enrique Novoa, président de la CPV, lors du forum Venezuela Energética 2026 à Caracas. Le Venezuela compte actuellement 8.491 puits de pétrole en activité. "Le patronat est très engagé à les porter à leur niveau maximal. En ce moment, des entreprises comme (l'Américain) Chevron progressent, et (l'Espagnol) Repsol aussi, leurs sociétés mixtes avancent dans ce processus, car l'équipement des puits est fondamental pour pouvoir augmenter la production", a-t-il poursuivi. Le secteur vise pour cette année une production de 1,3 million de barils par jour. Toutefois, il reste encore des difficultés à surmonter, comme l'approvisionnement en électricité et des investissements massifs dans l'appareil d'extraction. Enrique Novoa a réitéré sa demande de lever toutes les sanctions contre le pays, après l'intervention du chargé d'affaires des Etats-Unis, John Barrett, présent au forum. "Nous les Vénézuéliens devons parier sur la disparition complète du cadre de sanctions. Nous pensons que c'est, d'abord, ce que mérite le peuple vénézuélien en tant que société", a-t-il souligné. Le pouvoir vénézuélien accuse régulièrement les sanctions américaines, durcies en 2019, d'être à l'origine de la baisse de la production. Si l'embargo pétrolier a de fait affecté l'industrie pétrolière, des années de mauvaise gestion et de corruption sont aussi à l'origine de l'état du secteur. Arrivé à Caracas en avril, M. Barrett a estimé que le secteur privé et en particulier les sociétés américaines seront "le moteur de la transformation du Venezuela en un centre énergétique mondial". Le président américain Donald Trump assouplit graduellement les sanctions depuis la capture de Maduro par l'armée américaine, faisant régulièrement l'éloge de la présidence par intérim de Delcy Rodriguez qui a notamment fait voter de nouvelles lois sur les hydrocarbures et le secteur minier, ouvrant ces secteurs au privé. Cependant, de nombreux experts et dirigeants d'entreprises présents au forum jugent l'assouplissement des sanctions insuffisant pour stimuler la production.
par energy_isere » 20 avr. 2026, 16:27
Le Venezuela discute avec Siemens et General Electric pour améliorer son réseau électrique Connaissance des Énergies avec AFP le 20 avril 2026 La présidente par intérim Delcy Rodriguez a annoncé dimanche qu'elle était en relation "directe" avec les multinationales Siemens et General Electric pour travailler sur l'électricité au Venezuela où les coupures sont fréquentes, perturbant l'activité industrielle. Crise électrique Depuis la capture du président Nicolas Maduro le 3 janvier, Washington a assoupli graduellement les sanctions contre le Venezuela alors que le pays a notamment fait adopter des nouvelles lois sur le pétrole et les mines ouvrant ces secteurs au privé, et promulgué une loi d'amnistie qui a permis la libération de centaines de détenus politiques. Toutefois, quelque 500 d'entre eux restent encore derrière les barreaux. Le président américain Donald Trump a régulièrement assuré qu'il contrôlait le pays et notamment l'industrie pétrolière, qui a besoin d'énormes investissements pour se restructurer, mais aussi de courant électrique. La capitale pétrolière, l'État de Zulia (nord-ouest), est le plus durement touché par la crise électrique. Ses habitants subissent quotidiennement des coupures de courant pendant des heures. "Nous sommes déjà en relation directe avec Siemens et General Electric pour résoudre le problème électrique dans l'Etat de Zulia", a déclaré dimanche Mme Rodriguez lors d'une marche du pouvoir à Maracaibo, la capitale du Zulia. Le pouvoir a lancé ce dimanche une série de marches dans plusieurs Etats du pays pour exiger la fin des sanctions. Ces marches seront ponctuées par un grand rassemblement à Caracas le 1er mai. En soirée, lors d'un discours à la télévision, elle a a assuré: "Nous sommes de retour sur la scène internationale. Des centaines d'entreprises ont manifesté leur intérêt à investir dans le pays et, grâce à la diplomatie vénézuélienne, nous avons retrouvé notre représentation au Fonds monétaire international, ce qui ouvre l'accès à nos ressources pour la santé, les services de base, la production nationale, stratégique, et la stabilisation de nos réserves internationales". Nouvelles perspectives financières Le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale ont annoncé jeudi le rétablissement de leurs relations avec le Venezuela, ouvrant de nouvelles perspectives financières pour le pays. Les relations avec le FMI étaient gelées depuis 2019. Évoquant les 100 jours depuis la capture de Maduro, Mme Rodriguez a ajouté: "Je reconnais les grandes attentes de notre population et de nos équipes quant à la réalisation d'améliorations dans des délais raisonnables et avec des résultats vérifiables, mais nous n'en sommes qu'aux premiers pas." "Ces 100 jours ne sont pas un point d'arrivée, ils marquent le début d'une nouvelle étape, une étape pour retrouver l'espoir, raviver la confiance, nous retrouver entre Vénézuéliens et garantir l'avenir de notre jeunesse", a-t-elle assuré.
par energy_isere » 16 avr. 2026, 21:03
Le groupe espagnol Repsol reprend le contrôle de ses activités pétrolières au Venezuela Connaissance des Énergies avec AFP le 16 avril 2026 Le géant énergétique espagnol Repsol a annoncé jeudi avoir signé un accord avec le gouvernement vénézuélien pour reprendre le contrôle et développer fortement la production de sa co-entreprise pétrolière au Venezuela, dont l'activité était très perturbée depuis 2025 Environ 45 000 barils par jour à l'heure actuelle Cet accord permettra à Repsol de reprendre le contrôle opérationnel de sa coentreprise Petroquiriquire, créée pour développer et exploiter des champs pétrolifères dans l'est du Venezuela, a indiqué la société dans un communiqué. Repsol détient 40 % de Petroquiriquire, et la compagnie publique PDVSA en contrôle 60 %. Le groupe espagnol a indiqué être prêt à augmenter sa production pétrolière brute dans le pays de 50 % en 12 mois, et de même la tripler d'ici trois ans si "les conditions nécessaires" sont réunies. "Cet accord souligne l'engagement de Repsol envers le Venezuela, où nous opérons sans interruption depuis 1993", a déclaré le directeur de l'exploration et de la production de l'entreprise, Francisco Gea, dans un communiqué. "Nous disposons des actifs ainsi que des capacités techniques, opérationnelles et humaines sur le terrain pour augmenter notre production dans le pays", a-t-il ajouté. Repsol a précisé que sa production pétrolière au Venezuela s'élevait aujourd'hui à environ 45 000 barils par jour, principalement au sein de Petroquiriquire. Des opérations très limitées depuis 2025 L'accord a été signé entre Repsol, le ministère vénézuélien des hydrocarbures et PDVSA. En mars, le gouvernement vénézuélien avait déjà signé avec Repsol et la compagnie italienne Eni pour renforcer un projet gazier auquel les deux entreprises participent depuis 2009. Les opérations de Repsol au Venezuela ont été très limitées depuis 2025 par la révocation unilatérale par Washington de sa licence d'exploitation, une décision qui a également concerné les autres acteurs étrangers présents sur place. ..........................
par energy_isere » 10 avr. 2026, 09:58
Venezuela: après le pétrole, l'industrie minière s'ouvre à son tour au privé AFP •10/04/2026 Après avoir ouvert, sous la pression des Etats-Unis, l'immense industrie pétrolière aux investissements privés et étrangers, le Parlement du Venezuela a fait de même jeudi avec ses vastes réserves minières. Connu pour ses plus grandes réserves pétrolières du monde, le Venezuela est aussi un pays riche en minerais tels que l'or, le diamant, la bauxite ou le coltan. "La deuxième lecture du projet de loi organique sur les mines est déclarée approuvée à l'unanimité", a déclaré le président du Parlement, Jorge Rodriguez. Cette adoption était attendue notamment après la visite à la mi-mars au Venezuela du ministre américain de l'Intérieur, Doug Burgum, connu pour sa proximité avec l'industrie pétrolière et minière. Egalement président du Conseil national pour la domination énergétique des Etats-Unis, M. Burgum avait déclaré depuis Caracas que les compagnies minières américaines étaient "impatientes" de se mettre au travail au Venezuela. La présidente par intérim, Delcy Rodriguez, avait déjà promu, quelques semaines après le renversement de Nicolas Maduro capturé en janvier par l'armée américaine, une réforme de la loi sur les hydrocarbures qui offre des garanties à l'investissement privé et modifie le modèle étatiste conçu sous le président socialiste défunt Hugo Chavez (1999-2013). - Gangs, groupes armés - L'activité minière au Venezuela est surtout concentrée sur un territoire de 112.000 km2 baptisé Arc minier. Gangs, groupes armés, et dans certaines zones les guérillas colombiennes de l'ELN ou des dissidences des ex-Farc contrôlent des pans entiers des zones minières, avec l'accord des forces de sécurité, selon de nombreux experts et témoins. Il y a un "contrôle" des "bandes armées organisées, qui se font appeler syndicats, mais plus récemment +le système+ parce qu'elles sont tellement implantées", explique à l'AFP Lisseth Boon, auteur du livre-enquête "Oro malandro" (Or bandit). La suspension de toutes les concessions minières par feu le président Chavez en 2011 a crée "comme un vide dans le contrôle" et "c'est à ce moment-là que les +syndicats+ ont commencé à prendre le contrôle des mines (...) à se les répartir", voire à se battre pour elles, explique Mme Boon. "Une gouvernance criminelle s'est instaurée. Ou appelons la une cogouvernance" entre les +syndicats+ et l'Etat ou les forces de sécurité avec "des accords tacites", dit-elle. "C'est ce qui explique que dans une zone totalement militarisée, où il y a prétendument une présence de l'Etat, ce soient ces groupes criminels qui contrôlent les mines", souligne-t-elle. Elle explique que les groupes prennent une commission sur toutes les extractions mais aussi des "vaccins" (impôts ou taxes) sur "tous les commerces et même les travailleuses du sexe". - "Système sous emprise" - Insight Crime a fait les mêmes constations, estimant qu'au "fil de nombreuses années, les +syndicats+ qui se consacrent à la régulation de l'extraction d'or ont évidemment développé un contrôle assez profond de ces territoires", a confié la cheffe enquêtrice à l'AFP. Ce contrôle va par exemple jusqu'aux élections où "des habitants ont été contraints de voter pour des candidats du Parti socialiste uni du Venezuela (PSUV), au pouvoir", lors de la présidentielle de 2024, selon un rapport d'Insight Crime à Las Claritas, dans l'Etat de Bolivar. "La question est de savoir si cette loi sera en mesure de réguler" l'activité et "garantir que cet or ne soit pas entaché par ces groupes criminels et par cette influence criminelle. Savoir si elle y parviendra est la grande question", précise la cheffe enquêtrice. "Un secteur minier criminalisé ne peut pas être +rouvert+ sans changement structurel. Le secteur minier vénézuélien n'est pas une industrie extractive normale en attente d'investissements. Il s'agit d'un système sous emprise et criminalisé dans lequel des entités de l'Etat (...) opèrent depuis longtemps aux côtés d'acteurs armés non étatiques, de groupes armés irréguliers, et dans de nombreux cas en coordination avec eux", souligne quant à lui dans un communiqué un groupement d'ONG. Ces ONG dénoncent "un réseau contrôlé par l'Etat qui a historiquement facilité des flux d'or opaques, la destruction environnementale systémique (...) et des violations des droits humains".
par energy_isere » 01 avr. 2026, 11:53
par energy_isere » 13 mars 2026, 10:25
Gaz : le Venezuela signe un accord avec Repsol et ENI Connaissance des Énergies avec AFPparue le 13 mars 2026 La présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, a signé jeudi un accord avec les multinationales espagnole Repsol et italienne Eni pour renforcer dans un nouveau cadre juridique un projet gazier auquel les deux entreprises participent depuis 2009. « Comptez sur le Venezuela » L'accord entre dans le cadre de la nouvelle loi sur les hydrocarbures adoptée en janvier sous la pression de Washington, peu après la capture du président Nicolas Maduro par l'armée américaine. La nouvelle loi ouvre le secteur au privé et réduit le contrôle de l'État. L'accord, dont les montants financiers ou le volume de production n'ont pas été dévoilés, "ne garantit pas seulement l'approvisionnement en gaz de notre pays pour le développement national, pour la consommation domestique, mais va aussi permettre une extension en vue de l'exportation", a expliqué Mme Rodriguez lors d'une cérémonie retransmise par la télévision publique. "Comptez sur le Venezuela pour continuer à développer des projets qui se traduisent par des bénéfices partagés pour nos pays", a ajouté la présidente à propos de l'exploitation du champ Perla situé dans le golfe du Venezuela (ouest). Un des plus grands gisements de gaz offshore d'Amérique latine "Le champ Perla (Cardón IV) est considéré comme l'une des grandes découvertes de Repsol et constitue l'un des plus grands gisements de gaz offshore d'Amérique latine. Actuellement, sa production atteint 580 millions de pieds cubes (16,4 millions de mètres cubes) de gaz par jour", selon Repsol. La semaine dernière, Caracas a signé un autre accord avec le britannique Shell. Le Venezuela qui dispose des plus grandes réserves de pétrole brut au monde, souhaite aussi développer sa production de gaz. Le pays fait l'objet d'un embargo pétrolier et gazier des États-Unis depuis 2019, mais depuis l'intervention américaine, le Trésor a délivré des licences aux multinationales Shell, Maurel & Prom (France), Repsol, Eni, BP (Royaume Uni) et Chevron (USA) pour opérer au Venezuela. Parallèlement, les ministres américains de l'Intérieur, Doug Burgum, et de l'Énergie, Chris Wright, se sont rendus au Venezuela pour promouvoir la réouverture énergétique du pays. Sous pression américaine, le Venezuela devrait aussi adopter dans les jours qui viennent une réforme du code minier similaire à la réforme de la loi sur les hydrocarbures.
par energy_isere » 08 mars 2026, 11:50
Venezuelan opportunities are vast, Trump official tells miners Bloomberg News | March 4, 2026 Trump administration officials told mining executives and metals traders gathered in Venezuela that the US wants to help them unlock the South American country’s mineral wealth. ...................
par energy_isere » 07 mars 2026, 11:40
Venezuela: l'inflation grimpe en flèche en 2025, à 475% AFP •06/03/2026 Le Venezuela a vu son inflation s'envoler en 2025, pour atteindre 475%, une accélération liée au dérapage du taux de change provoqué par le durcissement des sanctions américaines contre le président Nicolas Maduro, aujourd'hui déchu. Les Etats-Unis ont commencé à les lever progressivement après sa capture le 3 janvier par les forces américaines, et la prise de pouvoir de sa vice-présidente, Delcy Rodriguez, qui a opéré un large virage dans les relations entre Caracas et Washington. Les deux pays ont annoncé jeudi le rétablissement de leurs relations diplomatiques, rompues depuis 2019. Muette sur les chiffres de l'inflation depuis plus d'un an, la Banque centrale du Venezuela (BCV) a communiqué vendredi sur la hausse des prix en 2025, qui s'est selon elle établie à 475%, après 48% en 2024. Des projections du Fonds monétaire international (FMI) font de l'inflation vénézuélienne la plus élevée au monde. "Je dois passer sans cesse d'un supermarché à l'autre", peste Alix Aponte, comptable de 58 ans, confrontée à la valse des prix. "Une augmentation de salaire serait la bienvenue", assure-t-elle, interrogée par l'AFP devant un étal de légumes. Les Vénézuéliens sont nombreux à dire que l'argent ne suffit pas, les petits salaires ne permettant pas de faire face au coût exorbitant de la nourriture et des médicaments. Le revenu moyen se situe entre 100 et 300 dollars, bien en-deçà des 700 dollars qui sont, selon des estimations, nécessaires pour couvrir le panier alimentaire de base. En 2025, les prix des aliments et des boissons a bondi de 532% sur un an, ceux de l'éducation de 570%. Les loyers ont augmenté de 340%, le coût des dépenses de santé de 445%. - "Contexte externe" - En 2018, l'inflation au Venezuela avait atteint 130.000%, au pic d'une période hyperinflationniste de quatre ans (2017-2021). L'équipe économique de Nicolas Maduro, dirigée par Delcy Rodriguez, est ensuite parvenue à juguler l'inflation en arrêtant de faire tourner la planche à billets et en dépénalisant l'utilisation du dollar, qui est aussitôt devenu la monnaie de facto du pays. Tamara Herrera, directrice du cabinet de conseil Sintesis Financiera, attribue l'accélération de l'inflation au gel du taux de change par Nicolas Maduro en 2024, en pleine campagne pour sa réélection contestée. "Dévaluation et inflation vont de pair", souligne-t-elle auprès de l'AFP. Elle mentionne également un "contexte externe défavorable, avec la baisse des prix internationaux du pétrole et le retour de la politique de pression maximale sur l'activité pétrolière du Venezuela" de la part des Etats-Unis. Le durcissement des sanctions américaines ont notamment restreint le flux de devises, ce qui a poussé à la hausse les prix des biens et services en 2025. Mme Herrera table pour cette année sur une inflation autour de 108%, la capture du président Maduro améliorant les perspectives économiques du pays caribéen. La BCV a annoncé mercredi que le Venezuela avait enregistré une croissance de près de 9% en 2025, en soulignant le rôle joué par le secteur pétrolier malgré l'embargo américain, désormais assoupli. Delcy Rodriguez, devenue présidente par intérim après la capture de Nicolas Maduro, s'est lancée dans une série de réformes appuyées par Washington. Elle a ainsi opéré une réforme de la loi sur les hydrocarbures ouvrant le secteur au privé, promulgué une amnistie devant permettre la libération de tous les prisonniers politiques, mais aussi promis une réforme de la justice et du code minier.
par energy_isere » 05 mars 2026, 09:20
Visite d'un ministre américain au Venezuela, annonciatrice d'une coopération "illimitée" Connaissance des Énergies avec AFP le 05 mars 2026 Possibilités de coopération "illimitées", compagnies minières américaines dans les starting-blocks: la présidente par intérim Delcy Rodriguez a accueilli à bras ouverts mercredi le ministre de l'Intérieur américain Doug Burgum, connu pour sa proximité avec l'industrie pétrolière et gazière, deux mois après la capture du président Nicolas Maduro par l'armée américaine. Sous pression des Etats-Unis, Mme Rodriguez, qui a déjà accueilli plusieurs officiels américains, a opéré une réforme de la loi sur les hydrocarbures ouvrant le secteur au privé, promulgué une amnistie devant permettre la libération de tous les prisonniers politiques, promis une réforme judiciaire. Mercredi, elle a réitéré sa promesse d'une réforme du code minier. Le président Trump a félicité dans la journée sur son réseau Truth Social Mme Rodriguez pour son "excellent travail". Celle-ci l'a immédiatement remercié pour "l'aimable disposition de son gouvernement à travailler conjointement à un programme qui renforce la coopération binationale au bénéfice des peuples des Etats-Unis et du Venezuela". En parallèle, le gouvernement américain a autorisé mercredi la compagnie aérienne American Airlines à établir des liaisons aériennes avec le Venezuela via l'une de ses filiales, Envoy Airlines, selon des documents du ministère des Transports que l'AFP a pu consulter. Les liaisons aériennes entre les Etats-Unis et le Venezuela sont interrompues depuis 2019 et la rupture des relations diplomatiques entre les deux pays. A Caracas, M. Burgum, également président du Conseil national énergétique des Etats-Unis, a estimé "les possibilités de collaboration et de synergie entre les deux pays (...) illimitées". - Arc minier - "Nous avons plus de deux douzaines d'entreprises américaines avec nous aujourd'hui, parmi les plus grandes, les plus solides et les meilleures sociétés minières au monde (....). Elles sont impatientes de se mettre au travail", a-t-il poursuivi. Il doit visiter des sites miniers jeudi avant de repartir aux Etats-Unis. Washington a imposé des sanctions sur le secteur pétrolier et aurifère du pays après la réélection de M. Maduro en 2018 lors d'un scrutin boycotté par l'opposition. Depuis la capture de Nicolas Maduro, Donald Trump a pris le contrôle du secteur pétrolier et soulagé quelque peu les sanctions visant Caracas. La visite de M. Burgum intervient deux semaines après celle du ministre de l'Energie Chris Wright qui avait lui visité des sites pétroliers, juste après la réforme de la loi sur les hydrocarbures. Mercredi, Mme Rodriguez a évoqué un "élargissement de la loi" régissant le secteur minier, alors que lundi le président de l'Assemblée nationale Jorge Rodriguez, son frère, avait confié vouloir faire en sorte "que de grandes entreprises étrangères puissent entrer pour l'exploitation" des minerais et terres rares. Le Venezuela est un pays riche en minerais comme l'or, le diamant, la bauxite et le coltan. L'activité est concentrée sur un territoire de 112.000 km carrés baptisé Arc minier. Les écologistes dénoncent l'expansion de l'extraction minière illégale et les ravages qu'elle produit avec la pollution des cours d'eau et la déforestation. L'exploitation minière a en outre fait l'objet de critiques en raison de l'opacité qui l'entoure. Des ONG dénoncent des problèmes de corruption et la présence de gangs. L'ONG SOS Orinoco a alerté sur une réduction de 945.000 hectares de forêt depuis l'an 2000, d'après l'analyse d'images satellitaires. La visite de M. Burgum coïncide également avec l'annonce, mardi, par la compagnie publique Petroleos de Venezuela (PDVSA), de la signature de nouveaux contrats de fourniture de pétrole et de dérivés pour le marché américain. Elle n'en a pas précisé le montant, mais a déjà envoyé aux Etats-Unis plus de 80 millions de barils de brut vénézuélien, selon Donald Trump. Ce nouvel approvisionnement s'inscrit dans un contexte de craintes d'une possible diminution de la production mondiale en raison de la guerre au Moyen-Orient, qui a déjà poussé les prix du pétrole à leur plus haut niveau de ces dix-huit derniers mois.
par energy_isere » 26 févr. 2026, 23:52
Venezuela: la présidente reçoit Shell pour parler de projets gaziers Connaissance des Énergies avec AFP le 26 février 2026 La présidente par intérim du Venezuela Delcy Rodriguez a rencontré jeudi des dirigeants du géant pétrolier britannique Shell pour évaluer des "projets gaziers", a annoncé la présidence moins de deux mois après la capture du président Nicolas Maduro par l'armée américaine. Sous pression des Etats-Unis, Mme Rodriguez a notamment fait adopter en janvier par la voie expresse une loi sur les hydrocarbures ouvrant le secteur au privé. Parallèlement, le Trésor américain a commencé à délivrer des licences autorisant certaines transactions liées au pétrole vénézuélien, sous embargo depuis 2019. Shell et cinq autres multinationales ont obtenu ces autorisations pour travailler au Venezuela. Mme Rodriguez "a tenu une réunion de travail avec des représentants de l'entreprise britannique d'hydrocarbures Shell (...) pour évaluer des projets gaziers", selon le communiqué de la présidence. Des dirigeants de l'Américain Chevron, de l'Espagnol Repsol et du Français Maurel & Prom ont également rencontré Mme Rodriguez ces dernières semaines. La présidente a aussi une reçu une visite "historique" du secrétaire à l'Energie des Etats-Unis, Chris Wright, avec qui elle a parcouru des champs pétrolifères de l'Américain Chevron au Venezuela. Shell est un partenaire historique du Venezuela où il exploitait déjà du pétrole avant la Première guerre mondiale. Toutefois, la société a vendu tous ses actifs en 2019 après avoir vu son activité s'étioler en raison de relations tendues avec l'ancien président Hugo Chavez (1999-2013), puis Maduro. Elle avait toutefois obtenu une licence pour exploiter l'immense gisement gazier Dragon, situé près de la frontière maritime avec Trinité-et-Tobago, qui participe également au projet. Les opérations ont été suspendues en octobre, lorsque M. Maduro avait rompu tous les accords énergétiques avec Trinité-et-Tobago en raison de son soutien au déploiement militaire des Etats-Unis dans les Caraïbes.
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