Re: [RC/CC] Climat / Changement climatique et effet de serre
Publié : 23 oct. 2020, 03:35
Montre mon post à quelqu’un dont tu respectes le jugement.
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
[edit suppression du reste de la phrase pour clarification du problème de déni]
t'as déjà changé ton assertion ! (et non c'est pas la "fin du pétrole cher" qu'il a prévuJeudi a écrit : 23 oct. 2020, 09:31 Non, mais ça prouve indéniablement que tu es parfaitement au courant que cette éminence de l’oleocenie a prédit, encore et encore et encore, à minima tous les 7 à 9 ans depuis plus de 20 ans, la fin du pétrole cher dans un horizon plus court que la durée de son discours.
c'est pas pour t'emmerder, c'est juste que c'est ton habitude de faire des assertions non sourcées, ce que tu viens de refaire d'ailleurs. Tu parles de "fin du pétrole pas cher", or pour dire ça il faudrait faire un modèle de prix, et je ne me rappelle pas avoir vu une courbe de Lahérrère prévoyant le prix du baril - ça ne veut pas dire qu'il en n'a pas fait mais je n'ai aucun souvenir d'en avoir vu une .lTu as pourtant nié la chose à plusieurs reprises, et pas sur le mode « je ne sais pas » mais bien sur le mode « c’est faux qu’il fait cela ». Tu peux toujours me traiter de menteur, et si ça finit par m’emmerder assez j’irais peut-être encore une fois te chercher les citations exactes.
je n'en sais fichtre rien si Lahérrère a prévu la fin du pétrole bon marché pour dans 5 ans , je le maintiens, et tu n'as donné aucune "preuve" du contraire (*) , c'est juste dans tes raccourcis mentaux, tes simplifications abusives, et ton manque de références précises que tu te construis ces images mentales.Celles que je t’ai fourni plus haut montrent « seulement » que tu as prétendu n’en savoir « fichtre rien«.
belle suite de simplifications et de distorsions rhétoriques, comme d'habitude : si je cite quelqu'un c'est mon "idole", si je dis que je suis surpris qu'on ne le connaisse pas je "me fous de la gueule", et si je dis que je ne sais pas si il a prédit a chaque fois la fin du pétrole bon marché pour dans 5 ans alors "j'affirme ne pas très bien le connaitre".Jeudi a écrit : 23 oct. 2020, 09:31 Le même gars qui se foutait de la gueule de quelqu’un, en 2009, pour ne pas connaître son idole locale, idole qu’il suggère maintenant ne pas très bien connaître.
Oups... je fais ta journée là
Ah bon, toi tu traites les gens de menteur pour cause d'assertion non sourcées. Par curiosité, les gens qui mentent, tu les traites de quoi?GillesH38 a écrit : 23 oct. 2020, 09:43 c'est pas pour t'emmerder, c'est juste que c'est ton habitude de faire des assertions non sourcées, ce que tu viens de refaire d'ailleurs.
Le type qui a écrit l'un des articles phares de ton mouvement en 1998, avec comme titre "The End of Cheap Oil", dont tu as vu les mises à jour en 2007 et en 2014, tu continues de prétendre ne pas pouvoir dire s'il prédit la fin du cheap pétrole pour dans 5 ans depuis +20 ans. C'était mon smoking gun! Mais tu ne vois toujours pas de problème de déni là-dedans...GillesH38 a écrit : 23 oct. 2020, 09:43 Tu parles de "fin du pétrole pas cher", or pour dire ça il faudrait faire un modèle de prix, et je ne me rappelle pas avoir vu une courbe de Lahérrère prévoyant le prix du baril - ça ne veut pas dire qu'il en n'a pas fait mais je n'ai aucun souvenir d'en avoir vu une . (...) je n'en sais fichtre rien si Lahérrère a prévu la fin du pétrole bon marché pour dans 5 ans
Toujours pas?
No Pain, No Gain.GillesH38 a écrit : 23 oct. 2020, 09:48 Heureusement que tu n'es pas accusateur public dans un tribunal d'inquisition, on n'aurait aucune chance avec toi.
non je traite les gens de menteur quand ils mentent : en plus de faire des assertions non sourcées , tu en fais aussi des fausses (du genre en prétendant que j'aurais fait un calcul valable uniquement pour les pays qui ne sont pas des dictatures - c'est probablement du persiflage mais dans un contexte où tu transformes à peu près tout ce qu'on dit comme ça t'arrange, c'est vraiment énervant).Jeudii a écrit : 23 oct. 2020, 16:04Oups... je fais ta journée là![]()
Ah bon, toi tu traites les gens de menteur pour cause d'assertion non sourcées. Par curiosité, les gens qui mentent, tu les traites de quoi?GillesH38 a écrit : 23 oct. 2020, 09:43 c'est pas pour t'emmerder, c'est juste que c'est ton habitude de faire des assertions non sourcées, ce que tu viens de refaire d'ailleurs.
sauf que si c'était bien le titre de l'article de 1998, tous ses articles ne traitent pas que de ça, encore une fois tu fais une simplification abusive. Et de toutes façons sans vouloir m'avancer à sa place, il pourrait tout à fait arguer que le pétrole bon marché à 20 $ le baril a disparu vers 2005 et donc qu'il ne s'est pas trompé (sauf bien sur évènements très exceptionnels de réduction catastrophique de la demande comme c'est arrivé récemment). Je me rappelle que le pétrole a commencé à faire les gros titres des journaux quand le prix du baril a atteint 50$, 60 $, ...à l'époque on le trouvait effectivement "cher". Et depuis on s'est juste habitué ...Le type qui a écrit l'un des articles phares de ton mouvement en 1998, avec comme titre "The End of Cheap Oil", dont tu as vu les mises à jour en 2007 et en 2014, tu continues de prétendre ne pas pouvoir dire s'il prédit la fin du cheap pétrole pour dans 5 ans depuis +20 ans. C'était mon smoking gun! Mais tu ne vois toujours pas de problème de déni là-dedans...GillesH38 a écrit : 23 oct. 2020, 09:43 Tu parles de "fin du pétrole pas cher", or pour dire ça il faudrait faire un modèle de prix, et je ne me rappelle pas avoir vu une courbe de Lahérrère prévoyant le prix du baril - ça ne veut pas dire qu'il en n'a pas fait mais je n'ai aucun souvenir d'en avoir vu une . (...) je n'en sais fichtre rien si Lahérrère a prévu la fin du pétrole bon marché pour dans 5 ans![]()
toujours pas quoi ?...j'attire ton attention sur une citation récente.Toujours pas?
https://www.novethic.fr/actualite/envir ... 49202.htmlLA RUSSIE ENTRE (TIMIDEMENT) DANS LA COURSE CLIMATIQUE
Jusqu'ici connue pour ses positions de blocage, ou au mieux attentistes, la Russie multiplie depuis plusieurs mois les signaux positifs à l'égard de la bataille climatique. Il y a un an, Moscou ratifiait finalement l'Accord de Paris. Et alors que les États-Unis s'en retiraient officiellement le 4 novembre dernier, Vladimir Poutine publiait le même jour de nouveaux engagements pour un développement "bas-carbone".
le 18 novembre 2020 Novethic
Ironie ou coïncidence ? Le 4 novembre dernier, alors que les États-Unis quittaient officiellement l’Accord de Paris, la Russie, généralement peu allante sur le sujet, prenait de nouveaux engagements climatiques. Vladimir Poutine a en effet fait publier ce même jour un décret qui vise une réduction des émissions de gaz à effet de serre de 30 % d'ici 2030, en tenant compte au maximum de ses puits de carbone, précise le président russe, alors que le pays détient le plus important couvert forestier.
Il va plus loin en ordonnant au gouvernement d'élaborer et de ratifier une stratégie de développement socio-économique jusqu'en 2050 qui puisse aller de pair avec un faible niveau d’émissions de gaz à effet de serre. Sans aller jusqu’à parler de neutralité carbone, Vladimir Poutine envoie là un signal à la communauté internationale alors que la Chine ou encore le Japon et la Corée du Sud viennent de se fixer des objectifs conformes à l’Accord de Paris.
Effets concrets du réchauffement
La Russie, quatrième plus grand pays émetteur mondial de gaz à effet de serre, doit faire face aux impacts du changement climatique qui se multiplient sur son vaste territoire : dégel du permafrost, feux de forêts, canicules, inondations… Cela a poussé Moscou à finalement ratifier l’Accord de Paris en octobre 2019. Dimitri Medvedev, le chef du gouvernement de l'époque, avait alors admis qu'un éventuel changement climatique constituait une menace pour l'équilibre écologique, l'agriculture et la sécurité des personnes.
La banque centrale russe a également mis en place, fin 2019, une feuille de route pour développer le marché de la finance verte, notamment pour émettre des obligations vertes et sociales. La Bourse de Moscou a même déployé un segment dédié à ces produits financiers durables. "Avec les annonces asiatiques et l’élection de Joe Biden à la Maison-Blanche, une nouvelle dynamique peut se mettre en place. La Russie a l’opportunité de réellement entrer dans la course", lance Wendel Trio, directeur du Climate Action Network (CAN) Europe. D’autant que plane aussi la menace d’une taxe carbone aux frontières de l’Union européenne, pouvant fortement impacter son économie.
Pas de hausse de l’ambition
Mais avec ces annonces, Vladimir Poutine n’a fait que confirmer la fourchette haute de l’engagement déjà pris en amont de la COP21 de 2015, qui se situait entre 25 et 30 % de réduction par rapport à 1990. Qui plus est, ces objectifs ont déjà été atteints – sans efforts particuliers – à la faveur de la crise économique des années 90.
"Concrètement, la Russie se contente de limiter la croissance de ses émissions et n’a pas l'intention de les baisser", complète Wendel Trio. Il faut dire que le pays est extrêmement dépendant des énergies fossiles. "Le décret est le reflet de la politique traditionnelle comme le montre, par exemple, la stratégie récemment adoptée pour le développement du pétrole, du gaz et du charbon dans l'Arctique", commente Vladimir Chuprov, chef du département de l'énergie de Greenpeace en Russie.
Writing for Inside Climate News, Bob Berwyn reports on a recent conversation he had with Joeri Rogelj of Imperial College London. Rogelj is not some crackpot on the lunatic fringe of climate science. He is the lead author of the next major climate assessment by the Intergovernmental Panel on Climate Change.
“It is our best understanding that, if we bring down CO2 to net zero, the warming will level off. The climate will stabilize within a decade or two,” Rogelj told Berwyn. “There will be very little to no additional warming. Our best estimate is zero.” He adds the notion that decades or even centuries of additional warming are already baked into the system as suggested by previous IPCC reports was based on an “unfortunate misunderstanding of experiments done with climate models that never assumed zero emissions.”
" aucun chercheur dans ce domaine n'a jamais, à notre connaissance, "collé les températures instrumentales sur une reconstruction". Il est décevant de trouver cette affirmation spécieuse(qu'on trouve habituellement proférée par les sites de désinformation sur le climat subventionné par l'industrie) sur ce forum[Response: No researchers in this field have ever, to our knowledge, “grafted the thermometer record onto” any reconstruction. It is somewhat disappointing to find this specious claim (which we usually find originating from industry-funded climate disinformation websites) appearing in this forum.
La végétation pousse mieux et les océan capte plus de CO2 avec plus de CO2 dans l'air. Une partie des émissions est séquestrée naturellement.GillesH38 a écrit : 02 juil. 2021, 17:37
Par ailleurs d'où te vient la certitude qu'on pourrait séquestrer 15 à 25 % de la production de CO2 mondiale ? dans un monde virtuel parallèle vivant dans les rapports de l'ONU, du GIEC, de l'ADEME ... ? Pour le moment la fraction séquestrée est ...nulle.
Il n'y a pas plus de raison de penser qu'on pourrait séquestrer 15 à 25 % du CO2 produit et de tres bien vivre avec ça, que de penser qu'on pourrait tout à fait s'adapter et compenser les effets d'un réchauffement de 2 ou 3°C.