Re: Finances françaises & conjoncture
Publié : 31 janv. 2025, 07:40
Nous subirons une décroissance que nous avons refusé e choisir,..en pleurant. La choisir aurait pu réenchanter une civilisation.
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
c'est sûr,ça, il suffit d'être content de mourir pour que ce ne soit plus un problème.kercoz a écrit : 31 janv. 2025, 07:40 Nous subirons une décroissance que nous avons refusé e choisir,..en pleurant. La choisir aurait pu réenchanter une civilisation.
https://www.usinenouvelle.com/article/f ... r.N2226613France: L'inflation progresse de 1,4% sur un an en janvier
(Reuters) - L'indice des prix à la consommation en France a progressé de 1,4% sur un an en janvier, un peu moins que prévu, montre la première estimation de l'Insee publiée vendredi.
REUTERS 31 janvier 2025
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... e6f402c2b3France: L'inflation sur un an à 1,7% en janvier
Reuters •18/02/2025
L'indice des prix à la consommation en France a progressé de 1,7% sur un an en janvier, selon les données définitives de l'Insee publiée mardi.
Les économistes interrogés par Reuters attendaient une hausse de 1,4% en janvier après +1,3% en décembre.
Cette hausse de l'inflation en début d'année s'explique par l’accélération des prix des services et de l’énergie et par le rebond des prix des produits manufacturés, indique l'Insee.
Sur un mois, les prix à la consommation augmentent de 0,2% en janvier, comme en décembre.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH), qui permet les comparaisons avec les autres pays de la zone euro, progresse de 1,8% sur un an. Sur un mois, il recule de 0,2% sur un mois.
https://www.usinenouvelle.com/article/f ... r.N2228127France: L'inflation a ralenti à 0,8% sur un an en février
L'inflation sur un an a ralenti plus que prévu en France en février, en raison notamment d'un fort repli des prix de l’énergie, selon les données préliminaires publiées vendredi par l'Insee.
REUTERS 28 février 2025
L'indice des prix à la consommation (IPC) ressort à 0,8% en première estimation sur les douze mois à fin février, après 1,7% fin janvier. Les analystes interrogés par Reuters tablaient sur un ralentissement à 1%.
Sur un mois, les prix à la consommation seraient stables après +0,2% en janvier, et alors que les analystes attendaient une hausse de 0,2%.
L'indice des prix à la consommation harmonisé selon les normes européennes (IPCH), qui permet les comparaisons avec les autres pays de la zone euro, ressort quant à lui en hausse de 0,9% sur un an à fin février, après 1,8% en janvier et des estimations à 1,2%.
Sur un mois, l'indice IPCH serait stable après -0,2% le mois précédent et 0,3% attendu par le consensus.
https://www.usinenouvelle.com/article/f ... e.N2228122France: Le repli du PIB confirmé à -0,1% au 4e trimestre
L'économie française s'est bien contractée de 0,1% au quatrième trimestre par rapport au trimestre précédent, selon les chiffres définitifs publiés vendredi par l'Insee.
REUTERS 28 février 2025
Ce chiffre est conforme à la première prévision donnée parl'Insee et aux attentes des économistes interrogés par Reuters.
Le produit intérieur brut (PIB) de la France a reculé de 0,1% sur la période octobre-décembre, après une croissance de 0,4% au troisième trimestre.
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 32a8d21ed2La Banque de France abaisse sa prévision de croissance du PIB à 0,7% pour 2025
Reuters •13/03/2025
La croissance de l'économie française devrait atteindre 0,7% en 2025, un rythme plus faible qu'attendu précédemment en raison d'une activité moins forte que prévu au premier trimestre et de nouvelles hypothèses techniques moins favorables, a annoncé mercredi la Banque de France (BdF) qui a également abaissé sa prévision pour 2026.
Dans ses dernières projections macroéconomiques, la banque centrale a abaissé de 0,2 point sa prévision de croissance du produit intérieur brut (PIB) de la France en 2025 par rapport à ses prévisions de décembre 2024 et de 0,1 point de pourcentage pour 2026 à 1,2%.
Pour 2027, elle vise une croissance du PIB de 1,3%.
La BdF prend désormais en compte les hypothèses de la loi de finances pour 2025 promulguée en février ainsi que le relèvement de 10 points de pourcentage des droits de douane américains sur les importations en provenance de la Chine sans toutefois intégrer ceux touchant le Mexique et le Canada et ceux qui pourraient toucher l'Europe. Surtout, elle ne prend pas en compte les propositions récentes de dépenses pour soutenir la défense en Europe et les réformes envisagées en Allemagne.
La révision de la croissance en 2025 s'explique par une croissance du PIB moins importante que prévu au premier trimestre, de l'ordre de 0,1% à 0,2%, et une demande mondiale révisée à la baisse ainsi que des cours de l'énergie révisés à la hausse, détaille la BdF.
"La croissance en 2025 resterait tirée par la consommation privée, révisée légèrement à la hausse en raison d'un effet d'acquis et d’un ajustement budgétaire qui pèserait moins sur le revenu des ménages", a indiqué la BdF, ajoutant que "ces impacts positifs seraient toutefois partiellement compensés par des comportements toujours attentistes dans le contexte politique et budgétaire actuel".
L'institution estime que le rebond interviendra en 2026 et 2027 avec une croissance de 1,2% et 1,3%, "voisines du rythme potentiel de moyen terme".
L'inflation devrait aussi se replier plus fortement que prévu en décembre sur fond de recul des prix de l'électricité et de décélération des prix des services. Elle atteindrait 1,3% sur un an en 2025 et 1,6% en 2026, contre 1,6% et 1,7% précédemment prévu, pour ressortir à 1,9% en 2027.
La Bdf a par ailleurs confirmé le ralentissement du marché du travail attendu en 2025 et 2026, portant le taux de chômage à 7,8%.
L'institution prévient que les aléas autour de ses prévisions sont nombreux, notamment concernant les politiques commerciales américaines. Elle estime l'impact de l'incertitude liée aux mesures tarifaires des Etats-Unis sur le Mexique, le Canada et l'Europe sur le PIB français à -0,1 point pour 2025.
Et la croissance des revenus et des patrimoines des ultra riches elle l'évalue à combien?La Banque de France abaisse sa prévision de croissance du PIB à 0,7% pour 2025
https://www.20minutes.fr/economie/41364 ... populationAu cours des dernières années, les revenus du patrimoine ont progressé bien plus vite que les prix :
de 7 % en 2022 et de 16 % en 2023. Au grand profit des catégories les plus aisées
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 4bf0cd3fcf20 milliards d'euros de fraude détectés en 2024, 13 milliards récupérés, selon le gouvernement
Boursorama avec Media Services •14/03/2025
À elle seule, la fraude fiscale représente près de 17 milliards d'euros.
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https://www.lafinancepourtous.com/decry ... n-fiscale/Selon des sources du ministère de l'Économie et des Finances, l'évasion fiscale pourrait même atteindre un montant de 80 à 100 milliards d'euros par an si l'ensemble des facteurs était pris en compte, soit l'équivalent de plus de la moitié du déficit de l'État français (154,8 milliards d'euros en 2023).3 janv. 2025
J'ai rien vu de tel, et la raréfaction a peu à voir avec un appauvrissement, mais plutôt les maladies aviaires qui font que des élevages entiers sont tués.kercoz a écrit : 15 mars 2025, 20:28 Le français s'appauvrit ...il n' y a plus d'oeufs ds les rayons :
https://www.francetvinfo.fr/sante/alime ... 31636.html
Manque d'œufs dans les supermarchés : "Tous les œufs et les types d'élevage sont concernés", confirme un représentant syndical de la filière
La consommation d’œufs a beaucoup augmenté ces dernières semaines, et les producteurs ont du mal à répondre à la demande. Dans certains magasins, les rayons œufs sont clairsemés.