économie russe

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Re: économie russe

par energy_isere » Hier, 23:13

Russie : Moscou remet des fonds sur le MC-21

le 31 juillet 2026 par Joël Ricci airjournal

Moscou a décidé de renforcer encore son soutien financier à deux programmes civils emblématiques de sa stratégie d’autonomie aéronautique : le moyen-courrier MC-21 et le turbopropulseur régional IL-114-300.

L’annonce a été faite le 30 juillet par le Premier ministre Mikhaïl Michoustine, dans un contexte où la Russie cherche à reconstruire une industrie aéronautique civile affaiblie par les sanctions occidentales et par la disparition progressive des pièces et systèmes fournis auparavant par Airbus, Boeing ou divers sous-traitants étrangers.

MC-21 : la chaîne doit tourner sans interruption

Au cœur du dispositif figure le Yakovlev MC-21-310, version russifiée du moyen-courrier, dont la production se poursuit à l’usine d’Irkoutsk. Des médias russes rapportent que 18 appareils se trouvent à différents stades d’assemblage sur le site, tandis qu’Aeroflot serait en attente de 198 exemplaires.

Mikhaïl Michoustine a expliqué que ces fonds supplémentaires devaient « empêcher la chaîne d’assemblage de s’arrêter et prendre toutes les mesures nécessaires pour honorer la commande prévue d’ici 2035 », selon une traduction du propos relayé par les médias russes. L’objectif affiché reste ambitieux : la Russie veut faire du MC-21 l’un des piliers du renouvellement de sa flotte intérieure, après avoir accéléré la substitution de composants occidentaux par des systèmes nationaux.

Le programme n’est toutefois pas encore stabilisé. D’après Interfax, la certification du MC-21 est désormais visée pour juin 2027. De son côté, Rostec a déjà évoqué plusieurs retards, liés à l’intégration des systèmes russes et à la maturation des essais de certification.

Un pari industriel sous contrainte

Le MC-21-310 est présenté par Moscou comme un avion construit avec des pièces et systèmes russes, propulsé par le moteur PD-14, développé localement. Cette « russification » est devenue une nécessité stratégique après les sanctions imposées à la suite de l’invasion de l’Ukraine, qui ont profondément perturbé l’accès de l’industrie russe aux technologies aéronautiques occidentales.

Pour l’État russe, l’enjeu dépasse le seul programme MC-21 : il s’agit aussi de conserver des compétences industrielles, d’assurer une souveraineté technologique minimale et d’alimenter le marché intérieur en avions de ligne ne dépendant plus de chaînes d’approvisionnement fragilisées. En pratique, cependant, la montée en cadence reste un défi majeur, tant sur le plan industriel que réglementaire.
https://www.air-journal.fr/2026-07-31-r ... 76643.html

Re: économie russe

par energy_isere » 25 juil. 2026, 17:46

La Russie contrainte d'importer du carburant après les attaques ukrainiennes contre ses raffineries
Economie. Moscou multiplie les importations d’essence, depuis l'Inde et la Biélorussie, alors que les frappes de drones ukrainiens ont désorganisé l’approvisionnement en carburant du pays.

Par Audrey Parmentier le 24/07/2026

Les frappes ukrainiennes contre les infrastructures pétrolières russes contraignent désormais Moscou à importer du carburant, une situation inédite pour l'un des plus grands producteurs de pétrole au monde. Alors que les attaques de drones ont fortement réduit les capacités nationales de raffinage, la Russie s'apprête à recevoir une cargaison d'essence en provenance d'Inde et accroît parallèlement ses achats auprès de la Biélorussie.

Selon le Financial Times, un pétrolier transportant 42 000 tonnes d'essence, chargé à la raffinerie de Vadinar, dans l'ouest de l'Inde, doit arriver, dimanche 26 juillet, au terminal pétrolier de Beloye More, dans le nord de la Russie. D'après les données de la société d'analyse Kpler, la cargaison a d'abord été embarquée sur le navire Agni le 18 juin avant d'être transférée, le 6 juillet, sur le Garnet au large des côtes égyptiennes. Au 22 juillet, ce dernier faisait route vers la Russie en longeant les côtes norvégiennes.

Cette livraison illustre la gravité de la crise du carburant qui frappe le pays. Toujours selon le Financial Times, les attaques ukrainiennes ont réduit d'environ 40 % les capacités de raffinage russes, provoquant les pénuries les plus importantes depuis la chute de l'Union soviétique. Début juillet, plusieurs régions ont instauré des restrictions sur les achats d'essence, tandis que de longues files d'attente se sont formées devant les stations-service. Le quotidien britannique estime qu'environ 50 millions de Russes sont touchés par cette crise. Face à la situation, Moscou a officiellement annoncé fin juin un plan d'importation de carburant.

60 000 tonnes d'essence expédiées d'Inde vers la Russie

Par ailleurs, l'acheminement de carburant depuis l'Inde revêt également une dimension symbolique. La raffinerie de Vadinar appartient à Nayara Energy, dont le groupe public russe Rosneft détient 49 % du capital. Selon les données de Kpler citées par le Financial Times, plus de 90 % du pétrole brut raffiné sur ce site en 2026 provenait de Russie. Autrement dit, du pétrole russe, exporté vers l'Inde, revient désormais sous forme d'essence afin de répondre aux besoins du marché russe. Reuters rapportait par ailleurs début juillet qu'au moins 60 000 tonnes d'essence avaient déjà été expédiées d'Inde vers la Russie, soit l'équivalent d'environ 60 % de la consommation quotidienne du pays.

La Biélorussie est devenue l'autre fournisseur majeur de Moscou. Selon des données du Price Benchmark Centre, relayées par le Financial Times, Minsk a vendu 184 000 tonnes d'essence à la Russie en juin, soit trois fois plus qu'en mai et 184 fois plus qu'un an auparavant. Le quotidien économique russe Vedomosti, citant le Centre des indices de prix (CPI), indique qu'entre le 1er et le 25 juin, 141 000 tonnes d’essence biélorusse avaient déjà été livrées à la Russie, un niveau record. Une partie de ces volumes, initialement destinée à des pays d’Asie centrale, a donc été réorientée vers le marché russe.

Les experts interrogés par Vedomosti estiment que ces importations contribueront à réduire les tensions sur le marché sans combler totalement le déficit d'approvisionnement. De son côté, Vladimir Poutine a reconnu l'existence de "difficultés", tout en assurant lors d'une réunion télévisée consacrée à l'économie qu'elles restaient "temporaires" et n'affecteraient pas la "dynamique économique globale". Selon Janis Kluge, chercheur à l'Institut allemand pour les affaires internationales et de sécurité (SWP), les importations, combinées à un assouplissement des normes de qualité des carburants et à des ajustements logistiques, ont toutefois permis d'atténuer la crise, notamment à Moscou et à Saint-Pétersbourg.
https://www.lexpress.fr/economie/la-rus ... JEMECEEIM/

Re: économie russe

par Jeuf » 22 juil. 2026, 10:55

kercoz a écrit : 21 juil. 2026, 16:34 Les russes ont bien plus de jardins potager que d'action et se contrefichent de la finance ...
https://resiliencealimentaire.org/les-c ... esiliente/

Ou le terme résilience prend son sens :


"""L’Union des Jardiniers de Russie estime que, sur la centaine de millions d’urbains que compte la Russie, soixante millions d’habitants pratiquent le jardinage à des fins de production alimentaire. [1] Même dans les plus grandes villes, dont Moscou et St Pétersbourg, plus de la moitié de la population dispose d’une parcelle cultivable : on les appelle habitants-jardiniers, ou datchniki. Dans les villes de province, telles Kazan, leur proportion peut atteindre 80% de la population[2] ! """""""

l'article date de 2019, autre extrait :
"Avec la relative stabilité politique et économique de la Russie de ces dernières années, le nombre de parcelles cultivées a diminué et une substitution progressive de la fonction agricole s’est opérée au profit de la simple villégiature. La plupart des familles qui en ont les moyens délaissent leurs cultures vivrières, bien qu’elles en conservent souvent une fraction par tradition familial"


Enfin, en tout cas ; c'est bien mieux de cultiver son jardin plutôt que se faire exploser par un drone en voulant conquérir les champs de blé du pays voisin.


Ou bien...Comme on n'a pas d'info sur les jardins des ukrainiens, ces gens ne méritent pas le respect de leur vie, à l'inverse des russes et de certains girondins?

Re: économie russe

par kercoz » 21 juil. 2026, 16:34

Les russes ont bien plus de jardins potager que d'action et se contrefichent de la finance ...
https://resiliencealimentaire.org/les-c ... esiliente/

Ou le terme résilience prend son sens :


"""L’Union des Jardiniers de Russie estime que, sur la centaine de millions d’urbains que compte la Russie, soixante millions d’habitants pratiquent le jardinage à des fins de production alimentaire. [1] Même dans les plus grandes villes, dont Moscou et St Pétersbourg, plus de la moitié de la population dispose d’une parcelle cultivable : on les appelle habitants-jardiniers, ou datchniki. Dans les villes de province, telles Kazan, leur proportion peut atteindre 80% de la population[2] ! """""""

Re: économie russe

par alain2908 » 21 juil. 2026, 15:38

Avec une focale un poil plus longue, on voit l'excellent impact de la guerre en Ukraine sur l'économie russe.
Image

Re: économie russe

par energy_isere » 18 juil. 2026, 23:00

Économie russe : l’indice de la bourse de Moscou a chuté de 27 % depuis le début de l’année

Guillaume Duval 18 juillet 2026

À 2 022 points le 16 juillet, l’indice MOEX de la bourse de Moscou retrouve désormais les points bas atteints en 2022 après la chute brutale causée par l’invasion de l’Ukraine et la rupture des relations économiques avec l’Occident.

Entre début 2022 et l’automne de cette même année, l’indice boursier russe avait perdu 50 % de sa valeur.

Pendant les années 2023 puis 2024, la bourse de Moscou s’était cependant nettement redressée, portée par le keynésianisme militaire mis en place avec un certain succès par le gouvernement de Vladimir Poutine.

L’Indice MOEX avait ainsi culminé de nouveau à 3 500 points en mai 2024, en hausse de 75 % depuis l’automne 2022.

C’était le moment où les médias dénonçaient « l’échec » des sanctions occidentales et pointaient la résilience impressionnante de l’économie russe.

Image

... abonnés
https://legrandcontinent.eu/fr/2026/07/ ... de-lannee/

Re: économie russe

par energy_isere » 18 juil. 2026, 10:20

Plus d'essence, pas de patience : dans la province russe, l'"horrible" pénurie de carburants

AFP •18/07/2026
lire https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 156c2b760b

Re: économie russe

par energy_isere » 17 juil. 2026, 00:08

Guerre en Ukraine : alors que ses capacités de raffinerie sont réduites, la Russie se tourne vers l’Inde pour l’essence

le 16/07/2026

Selon l’agence de presse Reuters, les principales compagnies énergétiques russes ont approché les raffineurs indiens pour obtenir davantage d’essence suite aux frappes ukrainiennes qui ont mis hors service une partie importante de la capacité de raffinage russe.

Moscou traverse actuellement sa pire crise de l’essence. Au moins une cargaison d’essence indienne a déjà fait route vers la Russie et d’autres sont attendues, près de 40 % de la capacité de raffinage russe ne devant pas être rétablie avant au moins deux mois s’il n’y a pas de nouvelles attaques, a déclaré l’une des sources au fait de la situation.

Les principales compagnies énergétiques russes ont approché les raffineurs indiens pour obtenir davantage d’essence après que les frappes ukrainiennes ont mis hors service une partie importante de la capacité de raffinage russe, ont déclaré mercredi à Reuters deux sources proches du dossier.

L’Inde est le principal acheteur de pétrole brut russe transporté par voie maritime. La tentative de Moscou de sécuriser l’approvisionnement en essence indienne constitue donc un revirement inhabituel dans les relations commerciales énergétiques entre les deux pays, soulignant l’ampleur des perturbations causées par les attaques ukrainiennes.

Le Ministre indien nie la vente de carburant à la Russie

Selon cette source, plusieurs entreprises, Rosneft (ROSN.MM), Gazprom Neft et Lukoil (LKOH.MM), ont contacté leurs homologues indiens, notamment des raffineries privées et publiques, et toute livraison serait acheminée par l’intermédiaire de négociants si des accords étaient conclus. Des sources au sein de trois raffineries publiques indiennes ont indiqué que des entreprises russes les avaient sollicitées pour obtenir davantage d’essence, mais qu’elles ne disposaient d’aucun excédent à exporter. Ces sources, ainsi que deux autres, ont requis l’anonymat pour aborder des sujets sensibles.

Les principales raffineries d’État indiennes, dont Indian Oil Corp (IOC.NS), Bharat Petroleum Corp (BPCL.NS) et Hindustan Petroleum Corp (HPCL.NS), Les trois compagnies pétrolières russes et le ministère russe de l’Énergie n’ont pas répondu aux courriels de Reuters sollicitant leurs commentaires. Le ministre indien du Pétrole, Hardeep Singh Puri, a déclaré en début de mois que les entreprises indiennes ne vendaient pas de carburant à la Russie, mais qu’il était possible que la Russie achète du carburant d’origine indienne auprès de négociants.
https://www.midilibre.fr/2026/07/16/gue ... 471423.php

Re: économie russe

par energy_isere » 09 juil. 2026, 00:36

La Russie bloque ses exportations de gazole face aux pénuries

AFP avec Connaissance des Énergies le 8 juillet 2026

Moscou a annoncé mercredi bloquer les ventes extérieures de gazole, nouvelle restriction face aux pénuries liées aux frappes ukrainiennes.

Une mesure destinée au marché intérieur

L'interdiction est entrée en application le 8 juillet, a indiqué le vice-Premier ministre russe Alexandre Novak lors d'une réunion présidée par Vladimir Poutine sur la crise d'approvisionnement. « Une interdiction d'exportation de gazole est entrée en vigueur aujourd'hui, ce qui permettra d'augmenter les approvisionnements sur le marché intérieur », a-t-il déclaré.

Novak a décrit une situation « compliquée » et a évoqué la nécessité d'importer des produits pétroliers pour pallier les volumes manquants. Vladimir Poutine a accusé l'Ukraine de chercher « à nuire à l'économie » russe et « à créer un climat de nervosité au sein de la société », tout en affirmant que « la marge de sécurité du réseau énergétique russe est très élevée ».

Les raffineries russes sous pression

Les autorités ukrainiennes ont intensifié depuis plusieurs mois les attaques contre des raffineries et des dépôts pétroliers russes, en réponse aux bombardements de Moscou contre l'Ukraine. Ces frappes ont régulièrement provoqué de vastes incendies sur des sites indispensables à l'approvisionnement en carburants routiers et aéronautiques.

La crise survient pendant une période de consommation élevée, liée à la saison estivale et aux besoins de transport. La Crimée, péninsule ukrainienne annexée par la Russie en 2014, figure parmi les territoires touchés par les restrictions et les ruptures d'approvisionnement.

La Russie demeure l'un des grands producteurs mondiaux de pétrole : l'Energy Information Administration américaine l'a classée au troisième rang mondial en 2025 pour la production de pétrole et autres liquides, avec 10,535 millions de barils par jour. Sur le segment export, les expéditions maritimes russes de diesel et de gazole avaient atteint environ 3,25 millions de tonnes en avril 2026, selon des données LSEG citées par Reuters fin juin.

Rationnement local et restrictions à l'export

Selon un décompte basé sur les déclarations d'autorités locales et de médias régionaux, près de 90 % des régions russes ont connu depuis juin un rationnement ou des pénuries de carburant. Certaines administrations ont plafonné les volumes vendus par client, tandis que d'autres ont interdit le remplissage de bidons afin de limiter la constitution de stocks privés.

Moscou avait déjà restreint l'exportation de certaines catégories d'essence automobile et de carburant d'aviation. Le gouvernement russe avait notamment étendu, par un décret publié le 2 avril 2026, les restrictions sur l'essence aux producteurs de produits pétroliers jusqu'au 31 juillet 2026, en invoquant le maintien de la stabilité du marché intérieur.

Le carburant d'aviation a également fait l'objet d'une décision séparée : le gouvernement russe a annoncé le 1er juin 2026 une interdiction temporaire d'exportation de kérosène d'aviation, issue d'un décret signé le 30 mai.
https://www.connaissancedesenergies.org ... nes-260708

Re: économie russe

par energy_isere » 07 juil. 2026, 00:24

Aeroflot prête à commander 90 monocouloirs MC‑21 pour accélérer la russification de sa flotte

Publié le 4 juillet 2026

Aeroflot s’apprête à franchir une nouvelle étape dans sa « russification » de flotte en finalisant l’achat de 90 monocouloirs MC‑21 auprès de l’avionneur public russe United Aircraft Corporation (OAK). Le contrat est déjà bouclé sur le plan technique et juridique ; il ne manque plus que l’arbitrage sur le financement avant une signature que United Aircraft Corporation espère « dans un avenir très proche ».

Un contrat prêt à signer pour 90 MC‑21
D’après le média russe Kommersant, Aeroflot et United Aircraft Corporation ont arrêté les principaux paramètres commerciaux d’un second contrat portant sur 90 MC‑21‑310, version moyen‑courrier équipée du moteur russe PD‑14. Le dirigeant d’OAK, Vadim Badeha, affirme que l’accord est « techniquement et juridiquement prêt » et que le groupe attend désormais la décision de financement pour pouvoir le signer. Ce nouveau lot viendrait s’ajouter aux 18 appareils déjà commandés par Aeroflot.

De son côté, le PDG d’Aeroflot, Sergey Aleksandrovsky, confirme que « pratiquement tous les termes du contrat pour la fourniture de 90 MC‑21 et leur maintenance ont été convenus » et que le taux de leasing sera aligné sur le modèle économique du groupe.

Une montée en puissance programmée jusqu’en 2033
Ce nouveau contrat s’inscrit dans un plan plus large de renouvellement de la flotte d’Aeroflot autour du MC‑21. Le groupe vise 108 appareils livrés d’ici 2030, puis environ 200 MC‑21 à l’horizon 2033, selon les déclarations de son PDG au Forum économique oriental et dans la presse russe. À terme, le MC‑21 doit constituer le cœur de la flotte moyen‑courrier de la compagnie nationale russe, en remplacement à la fois des Airbus A320/A321 et des Boeing 737‑800 encore exploités malgré les sanctions occidentales.
................................
https://www.air-journal.fr/2026-07-04-a ... 76067.html

Re: économie russe

par GillesH38 » 30 juin 2026, 13:43

avec les pénuries d'essence, les stations services russes se transforment en parkings pour voitures au réservoir vide ...

https://bsky.app/profile/geopolitis.bsk ... gt2wyses2v

Re: économie russe

par energy_isere » 30 juin 2026, 11:47

oui c'est la guerre menée par le commerce en ligne et la recherche des prix bas .......

Perso j'achète très rarement sur les commerces en ligne (moins de 1 % de mes achats en valeur)

Re: économie russe

par kercoz » 30 juin 2026, 11:41

On doit aussi etre en guerre, vers chez moi c'est pareil .....Ca fait un moment qu'il n'en reste plus beaucoup de petit commerces...plus un troquet terrasse, que des banques et des agences immo...petite super marché commencent a fermer aussi.

Re: économie russe

par energy_isere » 30 juin 2026, 10:33

En Russie, les petits commerçants paient le prix de la guerre en Ukraine

AFP •30/06/2026

Sur fond de dépenses colossales pour financer son offensive à grande échelle déclenchée en 2022 en Ukraine, les hausses d’impôts, une inflation tenace et des consommateurs aux aguets plombent l'activité de toutes les petites entreprises russes.
..........................
lire https://www.boursorama.com/actualite-ec ... b2e1e8baa2

Re: économie russe

par energy_isere » 24 juin 2026, 20:44

Pénurie de carburant en Russie : les frappes ukrainiennes sur les raffineries perturbent 53 régions

24 juin 2026

À la mi-2026, les frappes ukrainiennes contre les infrastructures russes de raffinage de pétrole ne constituent plus un épisode périphérique de la guerre, mais un facteur qui déstabilise en profondeur le marché russe des carburants.

Kyiv mène de façon systématique une politique de frappes ciblées contre les sites du complexe militaro-industriel russe et les secteurs stratégiques de l’économie du pays, dans le cadre de sa riposte à l’invasion à grande échelle de l’Ukraine lancée par la Russie en février 2022.

C’est ce qu’a souligné le président ukrainien Volodymyr Zelensky dans son message publié à l’issue d’une attaque massive contre des sites à Moscou, en particulier la raffinerie de Kapotnia.

« Cette nuit, nos sanctions à longue portée ont de nouveau atteint la région de Moscou : pour la deuxième fois en une semaine, la raffinerie de Moscou a été frappée. Des objectifs ont également été touchés dans la région de Rostov et sur les territoires temporairement occupés de l’Ukraine. Il s’agit d’une réponse tout à fait juste aux frappes russes contre nos villes et nos communautés, et d’un nouveau résultat important du travail de nos soldats contre les installations qui alimentent la machine de guerre russe », est-il indiqué dans le message (source en russe) de Zelensky.

Les dommages subis par des unités clés, les incendies et l’arrêt de lignes de production ont provoqué de lourdes perturbations dans le raffinage et la logistique, entraînant des pénuries de carburant dans déjà 53 régions de Russie (source en russe), dont Moscou, Saint‑Pétersbourg, la région de la Volga, le Sud, la Sibérie, ainsi que la Crimée et d’autres territoires ukrainiens temporairement occupés.

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Baisse du raffinage et hausse des prix
Des sources internationales font état de la plus forte baisse de l’activité de raffinage depuis le début de la guerre. Selon l’agence Reuters (source en russe), fin mai, la plupart des grandes raffineries du centre de la Russie ont été contraintes de réduire ou d’arrêter leur activité.

Bloomberg estime (source en russe) la baisse des volumes de mai à 13 %, soit environ 700 000 barils par jour. L’Agence internationale de l’énergie confirme (source en russe) des pertes de capacités de distillation primaire de l’ordre de 500 000 barils par jour.

Dans ce contexte, les prix du kérosène d’aviation ont bondi de 41 % depuis le début de l’année, la quasi-totalité de cette hausse s’étant produite à la mi-mai. Les aéroports ont commencé à rationner le ravitaillement des avions, ce qui constitue un autre indicateur d’un dysfonctionnement systémique.
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https://fr.euronews.com/2026/06/18/penu ... urbent-53-

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