Re: économie russe
Publié : 27 janv. 2015, 10:11
Ils représentent l'avis de la finance... et ses humeurs également
cela fait partie de l'arsenal US : les cravatés participent aussi à l'effort de guerre (financiaropropagandiste ici)sherpa421 a écrit :Article à replacer dans la catégorie humour. Les analyses économiques de Standard & Poor's on moins de valeurs que celles de mon plombier !
http://www.boursorama.com/actualites/su ... 5e5f2bd338
Pourquoi continuer à colporter leurs affabulations ?
Bah alors pourquoi ils ont aussi dégradé la note de l'Ukraine (à un niveau encore plus bas que la Russie)?Remundo a écrit :cela fait partie de l'arsenal US : les cravatés participent aussi à l'effort de guerre (financiaropropagandiste ici)sherpa421 a écrit :Article à replacer dans la catégorie humour. Les analyses économiques de Standard & Poor's on moins de valeurs que celles de mon plombier !
http://www.boursorama.com/actualites/su ... 5e5f2bd338
Pourquoi continuer à colporter leurs affabulations ?
http://www.challenges.fr/monde/20150316 ... ussie.htmlPétrole : la baisse du baril pourrait coûter 135 milliards de dollars à la Russie
Par Challenges.fr le 16-03-2015
Chaque baisse de un dollar du prix du baril de pétrole représente un manque à gagner de 3 milliards pour les exportations annuelles de la Russie, selon l'Opep.
La Russie, deuxième exportateur mondial de pétrole, est susceptible de perdre quelque 135 milliards de dollars cette année en raison de la chute des prix du brut, relève l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) dans son rapport mensuel publié lundi.
Avec un prix moyen de "55 dollars le baril pendant un an, la Russie gagnerait quelque 135 milliards de dollars de moins en 2015 qu'en 2014", soit "l'équivalent de 10% du Produit intérieur brut", calcule le cartel.
"Le pays fait face à de grands défis en raison des sanctions, de la dévaluation du rouble et de la chute des prix du pétrole", souligne-t-il.
Alors que les hydrocarbures représentent 70% des exportations de Moscou, "chaque baisse de 1 dollar du prix du pétrole représente un manque à gagner de 3 milliards pour les exportations annuelles de la Russie", rappelle l'Opep, dont ne fait pas partie la Russie.
Impact des sanctions
Pour son calcul, le cartel s'est basé sur un prix moyen annuel de 100 dollars le baril en 2014, comparé aux 55 dollars affichés par son panier de référence en février. Depuis, le prix du panier a baissé à 51,66 dollars le baril vendredi 13 mars, dernier jour publié par l'Opep.
L'organisation table sur une baisse de la production russe à 10,51 millions de barils par jour cette année, contre 10,58 en 2014. Elle évoque "l'impact des sanctions, les prix bas et le manque de grands projets (de production) devant être achevés".
En novembre, l'Opep, qui pompe un tiers de l'or noir mondial, avait refusé d'abaisser sa production pour soutenir les cours mondiaux, qui ont chuté de près de 60% en sept mois. Premier producteur mondial, l'Arabie saoudite notamment avait préféré rogner sur les marges pour préserver son avantage concurrentiel.
(Avec AFP)
http://www.boursier.com/actualites/econ ... 27742.htmlL'économie russe reste plombée par les sanctions occidentales
21 Avril 2015 Boursier.com
L'économie russe devrait continuer de souffrir, dans les mois à venir, des sanctions occidentales décidées l'année dernière en raison du rôle de Moscou dans le conflit séparatiste ukrainien... Le Premier ministre russe, Dmitri Medvedev, a fait le point mardi devant les députés : "Les pertes provoquées par les restrictions qui ont été mises en place sont importantes. Selon les évaluations de certains experts étrangers, la Russie a perdu au total 25 milliards d'euros, soit 1,5% de son PIB", a-t-il déclaré, alors que ces pénalités pourraient être prolongées jusqu'à la fin de l'année.
Tendances négatives
Selon lui, l'économie russe s'est contractée de 2% au premier trimestre 2015 par rapport à la même période de 2014, mais la situation économique est en cours de stabilisation. "Durant l'année en cours, les tendances négatives continuent d'affecter l'économie. De janvier à mars cette année, le PIB a reculé approximativement de 2%, le volume de la production industrielle de 0,4%, cela par rapport au premier trimestre 2014", a-t-il expliqué.
Au final, Moscou table sur un repli de 3% du produit intérieur brut cette année. C'est moins que ce qu'anticipe le Fonds monétaire international, qui parle d'une chute de 3,8%
http://www.usinenouvelle.com/article/le ... 15.N331124Le FMI attend 3,4% de contraction de l'économie russe en 2015
le 21 mai 2015
"Le PIB devrait diminuer de 3,4% en 2015 sous le coup d'une contraction de la demande intérieure, alourdie par le recul des salaires réels, la hausse du coût du capital et une confiance affaiblie", a-t-il dit lors d'une conférence de presse.
"La politique macroéconomique des autorités a contribué à stabiliser la situation mais d'importantes incertitudes persistent concernant les cours du pétrole et les risques géopolitiques, a déclaré le FMI dans un communiqué distinct.
A moyen terme, le FMI prévoit une croissance de 1,5% par an, a ajouté Ernesto Ramirez Rigo, qui s'exprimait à la fin d'une mission du FMI à Moscou au cours de laquelle il a abordé des questions de politique économique avec le gouvernement russe. ,
http://www.usinenouvelle.com/article/la ... il.N370019La Russie va devoir revoir son budget à cause du prix du baril
MOSCOU Reuters 17 dec 2015
Le cours de 50 dollars pour le baril de pétrole pris en compte dans le budget de la Russie pour 2016 est très optimiste et le gouvernement doit revoir ce chiffre à la baisse, a déclaré jeudi Vladimir Poutine.
"Nous avions calculé le budget de l'année prochaine en nous basant sur un baril à 50 dollars", a dit le président russe lors de sa conférence de presse annuelle. "C'est une valorisation aujourd'hui très optimiste. Il est maintenant déjà à 38 dollars. C'est pourquoi nous avons là quelque chose à corriger".
Vladimir Poutine a déclaré que le plus fort de la crise économique en Russie était passé mais il a souligné que les prévisions de croissance économique du gouvernement, d'une hausse de 0,7% de produit intérieur brut (PIB) en 2016 puis de +1,9% en 2017, reposaient sur l'hypothèse d'un baril de pétrole à 50 dollars.