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par energy_isere » 01 sept. 2026, 23:03
Gemini, GPT, Grok : Le Pentagone étoffe sa plateforme d’accès aux modèles d’IA générative et limite la dépendance à un fournisseur unique Le Pentagone s’offre un accès aux familles GPT et Grok en plus de Gemini, déjà présent depuis le lancement de sa plateforme d’intelligence artificielle générative GenAI.mil. L’objectif : multiplier les fournisseurs, éviter la dépendance à un seul système et encourager l’innovation chez les acteurs américains de l’IA. Pour ces derniers, c’est un marché de quelque 3 millions d’utilisateurs qui s’ouvre. Célia Séramour Publié le 1er septembre 2026 ......................
par energy_isere » 01 sept. 2026, 12:07
USA-Démission du secrétaire de l'armée à la suite de tensions avec Hegseth-source Reuters •01/09/2026 Le secrétaire de l'armée américaine, Dan Driscoll, a présenté sa démission à la Maison blanche après des mois de tensions avec le chef du Pentagone, Pete Hegseth, a déclaré lundi à Reuters une personne informée de la question, confirmant une information rapportée en premier lieu par le Wall Street Journal. On ne sait pas dans l'immédiat si la Maison blanche a accepté cette démission, qui intervient dans un contexte de guerre avec l'Iran pour laquelle les Etats-Unis ont déployé des milliers de troupes au Moyen-Orient. Nombre de hauts responsables de la Défense ont été licenciés ou poussés vers la sortie depuis que Pete Hegseth a été nommé à la tête du Pentagone par le président Donald Trump à son retour au pouvoir en janvier 2025. Dan Driscoll, présenté par des représentants américains comme proche du vice-président J.D. Vance, avait exprimé auprès de l'administration "ses préoccupations concernant la transformation de l'armée et la préparation de celle-ci", a dit la source. Pete Hegseth a "bloqué spécifiquement ces démarches en limogeant les généraux" aux commandes, a-t-elle ajouté en référence aux efforts de modernisation de l'armée. Sollicitée, l'armée américaine a refusé de commenter. Dans un communiqué, une porte-parole de la Maison blanche, Anna Kelly, a déclaré que Dan Driscoll a été "très efficace pour faire avancer le programme 'Make America Strong Again' du président Trump au sein du département de l'armée en assurant un leadership impressionnant durant des opérations militaires historiques (...) et en contribuant aux négociations entre la Russie et l'Ukraine, et davantage". Confirmé en février 2025 au poste de secrétaire de l'armée, qui a la charge de la formation et de l'équipement des soldats, Dan Driscoll a poussé pour que l'armée se montre plus agile pour acquérir des armes à moindres coûts et a réprimandé les grands fabricants d'armes. La base industrielle de défense a "arnaqué le peuple américain, le Pentagone et l'armée", a-t-il dit l'an dernier en référence aux principales entreprises du secteur. Selon un représentant américain s'exprimant sous couvert d'anonymat, Pete Hegseth considérait Dan Driscoll comme une menace au sein de la bureaucratie et voulait de longue date s'en séparer. Mais les liens de Dan Driscoll avec J.D. Vance rendaient une telle démarche compliquée, a-t-il ajouté. Dan Driscoll a pris de l'importance quand Donald Trump lui a demandé de participer aux négociations entre Moscou et Kyiv chapeautées par Washington pour mettre fin à la guerre en Ukraine, une mission diplomatique rare pour un secrétaire de l'armée. En avril dernier, alors même que les Etats-Unis livraient guerre à l'Iran, Pete Hegseth a limogé le chef d'état-major de l'armée Randy George, une décision majeure dans le cadre de la purge opérée par le secrétaire à la Défense dans les rangs du commandement militaire. Ce limogeage a surpris Dan Driscoll, a déclaré le représentant américain, et a engendré une frustration accrue de ce dernier à l'égard de Pete Hegseth.
par energy_isere » 17 août 2026, 18:57
De 60 missiles Tomahawk par an... à 1.000 : le Pentagone annonce un "contrat historique" à 23 milliards de dollars pour "accélérer" les livraisons à un niveau "sans précédent" Boursorama avec Media Services •17/08/2026 Dans un contexte de pénuries de munitions provoquée notamment par la guerre contre l'Iran, le ministère américain de la Défense a annoncé lundi 17 août la signature d'un contrat de 22,9 milliards de dollars avec l'industriel Raytheon (RTX) pour "accélérer" la production de missiles de croisière Tomahawk, Cet assèchement des stocks de missiles dénoncé par l'opposition démocrate et des experts est vigoureusement démenti par l'administration Trump. Les Tomahawk, des missiles de croisière à longue portée essentiellement tirés de sous-marins ou de navires, peuvent atteindre des cibles à plus de 1.600 kilomètres. "S'assurer que nos forces navales et nos forces conjointes ont la puissance de feu létale dont elles ont besoin pour prévenir toute agression et protéger la patrie est essentiel", s'est réjoui dans un communiqué du Pentagone le ministre délégué par intérim à la Marine, Hung Cao. De 60 Tomahawk par an... à 1.000 "Cet investissement historique de 22,9 milliards accélérera la livraison de missiles Tomahawk à nos combattants à une vitesse sans précédent", a-t-il ajouté. "Le ministère de la Défense utilise tous les moyens disponibles pour répondre aux besoins de nos opérations actuelles", a-t-il poursuivi. Dans un communiqué séparé relayée par plusieurs médias américains, Raytheon (RTX) a indiqué que le contrat a été conclu pour une durée de sept ans, avec l'objectif d'atteindre une capacité de 1.000 missiles produits par an. Ce cap tranche de manière spectaculaire avec les capacités de production actuelles du groupe, qui ne fabrique jusqu'à présent que 60 Tomahawk par an. Une analyse du Center for Strategic and International Studies (CSIS) publiée en juillet a révélé que les réserves américaines de missiles intercepteurs - ce que ne sont pas les Tomahawk - avaient été fortement réduites depuis le début de la guerre en Iran. Les Etats-Unis possédaient en début d'année plus de 2.300 intercepteurs Patriot et 450 systèmes de défense THAAD, selon le centre de recherche américain, qui estime que ce stock a été au moins divisé par deux depuis le lancement du conflit, le 28 février. Le ministère de la Défense a annoncé en juillet la signature d'un contrat de 58,6 milliards de dollars sur sept ans avec Lockheed Martin pour la production de missiles Patriot, des intercepteurs que l'entreprise s'est engagée à livrer "à une vitesse inégalée".
par energy_isere » 17 août 2026, 00:05
Guerre contre l’Iran : les États-Unis retirent leur dernier porte-avions du Pacifique 16 aout 2026 La guerre contre l’Iran met sous tension la flotte américaine et oblige Washington à redéployer ses porte-avions au détriment du Pacifique occidental, au moment même où la Chine accentue sa pression militaire dans la région. L’USS George Washington doit quitter le Pacifique pour rejoindre le Moyen-Orient et remplacer l’USS Abraham Lincoln, dont le déploiement a été prolongé bien au-delà de la date initialement prévue. Ce dernier est en mer depuis plus de 240 jours, un record qui alimente les inquiétudes sur la fatigue des équipages, leur santé mentale et les difficultés logistiques. Cette réorganisation laisse temporairement le Pacifique sans porte-avions américain. Une situation qui pourrait être brève, mais qui inquiète plusieurs alliés de Washington. Des analystes estiment que Pékin pourrait exploiter cette absence pour renforcer son image de puissance dominante auprès du Japon, des Philippines ou encore de l’Indonésie. La Chine a récemment multiplié les démonstrations de force, notamment autour du récif de Scarborough en mer de Chine méridionale et à proximité du Japon. Washington tente parallèlement de rassurer ses partenaires en renforçant les exercices conjoints et en affirmant pouvoir redéployer rapidement ses forces. La pression sur les porte-avions américains illustre aussi le coût humain et matériel de l’engagement prolongé contre l’Iran. L’USS Gerald R. Ford a lui-même achevé en mai un déploiement de onze mois, le plus long depuis la guerre du Vietnam. La marine américaine dispose de onze porte-avions, mais seuls deux ou trois sont généralement déployés simultanément. Les rotations accélérées risquent désormais d’entraîner un important retard de maintenance dans les chantiers navals américains.
par energy_isere » 15 août 2026, 00:18
Nouveaux porte-avions américains : Trump veut faire revenir l'US Navy aux anciennes catapultes à vapeur Boursorama avec Media Services •14/08/2026 Cette technologie, qui a équipé les porte-avions du XXe siècle, est aujourd'hui dépassée par les catapultes électromagnétiques. Malgré ce changement de chapitre industriel, le président américain appelle à faire machine arrière, invoquant notamment des raisons de fiabilité.
par mobar » 10 août 2026, 16:26
energy_isere a écrit : 10 août 2026, 16:17 États-Unis: à court de munitions, le Pentagone demande à l'industrie de l'armement d'accélérer sa production
États-Unis: à court de munitions, le Pentagone demande à l'industrie de l'armement d'accélérer sa production
par energy_isere » 10 août 2026, 16:17
États-Unis: à court de munitions, le Pentagone demande à l'industrie de l'armement d'accélérer sa production Après cinq mois de guerre en Iran, les stocks américains de munitions et notamment de certains missiles sont au plus bas. Si Donald Trump dément fermement ces informations, certains membres du département de la Défense, eux, s’en inquiètent. Une note a d’ailleurs été adressée aux entreprises du secteur de l’armement pour les encourager à accélérer leur production, a révélé le quotidien Washington Post ce dimanche 9 août 2026. RFI le : 10/08/2026 La note révélée par le quotidien américain Washington Post dimanche 9 août 2026 est signée par Steve Feinberg, le secrétaire adjoint à la Défense des États-Unis. Il y demande aux entreprises de présenter, dans les trois semaines, des solutions pour « réduire drastiquement les délais de livraison d’armes et donc accélérer leur production ». Mais selon plusieurs rapports, les chaînes d’assemblage tournent pourtant déjà à plein régime. « Des cycles de développement de plusieurs années ne sont pas tenables, écrit encore Steve Feinberg [...] Nous devons dès maintenant accélérer considérablement le rythme de nos programmes et renforcer nos capacités de production. » Les inquiétudes sur les stocks auraient poussé Trump à renoncer à de nouvelles frappes Ces derniers mois, le Pentagone a signé plusieurs partenariats avec des géants du secteur de l’armement, mais aussi avec des start-up pour multiplier ses capacités d’approvisionnement, car il y a urgence. Lors du premier mois de la guerre contre l’Iran, les États-Unis ont tiré plus de 1 000 missiles Patriot. Depuis le début du conflit, leur nombre est passé de 2 200 à environ 800 et il faudrait deux ans pour revenir au stock d’avant-guerre au rythme de production actuel. Le problème est similaire pour les missiles Tomahawk et les Thaad. Publiquement, Donald Trump assure pourtant que les armées ont suffisamment de munitions. Mais, selon ses proches, ce sont bien les inquiétudes sur les stocks qui ont conduit le président à écarter tout nouveau bombardement massif de l’Iran.
par energy_isere » 02 août 2026, 00:50
"Le pilote s’est éjecté " : aux États-Unis, un avion de chasse F-35 s’est écrasé sur une base militaire avant de prendre feu, le pilote est parvenu à s’éjecter le 01/08/2026 Grosse frayeur pour ce pilote d’avion de chasse. Aux alentours de 10 heures, heure du Pacifique (19 heures en France), ce vendredi 31 juillet, un F-35B du Marine Aircraft Group 11 a été victime d’un crash sur la piste de la base aérienne du Corps des Marines de Miramar, en Californie, a annoncé la 3e escadre aérienne des Marines dans un communiqué publié sur son site internet. "Le pilote, qui s’est éjecté, a été transporté dans un établissement médical local dans un état stable pour une évaluation et un traitement de blessures ne mettant pas sa vie en danger", détaille également le document. ...............
par energy_isere » 29 juil. 2026, 11:05
Ce géant des mers est un casse-tête à 1 milliard pour les États-Unis : démolir le Nimitz prendra des décennies et ce n’est que le premier sur dix le 28/07/2026 Said LARIBI Le légendaire porte-avions américain USS Nimitz part à la retraite, et sa mise hors service coûtera à elle seule environ 520 millions d’euros. Mais ce n’est que le début, car on ne démolit pas un navire à propulsion nucléaire comme un vulgaire cargo. Le chantier complet s’étalera sur des années, voire des décennies. Construire un porte-avions coûte des milliards. Le mettre à la casse aussi, on l’oublie souvent. Surtout quand deux réacteurs nucléaires sommeillent dans ses entrailles. L’US Navy s’attaque à ce chantier titanesque, et la note s’annonce salée. Une facture de départ à 520 millions Le navire est rentré à son port d’attache final début juillet, après un ultime déploiement de quatre mois avec près de 3 000 marins à bord. Détail qui en dit long sur sa taille, trop imposant pour franchir le canal de Panama, il a dû rejoindre sa nouvelle base en contournant tout le continent sud-américain par le cap Horn. Son retrait officiel du service est prévu pour mars 2027. Et le budget prévisionnel de la marine américaine a chiffré la première étape : environ 520 millions d’euros rien que pour la mise hors service. Attention, cette somme ne couvre pas la démolition complète. Elle finance uniquement la phase d’ouverture, à savoir éteindre les systèmes, retirer les équipements, vidanger les fluides, sécuriser les zones sensibles et préparer les réacteurs à leur déchargement. Autant dire le tout début d’un très long processus. Un porte-avions classique peut filer directement vers un chantier de démolition une fois vidé de son carburant, de ses armes et de ses matières dangereuses. Mais celui-ci embarque deux réacteurs nucléaires. Il exige donc des ouvriers spécialement qualifiés, un transport sécurisé du combustible usé, des contrôles radiologiques stricts et une méthode d’élimination approuvée. Rien à voir avec de la simple ferraille. Vider le navire avant de le découper Que se passe-t-il concrètement avant la découpe ? Un travail de fourmi. Avant que les démolisseurs ne touchent à la coque, marins et sous-traitants doivent tout retirer. Les armes, l’équipement aéronautique, les pièces détachées, l’électronique, mais aussi les documents classifiés et tous les composants qui pourraient resservir sur d’autres porte-avions. Les systèmes sont mis hors tension et vidangés. Les espaces contenant de l’amiante, du plomb ou d’autres substances toxiques réclament un traitement contrôlé. Cette phase de désarmement transforme un navire de guerre opérationnel en une coque sûre et administrativement retirée. L’équipage s’efface peu à peu, remplacé par les ouvriers du chantier. À elle seule, cette étape demande déjà plusieurs années. Le casse-tête des réacteurs nucléaires Vient ensuite le cœur du problème, au sens propre. Les cœurs des réacteurs doivent être extraits sous le contrôle strict des autorités nucléaires de la marine, au chantier de Newport News, en Virginie. Depuis 2016, le combustible usé des porte-avions est chargé dans des conteneurs ferroviaires spéciaux, puis acheminé vers une installation dédiée dans l’Idaho. Mais attention, retirer le combustible arrête bien la réaction en chaîne, sans pour autant rendre le reste inoffensif. Une radioactivité résiduelle subsiste dans les tuyauteries, les blindages et jusque dans le métal de la structure. Il faut alors découper les câbles et conduites, sceller chaque ouverture, vidanger les derniers liquides et construire des caissons de confinement en acier. Un travail de précision extrême. ....................... .......................
par energy_isere » 24 juil. 2026, 22:07
Lockheed Martin décroche un contrat pour développer un laser militaire de 500 kW BFM Bourse 9 juillet 2026 Zonebourse.com Le groupe américain va concevoir un prototype transportable destiné à renforcer les capacités de défense contre les missiles de croisière et les drones. Lockheed Martin annonce avoir obtenu un contrat du département américain de la Guerre pour développer un système d'arme laser tactique de 500 kilowatts (kW) dans le cadre du programme Joint Laser Weapon System (JLWS). Ce système, intégré dans un conteneur transportable, vise à renforcer la défense contre les missiles de croisière et les systèmes aériens sans pilote, tout en offrant une solution d'interception évolutive et à moindre coût. Selon le groupe, ce contrat s'appuie sur plus de 15 ans d'investissements dans les technologies à énergie dirigée. "Nous sommes honorés de mettre au point ce prototype opérationnel et tactique, le laser de plus forte puissance jamais intégré dans un conteneur transportable", a déclaré Paul Lemmo, vice-président et directeur général de l'activité Sensors, Effectors and Mission Systems de Lockheed Martin.
par energy_isere » 22 juil. 2026, 10:07
La guerre en Iran coûte 37,5 milliards de dollars aux Etats-Unis, selon l'estimation du ministre américain de la Défense Boursorama avec Media Services •22/07/2026 Le ministre américain de la Défense Pete Hegseth s'est exprimé devant une commission du Sénat américain, certains sénateurs ont exprimé leur frustration, réclamant plus de détails sur la stratégie de Donald Trump afin de remporter la guerre au Moyen-Orient. Cela représente une hausse de près de 30% par rapport au dernier chiffre de 29 milliards. Selon le ministre américain de la Défense Pete Hegseth, "l'estimation que nous avons à ce jour" du coût de la guerre en Iran "est de 37,5 milliards de dollars" pour les Etats-Unis, a-t-il déclaré mardi 21 juillet devant une commission du Sénat américain, en précisant que ce montant incluait certains coûts anticipés jusqu'à fin septembre. Le ministre a également défendu la demande du gouvernement Trump d'une rallonge budgétaire de 67 milliards de dollars pour le Pentagone. Pete Hegseth, ainsi que le chef d'état-major de l'armée américaine, le général Dan Caine, ont affirmé que cette rallonge était "urgente" et "nécessaire". "Nous avons besoin de réponses claires et d'un discours franc" Mais la sénatrice démocrate Jeanne Shaheen a contesté cette évaluation, affirmant que le ministre disposait encore de 75 milliards de dollars non dépensés. "Pourquoi demandez-vous au peuple américain d'assumer le coût d'une guerre qu'il ne soutient pas, au lieu de solliciter une autorisation de transfert de fonds déjà votés mais non dépensés ?", a-t-elle demandé. Selon le ministre, cet argent a été "affecté" à d'autres projets du président Donald Trump comme le "Dôme d'or américain" ou encore d'autres investissements dans l'armement. Les fonds demandés ne prennent par ailleurs pas en compte le coût de la reconstruction des bases militaires américaines au Moyen-Orient. D'autres sénateurs ont exprimé leur frustration, réclamant plus de détails sur la stratégie de Donald Trump afin de remporter la guerre au Moyen-Orient. "Nous avons besoin de réponses claires et d'un discours franc", a estimé le sénateur John Kennedy, un républicain, tout en interrogeant les responsables sur ce qui se passerait si les Etats-Unis quittaient le détroit d'Ormuz. Pete Hegseth et Dan Caine n'ont pas précisé si l'Iran imposerait des droits de passage aux navires souhaitant emprunter le détroit.
par energy_isere » 20 juil. 2026, 10:30
Trump affirme que le nouvel Air Force One provenant du Qatar recevra des améliorations maximales Reuters •20/07/2026
par energy_isere » 27 juin 2026, 16:09
Le missile nucléaire américain de 1970 tire sa révérence : le Sentinel prend la relève de la dissuasion pour le prochain demi-siècle Publié le 27/06/2026 Said LARIBI L’US Air Force va confier à un unique industriel la mission délicate d’installer son ogive nucléaire sur le nouveau missile Sentinel, une étape clé pour remplacer le vieux Minuteman III des années 70 par l’arme qui veillera sur la dissuasion américaine pendant le prochain demi-siècle. Moderniser l’arsenal nucléaire d’une superpuissance n’a rien d’anodin. Il ne s’agit pas seulement de construire un missile neuf, mais de transférer une ogive ultra-sensible d’un système vieux de cinquante ans vers une machine totalement repensée. Une opération d’une complexité folle, confiée à une seule société. .......................
par energy_isere » 27 juin 2026, 15:40
Lockheed Martin : 35 milliards de dollars pour quadrupler la production des THAAD Daniel CHRETIEN Publié le 25 juin 2026 Ce mercredi 24 juin, L’industriel américain a annoncé la signature d’un contrat-cadre avec le gouvernement américain pour accélérer la production des intercepteurs de missile balistique THAAD. Le contrat porte sur une durée de 7 ans, pour un montant faramineux de 35 Md$. Quand les États-Unis achètent des missiles, ça ne rigole pas. Dans le cadre de la constitution de l’arsenal « Freedom », le ministre de la Guerre Pete Hegseth a fait la tournée de l’industrie américaine de défense dans le but d’améliorer les cadences de production. Ainsi, le 24 juin, le gouvernement américain a attribué à Lockheed Martin un contrat de 7 ans pour quadrupler la cadence de production des THAAD, pour un montant de 35 Md$. Ce contrat met en œuvre l’accord signé en janvier entre Lockheed Martin et le Pentagone. Pour rappel, le THAAD (Terminal High Altitude Area Defense) est le système de défense antimissile balistique développé par l’industriel américain. Opérationnel depuis 2008, le système est capable d’intercepter un missile balistique dans l’atmosphère, mais aussi au-dessus. Il complémente ainsi le système Patriot. Les États-Unis ont grand besoin de reconstituer leur stock, dont un tiers a été écoulé pendant l’opération Epic Fury menée contre l’Iran. Pour honorer la commande, Lockheed Martin avait annoncé il y a quelques semaines lancer la construction d’une nouvelle usine de production de systèmes THAAD à Troy, en Alabama. 9 Md$ y seront investis par le groupe d’ici 2030.
par energy_isere » 19 juin 2026, 23:56
« Dernier voyage » : les États-Unis disent adieu à l’un des deux Air Force One, son remplaçant devrait être un Boeing 747 offert par le Qatar par SudOuest.fr avec AFP Publié le 19/06/2026 Les responsables de la Maison Blanche ont fait leurs adieux jeudi à l’un des deux Air Force One, en service depuis plus de trente ans, tandis que des interrogations sont soulevées concernant son successeur, qui pourrait être un 747 offert par le Qatar à Donald Trump. « Bien joué, bon et fidèle serviteur. « Le dernier voyage » », a salué sur X le directeur de la communication du président américain, Steven Cheung, avec une photo du célèbre appareil bleu et blanc à son retour du sommet du G7 en France. .................... Un avion offert par le Qatar L’avion vieillissant est l’un des deux Boeing 747 lourdement modifiés qui sont entrés en service en 1990. Le sort du deuxième n’est pas encore clair. La Maison Blanche n’a pas répondu aux sollicitations sur le sujet. Mais selon NBC News, Donald Trump envisagerait d’utiliser l’avion qui lui a été offert par le Qatar pour un vol inaugural lors de son voyage prévu au mont Rushmore le mois prochain, dans le cadre des célébrations pour les 250 ans de la déclaration d’indépendance. L’US Air Force a annoncé en mai que cet avion avait terminé les vols d’essai et qu’il serait bientôt prêt à entrer en service, ajoutant qu’il était « dans les temps pour être dévoilé avec une nouvelle livrée rouge, blanche et bleue cet été ». Elle a confirmé jeudi que l’avion qatari rejoindrait « bientôt la flotte active de transport aérien exécutif ». Ce présent du Qatar, évalué à plusieurs centaines de millions de dollars, a soulevé des questions éthiques et constitutionnelles majeures concernant les cadeaux qu’un président peut recevoir de l’étranger. ...................
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