Re: [Chiffres] Ça monte ! (en dollar)
Publié : 29 juil. 2013, 13:36
WTI : 104.9 $
Brent : 107.6 $
Brent : 107.6 $
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
http://www.boursier.com/actualites/macr ... 43518.htmlPétrole : le prix du baril flambe, avec la Syrie pour toile de fond
28 Aout 2013 boursier.com
La perspective d'une intervention occidentale en Syrie a fait bondir les cours pétroliers mondiaux. Non que le pays soit riche en or noir, mais plutôt parce qu'il est situé dans une zone géographique très sensible, dont la déstabilisation aurait des conséquences importantes pour le commerce du pétrole. Ce matin peu avant 7h00, le baril de brut de Mer du Nord, le Brent, se traite juste au-dessus des 117 dollars, un plus haut depuis février dernier, pour une livraison octobre. Le brut léger américain WTI frôle lui les 112 dollars et s'offre un pic de deux ans à échéance identique.
La position de Washington, Londres et Paris s'est singulièrement durcie depuis le début de la semaine, alors que les trois capitales ne doutent pas de l'utilisation d'armes chimiques par le régime syrien. Les spécialistes estiment que les occidentaux pourraient utiliser des missiles de croisière pour frapper le régime au coeur et l'obliger à rendre les armes.
L'aversion au risque a en parallèle tiré les cours de l'or vers le haut, avec une once qui se négocie 1.421 dollars ce matin, en hausse de 0,5%. Le métal précieux a repris plus de 20% depuis ses planchers. Quant aux marchés asiatiques ce matin, le rouge, vif, domine, avec des baisses de 2% et plus à Tokyo, Bangkok, Jakarta ou Bombay, et des replis de plus de 1% à Shanghai, Sydney et Hong Kong.
http://www.latribune.fr/actualites/econ ... baril.htmlUne intervention en Syrie pourrait propulser le pétrole à 150 dollars le baril
29 Aout 2013 LaTribune
Selon la Société Générale, le cours du Brent pourrait atteindre 125 dollars le baril en cas de frappes aériennes occidentales contre la Syrie et sa hausse pourrait atteindre 150 dollars dans le cas d'une contagion du conflit au Moyen-Orient. Des perspectives qui pèsent sur les marchés.
En mars 2008, quand le prix du baril se situait à 100 dollars, les analystes de Goldman Sachs prédisaient un prix pouvant atteindre 200 dollars le baril. La prédiction s'était certes avérée erronée, mais le prix du Brent avait tout de même culminé à 147 dollars début juillet avant de s'effondrer pour passer sous la barre des 50 dollars fin 2008. Mercredi, Michael Wittner, analyste de la Société générale estime que le cours du Brent pourrait atteindre 125 dollars le baril en cas de frappes aériennes occidentales contre la Syrie et sa hausse pourrait continuer dans le cas d'une contagion du conflit au Moyen-Orient. Ces dernières heures, les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne notamment s'étaient déclarés prêts à agir, non pas pour renverser le régime syrien, mais pour le "dissuader" d'avoir de nouveau recours à des gaz toxiques.
Hausse limitée dans le temps
Nous pensons que dans les jours à venir, le Brent va encore gagner entre cinq et dix dollars et atteindre 120-125 dollars (le baril), que ce soit dans l'anticipation de l'offensive ou en réaction à l'annonce du début de cette offensive", a expliqué Michael Wittner dans une note à ses clients. Le prix du baril de brut pourrait ensuite atteindre 150 dollars dans l'éventualité où le conflit s'étendrait à d'importants pays producteurs comme l'Irak, ajoute-t-il, tout en précisant qu'une forte hausse serait certainement limitée dans le temps.
Puiser dans les réserves stratégiques
"Si les répercussions régionales se traduisent par des perturbations importantes de l'approvisionnement, en Irak ou ailleurs, le Brent pourrait culminer brièvement à 150 dollars", estime l'analyste. Dans les cas où un conflit viendrait perturber l'approvisionnement en brut, le marché dépendrait de l'augmentation de la production de l'Arabie Saoudite, seul pays membre de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) à disposer de capacités excédentaires, explique Michael Wittner. Il ajoute que les pays consommateurs pourraient envisager de puiser dans leurs réserves stratégiques si les cours montaient trop haut ou si l'offre se raréfiait.
Mercredi, le contrat octobre sur le baril de Brent a atteint un plus haut de six mois à 117,34 dollars, la crise syrienne venant s'ajouter à une diminution de la production d'autres pays producteurs, comme la Libye.
Agitation sur les marchés
Cette menace syrienne rend les investisseurs nerveux. "Les événements syriens agitent les marchés", souligne Paul Donovan, analyste pour la banque UBS. Après avoir décroché de 2,42% mardi, la Bourse de Paris a terminé en légère baisse (-0,21%) mercredi. L'indice CAC 40 a perdu 8,27 points à 3.960,46 points. De son côté, la Bourse de Francfort a continué de céder du terrain mercredi, après un fort repli la veille de 2%, l'indice vedette Dax a cédé 1,03% à 8.157,90 points, tandis que l'indice MDax des valeurs moyennes a reculé de 1,32% à 14.325,47 points.
Fortement dépendantes du baril, les compagnies aériennes chutent en Bourse. Celui d'Air France-KLM a baissé de 5,42% mardi et de 5,92% mercredi.
Pourquoi certains?epe a écrit :De là à dire que certains ont intérêt à faire entendre les bruits de bottes pour leurs affaires, il n'y a qu'un pas....
http://www.boursorama.com/actualites/le ... 82dccadd3cLe pétrole soutenu par le cyclone Karen
AOF le 04/10/2013
Les prix du pétrole sont repartis à la hausse la semaine dernière, mettant fin à une série de trois semaines consécutives de baisse. Vendredi soir, le cours du Brent enregistrait un gain hebdomadaire de 1,07% à 106,62 dollars. Son homologue américain, le WTI, progressait, lui, de 1,06% à 103,92 dollars en cinq séances. L'or noir avait pourtant mal débuté la semaine, pénalisé par le risque d'un affaiblissement de la demande de pétrole aux Etats-Unis, lui-même lié à la fermeture partielle des administrations fédérales américaines.
Mais les cours sont repartis à la hausse mercredi, soutenus par la perspective de l'arrivée de la tempête tropicale Karen dans le golfe du Mexique, où sont situées d'importantes infrastructures pétrolières et gazières.
sur un mois WTI et Brent :rico a écrit :Et ben : on est reppassés sous les 100 à 97 pour le wti. Et ce malgré une croissance qui repart, malgré toujours plus de bagnoles dans le monde etc etc.
Ne pas oublier, tout de même, que la consommation des pays de l'OCDE est en baisse depuis 2005 environ.Et ben : on est reppassés sous les 100 à 97 pour le wti. Et ce malgré une croissance qui repart, malgré toujours plus de bagnoles dans le monde etc etc.


Ca ne me parait pas logique ......Le volume de conso hors OCDE doit etre bien plus important.....Par contre la constante du système est le consumérisme OCDE , donc un cout du petrole compatible ...mais pas forcément ds l' OCDE ....La demande est bien la variable , mais dans l' OCDE , elle se traduit par une baisse de demandeurs ...qui peuvent consommer ( elle ne répartit pas la dépletion).Henri a écrit : - La baisse du prix du pétrole est liée à la baisse de la demande dans les pays de l'OCDE, baisse elle-même engendrée par un prix du pétrole élevé (Encore que cette baisse n'est à mon sens pas véritablement à l'ordre du jour encore aujourd'hui).