https://fr.euronews.com/2025/09/23/dona ... le-belarusDonald Tusk annonce la réouverture de la frontière polonaise avec le Bélarus
le 23/09/2025
Cette fermeture de deux semaines était la conséquence d'exercices militaires menés par la Russie au Bélarus, connus sous le nom de Zapad 2025, les premiers depuis l'invasion de l'Ukraine par l'armée russe.
Le gouvernement polonais a fermé tous ses points de passage avec le Bélarus le 12 septembre dernier en réponse aux exercices militaires à grande échelle menés par Minsk et Moscou, baptisés Zapad 2025.
.......................
La fermeture de la voie ferrée affecterait un volume annuel de 25 milliards d'euros de marchandises entre l'UE et la Chine.
Ce chiffre ne représente qu'une infime partie des 732 milliards d'euros de marchandises échangées entre les deux parties en 2024, principalement par voie maritime.
......................
Bielorussie
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Re: Bielorussie
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Re: Bielorussie
Les Donald ont le bras long.
élevons notre niveau sur ces contrées barbares :
//////Il existe un haut degré d'intelligibilité mutuelle entre les langues biélorusse, russe et ukrainienne[4] qui sont toutes issues du vieux russien. Le biélorusse a une intelligibilité mutuelle de 80 % avec l'ukrainien, de 75 % avec le russe et de 41 % avec la langue polonaise[5]. Parmi les langues slaves orientales, la langue biélorusse est la plus étroitement liée à l'ukrainien[6].
Répartition et statut officiel
Dans les faits, le biélorusse perdit de son importance à la suite de la Seconde Guerre mondiale, où pendant l'occupation allemande, entre 1941 et 1944, au moins 25 % des Biélorusses périrent, dont une grande partie de l'élite intellectuelle de langue biélorusse, ce qui affaiblira considérablement cette langue face à la langue russe, surtout dans les grandes villes comme Minsk ou Homiel.///////////
25% c'est pas rien (même pas juifs !) ...on comprend une certaine aversion pour un retour des allemands.
élevons notre niveau sur ces contrées barbares :
//////Il existe un haut degré d'intelligibilité mutuelle entre les langues biélorusse, russe et ukrainienne[4] qui sont toutes issues du vieux russien. Le biélorusse a une intelligibilité mutuelle de 80 % avec l'ukrainien, de 75 % avec le russe et de 41 % avec la langue polonaise[5]. Parmi les langues slaves orientales, la langue biélorusse est la plus étroitement liée à l'ukrainien[6].
Répartition et statut officiel
Dans les faits, le biélorusse perdit de son importance à la suite de la Seconde Guerre mondiale, où pendant l'occupation allemande, entre 1941 et 1944, au moins 25 % des Biélorusses périrent, dont une grande partie de l'élite intellectuelle de langue biélorusse, ce qui affaiblira considérablement cette langue face à la langue russe, surtout dans les grandes villes comme Minsk ou Homiel.///////////
25% c'est pas rien (même pas juifs !) ...on comprend une certaine aversion pour un retour des allemands.
L'Homme succombera tué par l'excès de ce qu'il appelle la civilisation. ( Jean Henri Fabre / Souvenirs Entomologiques)
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Re: Bielorussie
Cette phrase que je cite, surtout ce que j'ai mis en gras, suffit à mes yeux à discréditer le propos.Le biélorusse a une intelligibilité mutuelle de 80 % avec l'ukrainien, de 75 % avec le russe et de 41 % avec la langue polonaise
Une question que je (me) pose souvent avec les pourcentages : 41 quoi pour 100 quoi ?
41 mots du dictionnaire pour 100 mots du dictionnaire ?
41 mots de l'usage courant pour 100 mots de l'usage courant ?
41 locuteurs pour 100 locuteurs ?
41 unités de temps passé à parler pour 100 unités de temps passé à parler ?
...
Supertomate qui se comprend très bien avec lui-même
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Re: Bielorussie
Un détail, non ? comme disait le défunt borgne .....Devant l'abondance et les outrances des info occidentales, j'essaie de jouer l'avocat du diable ......Pour les avions russes en N'Estonie, j'ai entendu un général français plaider a contre pied des doxa ....(Les objets inanimés ont donc une âme ?) ...Ildisait qu' en réalité le couloir aérien international en Baltique est 16 ( tres étroit) ...surtout a un endroit ou l'Estonie possède une ile qui lui octroierait un rayon bonif de 2o km ..... et que , de plus la baltique russe du haut est souvent gelée, alors que chez Kalin, elle ne l'est pas ...et que donc les avions, ne pouvant passer qu'en mer, utilise les eaux internationales généreusement offertes par l' OTAN.... Le general aviateur dit donc qu'il est possible qu' en tant que fonctionnaires, ils "coupent" un peu le virage pres de l' Ile........il fautr savoir aussi que ce couloir est courrement utilisé par les Ukrainriens ...pour les drones sur le nord Est ouest...
Bon j'ai trouvé un truc un peu explicite sur les méchants russes :
https://www.rfi.fr/fr/europe/20250923-l ... -et-l-otan
Je crois bien que ds ce lien, les russes parlent d'un rayon de 3km ...ce qui peut indiquer un désaccord pour le règlement maritime ....
Bon j'ai trouvé un truc un peu explicite sur les méchants russes :
https://www.rfi.fr/fr/europe/20250923-l ... -et-l-otan
Je crois bien que ds ce lien, les russes parlent d'un rayon de 3km ...ce qui peut indiquer un désaccord pour le règlement maritime ....
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Re: Bielorussie
41 quoi pour 100 quoi ?
Supertomate qui n'est pas Nabila
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Re: Bielorussie
https://www.world-nuclear-news.org/arti ... ower-plantBelarus to build third unit at nuclear power plant
14 November 2025
Belarus has decided to build a third unit at its first nuclear power plant - and is also going to start surveys for a second plant which may be needed to meet future energy demands.
The decision was taken at a meeting on Friday, hosted by President Alexander Lukashenko. The government has stressed the need for new capacity and studies have been carried out to decide whether that will be in the form of a new unit at the country's first nuclear power plant, in Ostrovets, or at a new site in the east of the country.
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Re: Bielorussie
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 05748c5969Washington va lever ses sanctions sur la potasse biélorusse
Reuters •13/12/2025
Les États-Unis vont lever leurs sanctions sur la potasse biélorusse, a annoncé samedi l'envoyé du président Donald Trump, John Coale, après deux jours d'entretiens à Minsk avec le président Alexandre Loukachenko.
John Coale, chargé par Donald Trump de négocier la libération de plus de 1.000 prisonniers politiques, a qualifié cette décision de bonne pour la Biélorussie, mais n'a pas précisé ce qu'Alexandre Loukachenko s'est engagé à faire en retour.
Proche alliée de Moscou, la Biélorussie est un important producteur de potasse, un composant clé pour l'industrie des engrais.
"Conformément aux instructions du président Trump, nous, les États-Unis, allons lever les sanctions sur la potasse", a déclaré John Coale dans une vidéo publiée par la chaîne Telegram de l'administration présidentielle d'Alexandre Loukachenko.
Les États-Unis et l'Union européenne (UE) ont imposé d'importantes sanctions à la Biélorussie après que Minsk a violemment réprimé en 2020 des manifestations consécutives à une élection contestée, emprisonnant presque tous les opposants à Alexandre Loukachenko qui n'avaient pas fui à l'étranger.
Les sanctions ont été renforcées après qu'Alexandre Loukachenko a permis à la Biélorussie de servir de base à l'invasion de l'Ukraine par la Russie en 2022.
Réagissant à l'annonce de la levée des sanctions américaines, Franak Viacorka, haut responsable de l'opposition biélorusse, a déclaré que les sanctions de l'UE sur la potasse - qui incluent une interdiction d'exporter via les ports européens - étaient plus importantes que les sanctions américaines.
"Alexandre Loukachenko n'a pas changé de politique. La répression se poursuit et il continue de soutenir la guerre de la Russie contre l'Ukraine", a-t-il déclaré à Reuters.
"RÉCOMPENSER LA RÉPRESSION"
"C'est pourquoi nous devons être extrêmement prudents lorsque nous parlons d'assouplir les sanctions, afin de ne pas renforcer la machine de guerre de la Russie ou récompenser la répression en cours."
Selon l'agence de presse officielle Belta, John Coale a déclaré avoir discuté d'un large éventail de questions avec Alexandre Loukachenko, notamment de la guerre menée par la Russie en Ukraine et de la situation au Venezuela.
Alexandre Loukachenko a récemment tenu deux réunions avec un haut diplomate vénézuélien et déclaré que le président vénézuélien Nicolas Maduro, que Donald Trump presse de quitter ses fonctions, serait le bienvenu en Biélorussie.
Selon John Coale, la proximité d'Alexandre Loukachenko avec le président russe Vladimir Poutine pourrait être utile dans le cadre des efforts visant à mettre fin à la guerre en Ukraine.
"Votre président a une longue histoire avec le président Poutine et peut le conseiller. C'est très utile dans cette situation. Ils sont des amis de longue date et ont le niveau de relation nécessaire pour discuter de ces questions", a-t-il dit, selon l'agence Belta.
"Naturellement, le président Poutine peut accepter certains conseils et pas d'autres. C'est un moyen de faciliter le processus."
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Re: Bielorussie
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... f246e37161Menace russe : Moscou déploie son nouveau missile nucléaire Orechnik au Bélarus
Boursorama avec Media Services •18/12/2025
La Russie a utilisé le missile, sans charge nucléaire, pour la première fois en 2024 en Ukraine.
La Russie a déployé mercredi son nouveau missile balistique à capacité nucléaire Orechnik au Bélarus, a annoncé jeudi 18 décembre le président Alexandre Loukachenko, lors de sa conférence annuelle à Minsk.
"L'Orechnik est au Bélarus depuis hier (mercredi). Et il prend son service de combat", a dit le président de cette ex-république soviétique frontalière de l'UE, dont le territoire avait été utilisé par Moscou pour lancer son offensive contre l'Ukraine en février 2022.
En août, son homologue russe Vladimir Poutine avait annoncé que Moscou avait lancé la production en série de ce missile de dernière génération pouvant porter une charge nucléaire , et affirmé que Moscou pourrait le déployer en 2025 au Bélarus.
Première utilisation non nucléaire en 2024
Minsk avait de son côté indiqué en août que des manœuvres conjointes avec la Russie, qui se sont déroulées en septembre, impliqueraient les missiles Orechnik.
Ces grands exercices militaires avaient suscité l'inquiétude des pays de l'Otan, quelques jours après l'intrusion d'un nombre sans précédent de drones présumés russes sur le territoire polonais.
En novembre 2024, la Russie avait utilisé pour la première fois l'Orechnik, sans charge nucléaire, pour frapper une usine militaire dans la ville de Dnipro, dans le centre de l'Ukraine.
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Re: Bielorussie
https://www.politiquematin.fr/sanctions ... nce-moscouSanctions : la Biélorussie encaisse le contre-coup de son alliance avec Moscou
Huit pays non-membres de l’Union européenne adoptent les sanctions contre la Biélorussie, isolant diplomatiquement le régime de Loukachenko. Albanie, Bosnie-Herzégovine, Islande, Liechtenstein, Monténégro, Macédoine du Nord, Norvège et Ukraine s’alignent sur les mesures restrictives du 23 juillet 2026, renforçant le front européen contre le soutien biélorusse à l’agression russe en Ukraine.
By La rédaction Politique Matin Published on 19 août 2026
En choisissant d'accueillir les troupes russes sur son territoire et de soutenir l'invasion de l'Ukraine, la Biélorussie d'Alexandre Loukachenko a pris un pari diplomatique qui se révèle désastreux. Quatre ans après les premières sanctions européennes de 2020, le régime de Minsk se retrouve aujourd'hui isolé non seulement par l'Union européenne, mais aussi par huit pays non-membres qui viennent d'adopter, ce 19 août 2026, les mesures restrictives du Conseil de l'UE. Albanie, Bosnie-Herzégovine, Islande, Liechtenstein, Monténégro, Macédoine du Nord, Norvège et Ukraine forment désormais une coalition diplomatique inédite contre le régime biélorusse.
Une coalition diplomatique sans précédent contre Minsk
L'alignement de huit États sur les sanctions européennes représente un tournant géopolitique majeur. Comme l'a rapporté Euronews, ces pays ont décidé d'appliquer l'intégralité du paquet de mesures restrictives adopté le 23 juillet 2026 par le Conseil de l'UE. Parmi eux, quatre candidats officiels à l'adhésion européenne (Albanie, Bosnie-Herzégovine, Macédoine du Nord, Monténégro) démontrent leur volonté d'intégration en épousant pleinement la politique étrangère commune. Trois membres de l'Espace économique européen (Islande, Liechtenstein, Norvège) confirment leur alignement traditionnel sur les positions bruxelloises. L'Ukraine, victime directe de l'agression russe soutenue depuis le territoire biélorusse, transforme sa souffrance en action diplomatique concrète.
Kaja Kallas, cheffe de la politique étrangère de l'Union européenne, a salué publiquement l'initiative. Selon l'agence Devdiscourse, elle a déclaré que « l'Union accueille favorablement cette décision collective, marquant une position ferme contre les actions perçues comme agressives dans la région ». L'ancienne Première ministre estonienne, nommée à ce poste stratégique en 2024, incarne une ligne dure face à Moscou et ses alliés. Son rôle consiste à coordonner les 27 États membres, mais également à étendre l'influence diplomatique européenne au-delà des frontières de l'Union. L'adhésion simultanée de huit pays témoigne du succès de cette stratégie d'élargissement du consensus anti-Minsk.
La Biélorussie, paria géopolitique
Février 2022 : quand Loukachenko choisit l'alliance avec Poutine
Le basculement diplomatique de la Biélorussie trouve son origine dans l'invasion de l'Ukraine lancée le 24 février 2022. Alexandre Loukachenko, au pouvoir depuis 1994, a transformé son territoire en base arrière pour les forces russes. Les frappes initiales sur Kiev sont parties du sol biélorusse, établissant une complicité militaire indéniable. Minsk fournit depuis lors un soutien logistique constant : acheminement de matériel, hébergement de troupes, facilitation des mouvements militaires. Loukachenko justifie publiquement son choix par la nécessité de préserver l'indépendance biélorusse face à l'Occident, tout en renforçant paradoxalement sa dépendance à Moscou.
Du soutien logistique à l'isolement diplomatique
L'histoire des sanctions contre la Biélorussie précède la guerre en Ukraine. Dès 2020, l'Union européenne impose des mesures restrictives suite à la répression violente des manifestations post-électorales et à la fraude massive constatée lors du scrutin présidentiel. Le détournement forcé d'un avion Ryanair en mai 2021 pour arrêter le journaliste Roman Protassevitch aggrave l'isolement. Mais le soutien à l'invasion russe provoque une accélération brutale. Les sanctions du 23 juillet 2026 élargissent les restrictions sur les biens et technologies susceptibles de renforcer les capacités militaires, technologiques, de défense ou de sécurité de la Biélorussie. Les tensions géopolitiques régionales se multiplient, transformant Minsk en cible prioritaire de la diplomatie européenne.
L'extension de la position européenne aux pays candidats et associés
Albanie, Bosnie-Herzégovine, Macédoine du Nord, Monténégro : l'adhésion aux standards européens par les sanctions
Pour les quatre candidats des Balkans occidentaux, adopter les sanctions contre la Biélorussie constitue un test de crédibilité européenne. Chaque État candidat doit progressivement aligner sa politique étrangère sur celle de l'Union, condition sine qua non de l'adhésion future. En s'associant aux mesures restrictives du 23 juillet, ces pays démontrent leur capacité à suivre la ligne diplomatique commune, y compris lorsqu'elle implique des coûts économiques ou politiques. L'Albanie et la Macédoine du Nord, engagées dans des négociations d'adhésion avancées, renforcent ainsi leur position face aux États membres sceptiques sur l'élargissement
Islande, Liechtenstein, Norvège : l'alignement des partenaires de l'EEE
Les trois membres de l'Espace économique européen hors-UE appliquent traditionnellement les sanctions européennes, bien que juridiquement non contraints. Leur participation au marché unique les incite à maintenir une cohérence politique avec Bruxelles. La Norvège, frontalière de la Russie, possède un intérêt stratégique direct à contenir l'influence moscovite. L'Islande et le Liechtenstein, géographiquement éloignés du conflit, affirment néanmoins leur attachement aux valeurs démocratiques européennes. Leur adhésion aux sanctions biélorusses prolonge une pratique diplomatique établie depuis les années 1990.
Ukraine : une position stratégique pour la victime directe du conflit
L'adhésion de l'Ukraine aux sanctions contre la Biélorussie revêt une dimension symbolique et stratégique puissante. Kiev sanctionne directement le pays qui a servi de tremplin à l'agression subie depuis février 2022. Au-delà du geste diplomatique, l'Ukraine renforce ainsi sa position de candidat crédible à l'adhésion européenne, statut obtenu en juin 2022. En s'alignant sur les normes européennes en matière de politique étrangère, malgré la guerre qui ravage son territoire, Kiev démontre sa capacité à intégrer l'acquis communautaire.