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par energy_isere » 14 oct. 2026, 11:21
Le yuan gagne du terrain en Afrique dans le commerce avec la Chine RFI le : 14/10/2026 Passée presque inaperçue en juin dernier, l’ouverture par la Chine d’une chambre de compensation en Afrique du Sud marque une étape importante dans la yuanisation de l’Afrique. Ce dispositif permet de régler directement en yuans les transactions entre la Chine et 19 pays africains, sans passer par le dollar. Un gain de temps et d’argent pour les entreprises et les États qui commercent avec la Chine : convertir une monnaie en dollars, puis les dollars en yuans, et inversement, représente un important manque à gagner. Pour XN Iraki, économiste et enseignant à l’université de Nairobi, il était urgent de s’en affranchir grâce à la Renminbi Clearing Bank of Africa. Cette chambre de compensation est opérée par la banque sud-africaine Standard Bank et la banque chinoise ICBC. « Avec ce mécanisme de compensation, les pertes sont réduites et les transactions commerciales deviennent plus fluides, souligne l'économiste. Il était temps de mettre en place un tel système pour faciliter les échanges entre la Chine et l’Afrique. C'est plus facile de payer les exportations, les importations, et l’ensemble du système bancaire devient également plus simple. Les opérations de compensation prennent moins de temps et, surtout, vous êtes moins exposé aux fluctuations et aux coûts de change. » En RDC, une alternative au dollar Jusqu’ici, ces paiements internationaux reposaient souvent sur des banques correspondantes et sur le réseau Swift, qui permet aux établissements financiers d’échanger des instructions de paiement. La nouvelle chambre de compensation doit faciliter les règlements directs en yuans et limiter le recours au dollar. Parmi les 19 pays africains concernés figure la République démocratique du Congo (RDC), dont les échanges commerciaux avec la Chine ont dépassé 19,2 milliards de dollars sur les sept premiers mois de l’année. Que signifie cette chambre de compensation pour le pays ? Al Kitenge, analyste économique basé à Kinshasa, y voit une possibilité de diversifier les moyens de paiement : « On aura le choix de payer en dollars ou en yuans selon nos besoins. Tout ça amènera à une possibilité de concurrence, analyse-t-il. Et qui dit concurrence, dit réduction des coûts, dit également compétitivité et souplesse. La yuanisation n'est pas l'équivalent de la dollarisation qui était un monopole, une exclusivité. Et aujourd'hui, il n'y a aucun pays qui acceptera encore une fois une forme quelconque de monopole ou d'exclusivité. » Une yuanisation qui profite à la Chine Le mouvement dépasse les seuls paiements commerciaux. Le Kenya a récemment converti en yuans trois prêts initialement libellés en dollars, contractés auprès de la banque publique chinoise Exim Bank pour financer la ligne ferroviaire reliant Mombasa à Nairobi. Selon XN Iraki, la Chine reste la grande gagnante de ce dispositif. « Si l’on regarde les échanges commerciaux entre la Chine et les pays africains, la Chine est toujours excédentaire. Elle exporte davantage vers l’Afrique qu’elle n’importe depuis l’Afrique, regrette-t-il. Donc, à long terme, oui, c’est avantageux pour la Chine. Mais j’espère qu’avec le temps, l’Afrique pourra davantage en bénéficier en augmentant ses exportations vers la Chine, notamment grâce à la réduction des droits de douane. » Le Ghana a récemment mis en place son propre mécanisme pour accéder au système chinois de paiements transfrontaliers en yuans. Cette infrastructure bancaire doit permettre aux importateurs ghanéens et aux autres clients éligibles de régler certaines transactions directement en monnaie chinoise.
par energy_isere » 26 sept. 2026, 15:16
La principale banque du Rwanda rejoint le réseau chinois de paiements internationaux en yuans. Une première en Afrique de l’Est et centrale, qui pourrait faciliter les échanges commerciaux entre Kigali et Pékin. RFI le : 26/09/2026 La Bank of Kigali, principale banque du Rwanda, a rejoint le réseau chinois de paiements internationaux (CIPS). Pour l’institut bancaire, il s’agit d’avoir affaire à moins de banques intermédiaires et sûrement à des paiements plus rapides et moins coûteux. Elle peut dorénavant accéder à CIPS, le réseau chinois de transactions internationales en yuans, la monnaie chinoise. Pour les entreprises rwandaises qui commercent avec la Chine, l’enjeu est de taille : cette année, la Chine fournit plus d’un quart des importations du Rwanda. Et elle a également représenté 25,8% des exportations nationales du pays africain. Cela ne veut pas pour autant dire que Kigali tourne le dos au dollar. La banque continuera de recourir à Swift, le système employé par les banques du monde entier. CIPS permet simplement de régler les transactions en monnaie chinoise plus rapidement. Cette initiative fait écho à l'idée de « dédollarisation », un concept qui gagne du terrain en Afrique, grâce, notamment, à l'adhésion de certains pays du continent au groupe des nations BRICS. Le signal envoyé ici, c’est que Pékin renforce sa place et celle de sa monnaie dans le commerce mondial. Et c’est également un nouveau point d'ancrage sur le continent africain.
par energy_isere » 12 sept. 2026, 16:23
Le déficit commercial de l’Afrique avec la Chine s'est creusé à 80 milliards $ de janvier à août 2026 Agence Ecofin 12 septembre 2026 La montée des barrières commerciales sur plusieurs marchés occidentaux, combinée aux surcapacités de certaines industries chinoises, favorise une réorientation des exportations de Pékin vers des marchés alternatifs du Sud global, faisant de régions comme l'Afrique, l'Asie du Sud-Est et l'Amérique latine des relais de croissance majeurs. Le déficit commercial de l’Afrique avec la Chine s’est creusé de 34,48 % au cours des huit premiers mois de 2026, comparativement à la même période en 2025, pour s’établir à 80,07 milliards USD, selon des données publiées par l'administration générale des douanes chinoises. Les exportations de l’empire du Milieu vers les pays africains ont augmenté de 25,8 % entre le 1er janvier et le 31 août de l’année en cours, à 177 milliards USD. Durant la même période, les importations chinoises en provenance du continent ont atteint 96,93 milliards USD, un montant en hausse de 19 % par rapport aux huit premiers mois de 2025. Les échanges commerciaux sino-africains ont ainsi culminé à 273,94 milliards USD durant les huit premiers mois de 2026, ce qui représente une augmentation de 23,3 % par rapport à la même période de 2025. L’envolée du déficit commercial de l’Afrique avec le géant asiatique survient dans un contexte marqué par la montée des barrières douanières érigées par les États-Unis et l'Union européenne, qui contribuent, avec les surcapacités de certaines industries chinoises, à une réorientation des exportations de Pékin vers des marchés alternatifs comme l'Afrique, l'Asie du Sud-Est et l'Amérique latine. La croissance à deux chiffres des importations chinoises provenant du continent reflète notamment la vigueur des achats de matières premières, en particulier de minerais et de produits énergétiques. Il reste toutefois difficile d’isoler, sur les huit premiers mois de l’année, l’impact de la politique chinoise d’exemption des droits de douane sur les importations en provenance des pays africains avec lesquels Pékin entretient des relations diplomatiques (53 pays), de celui de l’évolution des prix et des volumes de matières premières, d’autant que son extension aux 20 pays africains non-PMA n’est entrée en vigueur que le 1er mai 2026. De surcroît, l’exemption généralisée des droits de douane accordée par l’empire du Milieu à tous ses partenaires commerciaux africains à l’exception de l’Eswatini, le dernier allié de Taïwan sur le continent, intervient alors que 33 pays du continent bénéficiaient déjà depuis le 1er décembre 2024 du traitement tarifaire nul offert par Pékin aux pays les moins avancés (PMA). Déséquilibres structurels Le déficit commercial chronique du continent avec la Chine s’explique essentiellement par des déséquilibres structurels persistants liés à la nature des produits faisant l’objet d’échanges bilatéraux. Les exportations africaines vers la Chine restent largement concentrées sur les matières premières et les produits peu transformés, notamment les minerais, les hydrocarbures et certains produits agricoles, tandis que les exportations de « l’usine du monde » vers le continent sont dominées par les produits manufacturés, notamment les machines, équipements, biens électroniques et technologies liées aux infrastructures et aux énergies renouvelables. Les traitements tarifaires nuls accordés aux pays africains pour réduire les déséquilibres caractérisant ses relations commerciales avec le continent n’ont pas permis de rectifier le tir. Les droits de douane nuls peuvent accroître les volumes des biens exportés, mais ne garantissent pas une hausse de leur valeur ajoutée des exportations africaines. Selon les experts, seules des mesures qui permettent de s’attaquer à la faiblesse des capacités industrielles, au manque de transformation des matières premières et aux goulets d'étranglement logistiques sont capables de réduire le déficit de l’Afrique avec la Chine. Dans un rapport publié récemment, la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) a d’ailleurs estimé que le continent ne peut tirer pleinement parti du traitement tarifaire nul offert par la Chine qu’en lançant des réformes visant à lever certains obstacles structurels et opérationnels. Il s’agit notamment de développer des chaînes de valeur régionales dans des secteurs à fort potentiel (transformation de produits agricoles, industrie légère, traitement des minerais, etc.), de renforcer les infrastructures et corridors logistiques (zones industrielles à proximité des ports, liaisons ferroviaires intégrées, ports secs, réseaux d'entrepôts frigorifiques), d'aligner les exportations sur les préférences en constante évolution des consommateurs chinois et de consolider les mécanismes de financement du commerce, comme l'assurance-crédit à l'exportation et les prêts commerciaux libellés en yuan chinois.
par energy_isere » 20 juin 2026, 11:12
Le Kenya confie l’extension de l’aéroport de Nairobi à une société chinoise Agence Ecofin 12juin2026 Les travaux d’extension de l’aéroport international Jomo Kenyatta (JKIA) de Nairobi ont été attribués à la China Communications Construction Company (CCCC), selon plusieurs médias locaux et internationaux. Cette attribution marque une avancée dans la mise en œuvre d’un projet retardé depuis plusieurs années, alors que la principale plateforme aéroportuaire du Kenya fonctionne désormais au-delà de sa capacité nominale. ......................
par energy_isere » 29 mars 2026, 15:09
Chine-Afrique: Moscou tourné vers l'Ukraine, Pékin gagne du terrain en matière de coopération militaire La guerre en Ukraine rebat les cartes du commerce mondial des armes. Avec le recul des exportations russes – qui ont chuté de 64% entre 2016-2020 et 2021-2025, selon le Stockholm International Peace Research Institute (Sipri) –, de nouveaux acteurs gagnent du terrain, à commencer par la Chine, qui renforce sa présence en Afrique. RFI le : 20/03/2026 Par : Clea Broadhurst De notre correspondante à Pékin, La guerre en Ukraine mobilise une grande partie de l’industrie militaire russe, désormais tournée vers le front. Résultat : Moscou a moins de capacités pour honorer ses contrats à l’export, ce qui fragilise sa position sur plusieurs marchés. Ce recul ouvre un espace pour d’autres fournisseurs. Et la Chine apparaît bien placée pour en profiter. Pékin s’est déjà imposé comme un acteur important en Afrique subsaharienne, où il représente environ 19% des importations d’armes. Ses équipements – souvent moins chers et plus faciles à financer – séduisent des armées confrontées à des conflits internes ou à des groupes jihadistes, dans des contextes où les besoins sont immédiats et les budgets limités. Financements souples et coopération militaire dense Mais l’atout chinois ne se limite pas aux prix. « La Chine ne pose pas beaucoup de questions sur l’usage des armes », souligne Siemon Wezeman, chercheur au sein du programme sur les transferts d’armes du Sipri. « Contrairement aux pays occidentaux, où gouvernements et opinions publiques peuvent s’interroger – notamment face à des régimes autoritaires –, Pékin considère que cela relève des affaires internes, vous faites ce que vous voulez. » Un positionnement qui rend l’offre chinoise particulièrement attractive pour certains régimes isolés ou contestés. Autre spécificité : la Chine ne vend pas seulement des armes. « Pékin propose souvent des packages complets, combinant sécurité, infrastructures et investissements économiques », explique le chercheur. Une approche globale qui s’inscrit dans une stratégie d’influence à long terme, notamment dans des régions riches en ressources naturelles. Liens politiques renforcés Ces ventes s’inscrivent aussi dans une stratégie plus large : la Chine propose souvent des partenariats mêlant sécurité, infrastructures et accès aux ressources, dans une logique d’influence à long terme. « La Chine voit dans ces marchés un double intérêt : des débouchés pour ses produits, mais aussi un accès à des ressources clés, du pétrole aux matières premières agricoles. Une logique que l’on observe notamment en Afrique, où Pékin s’impose dans l’aide militaire », explique le chercheur. Dans certains cas, ces équipements contribuent aussi à consolider le pouvoir en place. « Ce que la Chine fournit peut aider certains gouvernements à se maintenir », note encore Siemon Wezeman, renforçant ainsi les liens politiques entre Pékin et ses partenaires. Mais cette montée en puissance n’est pas sans risques. Dans des environnements déjà instables, certaines armes peuvent circuler au-delà des circuits officiels. Elles sont parfois capturées, revendues ou détournées, et se retrouvent entre les mains de groupes armés. Un phénomène que la Chine ne contrôle pas toujours totalement, même si elle insiste officiellement sur le respect des règles internationales. Sur le terrain, ces transferts contribuent néanmoins à alimenter des conflits déjà difficiles à contenir.
par energy_isere » 25 juil. 2025, 09:38
L’Afrique devient-elle chinoise ? Ecorama •25/07/2025 Depuis deux décennies, la Chine s'impose comme le principal partenaire économique du continent africain. Investissements massifs dans les infrastructures, prêts colossaux, présence grandissante d'entreprises chinoises : quels sont les moteurs de cette offensive économique ? Est-ce une réelle opportunité pour les pays africains ou une nouvelle forme de dépendance ? Décryptage des enjeux stratégiques, économiques et géopolitiques de cette montée en puissance chinoise face à un Occident en perte d'influence avec John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement et associé de la banque Cité Gestion. Ecorama du 25 juillet 2025, présenté par David Jacquot sur Boursorama.com
par energy_isere » 20 juil. 2025, 13:33
La Chine a investi 39 milliards de dollars en Afrique depuis le début de l'année france24 vidéo le : 19/07/2025 - 12:57 Entre janvier et juin 2025, la Chine a investi 39 milliards de dollars en Afrique. Selon un rapport, le continent africain est devenu le principal bénéficiaire de l’initiative des nouvelles routes de la soie lancée par le président Xi Jinping. Les explications de notre correspondante, Eudeline Boishult.
En 2025, la Chine a investi 39 milliards de dollars en Afrique, dont 21 au Nigeria Selon un rapport publié, jeudi 17 juillet, par l’université australienne de Griffith, le continent africain est en 2025 le premier bénéficiaire des « nouvelles routes de la soie » lancées il y a plus de dix ans. Cependant, l’Empire du Milieu a totalement revu ses priorités. Le Nigeria est devenu le principal bénéficiaire, tandis que les investissements se sont complètement taris au Cameroun. RFI le : 18/07/2025 En 2025, la Chine et ses entreprises ont investi 39 milliards de dollars en Afrique dans le cadre des « nouvelles routes de la soie », dont 21 milliards de dollars au Nigeria et 3,6 milliards en Tanzanie. Selon ce rapport de l’université australienne de Griffith, la Chine a augmenté ses investissements en Afrique de près de 400% cette année pour construire ses « nouvelles routes de la soie ». Mais au Cameroun, à Madagascar, au Zimbabwe ou encore en Afrique du Sud, la Chine n’a pas injecté un seul centime dans de nouveaux projets d’infrastructures cette année, contrairement à 2024. Selon l’Institut asiatique de l’université de Griffith, la Chine cherche à la fois à réduire le risque financier de ses investissements et à consolider son accès à certaines ressources comme le gaz naturel, le pétrole et les terres rares. Pour accorder des prêts, Pékin donne donc la priorité aux pays capables d’offrir ces ressources en garanties financières. C’est le cas du Nigeria, qui a reçu la plus grosse enveloppe chinoise pour son énorme projet de parc industriel gazier à Ogidigben, au sud de Lagos. Il en est de même pour la Tanzanie, dont les projets d’infrastructure financés par la Chine faciliteront le transport de minerais, notamment des terres rares.
par mahiahi » 02 juil. 2025, 20:53
energy_isere a écrit : 28 déc. 2024, 12:59 En Afrique, les pays miniers vent debout contre les mineurs illégaux chinois Agence Ecofin 28 dec 2024 L’exploitation minière illégale fait perdre chaque année des milliards de dollars aux États africains qui multiplient les initiatives pour l’éradiquer. En dehors des acteurs locaux, les sociétés chinoises ont pris une place significative dans ces activités illégales dans plusieurs pays. La RDC a arrêté il y a quelques jours 17 Chinois, accusés d’exploiter illégalement une mine d’or au Sud-Kivu. Alors que 14 d’entre eux viennent d’être libérés, selon un communiqué du mardi 24 décembre, cette procédure illustre une lutte de plus en plus vive menée par plusieurs pays miniers africains contre l’exploitation minière illégale par des entités chinoises. Selon Jean-Jacques Purusi Sadiki, gouverneur de la province congolaise du Sud-Kivu, les mineurs chinois doivent 10 millions $ d’impôts et d’amendes. Son ministre des Finances et ministre des Mines par intérim, Bernard Muhindo, a ajouté que les ressortissants chinois se trouvaient sur le site minier du village de Karhembo sans « aucun document, zéro. Pas de certificat, pas de statut, pas d’identification nationale, rien ». ....................... https://www.agenceecofin.com/actualites ... ux-chinois
En Afrique, les pays miniers vent debout contre les mineurs illégaux chinois Agence Ecofin 28 dec 2024 L’exploitation minière illégale fait perdre chaque année des milliards de dollars aux États africains qui multiplient les initiatives pour l’éradiquer. En dehors des acteurs locaux, les sociétés chinoises ont pris une place significative dans ces activités illégales dans plusieurs pays. La RDC a arrêté il y a quelques jours 17 Chinois, accusés d’exploiter illégalement une mine d’or au Sud-Kivu. Alors que 14 d’entre eux viennent d’être libérés, selon un communiqué du mardi 24 décembre, cette procédure illustre une lutte de plus en plus vive menée par plusieurs pays miniers africains contre l’exploitation minière illégale par des entités chinoises. Selon Jean-Jacques Purusi Sadiki, gouverneur de la province congolaise du Sud-Kivu, les mineurs chinois doivent 10 millions $ d’impôts et d’amendes. Son ministre des Finances et ministre des Mines par intérim, Bernard Muhindo, a ajouté que les ressortissants chinois se trouvaient sur le site minier du village de Karhembo sans « aucun document, zéro. Pas de certificat, pas de statut, pas d’identification nationale, rien ». .......................
par energy_isere » 28 juin 2025, 11:49
La Chine s’intéresse aux mines au Malawi, un MoU de 7 milliards $ et des questions Agence Ecofin 24 juin 2025 Le gouvernement du Malawi a annoncé la signature d’un protocole d’accord avec le groupe chinois Hunan Sunwalk, portant sur un investissement de 7 milliards de dollars pour développer le secteur minier, en particulier l’extraction du titane. L’information, rendue publique il y a quelques jours, a été largement relayée dans la presse nationale et présentée comme un tournant majeur. Mais l’absence de détails sur les contours de ce MoU et le fait même que ce pays d’Afrique australe soit historiquement peu actif dans les ressources stratégiques soulèvent de nombreuses interrogations. ..................
par energy_isere » 28 déc. 2024, 12:59
par energy_isere » 22 sept. 2024, 22:47
par energy_isere » 22 sept. 2024, 17:13
par energy_isere » 22 sept. 2024, 16:51
par energy_isere » 06 sept. 2024, 10:21
Des prêts plus ciblés, nouvelle stratégie de la Chine en Afrique AFP •06/09/2024
par energy_isere » 05 sept. 2024, 08:19
Chine: Xi promet à l'Afrique 50 milliards de dollars sur trois ans AFP •05/09/2024 Le président chinois Xi Jinping a promis jeudi plus de 50 milliards de dollars de financement sur trois ans aux pays africains, dont une cinquantaine de dirigeants sont à Pékin pour un sommet. Cette somme, équivalente à environ 45 milliards d'euros, vise à renforcer les échanges en infrastructures et commerce entre le géant asiatique, deuxième économie mondiale, et l'Afrique. Le sommet du Forum sur la coopération Chine-Afrique, plus grand rendez-vous diplomatique organisé à Pékin depuis la pandémie de Covid-19, réunit de mercredi à vendredi plus de 50 dirigeants africains, selon les médias d'Etat chinois. Les relations Chine-Afrique connaissent leur "meilleure période de l'histoire", a assuré Xi Jinping lors de la cérémonie d'ouverture dans le Palais du Peuple, colossal bâtiment situé au bord de la célèbre place Tiananmen. "La Chine est prête à approfondir sa coopération avec les pays africains dans l'industrie, l'agriculture, les infrastructures, le commerce et les investissements", a-t-il ajouté. "Dans les trois prochaines années, le gouvernement chinois veut fournir un soutien financier à hauteur de 360 milliards de yuans", soit 50,7 milliards de dollars, a-t-il annoncé, promettant aussi d'aider à "créer au moins un million d'emplois en Afrique". S'exprimant également au sommet, le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a assuré que la Chine et l'Afrique, en coopérant ensemble, pouvaient "mener la révolution des énergies renouvelables". "Le bilan remarquable de la Chine en matière de développement, notamment en ce qui concerne l'éradication de la pauvreté, est une grande source d'expérience et d'expertise", a-t-il estimé. - Plus de coopération - La Chine est déjà le premier partenaire commercial du continent africain, avec 167,8 milliards de dollars (151,8 milliards d'euros) en échanges bilatéraux au premier semestre 2024, selon les médias officiels chinois. Elle a envoyé ces deux dernières décennies des centaines de milliers d'ouvriers et d'ingénieurs en Afrique pour construire ces grands projets, et gagné un accès privilégié aux vastes ressources naturelles africaines, notamment le cuivre, l'or et le lithium. Les prêts des banques publiques chinoises ont permis de financer de nombreuses infrastructures destinées à doper la croissance africaine (voies ferrées, ports, routes...). Mais ils ont soulevé des interrogations en contribuant à creuser l'endettement de certains pays. Le montant des prêts accordés par la Chine aux pays africains l'an passé a toutefois été divisé par six par rapport aux sommets atteints en 2016, où ils approchaient les 30 milliards de dollars (27 milliards d'euros). Selon les analystes, le ralentissement économique actuel en Chine pousse Pékin à réduire ses investissements en Afrique, malgré la concurrence croissante avec les Etats-Unis sur ce continent, en matière d'influence politique et d'accès aux ressources naturelles. En marge du sommet, le président chinois a eu ces derniers jours des entretiens en tête-à-tête avec une dizaine de dirigeants africains, promettant plus de coopération dans toute une série de projets. - Trains et routes - Mercredi, le président zambien Hakainde Hichilema a ainsi annoncé un accord entre la compagnie nationale d'électricité zambienne (ZESCO) et le groupe chinois PowerChina pour étendre l'usage de panneaux solaires sur les toits dans le pays africain. Le Nigeria - l'un des pays africains ayant le plus emprunté à la Chine - et la Chine ont eux annoncé prévoir de "renforcer la coopération" dans les infrastructures, notamment "le transport, les ports et les zones de libre-échange". La présidente tanzanienne Samia Suluhu Hassan a obtenu l'engagement par Xi Jinping de faire avancer le projet de train entre son pays et la Zambie, qui a pris du retard. Selon les médias zambiens, Pékin a promis un milliard de dollars pour ce projet, crucial dans cette partie du continent africain riche en ressources naturelles. Quant au Zimbabwe, il a obtenu la promesse d'une coopération renforcée dans "l'agriculture, l'exploitation minière, les énergies propres et les infrastructures de transport", selon un communiqué conjoint. Le président kényan William Ruto a par ailleurs indiqué que son homologue chinois avait promis l'ouverture du marché chinois aux produits agricoles de son pays. Les deux parties se sont aussi mises d'accord sur l'expansion de la ligne ferroviaire du Standard Gauge Railway (SGR), reliant la capitale Nairobi au port de Mombasa, financée notamment par la Banque d'exportation et d'importation de Chine (Exim bank). La Chine s'est aussi engagée à plus de coopération sur l'autoroute Rironi-Mau Summit-Malaba, qui devrait coûter 1,2 milliard de dollars selon les médias kényans. L'an dernier, William Ruto avait demandé à la Chine un prêt d'un milliard de dollars et la restructuration de la dette existante: son pays doit aujourd'hui rembourser plus de 8 milliards de dollars à la Chine.
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