RTE : record elec sucessifs

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GillesH38
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Re: RTE : record elec sucessifs

Message par GillesH38 »

c"est quand même probablement les meilleurs 10 % qui sont utilisés.
Zan, zendegi, azadi. Il parait que " je propage la haine du Hamas", mais aussi des juifs et d'Israël.
mobar
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Re: RTE : record elec sucessifs

Message par mobar »

Parce que le reseau d’un autre temps est prevu pour autre chose

Avec un reseau prevu pour des enr ce serait tout autre chose, c’est tout le challenge de l’adaptation des infrastructures aux nouvelles tecnologies que l’o’ rate depuis plus de 50 ans
https://youtu.be/0pK01iKwb1U
« Ne doutez jamais qu'un petit groupe de personnes bien informées et impliquées puisse changer le monde, en fait, ce n'est jamais que comme cela que le monde a changé »
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Re: RTE : record elec sucessifs

Message par energy_isere »

suite de 4 posts au dessus.

la carte des zones saturées

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Re: RTE : record elec sucessifs

Message par energy_isere »

RTE prépare le réseau à l’éclipse solaire du 12 août

AFP avec Connaissance des Énergies le 5 août 2026

RTE prévoit, lors de l’éclipse solaire du 12 août en Europe, un recul bref du photovoltaïque sans effet attendu sur l’alimentation française.

Une baisse concentrée en fin de journée

Le gestionnaire du réseau de transport d’électricité RTE a indiqué mercredi que l’éclipse du 12 août 2026 devrait provoquer une variation rapide de la production solaire, entre 19 h 30 et 21 h 30. En France, le phénomène pourrait masquer jusqu’à 99 % du disque solaire dans certaines zones, tandis que la totalité sera observable dans le nord de l’Espagne.

Dans l’hypothèse d’un ciel dégagé, RTE estime que la puissance photovoltaïque injectée sur le réseau français pourrait reculer d’environ 1 800 MW au moment le plus marqué de l’éclipse. Cette baisse représenterait près de 3 % de la production électrique nationale, selon les calculs communiqués par le gestionnaire.

À l’échelle européenne, la diminution attendue atteindrait près de 9 700 MW de production solaire, soit l’équivalent de 3,7 % des capacités photovoltaïques installées dans l’Union européenne. RTE évalue l’impact à 3 300 MW pour l’Allemagne et à 3 000 MW pour l’Espagne, deux systèmes électriques plus exposés que la France lors de cet épisode.

Un suivi coordonné par les gestionnaires de réseau

Le phénomène impose aux dispatchings de suivre une baisse, puis une remontée rapide de l’ensoleillement en quelques dizaines de minutes. RTE rappelle que la conduite du système électrique consiste à maintenir l’équilibre instantané entre production et consommation, tout en assurant la sécurité d’alimentation.

Le gestionnaire français ne prévoit toutefois « aucun impact sur les consommateurs » en France. RTE met en avant une production d’électricité jugée abondante et le fait que l’éclipse se produira en fin de journée, après les heures où la production solaire atteint habituellement ses niveaux les plus élevés.

L’événement sera également surveillé par ENTSO-E, l’association européenne des gestionnaires de réseaux de transport d’électricité. Cette coordination doit permettre de suivre les variations de production sur plusieurs pays interconnectés, notamment dans les zones où la puissance photovoltaïque représente désormais une part importante des injections en journée.

Un parc solaire bien plus important qu’en 1999

RTE souligne que la situation diffère fortement de celle observée lors de l’éclipse de 1999, à une période où le photovoltaïque mondial représentait environ 1 GW de puissance installée. La montée du photovoltaïque oblige désormais les gestionnaires de réseau à intégrer ce type d’événement dans la conduite opérationnelle du système électrique.

La capacité photovoltaïque installée en France dépasse aujourd’hui 30 GW. Selon le service statistique du ministère de la Transition écologique, le parc solaire photovoltaïque national atteignait 33,0 GW au 31 mars 2026, avec une production brute de 6,6 TWh en France métropolitaine au premier trimestre 2026.

RTE cite l’éclipse partielle du 20 mars 2015 comme précédent opérationnel. Ce jour-là, la production photovoltaïque avait diminué d’environ 2 000 MW en France, tandis que la baisse avait atteint 35 GW en Europe.

Le gestionnaire indique que le système avait alors été piloté sans difficulté en temps réel grâce à une préparation détaillée et à la coordination des opérateurs européens. Lors de cet épisode de 2015, la capacité solaire européenne était déjà suffisante pour faire de l’éclipse un sujet de conduite du système, mais nettement inférieure au parc raccordé en 2026.
https://www.connaissancedesenergies.org ... ope-260805
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Re: RTE : record elec sucessifs

Message par energy_isere »

Le sabotage d’un pylône électrique arrête deux sites industriels en Haute-Savoie

AFP avec Connaissance des Énergies Mis à jour le 10 septembre 2026

En Haute-Savoie, l’endommagement volontaire d’un pylône, revendiqué sur un site d’ultragauche, a interrompu la production d’Evian et d’une papeterie, selon leurs représentants.
https://www.connaissancedesenergies.org ... che-260910

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https://france3-regions.franceinfo.fr/a ... 14980.html
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Re: RTE : record elec sucessifs

Message par energy_isere »

post Linkedin de Thomas Veyrenc de RTE, début juillet 2026

51 TWh - c’est le niveau record du solde des exports d’électricité français au premier semestre 2026.

Jamais un tel niveau d’exports n’avait été atteint au premier semestre, y compris lors des années record comme 2025 (92 TWh sur toute l’année, mais « seulement » 37 TWh au premier semestre). Ces exports illustrent l’abondance et la compétitivité sur les marchés de la production d’électricité bas carbone française, prérequis nécessaire pour envisager une électrification sans conflit d’usage.

La France exporte désormais autant en six mois qu’avant en une année (55 TWh d’export sur toute l’année 2019, représentative des années 2010). Cette évolution rapide traduit la transformation rapide du système électrique français et européen (davantage de production bas-carbone en France, développement des renouvelables mais fermeture du nucléaire en Allemagne, etc.).

La canicule de la semaine passée n’a pas modifié cette tendance générale : même quand la France consomme (un peu) plus d’électricité, elle demeure – largement - exportatrice.

Les exports concernent la quasi-totalité des frontières : Allemagne-Belgique (14 TWh), Italie (14 TWh), Royaume-Uni (12 TWh). Il est très légèrement importateur depuis l’Espagne (-1 TWh), qui produit également à bas prix. Les prix français à terme sont découplés de ceux de nos voisins de l’Est et du Nord.

Les sous-jacents de ces exports sont connus : rétablissement de la production nucléaire, croissance de la production renouvelable, consommation encore inférieure à son niveau pré-crise, coûts marginaux faibles donc compétitifs sur le marché européen.

En comparant les flux de cette année aux « records » précédents (2025, 2024, mais également 2002 – qui est longtemps resté le record français), on s’aperçoit que les exports ont été particulièrement élevés au printemps. Ce que l’on peut expliquer par la forte disponibilité du nucléaire durant cette période, et (dans une moindre mesure) par la croissance du solaire. Ainsi, l’effet du développement des renouvelables ajouté au nucléaire demeure essentiellement additif : plus de production, qui remplace des productions fossiles en France et en Europe, davantage d’exports tant que la consommation n’augmente pas.

Cette situation est propice à une électrification à grande échelle du pays en substitution aux énergies fossiles : quand on exporte autant, il n’y a pas de risque de conflit d’usage entre les filières souhaitant s’électrifier, que ce soit l’industrie, le numérique, les transports ou les bâtiments.
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Re: RTE : record elec sucessifs

Message par energy_isere »

Un front local conteste la ligne THT destinée à Fos-sur-Mer

AFP avec Connaissance des Énergies le 19 septembre 2026

Une alliance inhabituelle d'agriculteurs, d'écologistes, d'élus et de collectifs citoyens se réunit samedi soir à Arles contre une ligne THT en Camargue.

Une infrastructure de 65 km contestée sur son tracé

Le projet porté par RTE prévoit une ligne aérienne à deux circuits de 400 000 volts entre Jonquières-Saint-Vincent, dans le Gard, et le poste de Feuillane à Fos-sur-Mer, dans les Bouches-du-Rhône. L'ouvrage doit s'étendre sur environ 65 km et reposer sur quelque 145 pylônes hauts de 40 à 60 mètres, pour une mise en service visée autour de 2030.

Le tracé traverserait les vignobles des Costières de Nîmes, le Parc naturel régional de Camargue et la plaine de la Crau. Ses opposants mettent en avant les risques pour les oiseaux, dont plusieurs espèces menacées, ainsi que les effets possibles sur les exploitations viticoles, l'élevage, la riziculture et le tourisme.

Pour l'État, RTE et les industriels, cette liaison doit renforcer le réseau électrique régional et acheminer davantage d'électricité bas-carbone depuis la vallée du Rhône vers la zone industrialo-portuaire de Marseille-Fos. Selon l'avis de l'Autorité environnementale du 27 août 2026, qui reprend les données du dossier, les nouveaux besoins électriques liés notamment à Fos-sur-Mer atteindraient 4 000 à 5 000 MW dès 2030 et 7 000 MW à l'horizon 2040.

Les opposants visent l'enquête d'utilité publique

Le collectif THT 13/30, qui fédère 34 associations du pays d'Arles, du golfe de Fos et de la Terre d'Argence, présente le rassemblement au théâtre antique d'Arles comme celui « de la dernière chance ». Ses membres craignent que le préfet engage rapidement l'enquête préalable à la déclaration d'utilité publique, étape administrative susceptible d'ouvrir la voie aux travaux.

Gardians à cheval, manadiers, viticulteurs, gestionnaires d'espaces naturels, militants associatifs et élus doivent participer à la mobilisation, organisée pendant les Journées européennes du patrimoine. Le maire Horizons d'Arles Patrick de Carolis est annoncé, aux côtés d'élus allant du Rassemblement national à la gauche.

« Jamais un projet d'infrastructure n'avait suscité un tel front du refus », affirme Jean-Luc Moya, porte-parole du collectif THT 13/30. Les présidents des deux régions concernées, Renaud Muselier pour Provence-Alpes-Côte d'Azur et Carole Delga pour l'Occitanie, ont chacun écrit au préfet pour alerter contre un possible « passage en force ».

RTE défend un fuseau de moindre impact

La concertation menée depuis 2024, puis le débat public global organisé au printemps 2025, n'ont pas rapproché les positions. RTE affirme avoir retenu un tracé « de moindre impact », tandis que les opposants demandent au minimum un enfouissement partiel, solution jugée trop coûteuse et incompatible avec le calendrier industriel par les porteurs du projet.

L'Autorité environnementale a souligné que la ligne serait encore définie, au stade de la déclaration d'utilité publique, par une bande d'environ 100 mètres, l'emplacement des pylônes, des accès et des plateformes devant être précisé ensuite. Dans son avis du 27 août, elle estime que le coût, le délai ou la complexité ne suffisent pas à écarter une solution moins dommageable lorsque des sites Natura 2000 pourraient être affectés.

Le même avis évalue le coût de la seule ligne à environ 450 millions d'euros aux conditions économiques de 2026 et la durée du chantier à deux ans, sous réserve des contraintes écologiques et agricoles. RTE prévoit aussi des adaptations sur des lignes existantes, dont des enfouissements partiels de lignes à 225 000 volts à Jonquières et à La Fossette.

Le conflit mêle décarbonation industrielle et biodiversité

La zone de Fos-sur-Mer concentre des projets industriels fortement consommateurs d'électricité, liés à la décarbonation, à l'hydrogène, aux nouveaux procédés et à la réindustrialisation. La future ligne s'inscrit dans cette stratégie d'électrification, mais ses opposants contestent l'urgence invoquée et demandent une comparaison plus poussée avec d'autres scénarios techniques.

« Nous ne sommes pas contre l'énergie ou l'industrie », insiste Jean-Laurent Lucchesi, membre du collectif THT 13/30, qui réclame que l'État ouvre « une véritable négociation de fond avec les élus et les populations ». Les opposants annoncent des recours judiciaires si la procédure avance sans modification substantielle.

Certains militants évoquent déjà un possible « Notre-Dame de Camargue », en référence à la zone à défendre de Notre-Dame-des-Landes, si l'État confirme le tracé aérien et engage la déclaration d'utilité publique.
https://www.connaissancedesenergies.org ... tht-260919
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