Etats-Unis : la Fed prête à confirmer son soutien à la reprise
La banque centrale des Etats-Unis (Fed) doit confirmer mercredi le concours énorme qu'elle apporte à l'économie américaine mais pourrait bien décevoir les espoirs de ceux qui souhaitent la voir prendre de nouvelles mesures de soutien à la reprise.
Le Comité de politique monétaire de la Fed (FOMC) doit publier vers 12h30 à Washington (16h30 GMT) le communiqué final rendant compte de ses décisions à l'issue de sa réunion entamée la veille.
A l'heure ou l'économie américaine progresse en mode ralenti et apparaît exposée à d'éventuels contre-coups en provenance d'Europe, le maintien du taux directeur de la Réserve fédérale dans la fourchette de fluctuation de 0 à 0,25% qui lui est assignée depuis trois ans et demi ne fait aucun doute.
Pour le reste les pronostics sont partagés.
Lors de sa dernière intervention publique, le 7 juin devant des élus du Congrès, le président de la Fed, Ben Bernanke, n'a laissé entrevoir aucune modification de la politique monétaire aux Etats-Unis, mais les marchés semblent espérer un assouplissement.
Dans le cas où la Fed déciderait effectivement d'en faire plus pour l'économie, les analystes estiment majoritairement que son action la plus probable consisterait à allonger de quelque mois son opération lancée en octobre pour faire baisser les taux d'intérêts à long terme et prévue pour s'achever le 30 juin.
Qu'elle décide ou non d'une telle prolongation, la Fed devrait annoncer son intention de soutenir massivement, et encore longtemps, l'économie, notamment en maintenant à l'étale le montant des liquidités (2.300 milliards de dollars depuis fin 2008) qu'elle injecte dans circuit financier.
M. Bernanke devrait s'efforcer d'expliquer les décisions du FOMC et la vision que ses membres ont de la trajectoire prise par l'économie américaine lors d'une conférence de presse devant commencer à 14h15 (18h15 GMT), un quart d'heure après la publication des dernières prévisions économiques des dirigeants de la Fed.
Quelle mauvaise foi, le semblant de reprise qu'il a pu avoir est en train de faire pschiiiiit au vu des mauvais chiffres américains de ses derniers temps, s'ils appellent ça une reprise je suis le pape ! Non mais continuons à faire la technique de l'autruche ça ira beaucoup mieux après et que ça soit des 2 côters de l'Atlantique....
<< La décennie 2010-2020, c'est la décennie de tous les dangers. >>
GSK : amende record de 3 milliards de dollars aux Etats-Unis
Le géant de l’industrie pharmaceutique est accusé de "promotion illégale de médicaments", "fausses déclarations" et "non-révélation de données liées à la sûreté".
Obama appelle à "reconstruire" l'économie américaine :
Le président Barack Obama a appelé samedi à "reconstruire" l'économie américaine, estimant que les Etats-Unis devaient faire davantage pour permettre de recréer les emplois perdus pendant la crise.
"Notre mission n'est pas seulement de remettre les gens au travail. C'est de reconstruire une économie dans laquelle le travail paie, une économie dans laquelle tous ceux qui travaillent dur aient une chance d'avancer", a déclaré M. Obama, dans son allocution hebdomadaire à la radio et sur internet.
A tout juste quatre mois de la présidentielle, les chiffres du chômage américain en juin, publiés vendredi, se sont révélés décevants pour le président. Le taux de chômage est resté bloqué à 8,2% de la population active, avec seulement 80.000 emplois nets créés.
Si M. Obama vante le fait que 4,4 millions d'emplois ont été créés depuis que sa politique a commencé à avoir des conséquences sur l'économie, il reconnaît avoir sous-estimé la gravité de la crise de 2008. Son adversaire républicain Mitt Romney estime lui que le président démocrate sortant n'a pas tenu ses engagements en matière d'emploi.
Voir le chômage dépasser les 8% pendant 41 mois d'affilée "est la définition même d'un manque de succès", a accusé M. Romney.
Vendredi, Barack Obama a signé deux lois, l'une débloquant 100 milliards de dollars pour la construction de routes, ponts ou projets ferroviaires, l'autre empêchant le doublement des taux d'intérêts initiatialement prévu pour les prêts étudiants.
"Ces mesures feront une vraie différence dans la vie de millions d'Américains", a plaidé le président au cours de son allocution hebdomadaire. "Mais ne vous-y tromper pas: nous devons faire plus".
Achèvement de la première tour du World Trade Center
le 26.06.2012
La dernière poutre métallique du premier des gratte-ciel qui sera inauguré en 2013 sur le site des attentats du 11 Septembre à New York a été posée lundi au sommet de l’édifice.
Détruit le 11 septembre 2001, le site du World Trade Center renaît à New York. Lundi, la dernière poutre métallique du premier des gratte-ciel a été posée au sommet du building.
La construction de la tour «World Trade Center 4», comportant 72 étages et d’une hauteur de 293 m, a débuté en 2008.
Un millier d’ouvriers ayant participé à sa construction ont assisté à la cérémonie au cours de laquelle la poutre, à laquelle avait été fixé un drapeau des Etats-Unis, a été posée.
«La construction de la tour World Trade Center 4 représente une nouvelle étape majeure dans l’effort visant à créer un nouveau et dynamique World Trade Center», a déclaré le promoteur du site Larry Silverstein.
Le gratte-ciel le plus haut du site où s’élevaient les tours jumelles qui se sont effondrées le 11 septembre 2001 a été surnommé «Freedom Tower» (Tour de la liberté).
Il doit être achevé fin 2013 ou début 2014 et atteindre avec sa flèche 541 mètres, soit 1776 pieds, chiffre symbolique de l’année de l’indépendance des Etats-Unis. Il sera alors la plus haute des Etats-Unis.
Le géant américain d'Internet Google a annoncé lundi son intention de supprimer environ 4.000 postes chez Motorola Mobility, soit un cinquième des 20.000 salariés du fabricant de téléphones portables acquis en mai. En outre, un tiers des 90 bureaux de la filiale seront fermés ou fusionnés.
Tempête Isaac : état d’urgence décrété en Louisiane
Rappelant de biens mauvais souvenirs, sept ans après l’ouragan Katrina , le président des Etats-Unis Barack Obama a décrété lundi l’état d’urgence en Louisiane, la région étant menacée par la tempête tropicale Isaac.
« Cette déclaration permet de mobiliser les ressources de l’Etat fédéral pour venir en aide aux autorités locales, par le truchement de l’Agence fédérale américaine de gestion des situations d’urgence (FEMA) », a précisé la présidence américaine dans un communiqué.