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par energy_isere » 18 juil. 2026, 12:30
par mobar » 16 juil. 2026, 12:09
par GillesH38 » 16 juil. 2026, 12:02
par mobar » 16 juil. 2026, 11:52
energy_isere a écrit : 16 juil. 2026, 10:30 Enedis et RTE identifient 10% du territoire saturé pour les renouvelables https://www.connaissancedesenergies.org ... ure-260715
Enedis et RTE identifient 10% du territoire saturé pour les renouvelables
par energy_isere » 16 juil. 2026, 10:30
Enedis et RTE identifient 10% du territoire saturé pour les renouvelables AFP avec Connaissance des Énergies le 15 juillet 2026 Les gestionnaires des réseaux électriques indiquent qu’en l’état, près de 10% du territoire français ne peut plus recevoir de nouvelles capacités renouvelables. Des délais supérieurs à cinq ans dans les zones contraintes La saturation signalée mercredi 15 juillet par Enedis et RTE concerne des territoires où le raccordement de nouveaux projets éoliens ou photovoltaïques nécessiterait plus de cinq ans. Les contraintes portent notamment sur la disponibilité des infrastructures permettant d’évacuer la production vers les zones de consommation. Enedis a publié une cartographie nationale des capacités réseau faisant apparaître en rouge les secteurs les plus contraints. Les zones citées comprennent le sud de la région Centre-Val de Loire, le Lot-et-Garonne dans le Sud-Ouest et les Vosges dans le Grand Est. Ces blocages résultent notamment du besoin de créer ou renforcer des postes-sources, équipements qui assurent l’interface entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d’Enedis. Ces ouvrages transforment l’électricité issue de la très haute tension vers des niveaux de tension compatibles avec la distribution régionale. Le photovoltaïque rural concentre une partie des tensions Le rythme de raccordement des renouvelables s’est fortement accru sur le réseau de distribution. Enedis a raccordé 6,6 GW d’énergies renouvelables en 2025, après 5,5 GW en 2024 et 4,2 GW en 2023, avec une dynamique portée en particulier par le photovoltaïque installé dans des exploitations agricoles. Selon Enedis, les raccordements renouvelables réalisés en 2025 se décomposent en 5,8 GW de solaire et 0,8 GW d’éolien sur le réseau public de distribution. Le gestionnaire indiquait aussi à fin 2025 compter 1,275 million de producteurs renouvelables raccordés à son réseau. Cédric Boissier, directeur raccordement chez Enedis, a expliqué que le développement observé concerne surtout des zones rurales, où la consommation locale n’est pas nécessairement élevée. Ces territoires représentent environ deux tiers de l’essor récent des énergies renouvelables, ce qui peut créer des difficultés de gestion et d’acheminement de la production. Le Lot-et-Garonne illustre cette accélération localisée: la puissance renouvelable raccordée au réseau y a plus que triplé en six ans. Enedis et RTE destinent leur cartographie aux producteurs et porteurs de projets, qu’il s’agisse de hangars agricoles, de petits sites industriels, de parkings ou de centres commerciaux de taille limitée. Une centaine de postes-sources supplémentaires d’ici 2030 Enedis exploite actuellement environ 2.300 postes-sources sur l’ensemble du territoire français. Le gestionnaire prévoit d’en construire une centaine de nouveaux d’ici 2030, dont près des deux tiers pour accompagner le raccordement de capacités renouvelables. Les adaptations relèvent aussi des schémas régionaux de raccordement au réseau des énergies renouvelables, établis par RTE avec les gestionnaires de distribution et les territoires. RTE précise que ces schémas réservent des capacités aux projets renouvelables au fur et à mesure de l’avancement des travaux d’adaptation des réseaux électriques. La Commission de régulation de l’énergie a approuvé en février 2026 le programme d’investissements 2026 de RTE pour 4,24 milliards d’euros, en hausse d’environ 27% par rapport aux dépenses réalisées en 2025. Cette progression tient notamment aux raccordements de nouveaux utilisateurs terrestres, à l’adaptation du réseau, au renouvellement des infrastructures existantes et au raccordement des parcs éoliens en mer. Enedis souligne que la situation française reste moins contrainte que celle de certains pays voisins, en citant l’Espagne et les Pays-Bas comme marchés beaucoup plus saturés. Le gestionnaire estime qu’environ 90% du territoire français conserve des capacités disponibles pour accueillir de nouvelles installations renouvelables.
par energy_isere » 08 juil. 2026, 17:16
par energy_isere » 06 juil. 2026, 23:41
Canicule: les salariés de RTE exercent leur "droit d'alerte" sur les infrastructures AFP •06/07/2026 Les salariés de RTE, gestionnaire du réseau électrique haute tension en France, ont exercé leur "droit d'alerte" concernant l'état des infrastructures en France selon eux pas assez adaptées pour faire face aux canicules, a-t-on appris lundi. "Le 24 juin, deux appareils ont explosé", et "le deuxième appareil a explosé alors que les agents d’astreinte étaient dans le poste à proximité", a expliqué à l'AFP Francis Casanova, délégué syndical central CGT de RTE, confirmant des informations du Monde. Les salariés déplorent que "pour l’instant, la direction n’ait pas pris de mesure de protection des salariés". Ils dénoncent la "fragilisation des conditions de sureté" des salariés. En conséquence, les représentants du personnel de maintenance de RTE - représentant environ 4.000 des 10.000 salariés - ont exercé le 29 juin leur droit d’alerte lors d’un comité social et économique (CSE) spécial. Les salariés demandent à ce que "tous les appareils à risques soient identifiés", qu’un "périmètre de sécurité autour de ces appareils soit établi" pour protéger les salariés, a expliqué à l'AFP M. Casanova. "Ce qu’il se passe, c’est que la chaleur crée de la condensation au niveau de la tête de l’appareil, ce qui affecte l’isolant électrique et qui peut créer un arc électrique qui fait exploser l’appareil", explique le syndicaliste. Selon lui, il y aurait "550 appareils de ce type un peu partout en France". Les salariés réclament également de "remplacer ou mettre hors tension les appareils défaillants", a-t-il ajouté, tout en ayant "conscience que ça ne peut pas se faire du jour au lendemain". Sollicitée par l'AFP, la direction de RTE reconnait qu'un "unique incident impliquant deux appareils de mesure" a été "à déplorer au poste électrique 225 000 Volts de Squividan (Finistère) le 23 juin". Mais le gestionnaire assure aussi ne pas avoir "dénombré d’incidents ayant porté atteinte à la sécurité des biens et des personnes, ni de départ d’incendies causés par nos ouvrages pendant cette période de canicule". "Notre infrastructure est dimensionnée pour faire face à des situations de fortes chaleurs" et "des protections permettent de déconnecter préventivement les appareils en cas d’anomalie repérée" avec une surveillance 24h/24. Les appareils tels que celui impliqué dans l'incident du 23 juin "font actuellement l’objet de mesures conservatoires (surveillance renforcée de leur comportement et consignes de sécurité en cas d’intervention) dans l’attente de l’analyse complète de l’incident", indique RTE, ajoutant "respecte(r) le principe de précaution". Le plan d’investissement du groupe "intègre un volet renouvellement et adaptation du réseau électrique au changement climatique (24 milliards d’euros d’ici à 2040)".
par energy_isere » 03 juil. 2026, 10:06
Le réseau électrique français prépare des canicules plus intenses d'ici 2040 AFP avec Connaissance des Énergies le 3 juillet 2026 Les experts jugent le système électrique français apte aux canicules récentes, tout en alertant sur l’ampleur des investissements nécessaires. Une tenue globale malgré des coupures locales La vague de chaleur de fin juin et début juillet 2026 a provoqué des coupures de courant affectant plusieurs dizaines de milliers de personnes en France. Une nouvelle séquence de fortes températures pourrait intervenir dès la semaine du 6 juillet, après des records qui ont sollicité les réseaux de distribution et de transport. Patrice Geoffron, directeur du Centre de géopolitique de l'énergie et des matières premières et professeur d'économie à Paris Dauphine, estime que le réseau est resté « assez résilient pendant la canicule ». Il distingue des « perturbations locales » d’un « black-out à l'espagnole dans lequel le système s'effondre », en référence à la panne généralisée qui a touché l’Espagne et le Portugal le 28 avril 2025. Les câbles et les lignes aériennes subissent la chaleur Enedis, gestionnaire du réseau public de distribution, souligne la vulnérabilité particulière de certains câbles installés entre 1965 et 1981. Dans les villes, les sols goudronnés peuvent atteindre 80°C, ce qui accélère l’usure des câbles souterrains lorsque la chaleur persiste. Nicolas Goldberg, expert énergie chez Colombus Consulting, explique que « de l'usure se crée » sur ces équipements et peut finir par perturber les connexions. Selon lui, « globalement, le réseau est plutôt résilient. On est plutôt bien lotis en France par rapport à d'autres » pays, mais le risque augmente lorsque les épisodes caniculaires « commencent à se répéter à court intervalle ». Les lignes aériennes sont également affectées, car la chaleur réduit leur capacité d’acheminement. RTE indique que les câbles peuvent s’allonger et se rapprocher du sol, avec un risque de contact avec des bâtiments, des arbres ou des personnes, ce qui peut entraîner « une coupure automatique de la ligne par mesure de sécurité ». Un tiers des lignes aériennes de RTE sont jugées particulièrement sensibles aux fortes températures. Le gestionnaire du réseau électrique de transport affirme toutefois que son infrastructure est conçue pour supporter les vagues de froid comme les fortes vagues de chaleur. Des programmes d'adaptation chiffrés en dizaines de milliards Enedis prévoit 26 milliards d'euros d'investissements entre 2026 et 2040 pour renforcer la robustesse du réseau de distribution, dont plus de 15 milliards d'euros destinés à l'adaptation au changement climatique. Le gestionnaire indique par ailleurs avoir investi 5,7 milliards d'euros en 2025, dont 750 millions d'euros au titre de son plan d'adaptation climatique. RTE prévoit de son côté 24 milliards d'euros d'ici 2040 pour le renouvellement et l'adaptation du réseau de transport. Dans son Schéma décennal de développement du réseau 2025, l'entreprise précise que 23 500 km de lignes et 85 000 pylônes doivent être renouvelés d'ici 2040, avec un objectif de 80% d'infrastructures résilientes à cet horizon. Ces investissements doivent répondre à deux contraintes simultanées : l’exposition accrue aux aléas climatiques et la progression des usages électriques. Patrice Geoffron cite notamment les pompes à chaleur, l’électrification des procédés industriels et les data centers, qui ajoutent des besoins de puissance et de continuité d’alimentation. Les climatologues attribuent la multiplication des canicules au changement climatique, principalement alimenté par la combustion du charbon, du pétrole et du gaz. Ces épisodes sont appelés à devenir plus fréquents, plus longs et plus intenses, ce qui déplace la question de la résilience vers des températures pouvant atteindre 45°C, selon Patrice Geoffron. Le parc nucléaire reste soumis aux contraintes de refroidissement La production électrique est aussi affectée par la chaleur. Les 57 réacteurs nucléaires français doivent être refroidis en permanence, avec des rejets d’eau de refroidissement en mer ou dans les cours d’eau, mais ces rejets sont encadrés lorsque la température des milieux aquatiques dépasse certains seuils. Dans ces situations, EDF peut être amené à réduire la puissance de certaines unités, voire à les arrêter temporairement, afin de respecter les règles environnementales. La contrainte touche davantage les centrales dépendantes de cours d’eau soumis à des températures élevées et à des débits réduits. La ministre déléguée à l'Énergie Maud Brégeon a déclaré mardi 30 juin à l'Assemblée nationale que le parc nucléaire « a répondu présent depuis plusieurs jours malgré la canicule ». Elle a précisé que trois réacteurs seulement avaient été mis à l'arrêt « pour des raisons de protection environnementale ». « Nous sommes restés exportateurs nets pendant l'ensemble de la crise. (...) Et le réseau électrique dans sa globalité a également tenu », a ajouté Maud Brégeon devant les députés.
par energy_isere » 03 juil. 2026, 09:28
Electricité : la France a exporté à un niveau record au premier semestre, malgré la canicule Boursorama avec Media Services •03/07/2026 "Jamais un tel niveau d’exports n’avait été atteint au premier semestre", s'est réjoui Thomas Veyrenc, directeur général Economie, Stratégie et Finances de RTE et membre du directoire, jeudi 2 juillet. Un nouveau record. En dépit de la canicule, la France est demeurée largement exportatrice d'électricité au premier semestre, avec un solde de 51 térawattheures (TWh), a annoncé jeudi 2 juillet le gestionnaire du réseau à haute tension RTE. "51 TWh - c’est le niveau record du solde des exports d’électricité français au premier semestre 2026", a rapporté Thomas Veyrenc, directeur général Economie, Stratégie et Finances de RTE et membre du directoire. "Jamais un tel niveau d’exports n’avait été atteint au premier semestre, y compris lors des années record comme 2025", a-t-il ajouté sur LinkedIn. "La canicule de la semaine passée n’a pas modifié cette tendance générale : même quand la France consomme (un peu) plus d’électricité, elle demeure – largement - exportatrice", a-t-il souligné. L'année 2025 s'est traduite par un record d'exportations, avec 92 TWh sur toute l’année, "mais 'seulement' 37 TWh au premier semestre", a relevé Thomas Veyrenc. Ces exportations ont représenté 5,4 milliards d'euros sur l'ensemble de l'année 2025, selon RTE. La France exporte désormais "autant en six mois qu’avant en une année", comme 2019, année "représentative des années 2010" et qui s'était traduite par 55 TWh d’export. "Ces exports illustrent l’abondance et la compétitivité sur les marchés de la production d’électricité bas carbone française, prérequis nécessaire pour envisager une électrification sans conflit d’usage", a-t-il relevé. "Cette situation est propice à une électrification à grande échelle du pays" Les exports concernent la quasi-totalité des frontières : Allemagne-Belgique (avec un solde net de 14 TWh), Italie (14 TWh), Royaume-Uni (12 TWh). La France a en revanche un solde très légèrement importateur depuis l’Espagne (1 TWh), qui produit également à bas prix. Selon Thomas Veyrenc, "l’effet du développement des renouvelables ajouté au nucléaire demeure essentiellement additif : plus de production, qui remplace des productions fossiles en France et en Europe, davantage d’exports tant que la consommation n’augmente pas". "Cette situation est propice à une électrification à grande échelle du pays en substitution aux énergies fossiles : quand on exporte autant, il n’y a pas de risque de conflit d’usage entre les filières souhaitant s’électrifier, que ce soit l’industrie, le numérique, les transports ou les bâtiments", a-t-il souligné.
par Jeuf » 26 juin 2026, 11:15
par energy_isere » 25 juin 2026, 21:37
par Jeuf » 25 juin 2026, 21:07
mobar a écrit : 25 juin 2026, 10:40 Heureusement que le solaire peut aider le nuke lors des épisodes de fortes chaleurs!
energy_isere a écrit : 25 juin 2026, 13:37 19.9 GW de solaire PV au pic ce lundi, mardi et mercredi. 20.1 GW de solaire PV à 13h30 ce jeudi. Pas d'écrêtement pour ces 4 jours.
par energy_isere » 25 juin 2026, 13:37
par energy_isere » 17 juin 2026, 01:11
par energy_isere » 23 mai 2026, 15:47
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