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par energy_isere » 19 juil. 2026, 11:33
Global energy security at risk if Strait of Hormuz does not open in weeks, IEA chief says 17th July 2026 Reuters "Oil security is still a critical issue," Birol told a Council on Foreign Relations event. "We should be worried, and I am worried, if the situation does not improve in the next few weeks." The Strait of Hormuz, a narrow waterway between Iran and Oman that normally carries about one-fifth of the world's energy shipments, has been mostly blocked since the conflict began on February 28 with US and Israeli strikes on Iran. Despite sharp energy price increases, Birol said several factors have moderated the rise. These include China's stockpile, which totaled more than one-billion barrels of oil before the war, its oil conservation through increased use of electric vehicles and public transport and an IEA-coordinated release of up to 400-million barrels of oil. But those fixes "can't last forever," said Birol, who has said the Iran war is the worst energy disruption in history. Birol said a boost in production by the US, the world's top oil and gas producer, has helped. "The US increase in production is very good . . . the US increased one-million, two--million but it cannot increase ten-million barrels a day of crude oil output," he said. The oil and gas supply crisis has hurt economies around the world, but in an asymmetric way, he said. "It is mainly Asia, because Asia was getting 80 to 90% of this energy from the Strait of Hormuz," he said. Japan and South Korea have suffered, but developing countries including Pakistan, Bangladesh and India have been hit hardest, he said. Birol highlighted potential health risks for people in developing countries, especially women, who have turned to alternative cooking fuels including dung and wood with more hazardous emissions as petroleum products have become unaffordable. Oil prices fell about $20 a barrel after the coordinated IEA release in March, and the action signaled to markets that the organization representing more than 30 countries could tap reserves again if things get worse. "Even though it was huge," Birol said of the up to 400-million-barrel release, "It was only 20% of the stocks we have, 80% is still in the pocket."
par mobar » 13 juil. 2026, 11:28
par GillesH38 » 12 juil. 2026, 13:49
par mobar » 11 juil. 2026, 16:39
par Cp 3 » 10 juil. 2026, 20:05
par energy_isere » 29 juin 2026, 23:47
Macron et le sultan d’Oman actent un déminage conjoint et défendent la libre navigation AFP avec Connaissance des Énergies Mis à jour le 29 juin 2026 À Paris lundi, Emmanuel Macron et le sultan d’Oman ont soutenu une « navigation libre, sans conditions ni restrictions » dans le détroit d’Ormuz et décidé d’y mener des « opérations de déminage conjointes ». Liberté de passage et absence de redevances Dans une déclaration conjointe publiée après leurs entretiens, les deux chefs d’État ont mis en avant la réouverture du détroit d’Ormuz et réaffirmé l’attachement au droit de passage en transit au titre du droit de la mer. Cette position exclut de facto tout péage sur cette voie, qualifiée d’« internationale » par les Européens et les États-Unis. Les deux dirigeants ont indiqué qu’ils collaboreraient avec l’ensemble des parties prenantes pour garantir la liberté de navigation à l’avenir et conduire des « opérations de déminage conjointes ». Ils se sont en outre engagés à renforcer la coopération bilatérale en matière de renseignement et de surveillance maritimes ainsi qu’à préserver les routes commerciales. La question des redevances continue toutefois d’alimenter les tensions. L’Iran étudie l’instauration de « droits de redevance » dans le détroit, mesure inexistante avant le conflit entamé fin février, tandis que Washington et les capitales européennes y sont opposés, considérant qu’il s’agit d’une « voie navigable internationale ». Le sultanat d’Oman, riverain du détroit, a pour sa part renoncé à des « frais de passage » après les avoir évoqués dans un communiqué commun avec l’Iran. Mission de sécurisation et contexte régional La France et le Royaume‑Uni ont réuni une coalition de pays non belligérants disposés à participer à une mission maritime de sécurisation et de déminage d’Ormuz, alors que les armes sont silencieuses. Emmanuel Macron a précisé qu’il s’agissait d’une « proposition » conditionnée aux accords entre l’Iran et les États‑Unis, avec l’aval d’Oman. Aux États‑Unis, le président Donald Trump n’a témoigné publiquement qu’un intérêt limité pour cette mission, à l’exception des capacités européennes de déminage, jugées utiles par Washington. Cette prudence intervient après l’accord annoncé le 17 juin entre les États‑Unis et l’Iran pour mettre fin aux hostilités déclenchées fin février par des attaques américano‑israéliennes, alors que des points de contentieux persistent, dont la gestion du détroit. Ce passage d’une trentaine de kilomètres entre l’Iran et Oman demeure un maillon stratégique des échanges énergétiques. Avant la guerre, 20 % du commerce mondial d’hydrocarbures y transitaient, et son blocage pendant le conflit a affecté l’économie mondiale. Les engagements franco‑omanais en faveur de la liberté de navigation et du déminage s’inscrivent dans cette perspective de sécurisation durable de la route maritime.
par energy_isere » 28 juin 2026, 15:30
Le porte-conteneurs sous pavillon français « CMA CGM Galapagos » est sorti du golfe Persique Le «CMA CGM Galapagos» était l’un des deux porte-conteneurs sous pavillon français de CMA CGM bloqués dans le golfe Persique depuis le déclenchement de la guerre le 28 février.
par energy_isere » 26 juin 2026, 22:35
Détroit d'Ormuz : 115 navires et 2 500 marins ont été évacués depuis mardi, selon le chef de l'agence maritime de l'ONU Le plan prévoit l'évacuation d'un total de 11 000 marins à bord de 600 navires, qui étaient coincés dans le Golfe à cause de la guerre au Moyen-Orient. Mais l'opération a été suspendue jeudi après une attaque visant un navire. franceinfo avec AFP le 26/06/2026 Ce sont des débuts laborieux. Le plan d'évacuation de l'Organisation maritime internationale (OMI) a permis, depuis mardi, à 115 navires avec 2 500 marins de quitter le Golfe par le détroit d'Ormuz, selon le décompte donné vendredi 26 juin par cet organe de l'ONU chargée de la sécurité en mer. "Bien que nous ayons mis en pause l'évacuation hier [jeudi, après une attaque visant un bateau], certains navires continuent de transiter dans la partie sud du détroit d'Ormuz", a ajouté le secrétaire général de l'OMI, Arsenio Dominguez, lors d'une conférence de presse. Le plan de l'OMI prévoit l'évacuation d'un total de 11 000 marins à bord de 600 navires, qui étaient coincés dans le Golfe à cause de la guerre au Moyen-Orient, à travers deux voies distinctes, une proche des côtes de l'Iran et l'autre de celles d'Oman, en coordination avec les autorités locales. Mais l'opération a été suspendue jeudi après une attaque visant un navire. Plusieurs semaines pour évacuer tous les navires Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, avaient menacé jeudi de répondre par des "mesures appropriées" à toute tentative de traversée sans leur autorisation préalable. L'OMI avait obtenu des garanties de sécurité pour s'assurer que les navires ne seraient pas pris pour cible, a réaffirmé le Panaméen, assurant que le processus d'évacuation sera relancé dès qu'il aura "obtenu des confirmations supplémentaires en ce sens". Le navire touché par l'attaque, le Ever Lovely, a emprunté la voie proche des côtes omanaises sans "contact avec les autorités omanaises", ce qui lui aurait permis de transiter dans le cadre du dispositif d'évacuation de l'OMI, a précisé Arsenio Dominguez. "Je ne peux pas confirmer pour le moment s'ils ont contacté, par exemple, les Etats-Unis afin de transiter par le détroit d'Ormuz", a-t-il cependant ajouté. Le patron de l'agence maritime de l'ONU a répété qu'il s'attendait à ce que l'évacuation prenne quelques semaines. La route habituellement utilisée par les bateaux avant la guerre reste impraticable à cause des mines qui y sont présentes.
par energy_isere » 23 juin 2026, 13:38
Ormuz : trafic maritime record lundi depuis le début de la guerre AFP •23/06/2026 1 Au moins 37 navires de matières premières ont franchi le détroit d'Ormuz lundi, un trafic maritime record depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, selon les données de la plateforme Kpler, près d'une semaine après la conclusion d'un protocole d'accord entre les Etats-Unis et l'Iran. En ajoutant les porte-conteneurs, au moins 42 navires commerciaux ont franchi le détroit lundi, un record également, selon le fournisseur de données de navigation AXSMarine. Ce trafic représente plus d'un tiers des franchissements en temps de paix (environ 120 par jour) via ce passage stratégique pour le commerce mondial, par où transite d'ordinaire un cinquième des exportations mondiales d'hydrocarbures, ainsi que d'autres matières premières essentielles. Pendant la guerre, du 1er mars au 14 juin, moins de 10 navires de matières premières en moyenne franchissaient le détroit chaque jour. Depuis le 15 juin, au lendemain de l'annonce de l'accord, la moyenne est montée à 21, et même près de 28 au cours des cinq derniers jours. Parmi les navires qui ont franchi le détroit lundi figurent, selon Kpler, cinq navires de transport de GNL, alors que leurs armateurs étaient jusqu'à présent très prudents. La présence de méthaniers "pourrait constituer l'un des signes les plus clairs à ce jour d'un début de normalisation du trafic", a indiqué Mihail Todorov, d'AXSMarine, à l'AFP. Le détroit d'Ormuz a rouvert la semaine dernière, à la suite d'un accord entre l'Iran et les Etats-Unis censé mettre fin à la guerre au Moyen Orient, mais Téhéran a annoncé samedi la fermeture du détroit en réaction aux attaques d'Israël au Liban. Depuis, Téhéran et Washington se sont entendus sur des mécanismes visant à faire cesser les affrontements au Liban et à sécuriser le détroit d'Ormuz. L'administration du détroit "ne redeviendra jamais ce qu'elle était avant la guerre", a assuré mardi Mohammad Bagher Ghalibaf, qui représente l'Iran dans les négociations avec les Etats-Unis, selon des propos rapportés par l'agence officielle Irna. "L'Iran administrera" le détroit, a-t-il martelé. Son équipe de négociateurs s'est rendue à Oman pour parler précisément de la gestion du détroit d'Ormuz, selon Irna. En attendant, la flotte fantôme de pétroliers iraniens, sous sanctions internationales et particulièrement ciblée par la marine américaine avant l'accord, peut de nouveau naviguer librement, Washington ayant autorisé "jusqu'au 21 août (...) toutes les transactions" concernant la production, la vente et le transport d'hydrocarbures d'origine iranienne.
par energy_isere » 19 juin 2026, 23:05
Ormuz : le trafic maritime rebondit après l'accord entre Washington et Téhéran Boursorama avec Media Services •19/06/2026 "Nous avons observé 25 traversées vérifiées de navires commerciaux par le détroit d'Ormuz, le plus grand nombre en une seule journée depuis le 18 avril" annonce l'AXSMarine dans un communiqué. Ce pic a suivi la signature d'un mémorandum d'entente entre les États-Unis et l'Iran mercredi 17 juin, et la levée le lendemain d'un blocus des ports iraniens imposé depuis le 13 avril par Washington en réponse au verrouillage du détroit d'Ormuz par Téhéran. Toutefois, des discussions prévues ce vendredi en Suisse, censées donner le coup d'envoi à un processus de 60 jours pour régler le sujet central du nucléaire iranien, ont depuis été reportées sine die, jetant une incertitude sur la situation maritime dans la région. Le 18 juin, "nous avons observé 25 traversées vérifiées de navires commerciaux par le détroit d'Ormuz, le plus grand nombre en une seule journée depuis le 18 avril et plus de cinq fois le niveau quotidien moyen enregistré durant les dix premiers jours de juin" , a indiqué AXSMarine dans un communiqué. "Le trafic est réparti de manière équilibrée dans les deux sens, la plupart des navires suivant les routes iraniennes établies" , a écrit sur X la plateforme de suivi maritime Kpler, qui a comptabilisé cinq passages de navires sous sanctions. Les 28 transits enregistrés par AXSMarine lors du précédent pic du 18 avril avaient coïncidé avec une brève réouverture au trafic commercial de l'artère stratégique par l'Iran, dans le cadre d'un accord cessez-le-feu. Téhéran avait annoncé le même jour reprendre "le strict contrôle" du détroit en réaction au maintien du blocus américain des ports iraniens. Avant la guerre, près de 20% de la production pétrolière mondiale et d'autres matières premières cruciales circulent par cet étroit bras de mer séparant le Golfe de la mer d'Arabie , bordé par Oman et l'Iran. Plus de 500 navires commerciaux toujours bloqués Selon le journal maritime de référence Lloyd's List, quelque 120 navires le franchissaient chaque jour avant la guerre , déclenchée par des frappes américaines et israéliennes contre l'Iran le 28 février. Les forces iraniennes avaient verrouillé le détroit après cette offensive, attaquant des dizaines de navires commerciaux dans leur riposte. Depuis dimanche 14 juin, jour de l'annonce d'un cadre d'accord entre Téhéran et Washington, environ 50 navires commerciaux sont entrés ou sortis du Golfe, contre près de 600 sur la même fenêtre de temps en juin 2025. Le total pourrait être plus élevé, certains navires éteignant ou manipulant les signaux de leurs transpondeurs AIS afin d'éviter d'être détectés lors du passage du détroit. La flambée est en effet survenue "au milieu du plus important incident de perturbation des signaux AIS” observée par AXSMarine dans le Golfe depuis le début du conflit: plus de 200 navires commerciaux ont été simultanément affectés par des "opérations de spoofing ou un comportement AIS anormal ”, a indiqué la société. Plus de 500 navires commerciaux sont encore bloqués dans le Golfe, avec environ 11.000 marins à bord , selon l'Organisation Maritime Internationale. L'organisation indique que 20.000 marins de la région ont été affectés au total par la guerre .
par energy_isere » 18 juin 2026, 14:38
Moyen-Orient : un méthanier français franchit le détroit d’Ormuz, une première depuis le début de la guerre Ouest-france 18 juin 2026 Un premier navire de transport de gaz naturel liquéfié (GNL) battant pavillon français est sorti du Golfe en franchissant le détroit d’Ormuz, selon des données de MarineTraffic. Le Mraikh, qui appartient à la filiale française, basée à Nantes, du Norvégien Knutsen OAS Shipping, transporte 76 535 tonnes de GNL, qu’il a embarquées à Ras Laffan, au Qatar, et qu’il doit acheminer à Port Qasim, au Pakistan, selon la plateforme de suivi des navires de transport de matières premières Kpler.
par energy_isere » 17 juin 2026, 10:38
Des pétroliers iraniens passent le détroit d'Ormuz avant les nouveaux pourparlers AFP •17/06/2026 De premiers pétroliers iraniens ont franchi la zone du blocus américain dans le détroit d'Ormuz, rapporte un site spécialisé mercredi, deux jours avant la signature d'un accord entre Téhéran et Washington pour arrêter la guerre et démarrer des négociations sur les sujets sensibles, des sanctions américaines au nucléaire iranien. Après plus de trois mois de guerre qui ont fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, de laborieuses négociations et de multiples volte-face de Donald Trump, les Etats-Unis et l'Iran ont fini par trouver une entente sur de grandes lignes. Les informations ne filtrent qu'au compte-gouttes sur l'accord, un texte "très général" long d'"une page et demie", selon les mots du vice-président américain JD Vance sur CNN. Avant même sa signature, un premier effet a été constaté dans le Golfe, selon la diplomatie iranienne: le blocus américain sur les ports iraniens, imposé le 13 avril en réponse au verrouillage du détroit d'Ormuz par l'Iran depuis le début du conflit fin février, a été levé. Trois pétroliers de la National Iranian Tanker Company (NITC), chargés au total de 4,8 millions de barils de pétrole brut, ont franchi le périmètre du blocus, selon le suite de suivi maritime TankerTrackers. "Il s'agit des premières exportations de pétrole brut de l'Iran depuis deux mois", note-t-il sur X. Plus tôt, la télévision d'Etat iranienne avait annoncé une reprise du trafic des pétroliers iraniens. Donald Trump avait évoqué pour vendredi une réouverture complète du stratégique détroit, dont la quasi-paralysie a fortement perturbé le trafic maritime mondial et fait flamber les prix du pétrole. Le baril du Brent, référence mondiale du brut, est tombé mardi pour la première fois depuis mars sous la barre des 80 dollars. Mercredi vers 03H30 GMT, il perdait 0,32% à 78,71 dollars. Vente de pétrole Le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier, a rapporté que Washington autoriserait Téhéran à commencer immédiatement à vendre du pétrole et du carburant dans le cadre de l'accord, et, afin de faciliter ces transactions, lèverait des sanctions dans les domaines de la banque ou encore des transports. Une incertitude demeure cependant quant à la gestion d'Ormuz: l'Iran ne compte pas revenir à la situation d'avant-guerre et entend facturer des frais liés aux services aux navires, alors que les Etats-Unis voudraient que le passage reste gratuit. Dans une tribune au magazine Time, Ali Vaez, de l'International Crisis Group, estime que l'accord ne représente pas "une avancée majeure au sens large du terme". "Il ne rapproche pas les discours américains et iraniens, qui semblent irréconciliables, ne règle pas le différend nucléaire et n'inaugure pas un nouvel ordre régional", dit-il. Mais il "offre un répit permettant à la diplomatie de tenter de se remettre de la violence qui a failli l'ensevelir". .....................................
par energy_isere » 16 juin 2026, 12:33
Le trafic reste maigre à Ormuz après l'annonce de Donald Trump AFP avec Connaissance des Énergies le 15 juin 2026 à 16h57 Lundi, quelques navires seulement tentaient de franchir le détroit d'Ormuz, selon des plateformes de suivi, malgré Donald Trump affirmant des départs et une réouverture « dès la signature » d'un accord avec l'Iran vendredi. Des passages comptés et identifiés lundi À 14 h 00 GMT, Kpler n’avait détecté qu’un unique transporteur de matières premières ayant franchi le détroit avec transpondeur actif : le Disha, battant pavillon maltais, a quitté le Golfe avec 60 000 tonnes de GNL chargées au Qatar et fait route vers l’Inde. Un second navire, le vraquier Kaiser, apparaissait également avoir franchi le détroit dans le sens de la sortie en milieu de journée, d’après son signal AIS consultable sur la plateforme MarineTraffic. « Les franchissements restent limités, tandis que plus de 500 navires commerciaux ont émis un signal AIS dans le Golfe Persique au cours des dernières 24 heures », a indiqué sur X Nikos Pothitakis, chargé des relations presse chez Kpler. Sur la semaine précédente, du 8 au 14 juin, la moyenne s’élevait à 6,4 navires de matières premières par jour, selon Kpler. Annonces et repères de circulation à Ormuz Le président américain Donald Trump a affirmé lundi que des navires « commençaient à sortir » du détroit, ajoutant la veille que la réouverture interviendrait « dès la signature de l’accord vendredi afin de permettre le déminage ». Avant la guerre, environ 120 transits quotidiens étaient recensés, selon le site d’information maritime Lloyd’s List, et le détroit d’Ormuz voyait passer près d’un cinquième des exportations mondiales d’hydrocarbures, ainsi que d’autres matières premières essentielles. Les comptages mentionnés reposent sur les signaux AIS effectivement émis par les navires, ce qui signifie qu’ils ne couvrent que les unités naviguant avec transpondeur activé. À 14 h 00 GMT lundi, le Disha demeurait le seul navire de matières premières repéré par Kpler en transit dans la journée.
par fbreuls » 16 juin 2026, 08:07
par energy_isere » 16 juin 2026, 00:46
Le détroit d'Ormuz "complètement ouvert" vendredi, annonce Trump après l'accord avec l'Iran AFP •15/06/2026 Le président américain Donald Trump a affirmé lundi que le détroit d'Ormuz serait "complètement ouvert" vendredi, jour de la cérémonie de signature du cadre d'accord trouvé entre l'Iran et les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. "Des navires, dont certains chargés de pétrole, commencent à sortir du détroit", s'est-il réjoui sur son réseau Truth Social. "Navires du monde entier, mettez les moteurs en marche. Que le pétrole coule à flots !" Selon un haut responsable américain, le cadre d'accord a déjà été signé de manière électronique par le président américain Donald Trump, son vice-président JD Vance, ainsi que le président du Parlement iranien et principal négociateur Mohammad Bagher Ghalibaf. "Le président voulait le signer personnellement, car il voulait montrer son (...) abnégation à trouver une issue favorable", a déclaré lundi ce haut responsable à la presse, sous couvert d'anonymat. Le texte de l'accord n'a pas été rendu public, laissant planer des doutes sur des points de divergence entre les deux parties après de laborieuses négociations pour mettre fin au conflit. .................. Sur la question centrale du très stratégique détroit d'Ormuz, l'Iran devrait facturer "des frais pour les services de navigation", "la protection de l'environnement" ou encore "l'assurance des navires", plutôt qu'instaurer un péage dont les Etats-Unis ne voulaient pas, selon la même source. ...................
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