Pourquoi ils demandent pas aux chinois de les approvisionner, ces blaireaux?energy_isere a écrit : 10 août 2026, 16:17États-Unis: à court de munitions, le Pentagone demande à l'industrie de l'armement d'accélérer sa production
L'arsenal militaire des États-Unis
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Re: L'arsenal militaire des États-Unis
https://youtu.be/0pK01iKwb1U
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Re: L'arsenal militaire des États-Unis
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... d5eda864adNouveaux porte-avions américains : Trump veut faire revenir l'US Navy aux anciennes catapultes à vapeur
Boursorama avec Media Services •14/08/2026
Cette technologie, qui a équipé les porte-avions du XXe siècle, est aujourd'hui dépassée par les catapultes électromagnétiques. Malgré ce changement de chapitre industriel, le président américain appelle à faire machine arrière, invoquant notamment des raisons de fiabilité.
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Re: L'arsenal militaire des États-Unis
https://www.i24news.tv/fr/actu/internat ... -pacifiqueGuerre contre l’Iran : les États-Unis retirent leur dernier porte-avions du Pacifique
16 aout 2026
La guerre contre l’Iran met sous tension la flotte américaine et oblige Washington à redéployer ses porte-avions au détriment du Pacifique occidental, au moment même où la Chine accentue sa pression militaire dans la région.
L’USS George Washington doit quitter le Pacifique pour rejoindre le Moyen-Orient et remplacer l’USS Abraham Lincoln, dont le déploiement a été prolongé bien au-delà de la date initialement prévue. Ce dernier est en mer depuis plus de 240 jours, un record qui alimente les inquiétudes sur la fatigue des équipages, leur santé mentale et les difficultés logistiques.
Cette réorganisation laisse temporairement le Pacifique sans porte-avions américain. Une situation qui pourrait être brève, mais qui inquiète plusieurs alliés de Washington. Des analystes estiment que Pékin pourrait exploiter cette absence pour renforcer son image de puissance dominante auprès du Japon, des Philippines ou encore de l’Indonésie.
La Chine a récemment multiplié les démonstrations de force, notamment autour du récif de Scarborough en mer de Chine méridionale et à proximité du Japon. Washington tente parallèlement de rassurer ses partenaires en renforçant les exercices conjoints et en affirmant pouvoir redéployer rapidement ses forces.
La pression sur les porte-avions américains illustre aussi le coût humain et matériel de l’engagement prolongé contre l’Iran. L’USS Gerald R. Ford a lui-même achevé en mai un déploiement de onze mois, le plus long depuis la guerre du Vietnam.
La marine américaine dispose de onze porte-avions, mais seuls deux ou trois sont généralement déployés simultanément. Les rotations accélérées risquent désormais d’entraîner un important retard de maintenance dans les chantiers navals américains.
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Re: L'arsenal militaire des États-Unis
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 658810cef7De 60 missiles Tomahawk par an... à 1.000 : le Pentagone annonce un "contrat historique" à 23 milliards de dollars pour "accélérer" les livraisons à un niveau "sans précédent"
Boursorama avec Media Services •17/08/2026
Dans un contexte de pénuries de munitions provoquée notamment par la guerre contre l'Iran, le ministère américain de la Défense a annoncé lundi 17 août la signature d'un contrat de 22,9 milliards de dollars avec l'industriel Raytheon (RTX) pour "accélérer" la production de missiles de croisière Tomahawk, Cet assèchement des stocks de missiles dénoncé par l'opposition démocrate et des experts est vigoureusement démenti par l'administration Trump.
Les Tomahawk, des missiles de croisière à longue portée essentiellement tirés de sous-marins ou de navires, peuvent atteindre des cibles à plus de 1.600 kilomètres. "S'assurer que nos forces navales et nos forces conjointes ont la puissance de feu létale dont elles ont besoin pour prévenir toute agression et protéger la patrie est essentiel", s'est réjoui dans un communiqué du Pentagone le ministre délégué par intérim à la Marine, Hung Cao.
De 60 Tomahawk par an... à 1.000
"Cet investissement historique de 22,9 milliards accélérera la livraison de missiles Tomahawk à nos combattants à une vitesse sans précédent", a-t-il ajouté. "Le ministère de la Défense utilise tous les moyens disponibles pour répondre aux besoins de nos opérations actuelles", a-t-il poursuivi.
Dans un communiqué séparé relayée par plusieurs médias américains, Raytheon (RTX) a indiqué que le contrat a été conclu pour une durée de sept ans, avec l'objectif d'atteindre une capacité de 1.000 missiles produits par an. Ce cap tranche de manière spectaculaire avec les capacités de production actuelles du groupe, qui ne fabrique jusqu'à présent que 60 Tomahawk par an.
Une analyse du Center for Strategic and International Studies (CSIS) publiée en juillet a révélé que les réserves américaines de missiles intercepteurs - ce que ne sont pas les Tomahawk - avaient été fortement réduites depuis le début de la guerre en Iran. Les Etats-Unis possédaient en début d'année plus de 2.300 intercepteurs Patriot et 450 systèmes de défense THAAD, selon le centre de recherche américain, qui estime que ce stock a été au moins divisé par deux depuis le lancement du conflit, le 28 février.
Le ministère de la Défense a annoncé en juillet la signature d'un contrat de 58,6 milliards de dollars sur sept ans avec Lockheed Martin pour la production de missiles Patriot, des intercepteurs que l'entreprise s'est engagée à livrer "à une vitesse inégalée".
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Re: L'arsenal militaire des États-Unis
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... cd7c86caa4USA-Démission du secrétaire de l'armée à la suite de tensions avec Hegseth-source
Reuters •01/09/2026
Le secrétaire de l'armée américaine, Dan Driscoll, a présenté sa démission à la Maison blanche après des mois de tensions avec le chef du Pentagone, Pete Hegseth, a déclaré lundi à Reuters une personne informée de la question, confirmant une information rapportée en premier lieu par le Wall Street Journal.
On ne sait pas dans l'immédiat si la Maison blanche a accepté cette démission, qui intervient dans un contexte de guerre avec l'Iran pour laquelle les Etats-Unis ont déployé des milliers de troupes au Moyen-Orient.
Nombre de hauts responsables de la Défense ont été licenciés ou poussés vers la sortie depuis que Pete Hegseth a été nommé à la tête du Pentagone par le président Donald Trump à son retour au pouvoir en janvier 2025.
Dan Driscoll, présenté par des représentants américains comme proche du vice-président J.D. Vance, avait exprimé auprès de l'administration "ses préoccupations concernant la transformation de l'armée et la préparation de celle-ci", a dit la source. Pete Hegseth a "bloqué spécifiquement ces démarches en limogeant les généraux" aux commandes, a-t-elle ajouté en référence aux efforts de modernisation de l'armée.
Sollicitée, l'armée américaine a refusé de commenter.
Dans un communiqué, une porte-parole de la Maison blanche, Anna Kelly, a déclaré que Dan Driscoll a été "très efficace pour faire avancer le programme 'Make America Strong Again' du président Trump au sein du département de l'armée en assurant un leadership impressionnant durant des opérations militaires historiques (...) et en contribuant aux négociations entre la Russie et l'Ukraine, et davantage".
Confirmé en février 2025 au poste de secrétaire de l'armée, qui a la charge de la formation et de l'équipement des soldats, Dan Driscoll a poussé pour que l'armée se montre plus agile pour acquérir des armes à moindres coûts et a réprimandé les grands fabricants d'armes.
La base industrielle de défense a "arnaqué le peuple américain, le Pentagone et l'armée", a-t-il dit l'an dernier en référence aux principales entreprises du secteur.
Selon un représentant américain s'exprimant sous couvert d'anonymat, Pete Hegseth considérait Dan Driscoll comme une menace au sein de la bureaucratie et voulait de longue date s'en séparer. Mais les liens de Dan Driscoll avec J.D. Vance rendaient une telle démarche compliquée, a-t-il ajouté.
Dan Driscoll a pris de l'importance quand Donald Trump lui a demandé de participer aux négociations entre Moscou et Kyiv chapeautées par Washington pour mettre fin à la guerre en Ukraine, une mission diplomatique rare pour un secrétaire de l'armée.
En avril dernier, alors même que les Etats-Unis livraient guerre à l'Iran, Pete Hegseth a limogé le chef d'état-major de l'armée Randy George, une décision majeure dans le cadre de la purge opérée par le secrétaire à la Défense dans les rangs du commandement militaire.
Ce limogeage a surpris Dan Driscoll, a déclaré le représentant américain, et a engendré une frustration accrue de ce dernier à l'égard de Pete Hegseth.
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Re: L'arsenal militaire des États-Unis
https://www.usine-digitale.fr/secteur-p ... L76ME.htmlGemini, GPT, Grok : Le Pentagone étoffe sa plateforme d’accès aux modèles d’IA générative et limite la dépendance à un fournisseur unique
Le Pentagone s’offre un accès aux familles GPT et Grok en plus de Gemini, déjà présent depuis le lancement de sa plateforme d’intelligence artificielle générative GenAI.mil. L’objectif : multiplier les fournisseurs, éviter la dépendance à un seul système et encourager l’innovation chez les acteurs américains de l’IA. Pour ces derniers, c’est un marché de quelque 3 millions d’utilisateurs qui s’ouvre.
Célia Séramour Publié le 1er septembre 2026
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Re: L'arsenal militaire des États-Unis
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 9b38d7afbaEspace : les États-Unis reconnaissent disposer d'armes en orbite, la Chine met en garde contre une "course aux armements"
Boursorama avec Media Services •15/09/2026
L'US Space Force a reconnu pour la première fois, lundi, avoir déployé des armements en orbite autour de la planète, se justifiant par le danger posé par ses rivaux chinois et russes, qui en disposeraient également. Pékin a réagi mardi 15 septembre, demandant à Washington de "cesser de se préparer à une guerre dans l'espace".
"Les États-Unis disposent de systèmes de contrôle spatial armés en orbite capables de défendre la force interarmées contre des actions hostiles d'adversaires", a déclaré un porte-parole de l'US Space Force dans un communiqué, sans préciser la nature de ces armements. Selon ce texte, "le contrôle spatial" recouvre l'ensemble des missions intervenant dans le cadre de la lutte pour la maîtrise de l'environnement spatial, grâce à des moyens "cinétiques et non cinétiques" susceptibles d'affecter les capacités adverses . Des capacités qui "peuvent être employées à des fins offensives comme défensives".
L'US Space Force justifie ce déploiement par la présence de ses deux principaux rivaux géopolitiques. La Chine, souligne-t-elle, "développe et met en œuvre des capacités spatiales et de contre-espace dans le cadre d'une stratégie de modernisation militaire", tandis que la Russie "considère l'espace comme un domaine de combat et estime que la suprématie spatiale sera un facteur décisif dans les futurs conflits".
"Course aux armements"
"Nous pressons la partie américaine de cesser le déploiement de ses capacités militaires et de se préparer à une guerre dans l'espace", a déclaré le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Guo Jiakun lors d'un point presse, mettant en garde contre "une course aux armements" dans l'espace. Le ministère a mis en garde contre "la militarisation de l'espace extra-atmosphérique, sa transformation en champ de bataille", par la voix de son porte-parole.
"Nous pensons que l'espace doit être exempt de tout armement" , a déclaré un peu plus tard le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, lors de son point-presse quotidien. "Nous comptons sur un large rassemblement international pour poursuivre les efforts en vue d'une démilitarisation complète de l'espace", a-t-il ajouté.
La militarisation de l'espace est presque aussi ancienne que la conquête spatiale elle-même : dès le lancement de Spoutnik en 1957, Washington et Moscou ont exploré différentes façons d'armer les satellites et de neutraliser ceux de l'adversaire.
La principale inquiétude concernait autrefois les armes nucléaires dans l'espace. En 1967, les superpuissances, rejointes par d'autres États, ont signé le Traité sur l'espace extra-atmosphérique, qui interdit le déploiement d'armes de destruction massive en orbite.
Depuis lors, les États-Unis, la Chine, la Russie et l'Inde ont étudié des moyens de mener des opérations de combat dans l'espace non couverts par ce traité, notamment en ciblant les satellites de leurs rivaux, essentiels aux communications militaires, à la surveillance et à la navigation.