par energy_isere » 04 juil. 2026, 22:14
Démographie. En Belgique, un quart des femmes pourrait n’avoir jamais d’enfant
Pour mesurer la baisse de la natalité, une équipe de chercheurs propose un indicateur plus parlant que l’habituel taux de fécondité. Plutôt que de calculer le nombre d’enfants moyen par femme, ils formulent une projection du taux de non-passage à la parentalité en fonction des conditions économiques et sociétales. Ce taux est de 25 % en Belgique actuellement, de 45 % en Corée du Sud.
Courrier international le 3 juillet 2026
Un peu partout dans le monde, à l’exception de l’Afrique subsaharienne, on est confronté à une inquiétante baisse de la natalité. Un sujet qui “devient de plus en plus un enjeu politique”, explique le journal belge Le Soir, car ses conséquences “sont multiples : insuffisance du nombre d’actifs par rapport aux inactifs, baisse des inscriptions dans les écoles, besoins de santé plus élevés en raison d’une population vieillissante, etc.”
Pour qu’une population se renouvelle, il faut que le nombre d’enfants moyen par femme, ce qu’on appelle le taux de fécondité, atteigne 2,1. Or, tous les pays européens sont en dessous de ce niveau. En 2024, le taux de fécondité allait de 1,75 au Montenegro à moins de 1,2 en Italie, Espagne ou à Malte. En France, il était de 1,61. La question est aussi brûlante au Japon, et surtout en Corée du Sud, qui affichait le record de 0,72 en 2023.
Le taux d’infécondité de période
Pour prendre la mesure du phénomène, rapporte le journal belge, des chercheurs ont imaginé un nouvel indicateur, qui tienne davantage compte de la tendance actuelle : les femmes n’ont pas simplement moins d’enfants en moyenne ; certaines – de plus en plus nombreuses – n’en auront pas du tout. Comme ils l’analysent dans un article paru dans la revue Regards économiques de l’université ......... abonnés
https://www.courrierinternational.com/a ... ant_246500
[quote][b]Démographie. En Belgique, un quart des femmes pourrait n’avoir jamais d’enfant[/b]
Pour mesurer la baisse de la natalité, une équipe de chercheurs propose un indicateur plus parlant que l’habituel taux de fécondité. Plutôt que de calculer le nombre d’enfants moyen par femme, ils formulent une projection du taux de non-passage à la parentalité en fonction des conditions économiques et sociétales. Ce taux est de 25 % en Belgique actuellement, de 45 % en Corée du Sud.
Courrier international le 3 juillet 2026
Un peu partout dans le monde, à l’exception de l’Afrique subsaharienne, on est confronté à une inquiétante baisse de la natalité. Un sujet qui “devient de plus en plus un enjeu politique”, explique le journal belge Le Soir, car ses conséquences “sont multiples : insuffisance du nombre d’actifs par rapport aux inactifs, baisse des inscriptions dans les écoles, besoins de santé plus élevés en raison d’une population vieillissante, etc.”
Pour qu’une population se renouvelle, il faut que le nombre d’enfants moyen par femme, ce qu’on appelle le taux de fécondité, atteigne 2,1. Or, tous les pays européens sont en dessous de ce niveau. En 2024, le taux de fécondité allait de 1,75 au Montenegro à moins de 1,2 en Italie, Espagne ou à Malte. En France, il était de 1,61. La question est aussi brûlante au Japon, et surtout en Corée du Sud, qui affichait le record de 0,72 en 2023.
Le taux d’infécondité de période
Pour prendre la mesure du phénomène, rapporte le journal belge, des chercheurs ont imaginé un nouvel indicateur, qui tienne davantage compte de la tendance actuelle : les femmes n’ont pas simplement moins d’enfants en moyenne ; certaines – de plus en plus nombreuses – n’en auront pas du tout. Comme ils l’analysent dans un article paru dans la revue Regards économiques de l’université ......... abonnés
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