Fermeture du détroit d'Ormuz et conséquences. Péage puis blocus.
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Re: Fermeture du détroit d'Ormuz et conséquences. Péage puis blocus.
attends que les réserves stratégiques commencent vraiment à s'épuiser, ça rigolera beaucoup moins.
Zan, zendegi, azadi. Il parait que " je propage la haine du Hamas", mais aussi des juifs et d'Israël.
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mobar
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Re: Fermeture du détroit d'Ormuz et conséquences. Péage puis blocus.
Surtout du côté des clampins qui nous serinent qu'on doit arrêter avec les fossiles

https://youtu.be/0pK01iKwb1U
« Ne doutez jamais qu'un petit groupe de personnes bien informées et impliquées puisse changer le monde, en fait, ce n'est jamais que comme cela que le monde a changé »
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Re: Fermeture du détroit d'Ormuz et conséquences. Péage puis blocus.
https://www.miningweekly.com/article/gl ... 2026-07-17Global energy security at risk if Strait of Hormuz does not open in weeks, IEA chief says
17th July 2026 Reuters
"Oil security is still a critical issue," Birol told a Council on Foreign Relations event. "We should be worried, and I am worried, if the situation does not improve in the next few weeks."
The Strait of Hormuz, a narrow waterway between Iran and Oman that normally carries about one-fifth of the world's energy shipments, has been mostly blocked since the conflict began on February 28 with US and Israeli strikes on Iran.
Despite sharp energy price increases, Birol said several factors have moderated the rise. These include China's stockpile, which totaled more than one-billion barrels of oil before the war, its oil conservation through increased use of electric vehicles and public transport and an IEA-coordinated release of up to 400-million barrels of oil.
But those fixes "can't last forever," said Birol, who has said the Iran war is the worst energy disruption in history.
Birol said a boost in production by the US, the world's top oil and gas producer, has helped. "The US increase in production is very good . . . the US increased one-million, two--million but it cannot increase ten-million barrels a day of crude oil output," he said.
The oil and gas supply crisis has hurt economies around the world, but in an asymmetric way, he said.
"It is mainly Asia, because Asia was getting 80 to 90% of this energy from the Strait of Hormuz," he said. Japan and South Korea have suffered, but developing countries including Pakistan, Bangladesh and India have been hit hardest, he said.
Birol highlighted potential health risks for people in developing countries, especially women, who have turned to alternative cooking fuels including dung and wood with more hazardous emissions as petroleum products have become unaffordable.
Oil prices fell about $20 a barrel after the coordinated IEA release in March, and the action signaled to markets that the organization representing more than 30 countries could tap reserves again if things get worse. "Even though it was huge," Birol said of the up to 400-million-barrel release, "It was only 20% of the stocks we have, 80% is still in the pocket."
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Re: Fermeture du détroit d'Ormuz et conséquences. Péage puis blocus.
https://www.bfmtv.com/economie/entrepri ... 10414.htmlLes pays membres ont déjà libéré trois quarts des 400 millions de barils annoncés en mars: l'AIE s'inquiète de l'approvisionnement en pétrole après la dégradation de la situation dans le détroit d'Ormuz
BFM Business TT avec AFP 21 juillet 2026
Fatih Birol relève que le raffinage n'a pas augmenté autant que les livraisons de brut, "ce qui signifie que les marchés des produits raffinés, notamment le diesel et l'essence, sont nettement plus tendus que ceux du brut", ce qui se ressent dans les prix à la pompe.
La dégradation de la situation autour du détroit d'Ormuz "accentue les inquiétudes concernant la sécurité d'approvisionnement" en pétrole et "l'incertitude" sur les perspectives du marché, a averti mardi le patron de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), Fatih Birol, tout en se réjouissant que des "facteurs d'amortissement" existent. Parmi ces facteurs figurent les "efforts majeurs de l'Arabie saoudite et des Emirats arabes unis" pour livrer du pétrole par d'autres routes que le détroit d'Ormuz, l'accroissement des exportations d'autres producteurs, "en particulier les États-Unis, le Brésil, le Venezuela et le Kazakhstan", ou encore les efforts de la Chine pour réduire ses importations, indique l'agence basée à Paris dans un communiqué.
La Chine a en effet "joué un rôle important dans la stabilisation des marchés en réduisant ses importations de pétrole brut de près de 50% par rapport à leur niveau d'avant-guerre", a observé le directeur exécutif de l'organisation créée en 1974 et chargée d'assurer la sécurité énergétique dans le monde.
Le plus important déblocage de stocks stratégiques de l'histoire de l'AIE en mars
La trentaine de pays qui en sont membres (Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Canada, France, Italie, Japon, Mexique, Turquie, États-Unis...) avaient annoncé en mars libérer 400 millions de barils pour amortir la crise entraînée par la guerre au Moyen-Orient. "Environ 290 millions de barils ont été libérés par les membres de l'AIE, et davantage continuent à arriver sur le marché", dit l'AIE mardi. Elle précise que ses membres détiennent toujours des volumes d'urgence "significatifs", comprenant "plus d'un milliard de barils détenus par les États".
Le déblocage de stocks stratégiques de mars a été le sixième et le plus important de l'histoire de l'AIE, qui a redit mardi qu'une réouverture "complète et sans condition" du détroit d'Ormuz serait "essentielle pour éviter une plus grande détérioration de la sécurité énergétique mondiale". Fatih Birol relève par ailleurs que le raffinage n'a pas augmenté autant que les livraisons de brut, "ce qui signifie que les marchés des produits raffinés, notamment le diesel et l'essence, sont nettement plus tendus que ceux du brut", ce qui se ressent dans les prix à la pompe.
Sur les marchés du gaz naturel, les autres producteurs, notamment États-Unis et Canada, ont compensé à hauteur d'environ 70% l'offre perdue, "mais davantage de retards dans la reprise des exportations du Golfe risquent de laisser les marchés tendus plus longuement", avertit-il, soulignant que "tous les importateurs" vont en ressentir les effets, "y compris l'Europe".