Publié : 02 juin 2006, 15:34
J'ai bien précisé que ce n'est pas parce que j' "exibe" les cogitations de untel, ou de untel, que je je les prends pour argent comptant.
Ceci dit, attention un minimum à certains "farfelus", sans doute du genre de G. Lafrenière ou encore J.P. Petit, etc, car l'inventaire des recherches et surtout des découvertes scientifiques ne finira probablement qu'avec l'humanité...
D'autre par j'ai bien la conscience aigüe que ce qui fait la force et la sûreté de la pratique et de la référence scientifique, c'est qu'elle ne cautionnera que ce qui est répétitif et constatable par tous. Rien d'autre. Il est vrai que le répétitif et le constatable par tous le deviennent un peu moins avec la microphysique, mais l'attitude est toujours sauvegardée. C'est ce qui participa, par exemple, au génie d'Einstein.
Dans les quelques messages qui précèdent, il y a entre autres cette phrase écrite par: Geispe: "les bouleversements induits par la fin du pétrole vont être surprenants." C'est à peu près certain! Quelque soit l'époque (ou les époques) post pétrolière, il y aura, à l'évidence, même sans doute avant, des "rendez-vous" d'une importance capitale par rapport à la façon dont nous voyons et traitons les problèmes à l'heure qu'il est.
Ci-après un ou deux exemples pris dans le cursus scientifique parfaitement reconnu aujourd'hui.
Celui-ci est pris sous la plume de l'architecte jean-gaston Bardet, il peut être pris en tant que tel, il figure dans le 1er chapitre de son livre: "Le Trésor secret d'Ishraël" qui porte sur un autre sujet, mais le propos qui suit a une portée générale:
<<Ce>>
Il y a ausi cet extrait d'un passage d'une lettre reproduite dans le N°20 (Août à Novembre 2004) de la revue trimestrielle: Pour la Science (édition française de Scientific American) série: Les Génies de la Science, ce N° est consacré au mathématicien Kurt GÖDEL, voici l'exrait d'une de ses lettres (ici à sa mère le 6 octobre 1961):
(...)
<<Je ne crois pas que l'utilisation de la raison dans un domaine quelconque soit quelque chose de malsain ainsi que tu me le dis. Il serait tout aussi injustifié de dire que précisément dans ce domaine (religieux), on ne peut rien envisager par la raison. Qui aurait cru il y a 3000 ans que l'on déterminerait la taille, la masse, la température et la distance des étoiles les plus lointaines, et que beaucoup d'entre elles sont 100 fois plus grandes que le Soleil? Ou qui aurait cru que l'on construirait des téléviseurs? Quand il y a 2500 ans, on a élaboré pour la première fois la théorie selon laquelle les corps sont sonstitués d'atomes, cela a dû sembler à l'époque aussi fantastique et infondé que le paraissent aujourd'hui les doctrines religieuses à de nombreuses personnes. Car à l'époque, on ne connaissait pas un seul élément d'observation qui aurait pu inciter à élaborer la théorie des atomes, mais cela a eu lieu pour des raisons purement philosophiques. Cette théorie ne s'en est pas moins brillamment confirmée de nos jours et est devenue le fondement d'une grande partie des sciences modernes.
On est bien sûr aujourd'hui très loin de pouvoir fonder scientifiquement la vision théologique du monde, mais je crois que l'on pourrait, dès à présent, reconnaître de manière purement rationnelle (sans s'appuyer sur la foi en une religion quelconque) que la vision théologique du monde est parfaitement compatible avec tous les faits connus (y compris les objets qui règnent sur notre Terre). C'est ce que le célèbre philosophe et mathématicien Leibniz a essayé de faire il y a 250 ans déjà et c'est aussi ce que j'ai tenté dans mes dernières lettres. Ce que j'appelle vision théologique du monde est la représentation selon laquelle le monde et tout en lui ont un sens et une raison, et même un sens juste et incontestable. Il en découle que notre existence terrestre, qui a tout au plus un sens très incertain, ne pourra acquérir une telle signification (juste et incontestable) qu'à la fin d'une autre existence [une sorte de "métaexistence" qui nous permettra de comprendre le sens de notre vie terrestre]. L'idée que dans le monde tout a un sens est du reste exactement analogue au principe selon lequel toute chose a une cause, principe sur lequel repose toute la science.>>
Ces deux exemples ci-dessus cités montrent bien, par ce vécu scientifique incontestable, la prudence à avoir en matière de sciences, donc d'énergétique. Notre psychologie, notre subconscient, quelque chose de notre méta-physique sous jacente à notre pensée et à nos attitudes et à nos propos, etc, nous mène par le bout du nez. Vers le pire comme vers le mieux, et toutes les nuances entre les deux. Seulement, nous voulons souvent aller "plus vite que la musique".
Il ne s'agit nullement de s'accrocher, ou de se précipiter sur des "scories" (dont la grande majorité resteront à jamais des scories). Il ne faut pas non plus mépriser certaines branches, ou interrogations, même si elles heurtent notre entendement. Sans s'en encombrer, il faut les mettre de côté (ou en mémoire) et, selon les circonstances, ne pas hésiter à y revenir pour un nouveau processus. En prenant bien en compte que si la pensée occidentale a littéralement révolutionné et boulversé le monde depuis l' "ère machinique", nous ne sommes pas, nous autres Occidentaux, l'Alpha et l'Oméga du mode de penser. Bien mieux, toutes les portes scientifiques et techniques que nous avons seulement ouvertes sont franchies à présent par des scientifiques issus d'autres modes de penser et d'autres logiques (l'exemple des trois Chinois est parlant).
Rien que cela montre que nous serions plutôt au début de grand cycles de connaissance, plutôt qu'à la fin d'autres cycles; étant entendu que les cycles se chavauchent comme la nuit commence à midi et le jour commence à minuit.
Pura Vida
Ceci dit, attention un minimum à certains "farfelus", sans doute du genre de G. Lafrenière ou encore J.P. Petit, etc, car l'inventaire des recherches et surtout des découvertes scientifiques ne finira probablement qu'avec l'humanité...
D'autre par j'ai bien la conscience aigüe que ce qui fait la force et la sûreté de la pratique et de la référence scientifique, c'est qu'elle ne cautionnera que ce qui est répétitif et constatable par tous. Rien d'autre. Il est vrai que le répétitif et le constatable par tous le deviennent un peu moins avec la microphysique, mais l'attitude est toujours sauvegardée. C'est ce qui participa, par exemple, au génie d'Einstein.
Dans les quelques messages qui précèdent, il y a entre autres cette phrase écrite par: Geispe: "les bouleversements induits par la fin du pétrole vont être surprenants." C'est à peu près certain! Quelque soit l'époque (ou les époques) post pétrolière, il y aura, à l'évidence, même sans doute avant, des "rendez-vous" d'une importance capitale par rapport à la façon dont nous voyons et traitons les problèmes à l'heure qu'il est.
Ci-après un ou deux exemples pris dans le cursus scientifique parfaitement reconnu aujourd'hui.
Celui-ci est pris sous la plume de l'architecte jean-gaston Bardet, il peut être pris en tant que tel, il figure dans le 1er chapitre de son livre: "Le Trésor secret d'Ishraël" qui porte sur un autre sujet, mais le propos qui suit a une portée générale:
<<Ce>>
Il y a ausi cet extrait d'un passage d'une lettre reproduite dans le N°20 (Août à Novembre 2004) de la revue trimestrielle: Pour la Science (édition française de Scientific American) série: Les Génies de la Science, ce N° est consacré au mathématicien Kurt GÖDEL, voici l'exrait d'une de ses lettres (ici à sa mère le 6 octobre 1961):
(...)
<<Je ne crois pas que l'utilisation de la raison dans un domaine quelconque soit quelque chose de malsain ainsi que tu me le dis. Il serait tout aussi injustifié de dire que précisément dans ce domaine (religieux), on ne peut rien envisager par la raison. Qui aurait cru il y a 3000 ans que l'on déterminerait la taille, la masse, la température et la distance des étoiles les plus lointaines, et que beaucoup d'entre elles sont 100 fois plus grandes que le Soleil? Ou qui aurait cru que l'on construirait des téléviseurs? Quand il y a 2500 ans, on a élaboré pour la première fois la théorie selon laquelle les corps sont sonstitués d'atomes, cela a dû sembler à l'époque aussi fantastique et infondé que le paraissent aujourd'hui les doctrines religieuses à de nombreuses personnes. Car à l'époque, on ne connaissait pas un seul élément d'observation qui aurait pu inciter à élaborer la théorie des atomes, mais cela a eu lieu pour des raisons purement philosophiques. Cette théorie ne s'en est pas moins brillamment confirmée de nos jours et est devenue le fondement d'une grande partie des sciences modernes.
On est bien sûr aujourd'hui très loin de pouvoir fonder scientifiquement la vision théologique du monde, mais je crois que l'on pourrait, dès à présent, reconnaître de manière purement rationnelle (sans s'appuyer sur la foi en une religion quelconque) que la vision théologique du monde est parfaitement compatible avec tous les faits connus (y compris les objets qui règnent sur notre Terre). C'est ce que le célèbre philosophe et mathématicien Leibniz a essayé de faire il y a 250 ans déjà et c'est aussi ce que j'ai tenté dans mes dernières lettres. Ce que j'appelle vision théologique du monde est la représentation selon laquelle le monde et tout en lui ont un sens et une raison, et même un sens juste et incontestable. Il en découle que notre existence terrestre, qui a tout au plus un sens très incertain, ne pourra acquérir une telle signification (juste et incontestable) qu'à la fin d'une autre existence [une sorte de "métaexistence" qui nous permettra de comprendre le sens de notre vie terrestre]. L'idée que dans le monde tout a un sens est du reste exactement analogue au principe selon lequel toute chose a une cause, principe sur lequel repose toute la science.>>
Ces deux exemples ci-dessus cités montrent bien, par ce vécu scientifique incontestable, la prudence à avoir en matière de sciences, donc d'énergétique. Notre psychologie, notre subconscient, quelque chose de notre méta-physique sous jacente à notre pensée et à nos attitudes et à nos propos, etc, nous mène par le bout du nez. Vers le pire comme vers le mieux, et toutes les nuances entre les deux. Seulement, nous voulons souvent aller "plus vite que la musique".
Il ne s'agit nullement de s'accrocher, ou de se précipiter sur des "scories" (dont la grande majorité resteront à jamais des scories). Il ne faut pas non plus mépriser certaines branches, ou interrogations, même si elles heurtent notre entendement. Sans s'en encombrer, il faut les mettre de côté (ou en mémoire) et, selon les circonstances, ne pas hésiter à y revenir pour un nouveau processus. En prenant bien en compte que si la pensée occidentale a littéralement révolutionné et boulversé le monde depuis l' "ère machinique", nous ne sommes pas, nous autres Occidentaux, l'Alpha et l'Oméga du mode de penser. Bien mieux, toutes les portes scientifiques et techniques que nous avons seulement ouvertes sont franchies à présent par des scientifiques issus d'autres modes de penser et d'autres logiques (l'exemple des trois Chinois est parlant).
Rien que cela montre que nous serions plutôt au début de grand cycles de connaissance, plutôt qu'à la fin d'autres cycles; étant entendu que les cycles se chavauchent comme la nuit commence à midi et le jour commence à minuit.
Pura Vida