Re: L'économie des USA
Publié : 30 mai 2008, 16:30
ça me fait penser au pouvoir d'achat en hausse de +3,3% en France en 2007 ça 
Site dédié à la fin de l'âge du pétrole
https://www.oleocene.org/phpBB3/
NEW YORK (Reuters) - Les plans de licenciements des entreprises ont augmenté de 15% en mai par rapport à avril aux Etats-Unis et atteint leur total mensuel le plus élevé depuis décembre 2005, annonce le consultant Challenger, Gray & Christmas.
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Le nombre des licenciements projetés était de 103.522 en mai contre 90.015 en avril. Ce nombre est supérieur de 46% aux 71.115 de mai 2007.
Le secteur automobile représente à lui 30.011 licenciements prévus et le secteur financier arrive second avec 16.206 licenciements. Depuis le début de l'année, le secteur financier est celui qui a annoncé le plus grand nombre de licenciements, au nombre de 66.031.
John Parry, version française Wilfrid Exbrayat
Islapet a écrit :Vous n'avez jamais entendu parler de l'AMERO??? une solution tellement élégante et qui a fait ses preuves et le bonheur de ses habitants en Europe avec l'Euro?Rafa a écrit :A moins de quitter le NAFTA, le Canada et le Mexique souffriront autant, si pas plus, de la recession.cicero a écrit :Petite parentèse:
Quelque chose ma sauté au visage hier en écoutant les nouvelles. Le dollar amerloque est en chute libre. Mais le dollar canadien aussi!C'est marant parce que aux informations il passe leur temps à répéter que le dollar (cnd) est fort et patati et patata. Mais en réalité, il reste à peu près à 1:1 avec la monaie de singe amerloque après avoir atteint 1,13. Donc il coule-à-pic! Pourtant la situation ici est loin du déastre amerloque. Je commence à me demander si les remous du noffrage amerloque n'aspireront pas le canada dans le fond de la fausse des mariannes... (?)
La crise du "subprime" n'est pas finie, pour le Nobel d'économie Stiglitz
Le prix Nobel d'Economie Joseph Stiglitz juge que "la crise des +subprime+ n'est pas terminée" aux Etats-Unis et en Europe, et que cette crise est liée à la flambée des prix pétroliers et alimentaires, dans un entretien au journal Libération samedi.
"La crise des +subprime+", les prêts hypothécaires à risque américains, "n'est pas terminée", affirme M. Stiglitz, expliquant qu'avec la chute du marché immobilier aux Etats-Unis, de plus en plus d'Américains se retrouvent incapables de rembourser leurs prêts hypothécaires, ce qui force "les gens à quitter leur maisons".
Une situation "qui va continuer", poursuit l'économiste, ajoutant que du côté de l'emploi "il y a moins d'heures de travail sur le marché", un "signe clair que l'économie est malade".
"Nous sommes au bord de la récession", mais en "2008, le déficit américain atteindra "500 milliards de dollars", et les Etats-Unis n'ont donc "plus les moyens de stimuler l'économie", fait-il valoir.
L'Europe va continuer à pâtir de la crise née aux Etats-Unis car "de nombreuses banques européennes ont acheté ces produits dérivés des +subprime+ et en subissent le contrecoup", et parce que la faiblesse du dollar vis-à-vis de l'euro favorise les exportations américaines aux dépends des européennes.
Pour M. Stiglitz, la flambée pétrolière, les émeutes de la faim, la crise financière et les menaces de récession sont "liées".
"La crise pétrolière est liée à la situation de la guerre en Irak. Celle des +subprime+, une conséquence de la guerre et de la hausse du baril. La crise alimentaire, via l'essor des biocarburants, résulte de la crise pétrolière", argumente-t-il.
Il nie que le développement économique des géants émergents comme l'Inde ou la Chine soit à l'origine de la flambée pétrolière et alimentaire.
"Les Chinois ne se sont pas décidés à manger plus de céréales et de porc du jour au lendemain. La vraie surprise, l'événement totalement inattendu, c'est la guerre en Irak. Et comme le prix du pétrole a grimpé de façon soudaine et violente, les Etats-Unis ont augmenté les subventions à la production d'éthanol, entraînant la hausse des céréales".
La guerre en Irak a "une grosse part de responsabilités" dans les crises qui secouent l'économie mondiale, juge-t-il: "l'économie américaine avait des problèmes et la guerre en Irak les a aggravés".
"Peut-être que ces crises se seraient passées de toute façon, mais la guerre les a précipitées et les a amplifiées", conclut le prix Nobel d'économie.

http://www.boursorama.com/infos/actuali ... ws=5616131Bush demande l'autorisation des forages en mer aux USA, face aux prix record du brut
Le président américain George W. Bush a appelé mercredi à lever l'interdiction des forages en mer aux Etats-Unis, parmi quatre mesures pour faire face à la flambée des prix du pétrole et de l'essence, devenu un thème majeur de la campagne présidentielle.
"Notre pays doit produire davantage de pétrole et doit commencer dès à présent", a dit M. Bush dans une déclaration à la Maison Blanche où il s'en est durement pris à l'obstruction pratiquée selon lui par ses adversaires démocrates à l'extension des capacités pétrolières américaines.
Pour que de tels forages soient possibles, le Congrès doit légiférer et le président lui-même lever l'interdiction relevant de l'exécutif américain.
M. Bush a indiqué qu'il laissait au Congrès le soin de légiférer d'abord et qu'il lèverait son interdiction ensuite.
Selon lui, l'exploitation de la plateforme continentale pourrait produire 18 milliards de barils, autant que l'actuelle production américaine pour environ dix ans.
M. Bush met ainsi son poids derrière le candidat républicain à la présidence, John McCain, qui vient de se prononcer pour une telle mesure.
M. Bush a par ailleurs demandé au Congrès d'autoriser l'exploration dans une réserve naturelle arctique devenue un symbole de la résistance écologique à l'exploitation pétrolière.
Il a demandé l'augmentation des capacités de raffinage américaines et préconisé à cet égard une réforme du processus d'autorisation.
Il a aussi prôné l'exploitation du "potentiel extraordinaire" du schiste bitumineux, à partir duquel on peut produire du pétrole. Selon lui, un bassin du Colorado, de l'Utah et du Wyoming représente l'équivalent de 800 milliards de barils.
Il a reconnu que cette exploitation avait longtemps été considérée comme n'étant pas rentable, mais il a invoqué les progrès de la technologie et assuré que le coût de l'extraction était à présent inférieur aux cours du pétrole.
M. Bush a reproché aux démocrates, majoritaires au Congrès depuis janvier 2007, de s'opposer à cette exploitation aussi.
Il a admis qu'il faudrait "des années" pour que ses propositions produisent leur plein effet.
Mais, en pleine campagne électorale, il a mis en cause les démocrates en déclarant que si le Congrès n'agissait pas rapidement "les Américains demanderont à juste titre de combien les prix de l'essence doivent augmenter avant que le Congrès contrôlé par les démocrates ne fasse quelque chose".
M. Bush risque d'aviver à la fois le débat électoral sur les moyens de soulager l'automobiliste américain à la pompe et sur la protection de l'environnement.
M. McCain s'est attiré les critiques des défenseurs de l'environnement et du camp de son probable adversaire démocrate Barack Obama en proposant la levée du moratoire fédéral sur l'exploration au large des côtes, en vigueur depuis 1981.
http://www.lemonde.fr/elections-america ... id=1060018George Bush demande la levée de l'interdiction du forage pétrolier en mer
.....
Un moratoire interdisant le forage en mer à la recherche de pétrole et de gaz naturel existe aux Etats-Unis depuis 1981, afin de protéger le tourisme et minimiser la possibilité d'une marée noire sur les côtes américaines.
Généralise pasKanor a écrit :Les economistes sont des grands comique
Source wikipediale président de la Bourse de Wall Street s’exprime ainsi (septembre 1929) : « Bien des gens n’ont pas compris que c’en est apparemment fini des cycles économiques tels que nous les avons connus. Quant à moi, je suis convaincu de l’essentielle et fondamentale solidité de la prospérité américaine. »…